Derniers Avis : Le Diable s'habille en Prada 2 - Page 22
Le Diable s'habille en Prada 2
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BastienB
1 abonné
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3,5
Publiée le 6 mai 2026
Vingt ans après le premier film, Le Diable s’habille en Prada 2 réussit finalement ce que beaucoup de suites tardives ratent complètement : retrouver l’esprit de l’original sans donner l’impression d’être une simple copie nostalgique. Ce n’est clairement pas le film de l’année, ni une révolution du genre, mais le résultat reste largement plus convaincant qu’on pouvait le craindre.
Le vrai plaisir du film vient surtout des retrouvailles avec les personnages emblématiques et leurs interprètes d’origine. Voir Meryl Streep reprendre le rôle de Miranda Priestly fonctionne immédiatement, tant le personnage reste intact malgré les années. Même chose pour Anne Hathaway et le reste du casting, qui semblent retrouver leurs marques avec une étonnante facilité. On sent une vraie continuité avec le premier film, sans que cela paraisse forcé.
L’une des bonnes idées de cette suite est aussi d’avoir adapté son univers à l’évolution du monde de la mode et des médias. Là où le premier film baignait encore dans l’ère des magazines papier et des rédactions traditionnelles, cette suite intègre naturellement les réseaux sociaux, la digitalisation et les nouvelles technologies. Le changement de contexte apporte un regard intéressant sur l’évolution du milieu, même si le film reste avant tout une comédie dramatique légère plutôt qu’une véritable critique moderne de l’industrie.
Tout n’est pas parfait pour autant. Le scénario reste assez prévisible et certains enjeux manquent un peu de profondeur. Le film joue beaucoup sur l’attachement au premier opus et sur le capital sympathie de ses personnages. Mais honnêtement, difficile de ne pas se laisser embarquer par cette ambiance familière et ce mélange de glamour, d’humour et de nostalgie.
Au final, une suite imparfaite mais sincère, qui réussit surtout grâce à son casting et à l’affection évidente qu’elle porte à l’univers du film original. Une belle manière de célébrer les 20 ans d’un classique moderne du cinéma feel-good.
Mais ou est passé Patrick ? Mr de Marchelier ? disparu ? tué par la diablesse ou la produc ? un film de reconnaissance et d affection , mais qui manque , pour mon avis , d anecdotes..... pourquoi Meryl Streep n a t elle pas fait un crochet pied a Lady GAGA avant son entrée en scène
J'ai vu le 1, il y avait évolution du personnage et oui il y a des gens qui conservent les mêmes amis (handy) et la même job (myranda) toute leur vie... ce que j'ai remarqué surtout, c'est la réalité d'une grande boîte, qui vaut des milliards, la réalité d'une patronne qui fait de son travail sa passion, tellement qu'il devient son encense. J'ai adoré voir la fraternité de hangel qui avait gardé le secret (beau rappel du premier), qu'on retrouve Émilie et que les deux deviennent amies, comme c'était écrit dans le ciel. Surtout qu'il y ait un peu de douceur envers handy et de l'espoir finalement d'être reconnu par un simple merci, par sa boss. Un très bon moment poir moi. Suis resté jusqu'à présent génériques poir voir des preview du 3..... pas parlé des ambrillons congélation pour rien... j'en veux un autre
Mêmes ressorts que pour le 1er opus alors pourquoi en éditer un 2ème ? C’est plaisant, on s’amuse de certaines répliques (pas uniquement de Miranda). Mais à aucun moment aucun spectateur n’a explosé de rire, car non ça n’est pas un film drôle, c’est une comédie amusante. L’histoire (sans surprise) est traitée intelligemment, c’est agréable. On retrouve les personnages qui nous ont amusés ou émus il y a 20 ans, et d’autres apparaissent. Les personnages secondaires, ou tertiaires, sont évidemment caricaturaux et sont incarnés souvent par des comédiens charismatiques. Chacun trouvera sa (ses) scène(s) inutile(s), ou trop exagérée(s). Pour moi celle qui remporte la palme c’est la scène spoiler: dans l’avion pour l’Italie . Les costumes sont magnifiques , ca
Cette suite du Diable s'habille en Prada commence plutôt fort. Lespoiler: film se présente comme une satire assez bien vu du monde de la mode à l'ère d'internet et du wokisme qui est assez savoureuse et vraiment très drôle. Meryl Streep est particulièrement convaincante et s'amuse toujours autant déblatérant une série de répliques mordantes avec un certain aplomb. Si le film développe un propos intéressant notamment sur la mort de l'art et la menace des IA,spoiler: il devient assez mièvre dans une seconde partie qui tend à nous montrer que les méchants ne le sont jamais vraiment. Tous les personnages féminins même détestables deviennent sympathiques et le film ne raconte plus grand chose de ce monde de la mode tant décrié. Alors on aura le droit à des caméos sympas comme celui de Lady Gage et l'ensemble se regarde sans trop de déplaisir mais que c'est sage et convenu. spoiler: Anne Hathaway est d'ailleurs trop âgée pour jouer avec la même candeur son personnage de femme sensible en proie avec le monde de la mode, sa naïveté n'est ici plus guère crédible. On ne s'ennuie cependant pas trop à défaut d'être surpris par ce qui nous est proposé, qui est, d'un point de vue scénaristique, assez faible.
Je m’excuse par avance, car je ne vais pas être très tendre dans ce commentaire. Je suis un immense fan du premier film, qui figure parmi mes films préférés, et j’attendais beaucoup de cette suite.
Une suite offre l’opportunité d’approfondir l’histoire des personnages, d’aborder des thématiques contemporaines (sans tomber dans le cliché) et de dévoiler d’autres facettes de ce monde complexe et fascinant ici qu'est celui de la mode, du luxe, etc. Mais là...
Le film a filé à toute allure, avec quelques scènes intéressantes et des plans parfois magnifiques. Cependant, je n’ai pas ressenti cette satisfaction durable. Il n’a apporté aucune illumination ni aucun enrichissement, se résumant à un vide illusoire, parsemé de célébrités connues et de références, parfois subtiles, parfois grossières, que les fans du premier film prendraient plaisir à repérer. Un semblant divertissant, mais sans aucune profondeur.
Le film délaisse rapidement la thématique du licenciement et de l’évolution des journalismes dans le milieu contemporain. De nouveaux personnages, les collègues d’Andrea, font leur apparition, dont un (ou plusieurs, ce n’est pas clair) travaille avec elle. Cependant, ces personnages ne sont présents que dans deux ou trois scènes de bouchage peu captivantes. L’assistante d’Andrea, qui aurait pu être un personnage riche et utile pour l’aider à surmonter certains obstacles, ne joue qu’un rôle mineur, notamment dans la scène de la réunion au self. Les premiers et seconds assistants sont réduits à des accessoires sans aucune profondeur, à l’exception peut-être de la première assistance, Amari Mari, l’assistante de Miranda. Amari Mari parvient à sortir d’une certaine léthargie pour insuffler un peu de vie et de mouvement à son personnage, mais encore une fois de temps à autre.
Miranda Priestly, le personnage éponyme du film, est d’une fadeur déconcertante. Contrairement au roman, où l’on découvrait des aspects fascinants de sa vie, le film ne lui accorde que peu de répliques, laissant le soin à Andrea Sachs de sauver et d’équilibrer l’œuvre. Résultat : Miranda apparaît fade, plate, parfois bête et superficielle. Cette tentative de réinterprétation du personnage échoue, faute de profondeur dans le développement du second film.
L’œuvre regorgeait de pistes de développement. L’idée d’écrire un roman sur Miranda (en référence à l’écriture du roman qui a inspiré le film), la réflexion sur l’évolution du journalisme à l’ère numérique, et le changement de direction du magazine offraient de nombreuses possibilités. Malheureusement, la plupart d’entre elles ont été rapidement abandonnées ou manquaient de profondeur. Je m’attarde souvent sur le terme “profondeur”, car c’est l’élément essentiel qui manque cruellement à cette œuvre.
Les “problèmatiques” auxquels les personnages sont confrontés semblent toutes résolues hors écran. Quelques scènes montrent Andy aux prises avec son téléphone, sans qu’il soit clair comment elle a pu trouver une solution miracle en l’espace d’une minute cinquante. Ce schéma se répète tout au long du film. Trop évident, trop facile, trop expéditif.
L’histoire d’amour expéditive, qui ne sert à rien dans l’intrigue, met en scène un personnage secondaire que l’on croise à peine. Leur relation manque cruellement de profondeur, de dynamiques intéressantes et d’évolution. C’est une histoire d’amour insipide, ajoutée uniquement pour en avoir une. Celle de l'opus précédent n'était pas la plus belle qui soit dans l'histoire du cinéma, mais elle avait son charme comme dans une grande majorité des films de ces années.
Je suis sincèrement déçu et m’attendais à mieux. Je suis désolé pour celles et ceux qui ne supporteront pas ma critique, mais je me dois d’exprimer mon mécontentement. Des bisous.
j'ai adoré le 1er et j'ai aussi adoré le scénario de cette 2e version dans son temps, rythmé où rien n'est joué jusque la fin. On retrouve en toile de fond le ton du film dans cet univers du luxe et de la mode, avec les personnages principaux qui donnent une autre facette que dans le 1er il y a 20 ans. Je n'ai pas trouvé finalement que le 1er avait tant vieilli et le 2eme est tout aussi dynamique.
Sans être à la hauteur du premier opus cette suite est tout de même honorable. Elle dénonce le modernisme (même si cela aurait pu et dû être plus poussé selon moi). Les acteurs sont convaincants, le scénario plausible et s est déjà pas si mal.
Vraiment trop boulot, trop bureaux, papiers, ordinateurs, open-space.. film pas du tout reposant.. sur le journalisme, l’édition… rien de très glamour… film qui manque de peps ! Rien à voir avec le 1er, très dommage ! Anne Hataway joue la file stupide durant tout le film, vraiment épuisant..
Le diable s habillé en Prada 2 : Ouiii ! Pour les retrouvailles..20 ans plus tard (aille ..encore), les actrices (plus badass) ,le style, les fringues ( j ai l impression d être Diam's moi 藍), les coulisses de la mode. Bref ..bien sympa !
Quand ils ont annoncé une suite à Le Diable s'habille en Prada, ce que j’ai entendu d’à peu près tout le monde, c’était : « ça va être nul. Ce film n’avait pas besoin d’une suite ». Et force est de constater que tout le monde avait raison. La veille de la sortie, j’ai revu le premier volet pour me remettre dans l’ambiance, et malheureusement ça n’a fait qu’accentuer ma déception. Ça m’a rappelé à quel point le 1 était génial, et à quel point le 2, à côté, est poussif et n’a pas grand-chose à raconter. Les personnages sont devenus caricaturaux, et certains choix scénaristiques laissent perplexe, en poussant les personnages dans des directions étranges. L’intrigue principale a peu d’intérêt. Même les acteurs, pourtant très bons et qu’on était contents de retrouver, ne sauvent pas le film. Le 1 est iconique, le 2 oubliable. That’s all comme dirait Miranda.
La première version avait un scénario qui s'il n'était pas renversant pouvait néanmoins retenir l'attention de spectateurs peu intéressés par la mode. La version 2 donne l'impression d'un scénario écrit par une Intelligence (?) Artificielle. Anne Hattaway oscille entre rires et sourires forcés et expression d'émotion mécanique. Meryl Streep nous sert un couplet de patronne inflexible mais finalement accessible à "l'affectif" "fabriqué" à souhait. A part Stanley Tucci, les autres comédiens et comédiennes sont largement en-dessous. Bref, un film qui a surement été un divertissement pour les protagonistes qui ont pu se délecter de leurs tenues (Anne Hataway, journaliste, a environ 5000 dollars-aux normes New Yorkaises- se pavane dès le début dans des tenues qui lui coutent au bas-mot chacune un mois de salaire!). Quant à nous nous aurions préféré nous abstenir de nous déplacer pour voir ce navet.
Ce film est une jouissance pour qui aime ce qu'était la mode il y a vingt ans, et pour qui aime ce quatuor d'acteurs d'il y a vingt ans également, Meryl Streep en tête (c'est d'ailleurs incroyable, ils ne semblent pas avoir vieilli, surtout Anne Hathaway, "the nervous cat"). Mais c'est aussi une jouissance pour le français qui aime la langue anglaise et son potentiel sarcastique. Ce film est en effet un festival sur ces trois points (la nostalgie, les acteurs, les réparties). Ça peut suffire pour distraire.
Cela dit, où nous emmène le film ? Guère plus loin que ce qu'on vient de dire. On sent bien pourtant que le scénario a voulu toucher des sujets nouveaux : les réseaux sociaux, l'IA, la rentabilité à outrance. "Au lieu d'informer les gens, il faut les faire cliquer"... "Vous êtes une vendeuse, pas une visionnaire"... Mais ces sujets ne restent pas au centre. Ou ils restent peu au centre (on n'a peut-être pas tout compris de l'affaire qui conclut le film et comment "the beast is unleached" du même coup).
Ainsi que le film se termine, cet état de choses est le prix à payer : ne point trop intellectualiser, de façon à ne pas gâcher les petits plaisirs. Le film constate en effet que "tout a un coût", qu'on est tous imparfaits. Donc "soyons imparfaits ensemble". Suprême luxe ? - "Si luxueux qu'il faut un cornet acoustique pour le saisir".
Suite très attendue, portée par un casting toujours aussi solide, qui capte avec justesse l’évolution des médias. Mais sans toutefois se détacher de l’ombre de l’original.