Scénario invraisemblable, très décevant par rapport au premier film. Tout est cousu de fil blanc. Les acteurs sont bons mais on s’ennuie, c’est trop long . Ça ressemble à une série de seconde zone
Une suite parfaite, je trouve que beaucoup de critiques sont extrêmement violentes et dégradantes envers un film qui ne mérite largement pas autant de négativité, je vous conseille à 100% si vous souhaitez voir une ambiance plus moderne que le premier
Très décevant. Le scénario est plat pour ne pas dire existant, le film est fade, assez mal joué Bref sans saveurs, c'est ennuyeux du début à la fin. Dommage d'avoir fait une suite à un premier film qui avait eu beaucoup de succès à l'époque.
dans la lignée du précédent, les protagonistes avec quelques années de plus mais toujours face au mêmes paniers de crabes....journalistes virés par texto du jour au lendemain, calculs cyniques... et une meryl streep toujours au top...
Le Diable s’habille en Prada 2 est un film fidèle à l’esprit du premier opus, où l’humour cinglant est toujours au rendez-vous. Miranda Priestly, interprétée avec brio par Meryl Streep, y gagne en complexité : son personnage, toujours aussi imposant et respecté, laisse entrevoir une humanité inattendue, même si son sourire reste aussi rare que précieux. spoiler: Le scénario explore avec justesse les défis des journalistes dans un monde où l’information se consume à la vitesse d’un défilé de mode : éphémère, critiquée mais indispensable. Les relations entre Miranda et Andrea sont d'autant plus forte que la patronne de Runway se retrouve contestée et critiquée, prête à être renversée.
Verdict: Si le premier volet vous a marqué, cette suite vous offrira une douce nostalgie mêlée au bonheur de retrouver ces icônes intemporelles. À voir sans hésiter pour replonger dans l’univers impitoyable… mais tellement addictif de la mode.
Bien trop déçue … je savais que les suites sont souvent moins bien mais la franchement bien trop pauvre , la mode est Pas vraiment à l’honneur c est trop dommage en fait je ne comprends même pas pourquoi les acteurs ont signé pour une suite à part pour le fric … mais je ne reconnais même pas les choix de Meryl . Bien trop déçue
Vingt ans après…. Non rien à voir avec Alexandre Dumas, s’ agissant d’ un nouvel épisode de « Le diable s’ habille en Prada » avec les mêmes comédiens, la même ambiance, un tout petit plus moderne forcément. On aurait pu l’intituler « Le diable s’ habille en Prada ». Si vous avez apprécié la première version de David Frankel ( « Sex & the City »), nul doute que vous aimerez celui-ci. On retrouve les personnages dans cette ambiance d’ univers du luxe et du chic, avec, comme pour tous, et même ici, des contraintes budgétaires et un management « financier » avant tout et une utilisation naturelle des outils digitaux et réseaux sociaux. Un grand plaisir de retrouver la verve de Miranda ( Meryl Streep ), le glamour d’ Emily ( Emily Blunt ) et le punch courageux d’ Andy Sachs ( Anne Hathaway ) aux mimiques légèrement surfaites. Pour moi, encore une fois, c’ est bien le rôle de Nigel ( Stanley Tucci ) qui réunit classe, sobriété, politesse et intuition, par son incomparable finesse d’ esprit et son savoir-faire. Mention particulière à nouveau à la photographie, qui nous offre des visites aériennes et sublimes de New-York, ces décors impitoyables et gigantesques, une galerie de somptueuse de Milan, et bien entendu aux magnifiques tenues vestimentaires luxueuses – un régal à elles seules ! Heureusement d’ ailleurs car le scénario, lui, n’ est pas très riche, copiant la première recette principalement, et tirant profit de la présence des mêmes interprètes des rôles principaux, donnant l’ impression qu’ il marche sur des œufs en permanence. Quand la musique est là….. tout va mieux, et elle contribue au rythme « endiablé » grâce à de superbes compositions, et Lady Gaga n’ est pas en reste dans sa prestation, parfaitement à son aise……!!**
Franchement médiocre, presque jamais drôle, à part quelques scènes sauvées par le talent d'Emily Blunt. Un long clip publicitaire pour la jet set avec vues sur Central Park et Manhattan, les Hampton et le lac de Côme, doublé d'un défilé de mode plus ou moins réussi. Histoire et dialogues insipides et sans intérêt, aucun des ressorts potentiellement comiques n'est exploité, les gentils sont gentils et les méchants sont aussi gentils, bref c'est nunuche, finalement j'aurais préféré 2h de vues de New York (très réussies par contre).
Un film intéressant sur le journalisme d'investigation... Ah pardon, on me dit dans l'oreillette que c'est un film sur le monde de la mode !
Il faut reconnaître que ce n'est pas évident. Vous pouvez reprendre une bonne partie du scénario et le plaquer sur n'importe quelle branche du journalisme : le résultat serait sensiblement identique. Oh bien sûr, il y a des tenues (plus ou moins belles, mais ainsi va la mode en 2026), des défilés, etc. Mais le monde de la mode est clairement survolé. Le film évoque à juste titre la baisse du nombre de lecteurs et accuse la digitalisation. Mais à aucun moment, le film ne présente la raison essentielle de la baisse du lectorat : la montée en puissance des influenceurs. De même, la valorisation des marques et la hausse des prix sont effleurés, mais juste 30 secondes. Il faut vraiment connaître les évolutions économiques de ce milieu pour saisir ce que le film suggère.
Côté personnages, le constat est similaire.
Andy, d’abord, revient chez Runway avec un enthousiasme qui frôle l’amnésie scénaristique. Elle avait pourtant quitté cet univers pour ses conditions de travail toxiques. Ici, tout semble oublié, et Miranda devient presque une figure d’admiration. On se croirait parfois dans Emily in Paris, mais sans l’assumer. Passons maintenant au pendant plus "sombre" d'Andy : Emily. Dans le premier film, leur relation était marquante, voire iconique. Dans le second, bien qu'on essaie de développer une relation entre elles, Emily est secondaire. Elle incarne certes une évolution du monde de la mode. Mais comme ce thème est sous-développé, ce personnage n'a pas la place qu'elle mérite. Pire, on pourrait presque la remplacer par une PNJ que ça serait quasiment pareil. Finissons par Miranda. Certains s'étonneront que je n'en parle que maintenant. Mais la raison est simple : elle ne porte plus le film. Je comprends qu'elle soit un peu dépassée par les évolutions de la mode et qu'elle devienne donc un peu plus émotive. Mais là, elle subit du début à la fin. C'est Andy qui fait avancer le scénario. Heureusement, quelques remarques succulentes viennent relever le personnage. Mais pas assez à mon goût.
Le plus frustrant, au fond, est l’occasion manquée. Le film effleure une question passionnante sans jamais la traiter : qui a aujourd’hui la légitimité de parler de mode ?
On aurait pu imaginer un affrontement entre Miranda, incarnation d’un ancien monde, et une influenceuse soutenue par Emily, représentant les nouvelles dynamiques du secteur. Andy aurait alors joué le rôle d’observatrice, donnant une vraie profondeur journalistique au récit.
Au lieu de cela, le film reste en surface. Divertissant par moments, mais trop timide pour vraiment marquer.
La déception est à la hauteur du tapage médiatique autour de ce second volet. J’y allais essentiellement pour Meryl Streep mais même elle semble s’ennuyer ferme. Après 20 ans je m’attendais à un scénario beaucoup plus travaillé . Ca demande un certain effort pour y trouver de l’audace et du pétillant. Les deux heures semblent interminables. Trois jours plus tard je n’en retiens rien. Les deux étoiles sont données pour le vestiaire toujours impeccable