Vu totalement par hasard un jour de pluie… et très bonne surprise ! Une scène choc d’entrée qui met tout de suite dans l’ambiance. Le rythme ralentit un peu ensuite, mais le suspense monte progressivement jusqu’au dénouement.
C’est bien mis en scène, scénario sans surprise certes, huis clos étouffant, la direction artistique est soignée, l’interprétation tient la route. Avec quelques scènes bien gores et répugnantes (même si on aurait aimé en voir un peu plus...).
Un petit film d’horreur et de suspense passé assez inaperçu, mais qui mérite clairement le détour pour les amateurs du genre. Un bon moment bien tendu comme on les aime. Très efficace.
Annoncé comme un film interdit aux moins de 16 ans, on pouvait légitimement espérer une proposition plus radicale de "Primate". Or, le film se révèle tiède dans ses intentions. On suit un groupe de jeunes confrontés à un chimpanzé devenu incontrôlable après avoir contracté la rage. Un point de départ qui pourrait fonctionner, sauf que le scénario se tire lui-même une balle dans le pied en rappelant que la rage n’existe pas à Hawaï, lieu où se déroule l’action. La narration avance sans surprise et les personnages sont réduits à des archétypes à peine esquissés. Les moments violents manquent d’impact, et le film n’ose jamais basculer dans une véritable horreur graphique.
Si #primatemovie n'est à proprement parlé pas désagréable, Jordan Peele parvient à mieux distiller l'horreur et la frayeur simienne en une seule séquence de Nope que Johannes Roberts dans l’entièreté de son film...
Un slasher banal à hauteur d'un chimpanzé pas vraiment crédible. Ça démarre ( un tiers du film tout de même ) comme la majorité des films d'horreur avec des ados débordant de phéromones, ça enfile des scènes très longues, trop longues, et le spectateur s'ennuie. L'ultra gore qui permet de se démarquer des autres films de ce genre sauve le film d'un naufrage total, mais condamnera ce film dans les limbes de l'oubli.
Un film mettant en scène un animal enragé, c’est du déjà-vu. On était donc en droit d’attendre de « Primate » quelque chose de neuf, d’innovant, d’inédit. Il y a bien quelques bons effets mais tirer en longueurs des situations pour faire tenir ce scénario sur 90 minutes donne un résultat qui déçoit.
Le chimpanzé est l’animal le plus proche de l’homme. On a donc une certaine tendresse pour lui. Cependant, si celui-ci devient enragé, il peut devenir extrêmement terrifiant. C’est sur ce postulat que Johannes Roberts axe Primate. En effet, après une exposition assez moyenne où les personnages ne sont pas obligatoirement bien caractérisés (tout en étant un peu clichés), le cinéaste plonge dans le suspense non-stop en restant dans un lieu unique (la maison) et en mettant en scène avec brio les effets spéciaux pour animer l’animal au centre du récit (créé par un mélange d’un acteur dans un costume, qui offre une brillante prestation, et d’un animatronique et non par des trucages numériques irréalistes). Ainsi, on croit constamment à la réalité de cet hominidé et à sa dangerosité (même si on peut regretter des effets gores peu utiles). Ainsi, même si les personnages ne sont pas suffisamment intéressants et trop caricaturaux pour le rendre incontournable, Primate possède assez d’idées et maitrise suffisamment son suspense (qui a, en plus, l’intelligence de durer moins d’une heure et demi, ce qui est suffisamment rare de nos jours pour être souligné) pour arriver à le rendre sympathique aux amateurs de films de genre.
Primate est un pop corn movie tout ce qu'il y a de plus classique si ce n'est que le tueur est remplacé par un singe. Une fois la surprise passée, le scénario paresseux accumule les scènes de poursuites et de meurtres avec plus ou moins de brio. Les personnages stéréotypés et plats ne sont jamais attachants et on finit rapidement par de moquer de leur sort. Néanmoins le film est sauvé de la médiocrité par quelques scènes gores réussis et un chimpanzé particulièrement réaliste. Bref rien de génial mais, si l'on n'est pas trop exigeant, ça se laisse regarder.
Primate n'a rien pour lui, à commencer par des stéréotypes du genre bien mauvais ! Le primate en question n'est qu'un homme de petite taille (eh oui, on ne dit plus nain sinon c'est la prison...) caché dans un faux singe en poils synthétiques et au visage en latex. C'est visible, remarquablement ridicule, pensaient ils que l'on ne verrait pas? Ce petit groupe d'amis au personnalités clichées n'attire aucune sympathie ni d'empathie, c'est l’indifférence totale. Décors de rêve, musique de film de science fiction à grands coups de longues notes de synthés, pourquoi ? Un film raté pourtant très gore mais pas un poil effrayant.
De Johannes Roberts (2026) . Une bonne surprise que ce film qui aurait pu passer inaperçu dans le paysage des films d'horreur . C'est plus un film de genre qu'u film de commande comme on en voit beaucoup depuis un certain temps . Le décor planté dans une maison magnifique au bord d'une falaise et le film commence , fluide et léger au début . Avec bien sûr omme dans tout film d'horreur qui se respecte, des personnages un peu trop parfaits , bimbo et teenagers . Passé les premières minutes où vu la légèreté apparente des personnages, on pouvait craindre le pire, le film démarre bien sûr autour de ce primate au début tout mignon . Mais celà ne va pas durer ! Il faut dire que Johannes Roberts sait y faire avec les animaux sauvages et horrifique notamment depuis son ''47 Meters Down'' . Un déluge de scènes horrifiques , un bain de sang nappé d'un humour parfois caustique replaçant les limites entre le monde animal et l'homme . C'est assez jouissif et sacrément bien mené sans temps mort ! Avec Johnny Sequoyah, Jessica Alexander, Victoria Wyant .
Après les requins de 47 Meters Down et sa suite , qui était déjà pas si mal le réalisateur Johannes Roberts fait peur avec un singe (comme en prolongement de la meilleure scène du Nope de Jordan Pele. Ce « Primate est nettement meilleur et de loin supérieur aux deux films précédemment cités. Et en effet, dès son ouverture choquante et brutale, le film vous happe et ne vous lâche plus jusqu'au générique de fin. Johannes dirige avec une grande efficacité un groupe d'adolescentes (pas des idiotes comme dans les slashers) dans un environnement qui de magnifique devient pour le moins hostile, en compagnie de Ben, un chimpanzé enragé, à partir d'un scénario intéressant co-écrit par Ernest Riera et le réalisateur lui-même. Il convient de mentionner que Troy Kotsur, l'acteur sourd-muet oscarisé pour le film CODA, incarne le père de deux des personnages, lui aussi sourd, et livre une performance sensationnelle. Les effets visuels sont vraiment impressionnants, tout comme les effets sonores. Le sujet a déjà été traité dans les années 80 (incident de parcours de Romero en 89, Link de Richard Franklin en 86). Johannes Roberts ne démérite pas car il sait tirer le meilleur parti de ses ressources, offrant un film qui sait tenir en haleine et maîtrise parfaitement la tension, même dans les moments de calme (mais il n’y en a pas beaucoup).… C’est parfaitement angoissant, flirtant avec le gore, avec une pointe d'ironie. Le film tient toutes ses promesses de divertissement, et bien plus encore… Le chimpanzé ne « représente » rien : il attaque. Et c'est dans cette approche directe et sans prétention du genre que réside sa lucidité mordante. C'est le genre de film qu'on a envie de revoir, que ce soit au cinéma ou chez soi.
Sur le papier, le film avait l'air intéressant. Je m'attendais à une sorte de huit-clos bien structuré et qui tient en haleine. Finalement, c'était plus un survivor avec beaucoup d'incohérences et de scènes tirées par les cheveux. Le film est assez simple et il y a peu de développement des personnages. L'atout majeur du film est le fait d'avoir utilisé un vrai acteur pour jouer le primate et ça, il faut reconnaître que le travail est très bien fait. Le réalisme est authentique et les scènes plus crédibles. Mise à part cela, on tombe vite dans quelque chose de déjà-vu et peu cohérent. Sympa à regarder mais rien de très marquant.
Même si ce n est pas un chef d'œuvre, le film tient ses promesses tant au niveau du suspense et des scènes gore. Link de 1985 jouait dans le même registre en un peu mieux. J ai beaucoup aimé l influence musicale de john carpenter "christine" dans ce Cujo version Chimpanzé
L’idée d’intégrer un singe comme protagoniste dans un film d’horreur est captivante, offrant des éléments scénaristiques prometteurs qui garantissent un déroulement cohérent de l’intrigue. Certaines scènes sont très astucieuses, et les personnages sont vraiment originaux. La bande sonore est également de haute qualité, contribuant à une immersion intense. Cependant, l’aspect adolescent du récit et l’utilisation excessive du gore pour provoquer des frissons n’ajoutent pas de réels avantages à l’intrigue, et le sentiment de peur aurait pu être davantage exploité.
Typiquement le genre de production qui ne propose rien d'autre qu'une recette usée jusqu'à la corde,un scenario qui s'enfonce dans des sentiers battus revus mille fois,c'est du remplissage pur et simple. Aucun interêt,le film s'enferme dans un style largement eculé et propose rien de neuf. On s'ennuie ferme devant une routine cinematographique qui ne cherche meme pas a nous surprendre