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Phil D
20 abonnés
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3,0
Publiée le 11 février 2026
Même si ce n est pas un chef d'œuvre, le film tient ses promesses tant au niveau du suspense et des scènes gore. Link de 1985 jouait dans le même registre en un peu mieux. J ai beaucoup aimé l influence musicale de john carpenter "christine" dans ce Cujo version Chimpanzé
L’idée d’intégrer un singe comme protagoniste dans un film d’horreur est captivante, offrant des éléments scénaristiques prometteurs qui garantissent un déroulement cohérent de l’intrigue. Certaines scènes sont très astucieuses, et les personnages sont vraiment originaux. La bande sonore est également de haute qualité, contribuant à une immersion intense. Cependant, l’aspect adolescent du récit et l’utilisation excessive du gore pour provoquer des frissons n’ajoutent pas de réels avantages à l’intrigue, et le sentiment de peur aurait pu être davantage exploité.
Typiquement le genre de production qui ne propose rien d'autre qu'une recette usée jusqu'à la corde,un scenario qui s'enfonce dans des sentiers battus revus mille fois,c'est du remplissage pur et simple. Aucun interêt,le film s'enferme dans un style largement eculé et propose rien de neuf. On s'ennuie ferme devant une routine cinematographique qui ne cherche meme pas a nous surprendre
Des singeries sans intérêt. Un scénario primaire et des situations absurdes au terme desquelles les survivants du jeu de massacre sont bien évidemment sans surprise. C'est juste très mauvais.
Primate ne révolutionne rien, mais il fait exactement ce qu’on attend de ce genre de film : une tension bien installée, aucun vrai temps mort, et une mise en scène solide. Le concept du slasher avec un singe reste original et fonctionne plutôt bien, même si la créature paraît parfois moins crédible à certains moments. Au final, c’est un film de genre simple, maîtrisé, et franchement divertissant.
Si vous avez comme moi la phobie des chimpanzés, vous allez frémir devant ce film horrifique. Celui-ci débute piètrement par des retrouvailles d'amis dans le but de prendre du bon temps dans une superbe villa sur les hauteurs d'Hawaï. La présence de Ben (c'est son petit nom) ne semble pas effrayer plus que ça nos fêtards jusqu'à ce que celui-ci montre des signes d'agressivité. "Primate" n'est pas exceptionnel mais arrive à instaurer un climat oppressant entre la bête et les jeunes gens dans ce huis clos en mode survival. Malgré des dialogues minimalistes, comme souvent dans ce genre, la tension va crescendo et le contrat est rempli devant ce singe en furie. Efficace à défaut d'être brillant.
Un film de Johannes Roberts, plutôt « gore » qui ne tient pas ses promesses. J’ espérais un peu de surprise et de créativité, mais ni l’ une, ni l’ autre était au rendez-vous. Les premières images de retrouvailles de jeunes gens, surtout des jeunes filles, sympathiques au demeurant, mais certes pas des lumières, nous mettent immédiatement dans l’ ambiance des séries « B », dès lors que le scénario est ultra prévisible, et surtout, la caricature du chimpanzé qui pète les plombs – et/ou aurait contracté la rage, pas très clair, est complètement « cheap » ! Seule curiosité, et intérêt : le signe est t il capable d’ apprendre un minimum de la langue des signes pour échanger de cette manière avec des humains ? Les décors assez jolis au premier regard, ne sont que du toc et contribuent à une densité anxiogène surtout dans la seconde partie. Impression d’ avoir vu un film en K7 de mon adolescence, loué au distributeur du coin de la rue……!!**
C'est une série B oui mais la tension est constante et le gore bien présent. La mise en scène est efficace, de même que les effets horrifiques, même si le film repose beaucoup sur les jumpscares. Ce n'est pas superbement écrit mais ce jeu de massacre de ce singe menaçant se suit agréablement. Ici pas de zombie, monstre ou fantôme. Juste un singe touché par la rage. Un petit moment sans prétention.
Malgré deux, trois scènes bien gore, ce thriller avec un primate tueur n'est vraiment pas terrible ! La faute à un rythme mal géré car ça s'ouvre sur une séquence trash pour verser ensuite dans le teenage movie sans intérêt jusqu'au dernier quart d'heure où il se passe enfin quelque chose ! De plus, si la non utilisation volontaire d'effets numériques est louable, on perçoit quand même que c'est un gars sous un costume dans le rôle du chimpanzé, ce qui a perturbé tout mon visionnage déjà pas aidé par tant de clichés. Au final, vite vu, vite oublié !
Un singe sympa et docile perd la banane quand il se fait mordre par une mangouste enragée. Une série B assumée avec ses petits moments gores et ses jeunes adultes un peu écervelées, comme il se doit dans ce genre. J’aime l’architecture et une belle demeure peut suffire à mon plaisir cinématographique et il faut reconnaître que celle où se déroule ce drame est assez extraordinaire.
Un singe tueur atteint de la rage décime des jeunes dans une villa à Hawaï. Primate est rythmé avec une créature flippante mais rien de plus car il est dénoué d'un scénario intéressant. Sans surprise, sans humour et sans nouveauté dans le genre de l'horreur.
Bon un petit film d'horreur qui paye pas de mine mais qui reste assez efficace. Oui les ficelles peuvent paraître grosses, oui c'est du grand classique mais il n'empêche que je trouve que la tension est plutôt efficace. Bon faut ce farcir le début du défilé de belle/beau gosse qui sont de sorti et puis une fois que le "petit" Ben se lâche ben ce n'est pas que du broyage sauvage brute mais étant intelligent, il trouve des moyens pour les choper. Même des petites touchent d'humour que j'ai trouvé bien sympa, surtout celle de la voiture! Donc pas un grand film mais sympa à voir. NOTE : 6/10
Sans être forcément très original le climat de ce film nous plonge dans une angoisse soutenue. La réalisation aide le spectateur a ne pas pouvoir lâcher l'écran des yeux . Bon moment .
Qui est le film ? Primate, réalisé par Johannes Roberts (artisan prolifique du cinéma de genre) poursuit ici sa logique de série B assumée. Le film à concept qui donne à voir un chimpanzé autrefois domestiqué, contaminé par la rage, qui s’échappe et massacre un groupe de jeunes réunis dans une maison isolée. Le film promet une horreur directe, animale, viscérale. Un slasher sans détours, où l’homme redevient proie.
Par quels moyens ? Le prologue scientifique autour de la rage agit comme un simple interrupteur narratif. Une fois la violence enclenchée, le film semble oublier jusqu’à l’existence de sa propre prémisse. La maladie autorise seulement le carnage. Le pacte initial avec le spectateur est pourtant simple. Peu de personnages, des enjeux psychologiques réduits à l’os, un espace clos, une menace unique. Cette épure produit d’abord une efficacité immédiate. Primate avance vite, sans détour apparent, sans surcharge explicative, même si certaines séquences commencent déjà à s’étirer inutilement.
Le choix du chimpanzé demeure l’idée la plus féconde du film. Ben n’est pas un prédateur anonyme mais un ancien membre de la famille, un corps aimé devenu menace. Dans les rares moments où le film s’attarde sur cette ambiguïté, une brèche troublante s’ouvre. Mais cette piste, la plus riche, est rapidement sacrifiée au profit d’une efficacité gore répétitive. Le réalisme de l’animal fonctionne indéniablement. On sent sa matérialité, son poids, sa présence physique. Les profondeurs de champ, souvent bien maîtrisées, permettent de faire exister cette menace dans le cadre avant même qu’elle n’agisse.
Le décor principal, une villa luxueuse perdue dans la végétation, est réduit à un simple terrain de chasse. Les pièces n’organisent rien, ne produisent aucun sens spatial, aucun enjeu dramatique. Elles deviennent interchangeables, vidées de toute fonction narrative. Ce défaut se double d’une accumulation d’incohérences scénaristiques qui finissent par rendre l’expérience pénible. Les faits établis sont constamment contredits, les comportements varient selon les besoins immédiats du suspense, et certains éléments, pourtant prometteurs, sont à peine effleurés. La surdité du père, par exemple, n’est exploitée que dans une unique scène, brièvement, sans jamais devenir un véritable enjeu de mise en scène ou de dramaturgie.
Dans ses meilleurs moments, Primate assume une dimension presque grotesque. Le timing absurde des attaques, la démesure de la violence (numérique), la brutalité presque comique du chimpanzé flirtent avec une forme de slapstick horrifique. Le film semble parfois conscient de son excès et s’en amuse. Mais cette ironie n'est jamais pleinement assumée ni pensée comme un geste de cinéma.
Quelle lecture en tirer ? Primate est ainsi un film-limite. Ni assez bête pour être une pure fête gore, ni assez pensé pour devenir une véritable fable. Un slasher animal, à la fois brutale et inaboutie, qui s’enferme dans ses propres contradictions, jusqu’à devenir insupportable à force de répétitions, d’incohérences et d’occasions manquées.
« Primate » mise sur une peur brute et instinctive : l’homme face à une nature implacable. L’ambiance est tendue, parfois même un peu oppressante, mais le rythme varie agréablement. Rien de révolutionnaire mais diablement efficace. Un survival honnête, qui sait quand il faut serrer la vis… sans forcément laisser de traces