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Neferati M
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4,0
Publiée le 25 février 2026
Marty Suprême de Josh Safdie Ce film n’est pas réellement un biopic car librement inspiré de la vie du joueur de tennis de table Marty Reisman - Dans les années cinquante, aux USA, l’histoire d’un jeune pongiste (Marty Mauser) sans le sou, culotté et n'ayant peur de rien, à l’ambition impatiente et démesurée, à l’ego solidement ancré, , à l’imagination débridée et très inventif quand il faut se sortir des galères où il a le don de se fourrer ! Seule compte pour lui cette activité pas encore reconnue ni beaucoup pratiquée aux USA dans laquelle il excelle ! - Il est aussi expert en embrouille qu’en débrouille, en gouaille qu’en tchatche et promesses en tous genres - Après le « Rêve américain » de deux français la semaine dernière, voici le « Rêve américain » d’un jeune juif survolté, archi-doué en « ping-pong » dans le New York des années cinquante, … n’oublions pas que la Shoah n’est qu’à une quinzaine d’années derrière. Excellent film ou Timothée Chalamet exécute une remarquable prestation, tant en acteur qu’en pongiste, on assiste à des échanges à couper le souffle – les amateurs de tennis de table se régaleront, même si on se doute qu’il y a un brin de magie des effets spéciaux, mais on les oublie facilement - ! En dire plus serait spolier et je ne le souhaite surtout pas ! Les 2 heures 30 passent sans qu’on s’en aperçoive : le réalisateur a su récréer le New York populaire des années 50, où tout était possible, tout pouvait arriver, le pire comme le meilleur. La bande son des années 80 accompagne parfaitement cette odyssée pongiste et humaine, dotée d’un casting de qualité et une photo très « de l’époque » … On dirait du Scorcese, l’Oscar est au bout de la route …
Très bon biopic sur un sport assez délaiser par les médias et le monde d'aujourd'hui : le tennis de table. Timotée Chalamet au sommet de son art depuis interstellar, Wonka, Dune. C'est un acteur talentueux qui se donne à fond dans les roles qu'il entreprends et qui je l'espère va obtenir l'oscar cette année car il le mérite. Film qui explore tout les genres que ce soit le drame, la comédie satirique, un peu d'action et d'amour
J’attendais beaucoup de ce film, précédé d’une bonne rumeur et déjà bien récompensé. J’avais aussi beaucoup aimé Good Time, signé par les frères Safdie, donc voir Josh Safdie seul aux commandes m’intriguait.
Au final, Marty Suprême est une vraie déception. La mise en scène n’est pas en cause, elle reste maîtrisée, mais le scénario pêche énormément. Les personnages sont tous antipathiques, y compris le principal, ce qui n'est pas un problème en soi pour certains films, au contraire. Timothée Chalamet ne s’en sort pas mal, mais il en fait beaucoup trop à mon goût, comme s’il cherchait en permanence la performance à Oscar (déjà un Golden Globe). Gwyneth Paltrow et le reste du casting sont même plus convaincants à mes yeux.
Le problème, c’est qu’on ne s’intéresse jamais vraiment à ce qui se passe. Il y a plein de sous-intrigues qui ne servent à rien, le ping-pong — pourtant au cœur du sujet — est finalement assez peu exploité, et tout ce qui aurait pu être fort reste à peine esquissé. Le côté thriller tombe à plat, la critique du capitalisme est survolée, et l’ensemble manque cruellement d’émotion.
Bref, je me suis ennuyé. Une grosse déception dont je ne comprends pas vraiment les excellentes critiques, à l'instar du récent D'une bataille à une autre (considérés comme les deux meilleurs films de ce début d'année !). Pour moi, on est très loin du grand film annoncé.
Marty Supreme est un excellent film porté par un immense Timothée Chalamet, très bien secondé par un casting impeccable. Il mérite sans conteste un Oscar, tout le film reposant sur son talent pour nous faire vivre la vie assez épique bien que dramatique de Marty Mauser (inspiré d'un vrai pongiste Marty Reisman).
Je ne serai jamais déçu de Timothée Chalamet, il joue extrêmement bien, le meilleur film de sa carrière. L’action est partout dans le film, on ne s’ennuie jamais. Aucun point negatif pour ma part mais le film mérite vraiment son oscar. ALLEZ VOIR MARTY SUPREME!!!
Marty Suprême est un film qui m’a vraiment emporté : la réalisation est soignée, inventive, et donne une vraie personnalité à chaque scène. La palette de personnages est totalement détonante, ça fuse de partout sans jamais devenir brouillon. Je ne m’attendais pas du tout à ce scénario en entrant dans la salle, et c’est justement cette capacité à surprendre qui m’a accroché du début à la fin. J’aime beaucoup l’idée de dérouler l’histoire sur une période de neuf mois, on sent le temps qui passe, les relations qui évoluent, les enjeux qui montent. Et au centre de tout ça, Timothée Chalamet est excellent, à la fois intense et fragile, il porte le film du premier au dernier plan.
Un film qui n’invente rien et qui est loin d’être la meilleure exécution de ce genre. Ca manque de souffle et de clarté
Un film brouillon où, paradoxalement, tout et rien ne se passe en même temps. Perdu dans des longueurs inutiles, on a souvent envie de secouer la caméra pour faire avancer l’intrigue. Particulièrement lors de scènes de cris et d'engueulades omniprésentes qui n'apportent rien au récit (mais un mal de tête).
Tout n’est pas à jeter pour autant. De très belles scènes (la fécondation, le miel, etc.) où l'on sent que les réalisateurs se sont véritablement amusés. Le personnage principal reste intrigant et porté par une interprétation solide de Chalamet.
Que de bruit, quel gloubi-boulga comme dirait Casimir. Nous sommes dans l'univers du cinéma américain où le fond prend le pas sur la forme. On ressort de la salle sans avoir eu une once d'émotion pendant ces 2h30 d'excitation...dommage, c'est pour cela que nous allons au cinéma! On aurait eu un tout autre film avec le réalisateur du "rêve américain" par exemple...vive le cinéma français. A voir tout de même pour le sujet tiré d'une histoire vraie
Film a voir, on ne s'ennuie à aucun moment. J'adore l'acteur principal, une pépite. Qq scènes de violence ( et de sexe) donc pas pour enfants. Agréablement surprise.
D'abord on se désintéresse... Ces scènes brouillons, cette absence d'enjeu. Beaucoup de bruits (et de mots) pour rien. On s'ennuie et ça dure (ça étonne).
Ce film naît clairement d'une mouvance du cinéma américain à laquelle on n'est pas habitué. Le style peut rebuter (mais enchanter d'autres) : nerveux, un peu dingue, voire absurde (dans la mise en scène, dans le jeu des acteurs, dans leurs dialogues). New York, ville agitée jusqu'à la folie, en est d'ailleurs le cadre pour l'essentiel (ce n'est pas par hasard). C'est là qu'est né ce Marty, où il a passé (et risqué) sa jeunesse, où il serait devenu une sorte d'animal sauvage (pas forcément méchant) s'il ne s'était pas découvert un don (le ping-pong).
Donc, une fois habitué au style (c'est plus que nécessaire), à la nervosité du film, à ses nombreuses absurdités surtout (cocasses parfois fort heureusement), on s'intéresse. On s'attache à ce personnage, pas si simple à cerner (son air fragile, sa responsabilité, une facette antipathique). On ne s'intéressera d'ailleurs pas vraiment à d'autres personnages. Le film joue tout sur Marty. Il a beau être dans la précarité, le mensonge, les embrouilles, il veut, avec rage, sa part de bonheur sur cette planète -et c'est là que le spectateur (qu'il soit pongiste ou pas) peut sentir une proximité. La révélation du personnage doit évidemment beaucoup à l'acteur (Timothée Chalamet) qui l'interprète -et qu'il faut de nouveau applaudir (plus fort que pour ses derniers rôles, dont Dune).
Que dire d'autre sur ce que peut apporter ce film ? On avait déjà entendu dans la bande-annonce la formidable chanson "Everybody Wants To Rule The World" de Tears for Fears (1985). On la retrouve évidemment dans le film, avec émotion, dans le générique de fin. Elle représente bien l'ossature profonde du film (Dream Big). Et ce final "welcome to your life"... En revanche, tout est moins incisif, démontré, côté sport, côté politique (capitalisme), côté historique (Japon USA des années 50).