Marty Supreme
Note moyenne
3,8
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952 critiques spectateurs

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90 critiques
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226 critiques
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Pascal
Pascal

254 abonnés 2 416 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 février 2026
Alors oui, il y a une production artistique et une photo de qualité. Mais où est le scénario ? Ou est la description psychologique à minima des personnages ?

Montagne ( commerciale ) qui accouche d'une souris. Il y a heureusement Gwyneth Paltrow qui sauve l'honneur de ce " Marty " ( à mes yeux ) creux comme une balle de ping-pong !
Frédéric M
Frédéric M

26 abonnés 338 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 mars 2026
Autant, j'ai mis 5 étoiles au "Rêve Américain" ; autant là, je mets 0 étoile. Je me suis ennuyé tout du long avec le personnage de Timothée Chalamet insupportable, un vraie tête à claques. Tout ce qui sortait de sa bouche n'était que mensonges et il a fallu endurer ça pendant pratiquement toute la durée du film (je pensais sortir de la salle avant la fin tellement je n'en pouvais plus). De toute façon, quand on n'a pas d'empathie pour le personnage principal, c'est foutu. J'ai repris un peu espoir spoiler: après l'accouchement
, c'est au moment où le film s'est arrêté, alors que je pensais que le fin serait heureuse spoiler: avec un titre de champion du monde.
. Vraiment quelle déception !
Rémi dlv
Rémi dlv

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 février 2026
Je suis allé voir Marty Supreme avec mon fils de 16 ans, il a été convaincu par la campagne médiatique qui a entouré le film. De mon côté, j’y suis allé sans a priori, n’ayant lu aucune critique au préalable. Quel regret ! --> spoiler FUYEZ !!!

Le film aurait pu être excellent, mais la présence omniprésente de Timothée Chalamet à l’écran a rapidement transformé l’expérience en calvaire. Son personnage, insupportable et mal écrit, m’a d’abord agacé, puis énervé, au point que j’ai sérieusement envisagé de quitter la salle. Plusieurs spectateurs ont d’ailleurs franchi le pas avant la fin. J’aurais dû les imiter, mais par respect pour mon fils, je suis resté. Mauvaise idée : il a lui aussi quitté la séance en colère, frustré par ce qu’il venait de subir.
Le problème majeur de Marty Supreme réside dans sa construction déséquilibrée. Sur 2h29 de film, Timothée Chalamet occupe l’écran pendant au moins 2h24. Il est rare d’avoir plus de 30 secondes de répit sans voir sa tronche. Ce film devrait être étudié dans les écoles de cinéma comme un exemple parfait de ce qu’il ne faut pas faire : un récit centré sur un seul personnage, sans aucun équilibre avec des seconds rôles qui tiennent la route, ni profondeur.
C’est d’autant plus dommage que Timothée Chalamet, en dépit de ce scénario catastrophique, livre une performance remarquable. Avec un meilleur équilibre et des personnages secondaires développés, il aurait pu prétendre à un Oscar. Mais ici, son talent est gâché par une réalisation mono-maniaque et un scénario bancal.
En résumé : Marty Supreme est une occasion manquée, un film qui se noie dans son propre narcissisme. À éviter
Toufic Abichaker
Toufic Abichaker

1 abonné 27 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 avril 2026
"Marty supreme" est l'histoire d'un personnage odieux et malhonnête qui abuse de la confiance de tous. Ce n'est pas du tout l'histoire d'un sportif. Le sport n'est pas le premier de ses soucis, le ping pong non plus. Son seul moteur est le désir obsessionnel d'être le champion du monde et de gagner tout l'argent qui en découle. Il va tout faire, tout piétiner, y compris ses amis, son amour propre et son amie enceinte de lui, pour participer au championnat du monde au Japon.
Timothée Chalamet livre une performance magistrale, mais cela ne suffit pas pour rattraper le film.
Trop bruyant, trop agité, trop fatiguant et énervant, avec plusieurs cadavres inutiles, "Marty supreme" est loin d'être le grand film de la saison que le tapage médiatique essaie de nous faire croire.
3/5
S C
S C

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2026
Un excellent acteur, pleinement investi et d’un grand professionnalisme. Le film est tout simplement au top
Arbannais
Arbannais

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 février 2026
Scénario complètement fantaisiste au sens creux, VF pitoyable, vraiment je me suis profondément ennuyé. A vous de vous faire votre idée...si vous avez 2h30 à perdre
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 février 2026
Dans un rythme incessant, infernal Timothée Chalamet au sommet de ses capacités laisse au spectateur le soin d’apprécier sa virtuosité scénique, son sens du timing et un coup de raquette prodigieux. Comme il est en effet beaucoup question de tennis de table ( on disait ping-pong à l’époque ) le réalisateur adopte le mode opératoire de ce sport. Sur une image vintage surdosée ( on frôle le sépia ), le renvoi intempestif d’images brouille le véritable sens de cette histoire. Celle d’un ambitieux démesuré qui pour promouvoir le ping Pong aux Etats Unis n’arrête pas de courir après l’argent . Il court donc à sa perte au milieu d’une série d'événements ridicules. De ces nombreuses histoires qui s’entrecroisent , on se perd Dans le genre « m’as-tu vu ? » , on ne fait pas mieux en ce moment.
Rodolfo
Rodolfo

5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 février 2026
« Parfois, perdre est une forme de victoire. » Bah j'ai perdu du temps en regardant ce film ! trop de bla bla pour rien , une musique bien plus forte que les dialogues , les acteurs jouent plutôt bien , sans ça , vraiment pas le film de l'année.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 782 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2026
Avec Marty Supreme, Josh Safdie poursuit, en solo mais toujours épaulé à l’écriture par Ronald Bronstein, la trajectoire nerveuse amorcée avec son frère dans Uncut Gems. En s’emparant librement de la figure de Marty Reisman, champion de tennis de table des années 1950, le film replonge dans l'Amérique d’après-guerre où Marty, jeune prodige du ping-pong, forge son rêve de grandeur.

Si l’action se situe dans les années 1950, la mise en scène, elle, convoque l’imaginaire du Nouvel Hollywood des années 1970, tandis que la bande-son puise dans les pulsations synthétiques des années 1980. Ce feuilletage d’époques, auquel s’ajoute notre regard contemporain, donne l'impression que Marty évolue ainsi dans un monde qui ressemble étrangement au futur qu’il fantasme, comme s’il tentait, par la seule force de son ambition, de devancer son propre présent.

La structure narrative prolonge ce mouvement. Plutôt qu’une ascension suivie d’une chute, Safdie compose un « fall and fall » où chaque opportunité (sponsor, palace, tournoi) se transforme en piège. La séquence de la baignoire, qui condense l’image d’un ascenseur social défaillant, synthétise cette logique. Pourtant, Marty, figure typiquement safdienne, ne cesse de retomber sur ses pieds : par la tchatche, le bluff, la manipulation, la chance. Cette plasticité constante maintient le récit sous tension mais elle désamorce aussi la possibilité d’une véritable tragédie.

La mise en scène accompagne cette fébrilité. La caméra de Darius Khondji, prolongée par le travail visuel de Jack Fisk, privilégie une image moite, des mouvements instables, une proximité avec les corps. Chaque plan est composé avec précision, chaque raccord soigneusement pesé, et l’on sent un amour profond de la matière cinéma. Pourtant, à mesure que la virtuosité s’accumule, une interrogation s'invite : cette énergie formelle impressionnante sert-elle autre chose que sa propre démonstration ? À force de maîtrise, le film frôle l'objet de surface.

La performance de Timothée Chalamet s’inscrit dans cette ambivalence. Il façonne un personnage dont la confiance tient lieu de capital symbolique. Sous l’arrogance perce une panique plus enfantine mais elle ne fissure jamais complètement la façade. Le personnage demeure curieusement protégé, et l’on peut se demander si la position de Chalamet comme producteur n’infléchit pas cette absence d’aspérité.

Les personnages féminins, incarnés par Odessa A’zion et Gwyneth Paltrow, introduisent des contrepoints qui mettent au jour les failles narcissiques du protagoniste. Leur présence nuance le portrait mais elles gravitent autour d’une trajectoire qui refuse l’effondrement total. En arrière-plan, la Seconde Guerre mondiale, l’identité juive et la mémoire traumatique apparaissent par touches, sans jamais structurer pleinement le récit ; ce qui est nullement un problème.

À cela s’ajoute un élément extra-filmique difficile à ignorer : une promotion massive, envahissante, qui précède la sortie et conditionne en partie mon regard. J'aborde alors le film avec une saturation préalable, ce qui renforce l’impression d’un objet déjà conscient de sa propre image.

Enfin, « I have a purpose. You don’t. » résume la limite du film : Marty se croit investi d’une mission, mais cette certitude ne l’expose jamais. Ce qui devrait le fragiliser le protège. Sa foi en son propre destin fait écran, neutralisant la tragédie que la brillante grammaire semble annoncer.
Abel
Abel

1 abonné 71 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2026
Marty Suprême selon les vidéaste cinéma sa devait être le film qui devait propulser Timothée Chalamet et personnellement j’y croyais. Et le film est très intéressant avec une belle écriture une réalisation au top et un timing qui se gère très bien (je n’ai pas vu le temps passé). Seulement je trouve que le film ne mets pas assez Chalamet en valeur, il ne pousse pas assez son personnage pour pouvoir proposer Chalamet. Et dernier point négatif m, je trouve dommage que le tennis de table ne soit pas mis plus en valeur.
Sinon excellent film un très bon moment passé en salle.
Romain Leiby
Romain Leiby

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 février 2026
Marty Supreme est un divertissement aussi spectaculaire qu’improbable. Les échanges du match de ping-pong sont aussi réalistes que ma relation avec mon ex : intenses, dramatiques… mais difficilement crédibles. Pourtant, le réel semble avoir écrit un personnage principal absolument parfait, plus grand que nature, presque mythologique. Et au cœur de ce tourbillon, Timothée Chalamet joue avec une justesse et une intensité bluffantes. Même quand le film vacille, lui ne rate jamais la balle.
Aspho
Aspho

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 février 2026
Film boursouflé, prétentieux, au scénario bâclé et sans consistance, répétitif, contenant une bonne heure de trop, truffé de scènes inutiles ( dont celles ridicules et glauques autour du chien) et d’invraisemblances ( en particulier, Comment imaginer qu’une femme du profil de Kay puisse s’intéresser,, ne serait qu’une seconde, à Marty?). Bref « BEAUCOUP DE BRUIT ( tout ce battage médiatique autour du film et de l’archi surcoté Chalemet) …POUR ( pas grand chose sinon presque) RIEN ».
Hervé P ( Yvelines)
guillaume B.
guillaume B.

6 abonnés 41 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 mars 2026
Le film est aussi détestable ou plutôt agaçant que son personnage principal.
On a l’impression de visionner des centaines de fois la même scène, on tourne en rond ,sans oublier le thème musical horrible.
Une torture.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

177 abonnés 569 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 février 2026
Ai vu « Marty Supreme » de Josh Safdie. 1952, Marty Mauser (Timothée Chalamet) est un jeune homme sûr de lui, ambitieux, égoïste, qui embobine tout le monde, a l’art de compliquer les choses les plus simples et de tomber dans les embrouilles les plus évitables. Marty est très agaçant et super attachant. De plus Marty joue au tennis de table comme personne. Ce personnage haut en couleur est inspiré d’un certain Marty Reisman qui a réellement vécu et qui était également un champion de ping-pong, un showman et un flambeur. Le film est tout aussi flamboyant et imprévisible que Marty. Les galères innombrables dans lesquelles Marty saute à pieds joints permettent un mise en scène des plus inventives où Josh Safdie surprend en permanence le spectateur. De New-York au Japon, des coulisses d’un théâtre aux matchs de ping-pong, la caméra avec précision suit les pas de Marty au plus près. Il faut dire que Timothée Chalamet qui ne m’avait guère convaincu à ce jour est absolument formidable dans ce rôle de binoclard-boutonneux-maigrichon sur-vitaminé. Le film se déroule sur 9 mois et les 2h30 passent à toute allure. Marty croise une ex-star du cinéma (Gwyneth Paltrow formidable) un mafieux qui a perdu son chien (Abel Ferrara) tout en trainant dans ses coups foireux une jeune femme enceinte (Odessa A’zion une révélation). « Marty Supreme » est un film sur un pauvre gars qui veut à tout prix s’élever socialement mais qui a un talent fou pour redescendre de trois marches alors qu’il ne rêve que de gloire. Cette odyssée tout aussi chaotique et rocambolesque que celle d’Ulysse est au combien jouissive. Le film est un divertissement assez démesuré, exubérant d’une efficacité imparable qui procure un plaisir indéniable. On peut penser à certains films de Scorsese pour la qualité cinématographique grand spectacle. Le film qui est nommé 9 fois aux prochains Oscars est un des meilleurs films américains vus depuis plusieurs mois.
Byellas
Byellas

1 abonné 46 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2026
On ne peut que saluer l'énergie de la mise en scène, de la prestation de Timothée Chalamet (qui se fond très facilement dans n'importe quel personnage).

Le sujet n'était pas passionnant à la base : le biopic romancé d'un pongiste... Heureusement, les enjeux sportifs sont vite balayés par une multitude d'autres thèmes : le rapport à la paternité, la judéité après la seconde guerre mondiale, l'ambition, l'humiliation...

Derrière chaque match, on comprend que Marty doit jouer non pas contre son adversaire, mais contre lui-même.

Une question pour finir, le film serait-il aussi flamboyant sans la prestation XXL de l'acteur le plus en vue d'Hollywood ? Chalamet a ce don de masquer les temps morts et autres faiblesses scénaristiques par son magnétisme. Est-ce qu'au fond, Marty Supreme n'est pas une séance d'hypnose collective ?
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