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Kouto
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2,5
Publiée le 14 avril 2026
C’est une œuvre dans laquelle un homme revendant sur internet divers produits achetés à bas coût est poursuivi par certains de ses clients. Le réalisateur japonais Kiyoshi Kurosawa explore l’interdépendance dans notre société actuelle autour d’une intrigue étrangement nébuleuse. La qualité de sa mise en scène demeure indéniable mais ce récit obscur peine à captiver malgré une écriture de ses personnages troublent pleine d’ambiguïté qui intrigue.
Déçu le film est lent et finalement il ne se passe pas grand chose. Bien que la thématique soit un peu original, le personnage central n'est pas attachant, donc on s'ennui ferme.
J'attendais beaucoup de ce film. Je n'ai, hélas, jamais vraiment réussi à rentrer dedans. Deux films en un, d'abord chronique sociale puis thriller. L'œuvre est un peu déséquilibrée : la première partie est un peu longue et le final poussif. Même si je reconnais qu'il y a du talent derrière et devant la caméra.
J’allais dire que c’est un téléfilm moyen mais au final je pense que ça ressemble plus à un bon film amateur. Les réactions des personnages sonnent faux, les tirs d’armes à feu c’est des jouets à amorces. Rien de crédible.
Yoshi, parallèlement à son travail à l'usine a monté une combine où il achète "en gros" pour revendre plus cher des objets et se faire une belle marge. Soudain, il décide de plaquer son boulot et de se consacrer uniquement à cette activité en s'installant en bord de mer avec sa compagne pour faire prospérer son business. Mallheureusement, il va devoir composer avec les gens lésés par ses petites magouilles. Kurosawa signe un troisième polar en moins d'un an (je n'ai pas vu "Chime"), et le résultat est raté. spoiler: Cette soif de justice donne une scène de fusillade finale interminable où l'on a affaire à des pieds nickelés qui tirent dans tous les sens . Pas du tout le genre de film qui va me faire apprécier le travail du cinéaste japonais même s'il dénonce le système de son pays.
Tout commence comme une chronique presque banale, d’un Japon ultra-connecté où l’illusion de liberté se vend à coups de clics. "Cloud" s’ouvre sur le parcours d'un jeune homme persuadé d’avoir trouvé la voie de l’indépendance en quittant son emploi pour vivre de la revente en ligne. Peu à peu, des clients hostiles resserrent l’étau. Le film capte avec justesse ce sentiment d’insécurité permanente. Mais à mesure que la menace se précise, le film change de nature. Là où l’on attendait une exploration plus radicale de la violence invisible et des règles opaques du monde numérique, "Cloud" bascule vers un thriller beaucoup plus frontal. Les armes à feu et les confrontations physiques prennent le pas sur l’ambiguïté, et le film perd alors une partie de sa singularité. Un film frustrant, autant par ce qu’il promet que par ce qu’il abandonne en chemin.
Je n’arrive jamais à complètement cerner le travail de Kiyoshi Kurosawa, à accueillir ses films comme ils devraient sans doute l’être : Il faut vraiment que je sois dans le bon état d’esprit pour y parvenir. On pourrait définir ce réalisateur japonais comme celui qui observe les failles morales et logiciennes d’une société qui prétend tout résoudre et donner à chacun ce qu’il mérite, y ajoute un vernis de film de genre, et observe ses protagonistes humains peiner à y trouver le sens, le lien ou la récompense qu’ils recherchent. Or, une fois n’est pas coutume, Kurosawa signe avec ‘Cloud’ un film à la lecture beaucoup plus littérale, où il ne faut rien interpréter, ressentir ou supposer, sous forme d’une dénonciation assez réjouissante de l’auto-entrepreneuriat capitaliste à l’ère numérique. Soit l’histoire de Ryosuke qui largue son emploi pour devenir revendeur en ligne : peu importe le produit, peu importe sa valeur ou le fait qu’il s’agisse d’une contrefaçon tant qu’il peut dégager une marge bénéficiaire importante…sauf que les victimes de cette désinvolture éthique ne vont pas se laisser faire et vont traquer celui qu’elles tiennent pour responsable de leur malheur. En somme, un faux drame à la Ken Loach - on n’éprouve aucune sympathie pour ce type qui veut s’en sortir - qui vire au home-invasion et au western moderne mais filmé à la manière sobre et anti-spectaculaire de Kurosawa : si la première partie du film s’en tire avec les honneurs, je ne suis pas certain que cette approche rende vraiment service à ce qui suit, même si Kurosawa parvient à sortir suffisamment des figures imposées du polar japonais (pas de flics, pas de yakuzas, juste des mecs qui ont perdus et ne le digèrent pas) pour accrocher l’attention du spectateur. Mention spéciale au (tout) petit deus ex machina de fin, trouble et incertain comme on les aime.
Ryosuke achète en ligne des produits qu’il débusque à bas prix et, profitant des effets de mode, les revend avec une marge confortable. Les profits qu’il tire de ces transactions le conduisent à démissionner de son emploi, dans une usine, à quitter la chambre minuscule qu’il occupait à Tokyo, et à s’installer avec sa fiancée dans une immense maison à la campagne.
Sortent coup sur coup en France trois films de Kiyoshi Kurosawa : "Chime" le 28 mai, "Cloud" le 4 juin et "La Voie du serpent" le 3 septembre. Les sentiments mitigés que m’avait inspirés Chime m’ont conduit à retarder le visionnage de "Cloud". Tout bien considéré, j’aurais dû y renoncer tant ce film m’a déplu.
J’ai trouvé son installation très poussive. On a tôt fait de comprendre les petits trafics auxquels se livre Ryosuke et on n’a pas besoin qu’ils nous soient expliqués pendant plus d’une demi-heure. Le film prend ensuite un tour différent dans la maison reculée où Ryosuke s’est installé et a recruté un assistant. Des clients mécontents manifestent en ligne leur insatisfaction, exigent d’être remboursés, crient vengeance. Cette menace virtuelle devient vite bien réelle. Ryosuke doit se défendre contre de dangereux assaillants qui attaquent sa maison.
Dans sa seconde partie, "Cloud" se réduit à une longue course poursuite. Elle s’achève par un interminable jeu de cache-cache dans une usine désaffectée. L’exercice ne présente aucun intérêt sinon celui de s’amuser à deviner qui sera l’ultime survivant de cette tuerie à la "Reservoir Dogs".
Film surprenant, qui part d'une idée simple pour finalement emprunter des chemins inattendus. Ryosuke, le personnage central de l'intrigue, découvre le monde de la spécilation, le profit rapide qu'il peut en tirer mais aussi les d'Angers. Alors que l'on s'attend à une narration tournant autour des questions d'éthique, rapidement le film glisse vers une sorte de western nippon avec switchs, règlements de compte et hectolitres d'hémoglobine. Le résultat n'est pas désagréable mais on pouvait espérer mieux, pas le kitsch de la dernière demi-heure en tout cas.
Un excellent thriller. La photographie est bien gérée, les personnages troublants, le scénario bien amené, cela amène à un suspense tout du long et sans temps mort.
Et bien on les sent passer les deux heures ! Oscarisable ou non, cette gênante bluette japonaise veut probablement dénoncer moult dérives sociétales du pays mais quelle idée de le faire de façon aussi lourde ! C’est d’un ennui incommensurable et l’on passe son temps à se demander si l’on a affaire à un drame, un thriller ou une parodie. Outre les comédiens en roues libres et l’absence total de rythme, c’est l’intérêt même du scénario et/ou pour les personnages qui fait cruellement défaut à Cloud. Au final, je laisse les habituels très grands critiques s’extasier devant le vide et je vais m’efforcer de ne plus penser à cet ovni dénué des qualités essentielles attendues pour tout métrage qui se respecte.
Eh bien ! On ne peux pas dire que Kiyoshi Kurosawa s'arrange avec le temps. Pourtant, "Cloud" s'annonçait plutôt bien avec un suspens s'installant progressivement avec cette attente de savoir où le cinéaste nous amènera. Et c'est dans une farce grand-guignolesque que le cinéaste japonais est allé. J'ai compris la dénonciation caricaturale des travers de nos sociétés mais à grossir le trait, cela devient n'importe quoi surtout lorsqu'on y rajoute une touche d'absurdité mal maîtrisée. Cela en devient indigeste et ennuyeux surtout lorsque l'action s'étire sans fin. Seul le nom du cinéaste m'a fait franchir les portes de la salle du cinéma. Je m'abstiendrai la prochaine fois.
Kurosawa, ne m a jamais laissé indifférent, c est l un des seuls réalisateur qui de par sa mise en scène, ses valeurs de plan, procure de l angoisse, alors que la plupart des réalisateur de film d épouvante a des recours assez facile pour provoquer un jumpscare. J ai en tête le film d époque les amants sacrifié, excellent mais surtout le projet shokuzai qui illustre les qualités cite ci dessus. Dans cloud on suit un jeune homme ryusike travaillant dans une usine mais surtout vend sur internet des produits provenant la plupart du temps d escroquerie. Une vente d un produit va lui permettre de toucher un petit jackpot et de s installer dans une maison retiré dans la périphérique de Tokyo et couper les ponts d amis, associé etc.... Cette nouvelle vie l enchanté, jusqu au jour où les problèmes le rattrapent et déchaîné une violence son nom. Kurosawa realise un bon film coupe en 2 parties bien distinctes la 1ere genere une véritable angoisse et la seconde un vrai film d horreur.