Le Virtuose
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Acidus

883 abonnés 3 998 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2026
Un thriller mettant en scène un accordeur de piano utilisant ses capacités auditives pour braquer des coffres forts. Une bonne accroche et un début d'ailleurs prometteur dans cet univers musical.
L'intrigue qui prend forme manque toutefois d'originalité et de profondeur tout en restant efficace. Tout y est très prévisible et assez banal. Reste le bon travail effectué sur le son.
Pas mal. De quoi passer un bon moment à défaut de le rendre mémorable.
Shawn777

839 abonnés 4 037 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 juillet 2026
Passé relativement inaperçu mais bénéficiant de bons retours, ce film réalisé par Daniel Roher m'intriguait pas mal mais soyons honnêtes deux secondes, j'avais aussi un peu la flemme de me taper un thriller jazzy et prévisible au cinéma. Alors, ce n'est pas nécessairement un reproche car le film peut être plutôt bon comme ici mais n'en reste pas moins qu'il est donc prévisible.
Avec son approche un peu nonchalante propre au "thriller jazzy" (qui est quasiment un sous-genre selon moi), tant dans la construction des personnages un peu à part mais pas trop que de l'intrigue qui virevolte au rythme non pas des guitares mais des pianos et des trompettes, avec cette petite couche d'humour, c'est sympa mais ça peut très vite devenir un peu gonflant. Heureusement ici, c'est assez maitrisé et puis ça s'accorde bien au thème du film puisque l'on y suit un accordeur de piano qui, pour sauver son ami, met son oreille absolue au service de criminels spécialisés dans l'ouverture des coffres.
Encore une fois, tout est absolument prévisible, de la petite amie au mentor en passant par la partie idylle qui va nécessairement virer au drame, tout est téléphoné. Ce qu'est dommage dans un thriller quand même mais heureusement, le film ne mise pas tout là-dessus.
Heureusement, nous avons des personnages attachants bien que caricaturaux, comme cet anti-héros renfermé qui s'ouvre au fur et à mesure grâce à sa nouvelle relation. Et puis les acteurs sont bons, notamment Leo Woodwall, révélé par "The White Lotus", qui porte le projet à bout de bras et nous ferait presque du "Baby Driver" par moments mais bon, on peut tout pardonner à ces yeux qui feraient tomber n'importe qui. Puis bon, y'a aussi Havana Rose Liu, Dustin Hoffman et Jean Reno dans le fond.
Bref, "Le Virtuose" n'est certainement pas un grand film mais se laisse regarder sans déplaisir.
Cinememories

607 abonnés 1 695 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mai 2026
Entre thriller de casse et drame intime, Le Virtuose joue sur plusieurs cordes à la fois, mais pas avec la même justesse. Daniel Roher signe une première fiction habitée par de vraies intentions, portée par un Leo Woodall magnétique, mais qui manque parfois de profondeur dans sa partition. Un film qu’on suit sans déplaisir, sans être mémorable pour autant.

"L’univers de Niki White n’est pas semblable à une mélodie, mais à une fraction de notes dissonantes. Souffrant d’hyperacousie, il survit à ses ambitions musicales en tant qu’accordeur de piano. Il est ainsi condamné à réparer les instruments sans jamais pouvoir exister sur scène, s’effaçant peu à peu derrière ses bouchons d’oreille et son casque anti-bruit. Mais ce handicap, doublé d’une oreille absolue, devient un outil inattendu pour déverrouiller les coffres-forts à serrures à cadran. L’idée est ingénieuse, car le parallèle entre l’accordeur et le perceur de coffres fonctionne avec une belle évidence mécanique, bien que le film y cultive le germe de sa propre limite."

"Roher ne semble d’ailleurs pas avoir vraiment envie d’en faire un thriller. Il pousse plutôt les curseurs de son drame intime à fond, en conservant son dispositif de prédilection : montage dynamique, fluide et une ambiance sonore — confiée au génial Johnnie Burn, sound designer de La Zone d’intérêt — qui entre en résonance avec la psyché de Niki. L’intention est belle et, par moments, convaincante. Mais son caractère candide conduit le personnage un peu plus loin dans les ténèbres d’une magouille sans fin, où il se fait exploiter sans vergogne par Uri (Lior Raz), un mafieux un peu trop archétypal. L’univers humain de ces hors-la-loi manque parfois de profondeur, et le récit s’essouffle dans cette deuxième partie, moins tendu que ce que la situation promet. Entre frustration et emprisonnement consenti, Niki navigue sans réelle destination entre salles de concerts et résidences luxueuses où le piano fait office de décoration."

"Il y a là un vrai sujet à explorer, celui du blocage créatif, ce doute paralysant qui empêche une personne de progresser dans ce qui la passionne réellement et qui questionne l’identité quand on ôte la capacité de créer. Roher le sait, le sent et son film ne manque pas d’exemples concrets à travers sa galerie de personnages. Mais il ne joue pas dans la subtilité quand il s’agit d’économiser les mots et les explications. La fin est d’ailleurs très bavarde, paradoxe cruel pour une œuvre aussi soucieuse du son, qui aurait parfois mieux fait de se taire pour mieux résonner."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
elriad

534 abonnés 2 095 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juin 2026
Leon Woodall promène son visage poupin et son hyperacousie dans ce scénario plutôt original et agréable à suivre, même si sa trame reste à l'arrivée balisée et sans surprise dans son final. Dustin Hoffman s'offre un petit rôle dans le film mais il est toujours agréable de voir le monstre sacrée du cinéma. Distrayant.
defleppard

496 abonnés 3 762 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2026
LE VIRTUOSE. Excellent film du début à la fin. Une belle œuvre dans sa globalité . Une virtuosité. Quatre étoiles
mat niro

475 abonnés 2 213 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2026
Oreille absolue mais hyperacousie, le jeune Niki utilise son talent pour accorder les pianos avec une légende du métier au bagou bien rôdé, incarnée par le trop rare Dustin Hoffman. Seulement, celui que l'on surnomme "le virtuose" va attirer la convoitise du milieu grâce à son don pour ouvrir les coffres-forts. "Tuner" est un bon petit thriller qui ne carbure pas vraiment à l'adrénaline mais se laisse regarder avec plaisir. Leo Woodall (The White Lotus) est plus que prometteur pour sa première sur grand écran en version "Rain Man" amoureux d'une...pianiste. Par contre, la VF n'est pas vraiment adaptée à ce genre de film pour mélomanes aventuriers.
Soeur Marie Cruchotte

407 abonnés 3 669 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 juillet 2026
Le principe de la particularité physique utilisée à des fins malhonnête est une idée tentante. En y ajoutant une touche d'émotion dramatique et une histoire d'amour chaotique, le scénario se voit pourtant banalisé. Autour du piano, L. Woodall et son physique avantageux est un atout pour un thriller plutôt convenu
Michel C.

379 abonnés 1 858 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2026
Une comédie très intéressante, de Daniel Roher, offrant, un très joli rôle principal à Leo Woodall ( Niki ), possédant un trouble de l’ audition majeur. Au point que son quotidien n’ est possible qu’ avec casque et bouchons d’ oreilles, et qu’ il a dû renoncer à un avenir tout tracé de pianiste prodige. La mise en place du scénario est très agréable, de par la présence de la musique, car Niki en a fait son métier, converti accordeur de piano, en duo avec son « père » professionnel, Harry, qui n’ est autre que Dustin Hoffman, mais également par les décors intérieurs magnifiques proposés, accueillants ces pianos dans des environnements splendides. La caméra de Daniel Roher restitue à merveille ce raffinement qui accompagne de belles notes musicales et une jolie rencontre entre Niki et Ruthie ( Havana Rose Liu ), légèrement contrariée. Leo Woodall se retrouve enfermé dans un engrenage maffieux à cause de son « oreille » miraculeuse. Son interprétation est prometteuse dans ce climat si habilement partagé entre romance et thriller. En bonus, l’ apparition sympathique de Jean Reno et du parcours singulier des deux montres « précieuses »….!!**
Direct-actu.fr

410 abonnés 589 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mai 2026
Le Virtuose prend une direction assez singulière dans le paysage du thriller contemporain. Là où beaucoup de productions misent sur une accumulation de séquences spectaculaires, le film choisit une autre voie, plus sensorielle, presque physique dans sa manière d'impliquer le spectateur. Daniel Roher construit une œuvre où le son ne sert pas uniquement à accompagner les images, il devient un élément dramatique central qui façonne les émotions et la perception du monde.

Au centre du récit se trouve un jeune homme interprété par Leo Woodall, dont les capacités auditives particulières transforment progressivement chaque environnement en espace de tension potentielle. Le film joue alors sur cette idée fascinante, entendre davantage peut devenir une qualité extraordinaire, mais aussi une prison invisible. L'ensemble ne cherche pas à sombrer dans la démonstration technique ou dans le spectaculaire permanent. Une vraie place est laissée aux personnages, à leurs échanges et à leurs fragilités.

L'atmosphère oscille entre polar moderne, drame humain et expérience sensorielle. Une combinaison qui donne au récit une identité particulière, tout en évitant les chemins les plus attendus du genre.

Un thriller bien ficelé, avec une dynamique efficace. On retrouve un peu comme dans le film Baby Driver, mais sans le côté tape à l'oeil.
Leo Woodall et Havana Rose Liu ont une belle complicité à l'écran. Leo Woodall est touchant, l'hyperacousie est une plaie et un vrai calvaire pour tant de personnes !
Le réalisateur a réussi à traduire la douleur, les acouphènes et la sensation d'être dévoré par l'ambiance sonore.
GyzmoCA

316 abonnés 2 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2026
The Virtuoso est une véritable surprise. À mi-chemin entre le thriller, la romance et la comédie dramatique, le film navigue habilement entre plusieurs genres sans jamais perdre son équilibre. Cette diversité de tons apporte une fraîcheur bienvenue et permet à l’histoire de se suivre avec plaisir, sans temps mort ni ennui.

Dès les premières scènes, Dustin Hoffman illumine le film par sa présence et son immense talent. Chacune de ses apparitions dégage une force émotionnelle remarquable, rappelant à quel point il demeure un acteur exceptionnel.

Mais la grande révélation du film est sans conteste Leo Woodall. Déjà aperçu dans Nuremberg ou dans le quatrième opus de la saga Bridget Jones, il livre ici une prestation impressionnante qui porte largement la réussite de l’ensemble. Son interprétation, à la fois sensible et intense, confirme qu’il possède un avenir très prometteur.

Le scénario, intelligemment construit, gagne progressivement en intensité jusqu’à un final marqué par une violence aussi brutale qu’émouvante. Une montée en puissance parfaitement maîtrisée qui laisse une véritable empreinte après le générique.

Un petit bijou discret, porté par de grands acteurs et une écriture soignée, qui mérite assurément le détour.
bobmorane63
bobmorane63

253 abonnés 2 260 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2026
Un thriller qui n'évite pas quelques clichés mais qui se suit bien réalisé par le cineaste Daniel Roher !
Le déroulement de l'histoire sent un peu le déjà vu mais la mise en scène et surtout le travail sur le son valent le coup d'œil. On y suit un réparateur de raccords de piano sourd qui a le don d'écouter des sons authentiques comme un soir de travail ou il surprend des employés cambrioleurs qui l'embauche car le jeune homme a une houie fine qui peut déchiffrer et ouvrir les coffres-forts . Les dettes l'encourage au second travail mais les dangers guettent . Une œuvre qui vaut la part belle aux comédiens, plus particulièrement à Leo Woodall dont son interprétation mérite ð'etre saluer. Dans les seconds rôles, on retrouve deux têtes connues Dustin Hoffman et Jean Reno qui sont très bons. L'ensemble est plutôt pas mal.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

239 abonnés 1 563 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
Un jeune garçon a une oreille sensible mais aussi absolue. Il accorde des pianos mais ouvre aussi des coffres suite à une mauvaise rencontre.
Un film qui mélange agréablement le thriller et la comédie romantique dans un New-York très jazzy.
D’ailleurs l’une des sommités de cette musique fait une apparition.
Et il y a aussi la présence de Dustin Hoffman dont on imagine que c’est l’une des dernières apparitions dans un rôle de passeur de savoir vers le jeune et épatant Leo Woodall, et cela rend ce film d’autant plus émouvant.
tupper
tupper

206 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2026
Un petit thriller de braquage qui ne paie pas de mine mais qui remplit son contrat. La trame globale reste assez classique et souffre parfois de quelques ficelles un peu grosses. La vraie force du film réside dans son travail immersif sur le sound design : on plonge littéralement dans la tête de cet accordeur. Visuellement, le montage est soigné et dynamique lors des séquences de crochetage, quitte à se répéter un poil sur la longueur. Face à un Dustin Hoffman impeccable en mentor bienveillant, Leo Woodall bouffe littéralement l'écran. Il apporte une vulnérabilité et un magnétisme parfaits pour rendre ce héros taiseux instantanément attachant. Un divertissement sincère et très plaisant.
capirex
capirex

206 abonnés 886 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2026
Daniel Roher réalise là un film plutôt sympathique , avec un joli travail sur le son , qui se regarde sans déplaisir et rend un bel hommage à Dustin Hoffmann , avec un très joli rôle en écho à sa jeunesse lui qui envisageait une carrière de pianiste , l'un de ses derniers ?
Ciné-13
Ciné-13

191 abonnés 1 470 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juin 2026
Il a une oreille absolue et c’est brillantissime. Il a une hyperacousie et ça le rend fragile mais lui confère une perception microscopique des détails sonores : pratique pour ouvrir des coffre-forts. Le film superpose une romance, un parcours musical hors normes et une tendance malsaine au cambriolage.
Une carrière naissante essentiellement dans les séries, WOODALL a été « casté » très judicieusement et propose un personnage à la fois fragile, sensible, solide et tourmenté à souhait. Belle découverte !
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