108 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
25 critiques spectateurs
5
6 critiques
4
4 critiques
3
7 critiques
2
2 critiques
1
3 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Laurencesarah
35 abonnés
36 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 26 avril 2026
J’ai vi ce film dans le cafre du festival Fame au Reflet Medicis. C’est une pure merveille dont le propos sur l’emotion de la communication est universel. Des moments poignants, d’une pure poésie accompagné des dernières connaissances sur la communication des baleines. On sort de la seance plus savant mais aussi plus humain
Vu au Fipadoc, un film émouvant sur l'expérience du musicien Rone qui espère que sa musique va faire interagir des baleines à bosses sur l'île de la Réunion. Le résultat scientifique n'est guère convaincant mais on est touché comme Rone par sa proximité avec des baleines. Une belle expérience mais pas très captivante.
Les images sont magnifiques, la démarche sincère et le respect des baleines irréprochable. Mais derrière cette belle enveloppe, le documentaire peine à dépasser son postulat initial. L’expérience contemplative s’étire sans véritable progression et laisse une impression d’aporie : la question centrale demeure entière lorsque le générique apparaît. Une œuvre élégante, mais qui m’a davantage fasciné par son sujet que convaincu par son développement.
Une belle histoire entre réalité et fiction. Ça devrait plaire aux amoureux de la mer, des baleines et de la musique de Rone Vu en avant première avec un échange très agréable avec le réalisateur.
Très très joli documentaire, plein de sensibilité. Une belle rencontre entre un musicien de renom et des scientifiques qui nous donnent à voir l’importance de leur mission auprès des grands cétacés. À voir en salle
le sujet du film est plus qu’intéressant, malheureusement, la réalisation l’est moins….Au lieu de passer son temps à écouter les baleines sous l’eau, on a le droit a des détails techniques sur la musique électronique, de nombreux plans de claviers, et des états d’âme de musicien, qui n’ont rien de merveilleux. Franchement, à part les caudales, il y a à peine dix minutes avec les baleines, paresse scénaristique, ou faute de moyens…..La musique des baleines est beaucoup plus belle sans ajout, elle est faite d’écho, de langage rauque, de mystère. C’est un peu ce que ternit le film, ce mystère de la nature….On peut regretter quand on voit la démarche et le résultat musical, que l’homme se mêle de tout….Qu’on laisse les baleines tranquilles….Elles savent se débrouiller sans nous…..Au final, une légère déception, même si les acteurs et actrices du film sont pleins de bonnes intentions. À vous de voir.
La Baleine et le musicien de Valentin Paoli avec Rone s’inscrit dans une expérience cinématographique où la musique devient un point de contact instable entre l’humain et le vivant marin, dans une approche fondée sur l’écoute, l’attente et la suspension du geste créatif.
Le film met en place une dynamique particulière où la création musicale ne se déploie pas comme un flux autonome, mais comme une série de tentatives soumises à un environnement radicalement autre. L’espace maritime devient alors un lieu de confrontation silencieuse, où chaque émission sonore est immédiatement recontextualisée par l’immensité du vivant qui l’entoure. Le spectateur est placé dans une temporalité étirée, où l’événement n’est jamais garanti, et où l’absence de réponse fait partie intégrante du dispositif narratif.
Dans cette configuration, le geste artistique du compositeur se transforme en une forme d’exposition sensible, où produire du son revient autant à interroger qu’à attendre. Le film construit ainsi une tension entre contrôle et abandon, entre protocole et imprévisible, qui structure progressivement la perception du spectateur. Cette expérience ne repose pas sur la démonstration, mais sur la persistance d’une tentative, répétée, fragile, toujours en suspens.
Les interactions humaines, encadrées par un dispositif scientifique et éthique, renforcent cette sensation de précarité maîtrisée. Rien n’est laissé au hasard, mais rien ne peut être totalement anticipé non plus, ce qui génère une lecture presque anthropologique du rapport entre l’homme et le monde non humain. Le son devient ici une frontière poreuse, un espace de passage plutôt qu’un langage stabilisé.
La baleine et le musicien est un moment de reconnexion entre deux mondes, une tentative de communication. On regrette que l'ensemble du film se focalise sur l'aspect à bord et hors de l'eau, car le passage en immersion marin reste le moment le plus poétique du film.
Cette idée de reconnexion traverse l’ensemble du film, en révélant une forme d’écoute élargie où la musique cesse d’être uniquement expression pour devenir relation possible. Le spectateur est alors confronté à une expérience où le sens ne se donne pas immédiatement, mais émerge dans les interstices entre attente, silence et apparition du vivant.
Documentaire inratable pour les fans de Rone. Outre la poésie et l'imaginaire développés par sa musique, la personnalité délicate d'Erwan Castex mérite bien d'être filmée. Sa musique attire-t-elle les cétacés, comme l'ont affirmé plusieurs skippers ? Rone part vérifier au large de la réunion. Le résultat est intéressant mais laisse sur sa faim. On se plaît à écouter Rone sur son bateau mais on attendait une expérience plus musicale encore. Intéressant tout de même.
Rone est un artiste de musiques électronique renommé. Lorsqu’il reçoit des vidéos lui indiquant que les baleines et les dauphins sont sensible à ses musiques, il décide d’en faire quelque chose. Un projet qui va l’amener à s’intéresser aux cétacés, et qui va aboutir à un duo surprenant.
Un peu déçue je m'attendais à voir plus de choses sur les baleines, à comprendre un peu plus sur leur façon de vivre et entendre plus leurs sons, c'est un peu trop tourné sur le côté technique du musicien et sur les attentes en mer
«Electro cétacé » Grâce à ce documentaire j’ai découvert Rone, musicien français reconnu de l’électro. Il reçoit des films de navigateurs montrant que lorsqu’ils mettent sa musique à fond sur leur bateau, dauphins ou baleines viennent rendre visite au bateau et émettent certains sons.… Cela lui donne envie de créer de la musique avec ces cétacés et il embarque sur un bateau à la Réunion… Sujet original et intéressant avec un homme sympathique mais on n’est pas captivé malgré de belles images et la musique planante
Un film magnifique sur le processus créatif de Rone dont les productions sonores semblent toucher tant les humains que ces créatures sous-marines. La recherche d’interaction entre espèces, dans une démarche spontanée et ingénue est très inspirante ; un peu dans la veine des écrits de Baptiste Morizot, d’ailleurs mentionné dans le film. Un film pointu qui interroge notre place d’humains parmi les autre animaux et qui ouvre de belles perspectives.
Comment gâcher un sujet… Franchement, je ne comprends pas trop. Il y avait une matière incroyable, quelque chose de très fort à capter, et le film semble toujours passer à côté. J’ai eu l’impression qu’il ne faisait pas confiance à ce qu’il avait entre les mains. Du coup, ça en rajoute, ça cadre mal, ça coupe trop vite, et au final on ne ressent presque rien. Rone est là, et il est génial, mais même ça, ça ne suffit pas. C’est frustrant du début à la fin. On voit le film qu’il aurait pu être, mais il ne l’est jamais.
Il n'y a rien qui va dans ce film. D'abord le tire aurait dû être "Le musicien et vaguement quelques baleines". Il aurait fallu un réalisateur amoureux des cétacés pour faire ce film et pas un fan du musicien. Il aurait fallu un musicien intelligent et pas seulement enthousiaste, spoiler: il plonge enfin pour entendre réellement les baleines à la fin du film alors que ça devrait commencer par là. . Il n'y a pas une note de musique un peu originale. La rencontre qu'évoque le titre n'existe pas, elle n'a pas lieu. Le réalisateur et le musicien sont tous deux coupables de passer complètement à côté du sujet. Les baleines méritent mieux. Reste 4 ou 5 plans vraiment beaux de baleines (0,08% du film), mieux vaut voir un doc animalier.