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J’ai passé un bon moment devant « Cocorico 2 », en retrouvant Christian Clavier et Didier Bourdon aux prises avec de nouvelles révélations sur leurs origines. À peine leurs certitudes ébranlées par les premiers tests ADN, voilà que leur arbre généalogique leur réserve encore quelques surprises !
Julien Hervé reprend une recette simple et efficace : deux hommes bardés de préjugés, très fiers de leurs racines, et beaucoup moins à l’aise lorsque les résultats viennent contrarier leurs convictions. On rit de temps en temps de leurs réactions et de leur mauvaise foi, même si les ressorts comiques restent assez prévisibles.
Heureusement, leurs épouses, interprétées par Marianne Denicourt et Sylvie Testud, prennent les choses en main : pas question de laisser ces deux idiots de maris gâcher le mariage de leurs enfants ! Leur bon sens face aux élucubrations de leurs conjoints apporte un contrepoint bienvenu.
C’est une comédie bon enfant comme le cinéma français sait en produire, bien menée, bien montée, avec des acteurs qui connaissent leur partition. Sous les caricatures, le film rappelle gentiment le ridicule de vouloir mesurer la valeur des gens à leurs origines.
Pas de quoi crier au grand cinéma, mais pas besoin non plus de bouder son plaisir : un divertissement sympathique, qui remplit son contrat sans laisser un souvenir impérissable.
Julien Hervé reprend une recette simple et efficace : deux hommes bardés de préjugés, très fiers de leurs racines, et beaucoup moins à l’aise lorsque les résultats viennent contrarier leurs convictions. On rit de temps en temps de leurs réactions et de leur mauvaise foi, même si les ressorts comiques restent assez prévisibles.
Heureusement, leurs épouses, interprétées par Marianne Denicourt et Sylvie Testud, prennent les choses en main : pas question de laisser ces deux idiots de maris gâcher le mariage de leurs enfants ! Leur bon sens face aux élucubrations de leurs conjoints apporte un contrepoint bienvenu.
C’est une comédie bon enfant comme le cinéma français sait en produire, bien menée, bien montée, avec des acteurs qui connaissent leur partition. Sous les caricatures, le film rappelle gentiment le ridicule de vouloir mesurer la valeur des gens à leurs origines.
Pas de quoi crier au grand cinéma, mais pas besoin non plus de bouder son plaisir : un divertissement sympathique, qui remplit son contrat sans laisser un souvenir impérissable.
Bourdon fait du Bourdon - Clavier du Clavier - le scénario est quand même mince mais quand on est bon public ça passe
Un jolie navet Français !!
le premier était passable, mais la ça frise le ridicule, comme on disait avant, les acteurs ont fait le film pour "payer les impôts", non décidément je ne comprend pas que l'on puisse financer un tel film, qui a tout de même coûté 11,3 M€
le premier était passable, mais la ça frise le ridicule, comme on disait avant, les acteurs ont fait le film pour "payer les impôts", non décidément je ne comprend pas que l'on puisse financer un tel film, qui a tout de même coûté 11,3 M€
Si Cocorico 2 essaie d'exploiter le filon ouvert par Cocorico, la réussite n'est clairement pas au rendez-vous. Le film est poussif et même si c'est une comédie, on s'ennuie. C'est un film à réserver pour les longues soirée d'hiver, quand il n'y a vraiment rien d'autre à voir ou à faire.
Une suite sympathique qui permet de retrouver le duo Christian Clavier et Didier Bourdon, dont la complicité fonctionne toujours aussi bien. L’histoire est amusante, avec quelques bons gags, même si elle reste assez prévisible.
J’ai toutefois trouvé certains passages un peu lourds, notamment dans les caricatures autour des origines. L’humour fonctionne donc de manière inégale.
Au final, j’ai passé un moment divertissant, mais j’ai préféré le premier volet. Une comédie agréable, sans être inoubliable !
J’ai toutefois trouvé certains passages un peu lourds, notamment dans les caricatures autour des origines. L’humour fonctionne donc de manière inégale.
Au final, j’ai passé un moment divertissant, mais j’ai préféré le premier volet. Une comédie agréable, sans être inoubliable !
Avec ce nouvel épisode, réalisé en 2026, Julien Hervé reprend la même recette que celle cuisinée lors de son premier volet. Le scénario n’engendre donc aucune surprise tout en s’appuyant sur de nouvelles origines ethniques révélées à la suite d’un second test ADN. Toujours boursouflée, cette comédie repose sur un humour balourd distillé par l’increvable duo Christian Clavier et Didier Bourdon. Si les gags s’enchaînent rapidement, leur caractère prévisible ne permet pas de rire aux éclats. Bref, un divertissement réchauffé.
Si le premier volet n'était pas dénué d'intérêt, le second semble avoir été écrit par un mauvais collégien. C'est pathétique, au bout de 20 minutes j'ai craqué et pourtant je suis bonn publique et accepte volontier les films qui n'ont d'autre ambition que de distraire et de faire rire..
C'est la hantise de tous les amateurs de cinéma. Le numéro 2. J'avais déjà moyennement savouré le premier. Le duo Clavier/Bourdon marchait plutôt bien. Qu'allaient-ils nous inventer pour cette suite ?
Avec les retrouvailles des deux super champions du comique français, cette comédie va t-elle retrouver son ADN ? Et bien non. Ils sont devenus plutôt lourdauds nos pépères de l'humour. Les personnages sont beaucoup trop caricaturaux surtout madame Martin qui se croit d'origine anglaise, pénible et fatigante dans ses efforts exagérés de prononciation. Ils sont tous beaucoup moins sympathiques, ils sont énervants. Ça recommence, même scénario, même trame que dans le premier film, mais c'est moins drôle. Clavier avec une imitation grossière de l'accent turc. Clichés sur clichés sur les origines ethniques des personnages, plus le film avance, et moins on rit. Ce film est une duperie, pâle avatar de « Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu ? » qui lui aussi se perd dans trop de suites.
Avec les retrouvailles des deux super champions du comique français, cette comédie va t-elle retrouver son ADN ? Et bien non. Ils sont devenus plutôt lourdauds nos pépères de l'humour. Les personnages sont beaucoup trop caricaturaux surtout madame Martin qui se croit d'origine anglaise, pénible et fatigante dans ses efforts exagérés de prononciation. Ils sont tous beaucoup moins sympathiques, ils sont énervants. Ça recommence, même scénario, même trame que dans le premier film, mais c'est moins drôle. Clavier avec une imitation grossière de l'accent turc. Clichés sur clichés sur les origines ethniques des personnages, plus le film avance, et moins on rit. Ce film est une duperie, pâle avatar de « Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu ? » qui lui aussi se perd dans trop de suites.
Le premier film était plein de bonnes idées et m'avait diverti le temps d'une séance.
Malheureusement, la suite tombe parfois dans les clichés et les moments sensés être drôles tirent trop la corde.
Nicole Martin, que l'on aimerait aimer, n'en finit plus de paraître sotte et de ressasser ses mots d'anglais qui tombent à côté.
D'une façon générale, les personnages féminins sont laissés de côté, et c'est bien dommage.
Malheureusement, la suite tombe parfois dans les clichés et les moments sensés être drôles tirent trop la corde.
Nicole Martin, que l'on aimerait aimer, n'en finit plus de paraître sotte et de ressasser ses mots d'anglais qui tombent à côté.
D'une façon générale, les personnages féminins sont laissés de côté, et c'est bien dommage.
Autant j’ai bien apprécié le premier Cocorico, autant j’ai trouvé ce second volet assez lourd à regarder. Le film tire en longueur, les blagues sont moyennes, l’histoire tirée par les cheveux, le jeu d’acteur est trop caricatural, dommage.
Ne perdez pas votre temps..Les gags sont d’une lourdeur infinie, les acteurs en font des tonnes pour sauver le naufrage sans y parvenir. Espérons qu’il n’y aura pas de Cocorico 3
Comment faire une suite d’un premier film très moyen. Si le jeu de la découverte de l’ADN de chacun des protagonistes est sympathique dans le premier opus, il devient vite pathetique dans le 2. Contrairement à la comédie « Qu’est ce que j’ai fais au bon Dieu » (ou c’est le thème du film), Cocorico 2 est clairement raciste. Tout est sujet à mettre en avant les pires clichés… Rien n’est drole ! Tout est lourd ! Impression de deja vu et histoire qui n’aurait pas du voir le jour…
Il m’aura fallu 1min et 22sec pour comprendre qu’on allait sur un bon gros navet, « fuck you » au lieu de « thank you » mais sans déconner, il n’y avait personne pour dire à Julien Hervé que ce n’est pas drole et meme gênant ? Néanmoins, rien de surprenant venant de du réalisateur de la pire daube du cinéma français —> les tuches…
Ce pseudo réalisateur fait honte ai cinéma français depuis trop d’années, à quand un boycott de ce type ?
Ce pseudo réalisateur fait honte ai cinéma français depuis trop d’années, à quand un boycott de ce type ?
J’ai mis 2 en étant gentil car je penche plus pour une note de 1,5 mais passons .
Deja que le premier était pas dingue , alors là on atteins les abîmes de l’humour français : pas une scène drôle ; on voit que Clavier à atteint la fin de sa grande carrière mais il faut qu’il s’arrête
Deja que le premier était pas dingue , alors là on atteins les abîmes de l’humour français : pas une scène drôle ; on voit que Clavier à atteint la fin de sa grande carrière mais il faut qu’il s’arrête
Le scénario manque d’originalité et semble surtout chercher à reproduire la recette du premier opus, sans apporter grand-chose de nouveau. Certains dialogues sont prévisibles et les personnages en font parfois trop, au point de rendre certaines scènes agaçantes plutôt que drôles. Même si quelques passages peuvent faire sourire, l’ensemble manque de rythme et de finesse.
Le principal atout du film reste le duo formé par Christian Clavier et Didier Bourdon. Le premier excelle dans son rôle d’aristocrate susceptible et plein de certitudes, tandis que le second apporte son naturel et son sens de la répartie.
Le principal atout du film reste le duo formé par Christian Clavier et Didier Bourdon. Le premier excelle dans son rôle d’aristocrate susceptible et plein de certitudes, tandis que le second apporte son naturel et son sens de la répartie.
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