Moi qui t’aimais
Note moyenne
3,1
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232 critiques spectateurs

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44 critiques
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71 critiques
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53 critiques
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25 critiques
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Pascale Caron
Pascale Caron

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 septembre 2025
Je viens d’assister à l’avant-première de Moi qui t’aimais, consacré aux dix dernières années de la vie de Simone Signoret et Yves Montand.
Un film d’une grande sensibilité, qui m’a profondément émue. Le parti pris de mettre en avant les acteurs plutôt que de figer les personnages donne une intensité rare. Le début, où l’on assiste à une superbe transformation, est particulièrement marquant.
Un jeu d’acteurs remarquable, porté avec justesse et émotion. Bravo à toute l’équipe.
Cocoro59
Cocoro59

5 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2025
Moi qui t'aimais est une ode à l'amour inconditionnel que se portaient Simone Signoret et Yves Montand.
Comment a t-elle pu supporter les infidélités de ce mari séducteur invétéré? Par amour.
Comment est-elle parvenue à lui pardonner? Par amour.
Comment est-il resté auprès de celle qui se détruisait petit à petit avec l'alcool? Par amour.
Voilà le fond de ce magnifique biopic dans lequel excellent Marina Foïs et Roshdy Zem qui maîtrisent leur rôle à la perfection. Un grand film!
Mimi Rare
Mimi Rare

3 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 octobre 2025
J'ai été le voir en avant première. Mais tellement déçu. Un film qui fait un peu vieillot. Dommage j'attendais vraiment à mieux
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2025
Il fallait du cran pour oser mettre en scène ce couple mythique du cinéma français. Force est de constater que le résultat est plus que convaincant. Il faut tout d'abord un instant pour s'imprégner de la gouaille et de la gestuelle des deux acteurs, Marina Foïs et Roschdy Zem. Et puis, tout doucement on se laisse happer par cette histoire d'amour tumultueuse. L'infidélité légendaire de Montand, l'alcoolisme de Signoret, on n'apprend pas grand chose. Seulement, la réussite du film tient dans le fait que Diane Kurys, à travers la performance des deux acteurs (les autres sont insipides...), montre comment ce couple était aimanté malgré des carrières en dents de scie. Un ensemble sensible et touchant sur le thème universel de l'amour qui n'était pas gagné d'avance quand j'ai vu la bande-annonce. Je le recommande.
Lio Marzials
Lio Marzials

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 octobre 2025
Le casting est purement catastrophique. En effet la ressemblance des acteurs avec Yves Montand et Simone Signoret s'avère déjà être extrêmement douteuse. La réussite d'un Biopic passe d'abord par une projection vis à vis des artistes concernés. Ainsi, c'est simplement impossible de s'imaginer en face de ce couple mythique avec 2 acteurs si éloignés physiquement des "originaux". Par ailleurs, le film est souvent lent et l'on a du mal à entrer dans l'histoire avec enthousiasme. J'ai résisté jusqu'au bout pour amortir mon ticket mais je reste extrêmement déçu par ce film "que j'attendais tant".
Bart Sampson

414 abonnés 855 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 octobre 2025
Voilà un film qui battait de l'aile dès la première scène où on voit les acteurs Roshdy Zem et Marina Fois en loge de maquillage se préparer pour jouer dans le film...on fait mieux pour l'immersion même si le choix de Diane Kurys d'abbatre le 4ieme mur est réfléchi par sa volonté de rester dans une fiction et de raconter " son histoire d'amour " entre les deux monstres du cinéma français qu'étaient Simone Signoret et Yves Montand.

Dommage que ce qui soit gardé à l'écran soit si triste et mélancolique comme un chant du cygne.

Ce qui m'a gêné également en dehors du trait forcé sur l'alcoolisme de Simone et le comportement adultérin de Montand c'est que l'ensemble respire très peu la culture, alors que Simone Signoret était une grande intellectuelle - c 'est d'ailleurs ce qui cimentait ce couple aux parcours si dépareillés. Au lien de cela on a les parties de campagnes sans intérêts entre acteurs et les promenades de bord de Seine avec Reggiani.

Marina Fois s'en sort mieux de Roshdy Zem qui rate complètement l'accent de Montand.

Niveau technique - photo, montage etc - le film est plutôt réussi mais cela ne fait pas tout

Bref allez y et faites vous une idée par vous même.
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2025
Très bon biopic.
Même si la ressemblance physique n’est pas évidente au premier regard, l'interprétation des acteurs est remarquable.
Ils n’en ont que plus de mérite, et c’est là que l’on reconnaît de grands comédiens, ils parviennent à nous immerger.
En se centrant sur la relation entre Simone Signoret et Yves Montand, le film met en lumière toute la complexité d’un couple à la fois passionnel, complice et toxique, tout en restituant avec justesse une époque.
Vu en avant-première au Grand Palace des Sables d'Olonne avec la présence de Diane Kurys et Roschdy Zem.
Elsa G.
Elsa G.

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 octobre 2025
Un film d'une grande finesse.
Je ne m'attendais à rien concernant la ressemblance des acteurs avec Yves Montand et Simone Signoret, j'ai été bluffée d'être embarquée dans le film en oubliant l'identité des personnages principaux, car le sujet du film, c'est aussi le couple, pas la vérité des faits.
Tous les acteurs sont formidables, mention spéciale à Marina Fois qui livre une interprétation bouleversante, d'une grande force malgré la détresse qui semble souvent habiter le personnage.
Oubliez vos préjugés, et allez le voir !
Fred Afukath
Fred Afukath

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 septembre 2025
Un biopic trop scolaire : Diane Kurys filme la relation Montand/Signoret avec respect, mais sans vraie audace. Ça ressemble plus à une reconstitution appliquée qu’à une œuvre de cinéma vivante.

Une mise en scène figée : beaucoup de scènes dialoguées autour d’une table ou dans un appartement, sans souffle ni rythme. On a l’impression d’assister à une pièce de théâtre filmée.

Peu d’émotion : malgré la puissance du couple Montand-Signoret, l’écriture reste en surface. On observe, mais on ne ressent pas vraiment.

Un duo d’acteurs inégal : Roschdy Zem est convaincant physiquement, mais manque de la flamboyance et du charisme qu’on associe à Montand. Marina Foïs, elle, joue parfois trop retenue, ce qui fait que le couple ne dégage pas la passion attendue.

Une durée qui s’étire : le film tire en longueur et finit par perdre en intensité, donnant une impression de répétition.

Un manque de contexte historique : la dimension politique et intellectuelle de ce couple mythique est effleurée, jamais explorée en profondeur.
Mordor
Mordor

9 abonnés 27 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 octobre 2025
Un biopic tristement ennuyeux par la pseudo actrice marina foïs , qui n' est pas crédible dans ce rôle.
Philippe DEFAYE
Philippe DEFAYE

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 octobre 2025
Très beau film. Les choix de la réalisatrice sont osés mais parfaitement réussis. Contrairement à beaucoup, je considère la performance de tout à remarquable.
Philippe V
Philippe V

5 abonnés 21 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2025
Un film très classique où l'on ne s'ennuie pas un seul instant. On y apprend pas mal de choses et Marina Foïs, bien partie pour une nomination aux César, bouleverse dans le rôle de l'immense Simone Signoret.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2025
Diane Kurys est une valeur des plus sûres à la mise en scène et à la réalisation. Elle propose ici le biopic d’un couple iconique du cinéma français. Avec le choix d’un acteur et d’une actrice qui en sachant ne pas tomber dans l’imitation grossière, se fondent dans leurs personnages en épargnant le spectateur d'un côté artificiel souvent propre au genre. Le choix des acteurs principaux apparait comme relever de l’évidence. Les cinéphiles savent que Marina Foïs était d’emblée pressentie dès l’écriture pour le rôle de Simone Signoret. Excellente idée ! Et que c’est cette actrice qui a suggéré Roschdy Zem pour Yves Montand. Très bien vu. Au-delà de ces interprétations des plus justes, sur le fond il s’agit d’une romance non dénuée d’émotions pour le spectateur. Lequel sera sans doute nostalgique de cette époque d’or du cinéma français pour peu qu’il l’ait peu ou prou connue. Les plus jeunes découvriront ce couple exceptionnel dans le genre : « je t’aime, moi non plus ».
sylounette
sylounette

59 abonnés 243 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 octobre 2025
Marina Fois porte seule le film sur ses épaules et elle semble habitée par le rôle .. En revanche Roschdy Zem passe totalement à côté du rôle et il est EFFROYABLEMENT MAUVAIS !! Je n'ai pas compris le choix de cet acteur pour représenter Montand et surtout qu'il ait été conservé car il est très nul et cela nuit au film..
On est bien conscient de l'attachement très fort que ces 2 monstres du cinéma ont l'un pour l'autre et comment les infidélités de Montand ont tué Signoret.. c'est bien rendu !!! Elle l'avait dans la peau et préférait souffrir par lui que de vivre sans lui.. Je ne suis pas sûre par contre qu'elle se trainait à ses pieds comme on le voit dans le film..
Je finirai pas dire que c'est un film sans vraiment grand intérêt et gâché par le mauvais jeu de Roschdy Zem
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2025
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Il y a toujours ce vertige quand le cinéma ose reconstituer un couple plus vaste que l’existence. Montand et Signoret, deux silhouettes jetées dans le siècle, deux voix qui débordent leur propre corps. Le film de Diane Kurys, Moi qui t’aimais, ne raconte pas, il griffe. Une romance ? Non, une brûlure. On ne suit pas l’histoire, on trébuche dedans, comme si l’écran suintait encore de leurs nuits claires et de leurs colères muettes.

Le récit avance avec cette lenteur fiévreuse, cette façon de retarder la chute pour mieux l’accentuer. La caméra ne filme pas des visages, elle sculpte des fissures. Roschdy Zem en Montand, massif, presque trop grand pour le cadre, trahit un magnétisme qui n’a rien d’imité : c’est une ombre vibrante, un fantôme qui traverse. Marina Foïs, Signoret nerveuse, retient tout, ses gestes se resserrent comme des barbelés invisibles autour d’elle. Et soudain, un regard, une crispation d’épaule, suffisent à dire l’agonie d’une fidélité jamais accomplie.

On croit à un biopic. Mauvais mot. Ce n’est pas la reconstitution polie des amours célèbres, c’est la chronique d’un combat. Le film refuse la neutralité. Il colle aux excès, aux cruautés. L’ombre immense de Marilyn Monroe plane sans apparaître, trou béant, non-dit qui défigure chaque plan. Les liaisons multiples, le goût du succès, l’ivresse publique – Kurys ne juge pas, elle expose. À nu. Avec cette cruauté tendre qui lui est propre.

La mise en scène se fêle par endroits, volontairement. Plans trop longs, dialogues qui s’étouffent, ellipses coupantes : c’est comme si la pellicule elle-même refusait de se prêter à la douceur. Tout grince, tout saigne. La lumière jaune, presque sépia, enferme les personnages dans une époque figée, comme une photographie que l’on garde malgré la douleur qu’elle provoque. Les scènes d’intimité, au contraire, sont filmées dans une pénombre trouée, comme si l’amour ne survivait que dans des fragments volés.

Il y a un moment – le silence autour du micro, Montand prêt à chanter – où le film devient autre chose. Plus besoin de dialogue : la musique de sa voix, le souffle retenu de Signoret, tout se condense en un vertige d’émotion. Le spectateur n’assiste pas à une performance, il est aspiré dans un gouffre où chaque note contient le poids des trahisons et des pardons différés.

Ce n’est pas un film confortable. Pas un récit qui rassure. C’est une cicatrice. Le spectateur sort avec la sensation étrange d’avoir partagé un secret honteux, d’avoir volé des fragments intimes. La beauté naît ici de l’indiscrétion : voir ce qu’on ne devrait pas voir, sentir ce qu’on n’a pas le droit de ressentir.

Au fond, Moi qui t’aimais n’érige pas une statue à Montand et Signoret. Il rappelle que l’amour n’est pas une légende, mais une lutte interminable, un champ de bataille secret où l’on survit, malgré tout, côte à côte. La vérité du film n’est pas dans la fidélité historique, mais dans ce malaise incandescent : aimer n’a jamais signifié s’appartenir.

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