"Deux pianos" n'est pas encore le film qui va totalement me réconcilier avec le réalisateur roubaisien, Arnaud Desplechin. Malgré un casting haut de gamme avec le très bankable François Civil et l'étoile montante du cinéma français, Nadia Tereszkiewicz, l'histoire de ce retour aux sources d'un pianiste réputé peine à faire vibrer. Par contre, la relation entre Civil et son supposé fils est très forte. Il s'en dégage une complicité et surtout une tendresse touchante. Les mélomanes apprécieront sans doute les quelques intermédes musicaux qui comblent un scénario assez classique réhaussé par des seconds rôles convaincants (Charlotte Rampling ou Hippolyte Girardot). Tout juste passable.
J ai trouvé ce film très décevant et sans saveur . Pas un brin d émotion malgré un scénario qui se voulait romantique. Il n’y a pas eu un seul moment je me suis sentie dans le film . Tout sonne faux . Je regrette de ne pas avoir lu les critiques et de m être laissée influencer par le passage des acteurs au journal télévisé .
Ce scénario façon poupées russes où l’on découvre plusieurs histoires en une m’a tenu en haleine tout en déclenchant plusieurs questionnements. C’est très bien joué - j’adore toujours autant Hyppolyte Girardot – et plein de petites surprises. On comprend très vite que, comme tout métier artistique, pianiste nécessite une hygiène de vie irréprochable. Dans le cas contraire, cela se voit et cela s’entend.
LE PIANO OU L’AMOUR Deux pianistes prestigieux. L’une (Charlotte Rampling) s’apprête à jouer son concert d’adieu à l’Auditorium de Lyon. L’autre (François Civil), en mal d’amour, ne craint pas de griller son avenir de jeune pianiste. Deux personnages au caractère tortueux qui font de cette œuvre d’Arnaud Desplechin un film noir sur la difficile condition de l’artiste, toujours sur la corde raide. La création, comme l’exercice pianistique, est un art douloureux. C’est le mérite de ce film que de nous le montrer, par la grâce d’excellents interprètes. Malheureusement, l’intrigue est touffue, toutefois éclairée par de beaux moments de piano, surtout le Bach final.
Rien de crédible, ennui, un film lunaire qui plombe telle une enclume, on baille devant les scènes téléphonées, on ne comprend pas où tout cela veut nous emmener
Deux Pianos est un duel feutré entre deux solitudes, une partition à quatre mains jouée avec des silences plus lourds que les notes. Le film évite la virtuosité facile : ici, la musique ne triomphe pas, elle révèle — la faille, le manque, l’écho d’un passé qui ne veut pas s’accorder. La mise en scène, minimaliste et tendue comme une corde de La, capte l’intime avec une précision chirurgicale. Un concert de regards et de regrets, où chaque accord sonne comme une réconciliation avortée.
Film très décevant et ennuyeux. Malgré le titre, il y a très peu de piano, mais histoire d'amour nulle. Les personnages pas attirants. J'ai regretté d'avoir vu ce film.
Malgré un casting prestigieux, rien de neuf sous la houlette du cinéma d'auteur français. Deux pianos est plutôt bien rythmé, l'histoire est belle mais le terrain est connu !
J'ai déjà du mal à comprendre le décalage entre le film que je viens de voir et certaines critiques professionnelles que je soupçonne de complaisantes. A part Hippolyte Girardot, rien ne va. Sans doute y a t'il trop d'ambition à vouloir traiter plusieurs sous thèmes pour finir sur des scènes d'amour convenues et sans intérêt. Bref il y a beaucoup d'ennui ressenti car on passe sans doute à côté d'un film qui pouvait avoir sa place.
Deux pianos est une comédie dramatique d'Arnaud Desplechin, avec François Civil et Nadia Tereszkiewicz.
Mathias Vogler (François Civil), pianiste talentueux mais torturé revient à Lyon pour des concerts, après avoir vécu au Japon. Il recroise par hasard Claude (Nadia Tereszkiewicz), un amour de jeunesse, des retrouvailles ce qui vont le bouleverser...
François Civil trouve ici l'un de ses meilleurs rôles, tout en sensibilité. Après le succès de L'amour ouf de Gilles Lellouche, il campe un pianiste un peu paumé, dont la relation avec sa mère est très touchante. Il a joué certaines scènes de piano lui-même. C'est un acteur dont j'apprécie énormément la filmographie, de Ce qui nous lie, En corps et Deux moi de Cédric Klapisch à Mon inconnue d'Hugo Gélin.
Césarisée pour son rôle dans Les amandiers de Valeria Bruni Tedeschi, irrésistible dans Mon Crime de François Ozon, Nadia Tereszkiewicz joue une femme bourgeoise qui dirige une galerie d'art, avec beaucoup d'élégance - c'est une ancienne danseuse classique, elle a énormément de grâce - qui m'a interpellée par ses contradictions et ses choix personnels.
Charlotte Rampling incarne Elena, une pianiste renommée et assez antipathique, mentor du personnage de François Civil, qui doit se retirer à contrecœur. Hippolyte Girardot, acteur régulier d'Arnaud Desplechin, joue le rôle de Max l'agent artistique de François Civil, qui compose avec les frasques de son protégé. Alba Gaia Bellugi joue avec beaucoup de fraicheur Judith une amie de Claude et Jérémy Lewin son mari.
Le scénario est signé du réalisateur, avec l'aide de la romancière Anne Berest.
Un film sensible, touchant, qui prend son temps, que j'ai bien aimé pour ses acteurs et la simplicité de l'histoire, aux accents rhomériens.
Bonjour à tous , Vous avez vu l’amour ouf ? Là ce soir j’ai vu l’amour pas ouf . Deux pianos franchement une histoire de couple comme celle que nos amis nous racontent et qu’on a pas envie d entendre !
Malgré les critiques peu engageantes, j'ai été attirée par le sujet de ce film et la présence de François Civil que j'adore. J'ai bien aimé l'atmosphère, les dialogues et la façon dont les personnages sont filmés. J'ai également retrouvé avec plaisir Charlotte Rampling qui n'a rien perdu de sa prestance. Pour conclure, je trouve les critiques bien trop sévères.
on retrouve dans la lumière de Lyon celle de Roubaix, avec cette caméra si particulière et ces flous ...une histoire essentiellement mélodramatique dans les retrouvailles d un pianiste avec son passé dont les fantômes le hante. malgré un jeu impeccable de la part de tous les acteurs et des dialogues très bien écrits on s'ennuie parfois, par moments la trame s'essouffle et on se lasse un peu de ces je t'aime/moi non plus..