The Dog Stars
Note moyenne
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Cinemadourg

927 abonnés 1 840 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2026
Adapté du roman "La Constellation du chien" de Peter Heller, ce récit suit le destin d'un jeune pilote mécano et de son vieil ami ex-soldat, tous deux survivants d'une pandémie mondiale dévastatrice.
La première 1/2 heure m'a un peu replongé dans le génial "Je suis une légende" avec Will Smith (2007), l'avion en prime.
Ridley Scott nous délivre une aventure post-apocalyptique qui fonctionne plutôt bien, avec de belles images, des personnages charismatiques, ainsi que quelques passages savoureux, notamment à Grand Junction.
Mais l'émotion reste trop timide...
Certaines ficelles grossières gâchent un peu la fête, le dernier acte referme un peu trop confortablement cette virée pourtant prometteuse.
Dépaysant, plaisant, mais sans génie ni originalité.
Site CINEMADOURG . free . fr
Fêtons le cinéma

869 abonnés 3 764 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2026
Le personnage interprété par Jacob Elordi est tiraillé entre deux mouvements contraires, l’un le poussant à lever la tête pour admirer les étoiles, dont il renomme librement l’agencement à la façon d’un spoiler: cimetière céleste – puisque son chien y trouvera une seconde sépulture –
, l’autre le ramenant dans des lieux chargés de souvenirs qu’il s’efforce, par l’imaginaire et par l’action, de faire revivre tel Orphée hanté par la disparition d’Eurydice. Entre impulsions et immobilité, perturbations et permanence, The Dog Stars cartographie une humanité schématisée par l’après-pandémie, dans laquelle les petites communautés radicalisent leur définition sans chercher à les étendre véritablement ; aussi Ridley Scott convoque-t-il différents antimodèles de société tels le survivalisme armé qui tue par prévention, la ferme familiale isolée aux allures de ranch du Far West – la séquence d’attaque convoque tous les codes du western –, l’utopie futuriste (qui cache un eugénisme terrifiant) pour les mettre à l’épreuve d’un voyageur moraliste qui leur oppose une simplicité et une chaleur conformes à son animal totem, le chien.
Rappelons que le cinéaste britannique ne cesse de rapprocher ses personnages d’animaux symboliques, raccordait Napoléon aux élans bestiaux qui le jetaient sous la table ou lui faisaient taper du pied comme un bouc en rut, intégrait des lévriers blancs dans le palais de Lucilla pour dire sa majesté, exprimait la bêtise de Caracalla par l’intermédiaire d’un petit singe amateur de friandises (Gladiator II, 2024)… Plusieurs animaux autres que le chien caractérisent les groupes humains en présence : les bisons lancés à toute allure annoncent l’arrivée d’Amérindiens réinventés avec peintures de guerre, cris de ralliement et scalp spoiler: (plutôt décapitation d’ailleurs)
, les oiseaux filmés en plein vol traduisent le désir de liberté et de suspension de Hig ou ceux effrayés par la présence d’individus alertent Brangley sur une menace et figurent son état de vigilance.
L’intelligence du long métrage réside alors dans sa capacité, en partant de petites choses et de petits personnages, à parcourir l’histoire de l’humanité, à en restituer les principaux élans de création et de destruction sans jamais perdre de vue la foi en une vie meilleure qui anime son protagoniste : en résulte une profonde douceur qui se heurte à la violence ambiante, que Scott ancre dans un Colorado sur lequel se superposent le territoire australien et ses dynamiques de lutte entre sauvagerie et culture, conquêtes sanguinaires et espoir d’un vivre-ensemble – rapprochement explicité par la présence au casting de deux acteurs australiens, Guy Pearce et Jacob Elordi, ainsi que par l’hommage à Fury Road (George Miller, 2015) accompli à mi-parcours.
spoiler: Deuil des idéaux individuels au profit d’une renaissance collective,
The Dog Stars atteste le triomphe du rêveur dans un monde gouverné par le repli sur soi et la cruauté, se raccorde à terme à cette pratique ancestrale qui consiste à regarder les étoiles pour y projeter des formes et des histoires à nous, définition de l’humanité. Les séquences aériennes comptent parmi les plus belles et oniriques vues depuis longtemps. Une œuvre magnifique.
ConFucAmuS

658 abonnés 1 052 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2026
Mettons les pieds dans le plat d'entrée de jeu : Ridley Scott divise. Pour certains, le cinéaste anglais s'est éteint avant le deuxième millénaire. D'autres ont fixé la datation de son trépas début des années 2010. Et pour les récalcitrants (l'auteur de ses lignes en fait partie), il reste ce formaliste génial mais inégal. Affirmer que l'auteur n'a rien fait de valable ou d'impactant ce dernier quart de siècle, c'est juste se moquer du monde. Mais, la surproduction de Sir Ridley est indéniablement l'une des clés de cette carrière en dents de scie. Et sur ces dix dernières années, la méthode du cinéaste consistant à couvrir une séquence avec une armada de caméras montre ses limites. Perte d'investissement ? On retrouve un peu ce problème sur The Dog Stars, dont la volonté d'épure est un peu court-circuitée par un découpage excessif. Certaines scènes auraient pu littéralement se dérouler en un seul plan, mais Scott choisit d'en mettre trois. Crainte d'endormir le public peut-être, mais c'est justement cette approche plus sobre, étonnamment élégiaque qui éloigne le long-métrage des tropes habituels du genre post-apocalyptique. Une intrigue resserrée, plus intimiste, anti-spectaculaire. Sans lorgner du côté de Terrence Malick, la caméra rend justice à ces paysages magnifiques (les plans aériens sont de toute beauté), et ça marche bien pendant l'introduction. Peu de dialogues, une ronde dans une ville fantôme. Ça aurait pu être cauchemardesque, mais Scott en capture quelque chose d'assez beau. Et il ne s'agit pas de cynisme, on sent que l'artiste a extirpé quelque chose de viable dans ce point mort général. Par la suite, le metteur en scène confirme cette direction en accordant autant de douceur à ses personnages, même les plus irascibles (les plus attachants, en fin de compte). S'il réserve quelques scènes d'action, elles ne sont pas son centre d'intérêt. Et c'est justement ce point qui frustre lorsqu'on arrive à l'une des séquences majeures de The Dog Stars, lorsque Hig (Jacob Elordi, un peu fade) pense avoir trouvé le salut de l'humanité. Pendant un moment, la bizarrerie s'invite dans la partie et la tension grimpe. Mais ça ne dure pas. Drôle de film automnal, sans rythme, où le trop-plein cohabite avec le pas assez. Mais assurément une œuvre valable.
lionelb30

550 abonnés 2 965 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2026
Dans le style post pandémie , c'est assez réussi , surtout par le fait de rester en alerte. Après , deux défauts avec l'acteur principal pas des plus charismatique et un scenario souvent improbable. Reste quelques scenes bien réussis.
Nicothrash

477 abonnés 3 366 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2026
Il est toujours là le Ridley ! Et il ne manque pas d’idées visiblement. On lui doit donc cette adaptation de The Dog Stars Somme toute très soignée et épargnée d’un abattage de SFX toujours à la mode. C’est un drame post apocalyptique plutôt intimiste auquel on assiste ici et presque tout ce qu’a entrepris Scott dans ce métrage est réussi. Il s’appuie déjà sur un solide casting grâce auquel on s’attache aisément à tous les personnages puis malgré son lot de scènes contemplatives très jolies, il n’en délaisse pas moins le suspens avec des scènes particulièrement tendues. L’émotion est également au rendez-vous et le questionnement sur la nature humaine est de mise. Il n’y a rien de vraiment nouveau finalement dans le genre mais c’est bien fait et très prenant, on regrettera simplement cette étrange scène (Grand Junction) un peu too much à tous les niveaux. Pour le reste, c’est du tout bon.
Cinévore24

474 abonnés 984 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 août 2026
Si on enlève les séquences d'action vraiment pas dingues et les antagonistes sans véritable intérêt, un film à l'ambiance gentiment post-apo qui se laisse plus ou moins voir (pour ses paysages surtout, ainsi que le duo Elordi-Qualley, qui marche plutôt bien), mais qui recycle également beaucoup d'éléments issus de ce type de récit, ce qui en fait un film bien trop ordinaire pour me captiver.

Bref, un Ridley Scott qui ne m'attirait pas des masses, et un film peu incarné au final et qui ne me restera pas longtemps en tête. 5,5/10.
Bart Sampson

426 abonnés 885 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2026
Moi (et un Sandwich) avons vu au trot du déjeuner le nouveau Ridley et c'est un film qui oscille tout du long entre les travers commerciaux et un supplément d'âme..C'est déroutant et y a du Haiku japonais dans l'affaire. C'est aussi un peu poil à gratter surtout au début avec un placement de produit à la seconde ( oui les Bâtiments Mc Do sont encore là après que 99% des gens sont morts du virus qui fait penser à un COVID bien méchant). Mais en même temps Ridley Scott nous prend en traitre, critique la politique anti vaccin de Kennedy/Trump , fait naître des moments épiques quand on ne s y attend pas, cite beaucoup de films ( 28 days plus tard, Shining, et j 'en passe) et c est techniquement et au niveau du jeu irréprochable. Donc à conseiller
Direct-actu.fr

408 abonnés 579 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2026
The Dog Stars de Ridley Scott, réalisateur de Blade Runner, Gladiator et Thelma et Louise, s'attaque au western post-apocalyptique et livre un film aussi mélancolique que brutal. Une franche réussite, malgré quelques facilités scénaristiques. Dans un futur proche ravagé par une pandémie, Hig (Jacob Elordi) survit avec son chien et Bangley (Josh Brolin), ancien Marine survivaliste. Une transmission captée par la radio de son Cessna va cependant faire renaître une idée devenue presque irrationnelle : ailleurs, une autre vie reste peut-être possible.

Cette opposition entre l'abri et l'inconnu permet surtout à The Dog Stars de déplacer l'Apocalypse vers le western. Lorsque les institutions disparaissent, le territoire redevient une frontière, la propriété doit être physiquement défendue et chaque rencontre impose d'évaluer l'autre avant même de lui parler. L'Amérique moderne semble effectuer le trajet inverse de sa propre construction. Elle ne conquiert plus un espace pour y bâtir une société, elle traverse les ruines de cette société pour retrouver des communautés capables de fonctionner.

La dystopie devient alors un laboratoire anthropologique assez passionnant. Dépouillé de l'État, du droit et de la sécurité collective, l'Homme est placé devant une alternative moins simpliste qu'il n'y paraît : survivre contre les autres ou survivre avec eux. Bangley choisit naturellement la vigilance et la puissance défensive, Hig conserve une empathie que l'environnement pourrait pourtant rendre dangereuse. Le film ne condamne réellement aucune de ces réactions, car toutes deux possèdent leur utilité immédiate.

Le basculement apparaît lorsqu'il faut envisager autre chose que le lendemain. La violence protège un périmètre, elle ne fonde pas une civilisation. La confiance, l'entraide, la dignité ou simplement la capacité à accueillir l'autre deviennent au contraire des comportements adaptatifs dès qu'une reconstruction collective est envisagée. Le Bien prend ainsi une dimension presque pragmatique : non plus seulement être moral, mais rendre de nouveau possible le groupe humain.

C'est probablement ce qui donne à ce Ridley Scott sa mélancolie particulière. Sous la photographie désaturée, poisseuse et clinique d'Erik Messerschmidt, l'Apocalypse ne demande finalement pas comment l'Humanité pourrait disparaître. Elle pose une question autrement plus inconfortable : si quelques hommes survivent, auront-ils encore suffisamment d'humanité pour recommencer ?
Jean N.

337 abonnés 767 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2026
Aie!! C'est Loupé ,Ridley .
Même si ça fait un moment qu'il avait pas fait grand chose de bon papy Ridley (car c'est pas son Gladiator à 2 balles qui avait redoré son blason) ,là , il avait pourtant l'occase de nous mijoter un film post-apocalyptique qui tienne La Route (clin d'oeil) !
Un monde ravagé par une pandémie(encore....), quelques survivants, des paysages désertés, des hommes armés jusqu’aux dents et une histoire d’amour qui pourrait y ajouter un peu de loving apocalypto romance. Et bien non , même Jacob Elordi et Margaret Qualley ne parviennent jamais à faire naître la moindre étincelle.
Le problème n’est pas qu’il ne se passe rien. Au contraire : belles images , attaques, ravitaillements sur la ponites des pieds en ville, explosions, balades en avion, fuites devant des sauvages Amérindiens, des hotesses de l'air cannibales ou des bisons… et pourtant, on s’ennuie profondément. Chaque péripétie semble conçue pour provoquer du suspense ou de l’émotion sans jamais y parvenir.
Hig passe une bonne partie du film à réparer son avion en diverses tenues Carhartt. Une publicité pour la marque, mal déguisée en fin du monde. À cela s’ajoute un placement de produit encore plus visible avec le Coca. Même l’apocalypse doit conserver quelques sponsors..
Et puis il y a Josh Brolin, éternel vieux grincheux, qui monte la garde sur son territoire comme si l’apocalypse avait simplement eté déplacée dans le décor d’un western avec les vilains indiens !!(aie, le vieux cliché) Un véritable exploit : réussir à rendre l’apocalypse soporifique.
Encore une grippe qui a tué tout le monde sauf les acteurs(ices) les plus sexy d’Hollywood, soigneusement habillé·es en Carhartt et désaltérés au Coca-.
3 étoile pour l’avion et le chien qui est épatant !
Tiens je vais me revoir" 28 years later" ça vaudra mieux en attendant ...
Arthur Brondy

312 abonnés 1 556 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 septembre 2026
Ridley Scott nous montre un futur proche apocalyptique. Une mystérieuse épidémie a détruit la société américaine et la loi du plus fort semble désormais régner en maitre. Un monde insécure qui semble presque revisiter le genre des morts vivants. Hig, pilote d’avion et mécanicien vit avec son chien Jasper et un ex soldat de la marine. Un tragique évènement lui rappelle la perte de sa femme et le pousse à l’aventure. Il va faire une rencontre surprenante. Les rebondissements sont vraiment surprenant, et réussis. Jacob Elordi illumine brillamment ce long métrage.
garnierix

308 abonnés 616 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2026
Voilà un film plein de sensibilité et de questions. L'émotion s'amorce dès le début où un homme et son chien se la jouent entre amis. Le film commence donc avec un chien et finit avec la constellation que le chien observait (peut-être la raison du titre). Mais entre le début et la fin, c'est un film de Ridley Scott (qui ne se laisse toutefois pas facilement démasquer), où l'on s'interroge et où l'on ne s'ennuie pas une seconde (certaines secondes sont terrifiantes).

Le film est imprégné du concept (et du contre-concept) de collapsologie et d'entraide (comme moteur de l'évolution) : il y a ceux qui s'accrochent à ce que le monde d'avant leur a appris (égoïsme, compétition, etc) ; et ceux qui croient aux autres comme solution (Cf. Pablo Servigne). Ces deux groupes (que le film mettra en scène de diverses façons) sont au départ représentés par une paire d'amis qui a survécu à la catastrophe.

Étrangement, c'est celui qui est hanté par le souvenir (comme ça on ne se sent pas seul) qui a besoin d'aller voir ailleurs. Son copain est au contraire imbu de la logique de l'ancien monde et semble presque heureux d'avoir à survivre, rester là où il est, et tuer pour se défendre. Curieux binôme ! - Superbes acteurs soit dit en passant, notamment l'Australien Jacob Elordi (dernier rôle : la créature de Frankenstein...)

Est-ce que Ridley Scott prend parti (pour la collapsologie). On ne sait pas trop. L'entraide passe parfois par la destruction... Peu importe d'ailleurs, l'essentiel étant de faire réfléchir le spectateur, et peut-être lui faire prendre parti.
eldarkstone

308 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 septembre 2026
Assez déçu de ce Riddley Scott, qui nous a habitués a tellement mieux ! Ici le scénario est assez fade, laisse place a une sorte de déjà vu, sans réelles surprises ni prises de risques ...
GyzmoCA

315 abonnés 2 725 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 septembre 2026
À 88 ans, Ridley Scott continue de tourner, et il faut saluer cette énergie intacte. Mais Dog Stars laisse un goût étrange à la sortie de la salle, comme un point d’interrogation suspendu sur le générique.

La bande-annonce vend un film d’action qu’on ne trouve pas vraiment à l’écran : cette dimension ne représente qu’une fraction du métrage. Le reste avance à un rythme lent, contemplatif, où il ne se passe pas grand-chose. Les trente dernières minutes viennent heureusement casser cette longueur : ça bouge enfin, l’action reprend ses droits. Mais le liant entre les situations fait défaut, et l’ensemble donne une impression de segments juxtaposés plus que d’un vrai crescendo narratif.

Tout n’est pas à jeter, loin de là. Ridley Scott maîtrise toujours son champ et son espace, la mise en scène est soignée. Le casting est solide : Jacob Elordi porte le film avec un jeu convaincant, il a tout d’une future grande star. Il est bien entouré par des monstres d’acteurs comme Guy Pearce et Josh Brolin, et Margaret Qualley confirme un vrai talent dans un second rôle.

Le souci, au fond, c’est l’histoire elle-même : on suit les questionnements du personnage principal sans grand intérêt, sans qu’un véritable enjeu se dessine.

En résumé : un film bien réalisé, bien interprété, mais qui s’égare dans une narration sans but. Dommage — les ingrédients étaient là.
Ricco92
Ricco92

297 abonnés 2 356 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 septembre 2026
Même s’il est de bon ton de le critiquer depuis Prometheus, Ridley Scott reste un cinéaste qui peut surprendre régulièrement (au risque de déplaire). The Dog Stars le prouve une fois de plus. En effet, après un Gladiator II axé sur le spectaculaire, cette adaptation de La Constellation du chien de Peter Haller se rapproche plus d’une œuvre intimiste que d’un pur film d’action (bien qu’il contienne de nombreuses scènes de ce type). De même, on peut être également surpris (surtout de la part d’un long-métrage post-apocalyptique) car, contrairement à ses dernières œuvres, Ridley Scott laisse poindre une lueur d’espoir comme s’il commençait à faire le deuil de son frère Tony (il y a même une histoire d’amour, chose rare dans le cinéma hollywoodien actuel). Il arrive à rendre ses personnages attachants malgré l’univers cruel dans lequel ils vivent. Malgré cela, on pourra lui reprocher que son récit ne soit pas d’une originalité folle et estimer que le ton de la séquence se situant à Grand Junction dénote avec le reste du film. Toutefois, même s’il n’est pas particulièrement mémorable et s’il fait face à de nombreux avis négatifs une fois de plus, The Dog Stars se révèle plutôt prenant à suivre et parfois touchant.
Pascal
Pascal

272 abonnés 2 558 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2026
Echec commercial et critique pour ce dernier opus à ce jour de Ridley Scott, cinéaste auteur tout de même de trois très grands films certes situés au tout début de sa filmographie ( fin années 1970 début 80 ) que sont "Alien " , " Blade runner" et " Duellistes".

Dans ce scénario post apocalyptique, Scott s'aventure sur les traces de la réflexion philosophique en proposant un horizon à la vie bonne.

Profiter du présent, de ce qu'on a plus que de rêver à des mirages illusoires, la nécessité du deuil pour avancer et puis surtout le sens du partage, du lien, de la confiance qui se crée par l'observation des actes, non par les mots ou les à priori trompeurs de l'apparence.

Malheureusement se foisonnement thématique se perd dans une suite de scènes pataudes, manquant cruellement de saveurs. La première heure, maussade, est à ce titre un exemple de ce qui ne fonctionne pas à l'écran.

Alors certes, il reste la dernière demi-heure, ou Scott parvient enfin à donner un peu de piquant à son film. Mais malgré ce sursaut, on reste tout de même à la limite de la ligne de flottaison.

Plus regrettable, les scènes d'action ne sont pas non plus au niveau de ce que Scott a montré dans de nombreux de ses opus antérieurs.

On est en présence d'un des titres que je mettrais pour ma part, dans la voiture balais de la filmographie de son auteur, dont je suis pourtant un des amateurs.

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