Note moyenne
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Une idée de départ prometteuse, malheureusement gâchée par un scénario convenu, simpliste et sans profondeur, qui enchaîne les ficelles éculées sans plus jamais parvenir à surprendre. Les dialogues, la réalisation et les effets spéciaux sont médiocres, donnant à l’ensemble un aspect assez cheap. Le tout manque de finesse et finit par sombrer dans le grotesque au cours de la seconde partie. Seuls une scène gore réussie et un jumpscare efficace parviennent à sortir du lot. Bref, un film qui se prend beaucoup trop au sérieux alors qu’il ressemble davantage à une mauvaise production pour adolescents.
Rafraîchissant
Dans la même lignée que le jocker
Voilà des bons films de méchant contrairement aux échecs répétés par Sony avec son univers spider man
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Après le désastre Supergirl, DC se reprend avec un vrai sujet. Clayface est un film de body horror sombre, glacé, et étonnamment humain. Oui, le scénario reste classique, la réalisation de James Watkins est maîtrisée plus qu’audacieuse. On aurait volontiers pris plus de folie, plus d’excès, plus de pure horreur, plus sale (comme Eden lake et moins maitrisé comme speak no evil) . Mais on ne va pas bouder son plaisir pour autant. Le film tient debout. Il est sombre, âpre, et porte une vraie noirceur morale. Tom Rhys Harries incarne un Matt Hagen pathétique et terrifiant à la fois, un homme qui perd son visage, puis son identité, puis ce qu’il restait d’humanité. Il y a quelque chose de profondément triste dans cette descente, une forme d’humanisme tordu qui empêche le film de n’être qu’un simple exercice de gore. Clayface n’est pas une révolution. C’est un film bien ficelé, bien joué, et suffisamment glauque pour marquer. Dans le DCU actuel, c’est déjà beaucoup.
Ce film est dingue, allez le voir !!!!!!
Les effets spéciaux, le scénario, l’ambiance Gotham, City, bien sombre, et puante dans tous les sens du terme, les protagonistes et surtout, le personnage principal, c’est un truc de fou.
J’ai simplement kiffé et j’espère de pas en avoir trop dit pour vous gâcher le plaisir de tout découvrir.
Ce film mérite d’être en haut du palmarès des meilleurs films de DC comics.
Par contre, interdit, au mois de 12 ans, c’est même très léger… Le moins de 16 ans, n’aurait pas été trop. 
Les effets spéciaux, le scénario, l’ambiance Gotham, City, bien sombre, et puante dans tous les sens du terme, les protagonistes et surtout, le personnage principal, c’est un truc de fou.
J’ai simplement kiffé et j’espère de pas en avoir trop dit pour vous gâcher le plaisir de tout découvrir.
Ce film mérite d’être en haut du palmarès des meilleurs films de DC comics.
Par contre, interdit, au mois de 12 ans, c’est même très léger… Le moins de 16 ans, n’aurait pas été trop. 
DC sort enfin de sa zone de confort et ose le pur body horror !
Voilà, DC, c'est ÇÀ qu'on voulait ! Un film d'horreur viscéral et dérangeant qui tombe pile à temps pour Halloween...
Clayface est pour moi la grosse surprise du DC Universe, signée James Watkins et coécrite par le maître de l'angoisse Mike Flanagan !
On suit l'ascension fulgurante de Matt Hagen, de gamin des rues de Gotham à star hollywoodienne montante. Mais sa carrière est brutalement brisée lorsqu'un baron du crime le laisse atrocement et définitivement défiguré. Abandonné de tous et n'ayant plus rien à perdre, Matt se tourne en dernier recours vers un traitement expérimental.
Le produit lui rend miraculeusement son apparence, mais le prix à payer est cauchemardesque : son corps se métamorphose littéralement en argile, altérant profondément sa santé mentale. Consumé par la perte de son identité et un besoin irrépressible de vengeance, il sombre dans une spirale ultra-destructrice...
Porté par un Tom Rhys Harries habité, le film ose franchir toutes les limites et nous offre un body horror brut, avec certaines scènes de transformation vraiment écoeurantes, et une histoire aussi tragique que flippante. C'est l'un des projets les plus couillus et rafraîchissants du studio !
Ça fait tellement du bien d'avoir des films sur des personnages beaucoup plus gris, qui ne sont pas des héros classiques ni forcément connus du grand public ! S'attaquer à ce genre de figures secondaires permet d'oser de nouvelles choses, d'explorer le genre horrifique et de raconter des histoires inédites. Et honnêtement, c'est exactement ce dont le cinéma de super-héros a besoin aujourd'hui !
Voilà, DC, c'est ÇÀ qu'on voulait ! Un film d'horreur viscéral et dérangeant qui tombe pile à temps pour Halloween...
Clayface est pour moi la grosse surprise du DC Universe, signée James Watkins et coécrite par le maître de l'angoisse Mike Flanagan !
On suit l'ascension fulgurante de Matt Hagen, de gamin des rues de Gotham à star hollywoodienne montante. Mais sa carrière est brutalement brisée lorsqu'un baron du crime le laisse atrocement et définitivement défiguré. Abandonné de tous et n'ayant plus rien à perdre, Matt se tourne en dernier recours vers un traitement expérimental.
Le produit lui rend miraculeusement son apparence, mais le prix à payer est cauchemardesque : son corps se métamorphose littéralement en argile, altérant profondément sa santé mentale. Consumé par la perte de son identité et un besoin irrépressible de vengeance, il sombre dans une spirale ultra-destructrice...
Porté par un Tom Rhys Harries habité, le film ose franchir toutes les limites et nous offre un body horror brut, avec certaines scènes de transformation vraiment écoeurantes, et une histoire aussi tragique que flippante. C'est l'un des projets les plus couillus et rafraîchissants du studio !
Ça fait tellement du bien d'avoir des films sur des personnages beaucoup plus gris, qui ne sont pas des héros classiques ni forcément connus du grand public ! S'attaquer à ce genre de figures secondaires permet d'oser de nouvelles choses, d'explorer le genre horrifique et de raconter des histoires inédites. Et honnêtement, c'est exactement ce dont le cinéma de super-héros a besoin aujourd'hui !
La oú le film Supergirl m'avait beaucoup déçu, ce film m'a énormément plus. Les effets visuels sont magnifique, le scénario prenant et les acteurs de qualité.
Vu le 26 octobre 2026
Vu le 26 octobre 2026
Excellent film. Les acteurs sont bons , l histoire est bonne (basique mais respecte l histoire du personnage). Et pour dire que le film n a pas eu un budget énorme, il s en sort très bien. Les scènes un peu horrifique passent bien à l écran. Bref vite que DC nous refasse un nouveau film sur un vilain
Déjà, gros plus de revenir un peu dans notre Gotham bien confortable, sombre et malfamée ! Ça fait plaisir de retrouver cet univers et de voir qu'on s'intéresse à nouveau à des personnages de Batman qui méritent largement leur propre histoire. Bon, malheureusement, Gotham pourrait être remplacée par n'importe quelle autre ville sans que ça change grand-chose au film, et je trouve ça dommage. J'aurais aimé retrouver une ville qui ait une véritable identité, qui soit presque un personnage à part entière, comme dans The Penguin. C'est un détail, mais ça aurait vraiment apporté quelque chose à l'ambiance générale.
Autre très bonne surprise : Tom Rhys Harries ! Alors lui, je ne le connaissais absolument pas, mais je l'ai vraiment adoré dans le rôle de Matt Hagen. Il est excellent et porte vraiment le personnage. C'est typiquement le genre de casting où tu découvres un acteur que tu ne connaissais pas et où tu te dis que le choix était franchement bien trouvé.
Et puis il y a le body horror ! Étant plutôt peu habitué au genre, j'ai vraiment apprécié ce que le film proposait. Les premières scènes de charcutage m'ont particulièrement angoissé, il y a un côté vraiment dérangeant dans ce qu'on nous montre. Certaines scènes restent bien malaisantes par la suite, mais j'ai quand même trouvé que le film perdait un peu de sa dimension horrifique dans sa deuxième moitié. C'est dommage, parce que le concept est génial et qu'il y avait vraiment moyen de pousser le délire beaucoup plus loin. Alors, est-ce que c'est une question de classification par âge ? Peut-être. Mais j'aurais tellement aimé que le film ose davantage, qu'il nous propose des scènes plus longues, plus viscérales, quitte à vraiment nous mettre mal à l'aise. Et surtout, j'aurais aimé voir Matt Hagen complètement transformé en pleine action ! On parle quand même de Clayface, il y a tellement de possibilités à exploiter avec ce personnage.
D'ailleurs, parlons de la BO, parce que je l'ai trouvée vraiment cool ! Il y a ce thème avec ces petits sifflements qui revient et qui donne une ambiance à la fois intrigante et angoissante. Franchement, il fonctionne de fou. Le morceau Mirror en particulier, wow ! C'est le genre de thème qui te reste en tête après le film et que tu as envie de réécouter juste pour retrouver cette sensation. Et c'est exactement ce que j'ai fait avec la bande originale. Pour moi, c'est un vrai point fort du film, ça participe énormément à son identité et à son ambiance.
Là où je suis un peu plus mitigé, c'est sur la psychologie du personnage. J'ai parfois eu du mal à bien comprendre ses motivations et j'aurais aimé que le film prenne davantage le temps de les développer. Il y avait vraiment matière à creuser son rapport à son apparence, son identité et sa transformation. Le personnage a un potentiel dramatique énorme, mais j'ai eu le sentiment que le film ne l'exploitait pas complètement. Et c'est d'autant plus frustrant que l'acteur est vraiment bon ! J'aurais volontiers pris trente minutes de plus pour approfondir tout ça, développer davantage certaines scènes et laisser le body horror respirer. Le film est assez rapide et j'ai parfois eu l'impression qu'il passait trop vite sur des choses qui auraient mérité qu'on s'y attarde.
Mais malgré ces réserves, je suis vraiment content qu'on ait un film comme celui-ci. J'aime beaucoup l'idée d'explorer des personnages de l'univers Batman sans forcément avoir besoin de Batman lui-même. Et franchement, si DC pouvait faire la même chose avec Mr Freeze, alors là... OH LÀ LÀ ! Il y a tellement de potentiel pour proposer quelque chose de sombre, tragique et horrifique.
Alors oui, on est ici dans le nouvel univers DC de James Gunn, et pas dans celui de Matt Reeves avec le Batman de Robert Pattinson. Mais ça ne me dérange absolument pas. Au contraire, je trouve ça intéressant de pouvoir explorer différentes facettes de cet univers avec des approches et des genres différents.
Au final, Clayface me laisse un petit goût de trop peu. J'ai aimé le concept, j'ai adoré l'acteur, j'ai vraiment apprécié l'ambiance sonore et j'ai pris plaisir à découvrir le body horror à travers ce personnage. Mais j'aurais voulu que le film aille plus loin, qu'il ose davantage dans l'horreur et qu'il prenne plus de temps pour approfondir Matt Hagen. Il y avait matière à faire quelque chose d'encore plus marquant.
Mais s'il y a un deuxième film, je signe directement ! Je trouve que le personnage le mérite et que l'univers a encore beaucoup de choses à raconter. Et surtout, j'ai vraiment envie de voir jusqu'où ils pourraient aller en poussant encore plus loin la transformation de Clayface et tout le potentiel horrifique qui va avec.
Autre très bonne surprise : Tom Rhys Harries ! Alors lui, je ne le connaissais absolument pas, mais je l'ai vraiment adoré dans le rôle de Matt Hagen. Il est excellent et porte vraiment le personnage. C'est typiquement le genre de casting où tu découvres un acteur que tu ne connaissais pas et où tu te dis que le choix était franchement bien trouvé.
Et puis il y a le body horror ! Étant plutôt peu habitué au genre, j'ai vraiment apprécié ce que le film proposait. Les premières scènes de charcutage m'ont particulièrement angoissé, il y a un côté vraiment dérangeant dans ce qu'on nous montre. Certaines scènes restent bien malaisantes par la suite, mais j'ai quand même trouvé que le film perdait un peu de sa dimension horrifique dans sa deuxième moitié. C'est dommage, parce que le concept est génial et qu'il y avait vraiment moyen de pousser le délire beaucoup plus loin. Alors, est-ce que c'est une question de classification par âge ? Peut-être. Mais j'aurais tellement aimé que le film ose davantage, qu'il nous propose des scènes plus longues, plus viscérales, quitte à vraiment nous mettre mal à l'aise. Et surtout, j'aurais aimé voir Matt Hagen complètement transformé en pleine action ! On parle quand même de Clayface, il y a tellement de possibilités à exploiter avec ce personnage.
D'ailleurs, parlons de la BO, parce que je l'ai trouvée vraiment cool ! Il y a ce thème avec ces petits sifflements qui revient et qui donne une ambiance à la fois intrigante et angoissante. Franchement, il fonctionne de fou. Le morceau Mirror en particulier, wow ! C'est le genre de thème qui te reste en tête après le film et que tu as envie de réécouter juste pour retrouver cette sensation. Et c'est exactement ce que j'ai fait avec la bande originale. Pour moi, c'est un vrai point fort du film, ça participe énormément à son identité et à son ambiance.
Là où je suis un peu plus mitigé, c'est sur la psychologie du personnage. J'ai parfois eu du mal à bien comprendre ses motivations et j'aurais aimé que le film prenne davantage le temps de les développer. Il y avait vraiment matière à creuser son rapport à son apparence, son identité et sa transformation. Le personnage a un potentiel dramatique énorme, mais j'ai eu le sentiment que le film ne l'exploitait pas complètement. Et c'est d'autant plus frustrant que l'acteur est vraiment bon ! J'aurais volontiers pris trente minutes de plus pour approfondir tout ça, développer davantage certaines scènes et laisser le body horror respirer. Le film est assez rapide et j'ai parfois eu l'impression qu'il passait trop vite sur des choses qui auraient mérité qu'on s'y attarde.
Mais malgré ces réserves, je suis vraiment content qu'on ait un film comme celui-ci. J'aime beaucoup l'idée d'explorer des personnages de l'univers Batman sans forcément avoir besoin de Batman lui-même. Et franchement, si DC pouvait faire la même chose avec Mr Freeze, alors là... OH LÀ LÀ ! Il y a tellement de potentiel pour proposer quelque chose de sombre, tragique et horrifique.
Alors oui, on est ici dans le nouvel univers DC de James Gunn, et pas dans celui de Matt Reeves avec le Batman de Robert Pattinson. Mais ça ne me dérange absolument pas. Au contraire, je trouve ça intéressant de pouvoir explorer différentes facettes de cet univers avec des approches et des genres différents.
Au final, Clayface me laisse un petit goût de trop peu. J'ai aimé le concept, j'ai adoré l'acteur, j'ai vraiment apprécié l'ambiance sonore et j'ai pris plaisir à découvrir le body horror à travers ce personnage. Mais j'aurais voulu que le film aille plus loin, qu'il ose davantage dans l'horreur et qu'il prenne plus de temps pour approfondir Matt Hagen. Il y avait matière à faire quelque chose d'encore plus marquant.
Mais s'il y a un deuxième film, je signe directement ! Je trouve que le personnage le mérite et que l'univers a encore beaucoup de choses à raconter. Et surtout, j'ai vraiment envie de voir jusqu'où ils pourraient aller en poussant encore plus loin la transformation de Clayface et tout le potentiel horrifique qui va avec.
Le film fonctionne aussi bien comme un body-horror bien craspec que comme une solide origin-story de vilain DC. Visuellement impressionnant, plutôt bien rythmé (un petit coup de mou au milieu du métrage, rien de méchant), l'histoire se déroule avec plaisir, et on a toujours envie de savoir quelle surprise la scène suivante nous réserve. Un bon point pour l'univers DC de James Gunn.
Vraiment pas terrible. Aucune réflexion, pas crédible, pas toujours bien joué, très prévisible...
En un mot : raté.
En un mot : raté.
Bon film d'horreur et de super-héros oscillant entre le blockbuster et la série B. Adaptation efficace et sans esbroufe de l'univers DC, avec de subtiles références dont la moindre n'est pas LES YEUX SANS VISAGE de Franju.
Malheureusement, j’ai bien peur de vite oublier ce film je n’ai pas trop accroché la fin décevante…
L’acteur de Matt Hagen était vraiment bien la scénario pas mal mais pas marquant mais la plupart des chose sont positives c juste que je n’ai pas plus aimé que d autre film en particulier.
DC nous surprend enfin, avec un body horror assez marqué, ce film vient aux antipodes de ce que nous a habitués Marvel avec ses films de antihéros, c'est pas parfait, mais cela vient mettre en lumière un némésis de batman avec bien moins de popularité que ceux habituels. le jeu d'acteur est bon, la BO également. j'ai envie d'y retourner.
La bande originale de Clayface est, dans l’ensemble, plutôt bonne. Elle accompagne convenablement le récit et contribue à son atmosphère, mais je l’ai trouvée trop timide pour véritablement marquer les esprits. Un constat qui rejoint mon ressenti sur la mise en scène : elle est opérationnelle, fait ce qu’on attend d’elle, mais manque d’audace et de personnalité. Le film aurait pourtant pu proposer quelque chose de bien plus marquant, notamment dans sa manière d’exploiter l’horreur corporelle et la transformation progressive de son protagoniste.
C’est surtout dans la dégringolade psychologique de Matt Hagen que cette retenue me pose problème. Son évolution aurait mérité d’être davantage développée et mise en scène, afin de nous faire ressentir plus intensément la perte de contrôle du personnage. L’écriture reste trop convenue, tandis que la réalisation peine à donner une véritable ampleur à sa descente aux enfers. Plus Clayface prend conscience de ses capacités et apprend à les maîtriser, plus le récit semble précipiter les événements. Les différentes étapes de sa transformation manquent alors de profondeur, comme si le film cherchait à rejoindre rapidement son point d’arrivée plutôt qu’à explorer pleinement le chemin qui y mène.
Tout n’est cependant pas à jeter. Quelques fulgurances viennent heureusement rompre cette monotonie, notamment lors de la séquence de la discothèque, où le film laisse entrevoir ce qu’il aurait pu accomplir en poussant davantage ses idées. Ces passages sont bienvenus, mais ils restent trop ponctuels : j’aurais aimé que cette inventivité irrigue davantage l’ensemble, aussi bien dans la mise en scène que dans l’écriture.
Les effets spéciaux constituent une autre réussite. Le travail effectué sur les transformations de Clayface est convaincant et donne une dimension tangible à l’horreur corporelle. Tom Rhys Harries est également excellent dans le rôle principal. Son interprétation apporte une présence et une crédibilité au personnage, y compris lorsque le scénario ne lui donne pas toujours suffisamment de matière pour approfondir sa dégradation psychologique.
Au final, j’ai aimé Clayface, mais je reste partagé face à un résultat trop inégal. Le film possède de bonnes idées, des effets spéciaux réussis et un acteur principal particulièrement convaincant. Pourtant, sa mise en scène trop sage et son écriture expéditive l’empêchent d’exploiter pleinement son potentiel. C’est frustrant, car derrière cette proposition assez convenue se dessine un film d’horreur qui aurait pu se montrer bien plus audacieux, viscéral et troublant.
C’est surtout dans la dégringolade psychologique de Matt Hagen que cette retenue me pose problème. Son évolution aurait mérité d’être davantage développée et mise en scène, afin de nous faire ressentir plus intensément la perte de contrôle du personnage. L’écriture reste trop convenue, tandis que la réalisation peine à donner une véritable ampleur à sa descente aux enfers. Plus Clayface prend conscience de ses capacités et apprend à les maîtriser, plus le récit semble précipiter les événements. Les différentes étapes de sa transformation manquent alors de profondeur, comme si le film cherchait à rejoindre rapidement son point d’arrivée plutôt qu’à explorer pleinement le chemin qui y mène.
Tout n’est cependant pas à jeter. Quelques fulgurances viennent heureusement rompre cette monotonie, notamment lors de la séquence de la discothèque, où le film laisse entrevoir ce qu’il aurait pu accomplir en poussant davantage ses idées. Ces passages sont bienvenus, mais ils restent trop ponctuels : j’aurais aimé que cette inventivité irrigue davantage l’ensemble, aussi bien dans la mise en scène que dans l’écriture.
Les effets spéciaux constituent une autre réussite. Le travail effectué sur les transformations de Clayface est convaincant et donne une dimension tangible à l’horreur corporelle. Tom Rhys Harries est également excellent dans le rôle principal. Son interprétation apporte une présence et une crédibilité au personnage, y compris lorsque le scénario ne lui donne pas toujours suffisamment de matière pour approfondir sa dégradation psychologique.
Au final, j’ai aimé Clayface, mais je reste partagé face à un résultat trop inégal. Le film possède de bonnes idées, des effets spéciaux réussis et un acteur principal particulièrement convaincant. Pourtant, sa mise en scène trop sage et son écriture expéditive l’empêchent d’exploiter pleinement son potentiel. C’est frustrant, car derrière cette proposition assez convenue se dessine un film d’horreur qui aurait pu se montrer bien plus audacieux, viscéral et troublant.
Reconnaissons au Britannique James Watkins un art subtil de mélanger Thriller et SF. Nul besoin de comparaison à d’ autres productions aux moyens colossaux, pour convenir d’ une bonne surprise dans cette réalisation qui surprend par son originalité, tout autant que par sa mise en scène. Au bout du compte le Héros n’ est pas celui qu’ on croit ! Le beau gosse Matt Hagen, interprété par Tom Rhys Harries, a son avenir dans le cinéma et le show-biz tout tracé, alors qu’ il va être salement défiguré. Banal, dirions nous dans certaines communautés mafieuses. Ce qui l’ est moins, c' est le traitement pour lequel il va tout faire auprès de la jeune chercheuse expérimentale, pour en bénéficier ( y compris ses effets secondaires). Ce docteur, Caitlyn Corr ( Naomi Ackie ) va se prendre au jeu de poursuivre ses expériences et dosages, en grandeur réelle. Toute cette approche médicale est parfaitement maîtrisée, jusqu’ aux premières réactions, soit manifestées par des transformations formidablement mises en œuvre, soit par des flash visuels déconcertants. A partir de là, le scénario va partir dans une dimension effroyable et insoutenable. Quelques scènes feront sans doute détourner les regards, dommage, car le maquillage et un savoir faire de montage font merveille. Enthousiasmé par le sujet, et attentif à une corrélation scientifique, j’ ai été déçu par le développement démesuré et superflu de la dernière partie. Sans déflorer davantage, pour moi cette réalisation est aux deux tiers une réussite géniale, qui se répand ensuite dans le caniveau, à l’image des monstrueuses nano cellules de Matt Hagen, dévastatrices, désorganisées, mais vouées à une mort dégoulinante. A noter une prestation remarquée de Naomi Ackie. Approchant l’ excellence par son innovation et les dangers d’ une émancipation de l’ . « Clayface » frôle le meilleur et mériterait un carton plein sans un final démoniaque, voire irrespectueux du genre….. !!**
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