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Lilou31
2 critiques
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4,5
Publiée le 28 mai 2026
Whaou!!! Un vent d émotions en tout genre que je n’avais pas vu venir !! On rit beaucoup, on sourit, on a le cœur serré et surtout on veut dire aux gens qu’on aime qu’on les aime! Quel bonheur de voir Hakim dans ce genre de registre! Quel trio émouvant’ et drôle! Et les rôles secondaires sont au service de la comédie de la vie, pépite!!
Les moments les plus drôles et les plus réussis sont dans la bande-annonce. Comme trop souvent production fait une promo mensongère en mettant en avant une . drôle et prometteuse en nous vendant une comédie qui promet donc un exercice idéal pour nos zygomatiques mais très vite on comprend l'arnaque. Résultat, les (rares) rires sont ceux de la bande-annonce donc rien de surprenant ni de neuf car en vérité il ne s'agit pas d'une comédie, au mieux d'une comédie dramatique voir même un simple drame à tel point que ce film est celui où j'ai le plus pleuré ! Il aurait justement fallu trouver une idée pour continuer à faire rire, de rester dans la comédie mais une énième fois cela prouve il n'existe quasi plus de vraie comédie en France. Même le médecin/Chamoux est hyper sérieuse, bridée jusqu'à être psychorigide pourtant, là aussi, le côté médical offre des possibilités de gags que jamais on n'aborde ici. Puis arrive la dernière partie, mélancolie, tendresse, nostalgie, amour de jeunesse... etc... et voilà un torrent d'émotion et des larmes. Ca na rien de vilain, c'est plutôt bien amené et les larmes restent purificatrices et donc l'émotion est parfaitement maitrisée, mais encore une fois, on voulait la comédie. Site : Selenie
Elie (Hakim Jelili) a sacrifié sa vie personnelle à sa mère Sylvaine (Noémie Lvovsky). Il croyait être sorti d’affaire quand son oncologue (Camille Chamoux, tête d’affiche avec Jonathan Cohen du précédent film de Patrick Cassir Premières Vacances) lui avait annoncé une rémission et est terrassé d’apprendre une rechute fatale. C’est le moment où, dans une boîte de nuit, il fait la connaissance d’Anaïs (Marie Colomb).
Tout va super contient deux des scènes les plus drôles qu’on ait vues cette année. Seul problème : sa bande-annonce a choisi de les dévoiler. Si bien que les deux principaux atouts du film s’en trouvent éventés et que, par l’odeur alléché, j’ai couru voir ce film en en attendant plus que ce qu’il pouvait donner.
Tout va super souffre du handicap de sortir en salles le même jour que "L’Objet du délit", mon coup de cœur de la semaine. Il est sur le même créneau de la comédie française qui traite d’un sujet grave – ici, la mort imminente d’une mère en phase terminale d’un cancer incurable. Quiconque n’ira voir qu’un seul film cette semaine préférera à bon droit celui-ci à celui-là. Autre rapprochement étonnant : Agnès Jaoui a justement joué il y a deux ans dans "Le Dernier des Juifs" un personnage quasiment identique à celui interprété par Noémie Lvovsky.
Tout va super contient donc deux scènes hilarantes. La seconde doit beaucoup au génie comique de Rudi Milstein decouvert en régisseur pataud dans "Avignon". Je ne sais pas quel conseil donner à ceux que cela intéresse : les voir dans la bande-annonce ou au cinéma pour les découvrir in situ. Le reste de Tout va super se regarde sans déplaisir. Cette réussite doit beaucoup au trio d’acteurs qui porte le film : Hakim Jelili, gros nounours trop gentil, dans un rôle similaire à celui qu’il tenait l’an dernier dans L’amour, c’est surcoté, Noémie Lvovsky et le sourire plein d’ironie tendre qui constitue sa marque de fabrique depuis près de trente ans et la révélation de Marie Colomb, poids plume aux grands yeux clairs et aux dents si blanches qui réussit à sortir des sentiers battus le rôle pourtant essoré de la charmante petite amie.
Mais hélas, le film qui démarre si bien, souffre dans sa seconde partie d’un fatal coup de mou. Il s’octroie un détour long, inutile et prévisible, à Beyrouth (filmé en Grèce) qui casse le rythme d’une comédie qui s’annonçait sans faute.
Le spectateur qui se sera fié à l’une des bandes annonces pensera venir voir une comédie sur un bon badin et humoristique à base de situations inattendues et potentiellement loufoques, avec les dialogues et la mise en scène en rapport. Mais en réalité le fond repose sur quelque chose de bien plus grave et sérieux, dramatique même : la maladie de la mère du personnage principal avec rechute (ça on peut le dire ici car c’est dans le synopsis). Le final sera d’ailleurs chargé d’émotion. L’ensemble ne se raconte pas trop. Un film qui rencontrera son public car, par nature, il parlera à beaucoup de monde sur un ton posé, sans prise de tête ni psychodrame.
Hakim Jemili franchit enfin un cap dans sa carrière avec cette comédie dramatique où sans se départir de son humour habituel, il joue un personnage plus sobre. Très attaché à sa mère (Noémie Lvosky impeccable) et à l'aube d'une histoire d'amour avec une barmaid (Marie Colomb), il va vivre les montagnes russes avec la maladie de la première. Sans jamais tomber dans le pathos (sauf peut-être un peu à la fin), Patrick Cassir signe un film touchant mais aussi drôle où l'amour pour une mère est propice à des quiproquos et autres situations comiques. Un "petit" film audacieux et riche en émotions où comme son titre l'indique, la positivité est de mise pour ce beau trio d'acteurs.
Après quelques films dits « psychologiques » et des réalités en trompe l’ œil – nombreux en ce moment – voici la réalisation de Patrick Cassir, plutôt franche et cash. Le scénario n’ y va pas par quatre chemins, pour nous mettre les pieds dans le concret dès le démarrage. Et je dois dire, que ce n’ est pas mal aussi de voir du « simple ». Et pas seulement parce qu’ il est Alsacien ( bon, mais du Bas-Rhin, personne n’ est parfait ), Hakim Jemili nous séduit par son tempérament et son langage empathique et maladroit, voire provoquant, au fil de ses rôles ( « L'amour, c'est surcoté », « Adieu Jean-Pat », « Chasse gardée 2 » , « Bagarre » ou « Mata » ). Il est dans celui-ci parfait, Elie, exemple du garçon qui ne peut pas couper le lien avec sa mère, seule, qui en profite classiquement. Avec un mélange subtil de blagues, son personnage oscille entre humanité et drôlerie, gommant les aléas et moments plus sévères des épreuves délicates, pour confirmer un titre choisi comme une évidence « Tout va super », sorte de fil rouge de cette comédie douce-amère très attachante. Autour de lui, sa maman bien sûr, Sylvaine, interprétée par une excellente Noémie Lvovsky, ravie, amusante, légère, le Docteur Ackerman ( Camille Chamoux ) à l’ humour surdosé mais rigide, et Fabien (Rudy Milstein ) l’ aide malade en apprentissage, gaffeur et gauche. Mais la pépite de cette comédie, qui irradie toutes les scènes : souvenez-vous « Laëtitia », « Les Magnétiques » ou « La Voix Royale », c’ est bien Marie Colomb dans le rôle d’ Anaïs. La rencontre des contrastes de modes de fonctionnement d’ Elie et d’ Anaïs est un coup de maître, amusant, captivant, dans une comédie relevée TRES réussie – j’ ai adoré…..!!**
Tout va super ne construit pas son récit autour de la maladie comme un élément spectaculaire ou comme un simple ressort dramatique. Le film semble davantage s'intéresser à ce qui se produit autour d'elle, dans les gestes quotidiens, dans les habitudes discrètes, dans les silences et les mots qui reviennent presque mécaniquement jusqu'à devenir des refuges psychologiques.
« Tout va super » arrive à montrer ce déni protecteur que les proches utilisent pour ne pas imaginer le pire. Cette phrase redite sans fin, comme pour conjurer le pire, à mesure que les mots s'expriment, cela finit par devenir suspicieux, voire malaisant. Étrangement, on retrouve cette même formulation dans la série « Tout va bien », comme une formule magique utilisée par les proches, les aidants quand ils veulent rassurer l'entourage, comme aussi pour se protéger de longues explications. On compartimente, on cherche à trouver un équilibre entre le pathologique et le monde extérieur. Malgré tout, cette barrière s'effrite et provoque sinueusement un effondrement, qui ici est magnifiquement montré par la somatisation.
Le film capte quelque chose de très humain dans cette manière de vouloir protéger les autres jusqu'à parfois les enfermer. À force de vouloir maintenir une stabilité émotionnelle, certains comportements deviennent presque automatiques. On évite certains mots. On change de sujet. On réduit les événements à quelques phrases rapides afin de maintenir une impression de normalité. Pourtant le corps, lui, ne ment pas toujours avec autant d'efficacité. Il finit parfois par absorber cette pression silencieuse et la faire réapparaître ailleurs.
Hakim Jemili et Marie Colomb incarnent des personnages aux deux parcours de vie complémentaires. L'un ne vit plus au jour le jour et l'autre cherche à vivre sans regret. Cette opposition ne crée jamais un affrontement caricatural. Elle fonctionne davantage comme deux manières différentes de regarder le temps. D'un côté il y a celui qui tente de retenir quelque chose qui lui échappe. De l'autre il y a quelqu'un qui continue d'avancer, qui refuse de suspendre son existence.
Cette dynamique donne au récit une douceur particulière. Derrière les maladresses, les silences et les moments plus légers, le film rappelle discrètement une idée simple qui prend ici une portée beaucoup plus forte. Un film tristement poétique, qui nous rappelle l'importance de profiter de chaque instant.
Tout va super... sauf pour l'intrigue et le jeu ! Ne soyons pas trop dur : ce n'est pas une mauvaise comédie mais tout est cousu de fil blanc, il n'y a aucune surprise, et Hakim Jemili fait du Hakim Jemili. Les bâillements sont autorisés. D'attendre le passage sur petit écran également.
Elie s’occupe de sa mère qui souffre d’un cancer. Il la surprotège. Lorsqu’il rencontre Anais, sa vie prend une tournure positive. Le film a beau être une comédie redoutable, portée par un duo Hakim Jemili - Noémie Lvovsky très efficace, le récit est aussi parfois profond et dramatique. Le sujet de la maladie est hyper bien abordé et apporte beaucoup de tendresse à ce film.
Tout va super est une histoire touchante sur les rapports entre les enfants et les parents quand la courbe de la vie s’inverse et que la maladie des aînés apparaît. Le film aborde avec beaucoup de justesse le deuil, le détachement de l’autre et cette peur de voir ceux qu’on aime s’éloigner peu à peu.
Noémie Lvovsky est sublime dans ce film. Chacune de ses apparitions fait mouche et l’émotion arrive immédiatement. Marie Colomb est également très juste dans son rôle, avec un jeu maîtrisé et intuitif qui apporte beaucoup de sincérité à l’ensemble.
L’émotion monte crescendo jusqu’à la fin, sans jamais tomber dans le pathos forcé. Malgré son sujet difficile, le film garde aussi quelques moments de comédie bienvenus qui apportent de la légèreté et rendent les personnages encore plus humains.
Un petit film sympa, porté par une histoire touchante, des personnages attachants et un joli message sur la vie, la maladie et les relations humaines.
L’humour est simple mais fonctionne plutôt bien, même si la plupart des meilleures vannes sont déjà dans la bande-annonce. Le ton général m’a parfois rappelé une sitcom, avec une écriture qui reste souvent dans sa zone de confort et qui manque un peu de lâcher-prise émotionnel.
Malgré ça, difficile de ne pas s’attacher à cette relation mère-fils, sincère et authentique, ainsi que la performance pleine de douceur de Camille Chamoux. Quant à Hakim Jemili, il apporte sa sympathie naturelle, même si l’on perçoit parfois les limites de son jeu dans les scènes les plus émotionnelles.
Un film modeste, tendre et souvent touchant, qui ne pousse jamais les curseurs très loin, mais qui réussit tout de même à émouvoir.
Jemili est partout depuis quelques temps, il multiplie les rôles et j'avoue que je suis pas loin de la surdose de la voir même s'il reste un bon acteur enfin il est sympa quoi. Le film en lui même reste sympa mais surtout grâce à la maman qu'incarne Lvovsky qui est touchante. Après cela reste du grand classique des non dit du couple et cela se joue là dessus etc...c'est plutôt sympa dans son ensemble. NOTE :