À pied d'œuvre
Note moyenne
3,7
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271 critiques spectateurs

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isabelle m
isabelle m

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2,0
Publiée le 7 février 2026
J'aime bien Bastien Bouillon, j'aime plutôt bien Valérie Donzelli (je l'ai apprécié comme scénariste dans L'amour et les forêts, un peu moins comme réalisatrice dans La guerre est déclarée, et la plupart du temps comme actrice dans Les musiciens, par exemple)... Mais là, quel ennui ! Si le sujet de départ (choisir l'ascèse du déclassement pour être libre" et pratiquer l'écriture, quitte à en baver), le film aligne une succession de saynètes où l'on voit Bastien Bouillon se livrer à toutes sortes de petits boulots ingrats. OK, mais en fait, heu, dans quel but et avec quel regard exactement ? La liberté supposément gagnée, on ne la voit guère puisqu'il est disponible H24 pour ces jobs, Quant à l'écriture, et l'exigence artistique, qui sont censés être la substantifique moëlle de tout cela, le film évite carrément le sujet (le comble) :: on ne le voit quasiment JAMAIS écrire. Le travail d'écriture, ou le traitement de cette matière du réel pour le transformer en écriture, n'est JAMAIS présent dans le film. Par contre, à la fin, à partir de quelques lignes dans un carnet, le livre a l'air de surgir magiquement et d'atterrir sur le bureau de l'éditrice. Qui tout aussi magiquement, le trouve génial et devient bankable. Cela parait improbable de bout en bout : l'écrivain, son travail (d'écrire, par l'autre : pour ce qui est de couper le gazon ou descendre un mur, là, on a tous les détails), son succès... Le fait littéraire est inexistant, et clairement sacrifié, alors qu'il aurait dû être la chair du film.
Autre point : en fait, au bout du compte, à quoi bon ce "voyage" en dure vie ? Pour retourner dans bourgeoisie land (en est-il réellement sorti ?) Pour se donner bonne conscience ? Pour changer de lunettes ?
L'aspect vain de ce pas de côté est presque malaisant. On est loin du regard politique d'un Ken Loach, ou de l'expérience d'un Ouistreham ou d'un Souleymane ou de L'établi, par exemple.
La mise en scène et le scénario sont aussi faibles : ainsi, à quoi sert la scène de lit entre la femme ramenée en taxi et le "héros" ? Ou celle du chevreuil ? Ou la énième rencontre avec l'ami incrédule au café ? Sortes de cheveux sur la soupe....
La mise en scène du coup de fil final entre le fils (qui subitement "admire" son père qu'il a LU !) et le père (trop zému) est déplorable : gros plan fixe sur le visage de B. Bouillon, cliché et fadeur du dialogue, frôlant le ridicule, petite larme)... Vraiment, non, pas convaincue.
Isabelle K.
Isabelle K.

5 abonnés 93 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 février 2026
À Pied d’œuvre,
Après le livre de Franck Courtès , le film de Valérie Donzelli

C’est l’histoire vraie d’un homme, fils et père à son tour, qui divorce, plaque son job de photographe qui lui fait mener grand train pour écrire. Un homme en proie à ce truc viscéral qui nous rend prêts à tous les compromis, pourvu qu’on écrive.
Je dis on, parce que #jesuisfranckcourtes

(...)

À pied d’œuvre, de Franck Courtès. Le livre m’avait déjà bouleversée. Le livre du va-tout. Quitte ou double. C’est la première fois que je lisais un livre qui me bousculait tant que je ne soulignais aucune phrase en particulier. C’est le livre entier qu’il aurait fallu surligner.

#jesuisfranckcourtes tout uniment et simplement : ça s’est fait comme ça.
Comme on écrit, un beau jour et que tout devient solaire.

À pied d’œuvre, de Valérie Donzelli. Un film dont on reconnaît aussitôt l’univers de la réalisatrice : charmant, poétique et rempli d’une fantaisie éthérée qui se fixe sur la rétine, comme le livre coule dans les veines.

Bastien Bouillon incarne à la perfection #jesuisfranckcourtes : nous, les écrivains, qu’aucun accommodement ne réussira pas à gaslighter. Même si au début, j'ai trouvé le film et le personnage lent, se laissant facilement humilier, complaisant et sans réaction. Et puis j'ai compris que ce personnage-là conservait son énergie pour ce qui l'animait intérieurement: l'écriture. Et que plus il serait docile et efficace pour son autre vie de maçon et d'homme à tout faire à 10€ de l'heure, plus il attendrait son objectif. Il serait victorieux. Il l'était déjà, dès lors qu'il avait pris la décision de devenir homme à tout faire l'après-midi ou le soir, pour réserver ses matinée à écrire. Le reste n'avait pas d'importance. Seul écrire comptait. C'est alors que le film a trouvé sa dynamique et l'univers de Valérie Donzelli sa légèreté et donc, sa puissance.

Bastien Bouillon incarne une tempérance qui renferme (pardon par avance) ce bouillon incandescent de l’écrivain. Tantôt flegmatique, nonchalant, indolent ; tantôt physique, courageux, doté d’une multitude de ressources. Toujours à pied d’œuvre. Jamais découragé.

Le film est drôle et léger parce que les écrivains enténébrés, rien ni personne ne saura les déposséder de cet humour auto-dérisoire. Ils provoquent le chaos (parce que en vrai, c’est son choix, à Franck Courtès ; ça a été mon choix) jusqu’à s’ensiler de cette manière vertigineuse. Il faut bien que ça ait du sens en fin de compte. Que ce chaos devienne matière pour redéfinir l’ordre autour de soi.

Le film n’est jamais équivoque sur cet écosystème du livre qui broie et qui fait briller en même temps. Des coulisses qui paraîtront inacceptables à certains, mais qui à nous, #jesuisfranckcourtes demeurent le graal : justice et reconnaissance.
Stéphane R
Stéphane R

34 abonnés 519 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 février 2026
Vu en avant-première lors du festival Télérama. Absolument excellent de subtilité dans son approche de l'accomplissement de soi, de la frontière entre quête et absurde, avec une belle incarnation, après l'histoire de Souleymane, de cette nouvelle jungle des rapports du labeur humain s'affranchissant du droit du travail au travers de plates-formes agiles et délétères
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

193 abonnés 632 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 février 2026
Ai vu « A pied d’oeuvre » de Valérie Donzelli d’après le roman de Franck Courtès. Paul Marquet (excellent Bastien Bouillon) renonce à son métier de photographe pour se consacrer à sa véritable passion, l’écriture. Mais il faut bien vivre au quotidien et pour cela, Paul fait des petits boulots laborieux et mal payés le matin pour se dégager du temps l’après-midi pour écrire, tout en acceptant que ce mode de vie choisi, l’amène peu à peu à la précarité. Le film qui fait très souvent référence à l’oeuvre de Truffaut (voix off, soupirail où l’on voit les jambes des femmes, multiples scènes dans des univers sociologiques variés qui permettent une multiplication des seconds rôles…) est un peu maniéré et tourne souvent en rond. J’aimerais aimer les films de Valerie Donzelli que je trouve très sympathique en tant qu’actrice mais à chaque fois je suis déçu, j’aurais pu sortir plusieurs fois au cours de cette séance. La voix off monolithique est pénible, les scènes filmées en vidéos maniérées et surtout aucun des seconds rôles n’existe. Le père de Paul (André Marcon) répète les mêmes inquiétudes de scène en scène, l’éditrice (Virginie Ledoyen) est caractérisée au minimum et uniquement par sa fonction. Surtout aucun des clients chez qui va bricoler Paul, n’a de consistance scénaristique. Les scènes sont répétitives : Paul déblaye des gravats puis se fait remonter les oreilles par son père, Paul déracine des arbustes puis fait face aux inquiétudes de sa femme, Paul monte un meuble IKEA puis rencontre un ancien collègue étonné de sa situation… Heureusement le talent tout en sobriété de Bastien Bouillon tient en éveil. On a bien du mal à comprendre le choix de vie de Paul Marquet et c’est ce qui fait que l’on reste en marge du film, puis tout à coup sans que l’on s’y attende, l’on est cueilli par l’émotion lors d’une scène téléphonique et le film trouve enfin son sens… mais bien trop tard pour moi.
Christian C.
Christian C.

7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2026
Très bon film magistralement interprété par Bastien Bouillon que j'ai découvert dans la fille du 12 Avril et dans l'affaire Bojarski récemment. Ce film assez court pour une fois raconte la descente aux enfers d'un écrivain fauché qui faute d'argent multiple les petits boulots pour essayer de s'en sortir financièrement.
Pierre842
Pierre842

46 abonnés 537 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2026
C'est un film sur la précarité.

Quand Paul décide d'arrêter la photographie pour devenir écrivain.
Mais qui doit enchaîner les petits boulots pour pouvoir vivre.

Ce film montre le quotidien de beaucoup de personnes en France où ils doivent survivre avec cette pauvreté où chaque centime compte. C'était très réaliste.

Bon le personnage principal est issu d'une famille aisée. Et qui avant une bonne situation avant son changement de vie.

J'ai beaucoup aimer Bastien Bouillon.
Anaelle MOUTREUIL
Anaelle MOUTREUIL

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2026
Dans la lignée d'un Christian Bobin et son amour du chant d'un oiseau ou de la berceuse d'un cours d'eau, d'un Pierre Rhabi et sa sobriété heureuse... L'éloge du peu ou une façon qu'à la vie de protéger la vie fragile.
Un film qui nous laisse à voir ce que peuvent être l'isolement, l'incompréhension et le dénuement des artistes (passés présents et a venir) dans leurs créations... Ces mêmes créations qui enchantent nos vies consuméristes tard le soir et nous ramènent à un objet si familier, si humble et peu prétentieux, un livre. Offert. Un autre regard nous est proposé sur l'humanité, sur le génie créateur et qui impose une attitude nouvelle, dépourvue de matériel, sensible, minime.
VILLE.G
VILLE.G

83 abonnés 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2026
Un joli film bien fait et, bien qu’assez linéaire, reste intéressant jusqu’à la fin qui est surprenante et émouvante
Thierry MADEC
Thierry MADEC

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2026
A pied d'oeuvre est un film bouleversant car il témoigne de la réalité que vivent beaucoup de nos contemporains.
L'ubérisation de notre société n'est qu'une réinvention de l'esclavage, en plus pervers. Le vieil adage "Toute peine mérite salaire" pourrait être réécrit en "Grande peine mérite faible salaire".

Paul, écrivain qui ne parvient pas à vivre de ses livres, doit accepter les tâches les plus pénibles, travailler sans les outils adaptés, souvent en se blessant et vivre dans le plus grand dénuement. Il ne récrimine pas, il accepte mais il a honte. Honte, vis-à-vis de ses parents, de sa soeur, de son ex épouse, de ses enfants.

Assurément, Bastien Bouillon est un acteur talentueux car il s'est glissé dans la peau de son personnage, en évitant le pathos. J'espère que nous aurons le plaisir de le revoir bientôt dans d'autres films ...

Un film à voir sans faute !
Henner
Henner

97 abonnés 153 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 février 2026
On a du mal à comprendre la galère d'un apprenti écrivain qui pourrait fort bien travailler à mi-temps au lieu de se coltiner du déménagement, travaux jardiniers et débarras, plâtre, et micro boulots. . Mais bon la réalisatrice veut montrer la réalité, selon elle, d'une société écrasant l'individu et il faut donc des galères. Dans cette optique on a vu l'an dernier un film sur le quotidien d'un livreur africain mille fois plus abouti. Le film est en outre quelque peu brouillon avec des scènes bizarres comme cette rencontre féminine. Bastien Bouillon est excellent dans le rôle et sauve le film de l'ennui. Au bout du compte un film engagé qui loupe sa cible. L'excellente chanson de Souchon "foule sentimentale" qui veut enfoncer le clou ne suffit pas à rendre l'ensemble percutant.
Suspense pépère
Suspense pépère

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 février 2026
Film mal joué, les dialogues c'est au secours. Mais surtout film bourgeois denué de tout sens moral. Un riche qui décide de faire de l'intérim pour pouvoir écrire et donc apprend à être pauvre. Donc c'est là qu'on apprend qu'il compte ses feuilles de pq, parce que quand on est pauvre, y'a tjs un truc sur lequel on peut rogner. Même que quand il va chez le médecin ( vu la gueule du cabinet c'est pas du secteur 1 hein, on nous aura pas ) celui ci lui dit " vous n'avez rien à payer, vous êtes à la CMU" et le bourgeois Télérama apprend que des gens sont a la CMU, et que romantiser les métiers durs et mal payés c'est sexy. Et puis v'là que notre écrivain, il sort cette phrase à sa soeur qui finira de me clouer le bec " on peut être un esclave très bien payé" waouh cimer. Film de droite qui se pense de gauche pour des gens de droite qui se pensent de gauche. C'est abominable.
selenie

7 507 abonnés 6 758 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 février 2026
Voici un film biographique, donc a priori sur une histoire authentique, touchante et réaliste d'un photographe à succès qui décide d'abandonner son activité pour devenir un romancier à part entière. Le soucis est qu'on ne comprend pas du tout pourquoi il prend le risque de la précarité, voir de la pauvreté puisqu'il est tout à fait possible d'allier écriture et une profession... etc... SPOILERS cliquez pour en savoir plus !... Ainsi, on comprend sa femme qui le quitte, ses parents qui s'inquiètent tandis qu'il est difficile de croire à un choix aussi définitif et complètement stupide. En effet, il est un "faux pauvre" et c'est là que le film se prend un peu une balle dans le pied. Le bobo se fait mal pour tenter de trouver l'inspiration sans pour autant y avoir une réelle réflexion puisqu'elle ne vient que par un concours de circonstance et un sens aigü du pragmatisme. Dommage sinon in tenait là un petit bijou sur l'inspiration, l'art et nos aspirations. Un bon moment néanmoins à conseiller.
Site : Selenie
capirex
capirex

206 abonnés 889 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2026
En adaptant le Roman Biographique de Franck Courtès Valérie Donzelli signe un film poignant porté par l'intensité du jeu de Bastien Bouillon qui trouve la juste mesure : voix placide, regards las, corps vaillant, il apporte sa pleine sensibilité à cet écrivain-homme à tout faire et s’en fait l’idéal porte-parole !
Anita
Anita

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2026
Tous les comédiens sont très justes! Pas une fausse note . C’est excellent ! C’est très bien filmé , les flous , les scènes dans le taxi sont sì touchantes … bref , c’est un film tendre, beau, juste, intelligent qui fait réfléchir sur notre rapport aux personnes qui nous rendent service et qui sont invisibles … un élan du Coeur pour les artistes , les écrivains , les créateurs , les personnes simples qui ont un grands cœur.
Bravo Bastien Bouillon pour son jeu ! Un grand film servie par une brillante réalisatrice .
Ismael
Ismael

129 abonnés 215 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 février 2026
Quand on lit son synopsis, A pied d’œuvre donne plutôt envie, mais à l'écran bizarrement ca ne passe pas. On a l'impression de regarder quelquechose de curieusement statique et irréel, alors qu'il est pourtant tiré d'une histoire vraie.
Le principal souci du film de Donzelli c'est qu'il traite finalement de deux sujets assez différents et qui, contrairement à ce qui est montré à l'écran, sont trés loin de se recouper dans la vraie vie. Le premier o combien d'actualité est celui de la précarité en général et de celle des auto entrepreneurs (coursiers, chauffeurs VTC, et autres manutentionnaires) en particulier. Mais à ce niveau le film n'a pas la clarté ni la puissance de ceux de Ken Loach ( I Daniel Blake, Sorry I Missed You) sur des thèmes similaires. Par ailleurs cet aspect "social" du film est biaisé par le fait que le personnage principal n'est, peut-être pas un "faux pauvre' comme il est souvent appelé dans le film, mais en tout cas absolument pas représentatif de cet univers là.


Ce qui fait le lien avec l'autre sujet du film que l'on pourrait résumer comme le portrait d'un écrivain lambda (par opposition à l’écrivain médiatique) en France en 2026. Et ce n'est pas plus convaincant. Cette fois c'est en grande partie la faute au personnage principal interprété par Bastien Bouillon, qui avait pourtant été trés bon dans La nuit du 12 de Dominik Moll. On a du mal à rentrer dans sa psychologie, ce qui est un peu problématique quand il est de tous les plans du film. Et il donne bien plus l'impression d'un p'tit mec naïf un peu à la ramasse, que d'un artiste incompris dévoré par un riche monde intérieur qui ne demande qu'à être mis sur le papier.


A côté de ça le film n'est pas dramatiquement construit. Il n'a pas vraiment de début et on comprend pas suffisamment ce qui a emmené son personnage principal à adopter la précarité, alors que d'autres choix étaient possibles (Houellbecq avait lui choisi la Fonction Publique à un faible niveau de responsabilité, afin d'avoir le temps d'écrire). Il n'a d'ailleurs pas vraiment de fin non plus, puisque tout laisse entendre que ça va simplement continuer de la même façon. Entre les deux, il se compose en grande partie de petits sketchs ( Paul fait le plombier/ le jardinier/le taxi) qui auraient souvent pu être montrées dans un ordre différent et qui sont entrecoupées de moments de la vie privée. Il y a un côté un peu repetitif à tout ça avec souvent l'impression de tourner en rond. Enfin le choix stylistique, un peu poétique, du film, ne colle pas vraiment à la réalité sociale brutale qui est montrée. Un documentaire sur le véritable Franck Courtés, dont il nous relate l'histoire authentique, aurait probablement été plus intéressant.
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