Vivaldi et moi
Note moyenne
4,0
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222 critiques spectateurs

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cédric l.
cédric l.

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2026
Ce film est un Biopic Musical réalisé par Damiano Michieletto qui montre une part sombre de la civilisation Italienne, parallèlement à la renommée naissante d'Antonio VIvaldi. Toutes les orphelines recueillis dans cet orphelinat pour devenir de brillantes musiciennes et éventuellement, les épouses de courtisans fortunés est une sorte de "Prison Dorée"... Le film se concentre sur le parcours de Cécilia (Tecla Insolia), remarquée par Vivaldi lui-même comme étant la violoniste la plus brillante de sa promotion. Mais l'ironie du sort a voulu qu'étant la meilleure élève de Vivaldi, elle est également remarquée pour être une fille à marier. Cruel dilemme devenir une musicienne admirée de tous ou devenir une "Dame" à la cour du Roi. Ni l'un, ni l'autre, elle a choisi la "Liberté". Et ce qui parait surprenant, c'est qu'elle a gagné le "Droit" de conduire sa vie, pas à son Talent, mais au Culot, c'est dire qu'elle avait vraiment envie de vivre sa Propre Vie. Un très bon film, qui montre que pour exister, il faut casser les "codes"... Une sorte de Féminisme avant l'heure !...
LaureS
LaureS

21 abonnés 172 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2026
Beau film très classique, voire un peu académique. L'image est très soignée, l'interprétation très bonne. J'ai appris des choses sur Vivaldi et ce genre d'institutions pour jeunes filles, qui, par certains aspects m'a fait penser à The Handmaid Tale
Et la musique de Vivaldi... !
capirex
capirex

201 abonnés 859 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2026
A travers sa réalisation et son premier long-métrage , le réputé metteur en scène d'opéras Damiano Michieletto rends un hommage vertueux , plein de maestria , aux musiciennes de l’Ospedale della Pietà, à Venise , du temps du compositeur Antonio Vivaldi, tout à la fois professeur et mentor . C'est une fresque musicale élégante et habitée . A bien des égards le film a une portée Politique !
Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

78 abonnés 109 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 avril 2026
Au début du XVIIIᵉ siècle, l’Ospedale della Pietà à Venise recueille et forme de jeunes orphelines à la musique. Dissimulées au public, masquées ou derrière une grille, l’orchestre de jeunes filles se produit pour les riches mécènes de l'institution. Cecilia, 20 ans, y excelle en tant que violoniste. Jusqu'au jour où l'arrivée d’un nouveau maître de musique, Antonio Vivaldi, vient bousculer sa vie et celle de l’Ospedale.

Le film est basé sur des faits réels, ce qui rassure et le légitime, et tiré d’un roman (Stabat Mater de Tizano Scarpa), ce qui donne un scénario profond et prenant. Le récit tourne autour de deux personnages, la violoniste et Vivaldi, il montre le raffinement et la dureté de la République de Venise, et l’importance cruciale que joue la musique dans la société.

Damiano Michieletto est metteur en scène d’opéra, il signe ici son premier film, et cela se voit, aussi bien dans la beauté des plans que dans la mise à nu du caractère des personnages. Une réussite incontestable, un film beau et fort à ne pas manquer.
> Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
Laurence Ory
Laurence Ory

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2026
Excellent film, de très beaux portraits bien peints, une ambiance particulière n’est certainement réaliste. On rentre bien dans l’histoire de couvent orphelinat. Beaucoup de liberté dans les descriptions de manière exceptionnelle, cette tragédie.
Jeanlucchichery
Jeanlucchichery

30 abonnés 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2026
L'exercice peut apparaitre très risqué.
En plus du caractère historique avéré, le film est un ravissement pour les yeux ( avec des images de la Sérénissime) et surtout pour les oreilles.
l’Italien Damiano Michieletto suit les jeunes années d’une orpheline dans la Venise du XVIIIe siècle, à la fois sauvée et perdue par son amour pour la musique.
Le "portrait" du Maestro Vivaldi est subtil de vérité mais aucune trace de son ascendance pourtant brillante qui l'éduqua à la musique.
Très bon film qu'il ne faut pas rater
ed_loisel
ed_loisel

23 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 avril 2026
On a du mal à s'attacher au personnage principal malgré la beauté de la musique de Vivaldi et de Venise.
Peut-être qu'en parlant plus de musique justement, on aurait eu un personnage plus développé et une intrigue plus prenante...
norman06

432 abonnés 1 846 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2026
Le film transcende l'académisme du produit culturel par une vision à la fois élégante et sombre du Venise musical, et un portrait de femme saisissant même si trop traité sous le prisme de thèmes contemporains. Une œuvre agréable.
Nuria530
Nuria530

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2026
Très beau film, sensible et élégant qui réussit à plonger le spectateur dans l’univers fascinant d’Antonio Vivaldi. L’ambiance baroque de Venise est superbement reconstituée, avec des décors élégants, des costumes raffinés et une atmosphère musicale envoûtante qui transporte immédiatement dans cette époque.

L’un des grands points forts du film est la place accordée aux jeunes filles orphelines de l’Ospedale della Pietà. Leur présence montre un aspect moins connu de la vie de Vivaldi : son rôle de pédagogue et de compositeur proche de ces jeunes musiciennes talentueuses.
Danielle L
Danielle L

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 avril 2026
Très beau film, la rencontre entre une jeune fille ( violoniste) qui vit au couvent et Vivaldi, la musique, Venise, le pouvoir et l'argent...
Yves G.

1 879 abonnés 4 117 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2026
L’Ospedale della Pietà est un hospice vénitien prestigieux qui, pendant plusieurs siècles, accueillit et éduqua des orphelines. Il se finançait grâce aux dons des grandes familles et aux recettes des concerts de son académie de musique. Au début du XVIIIe siècle, il recrute un prêtre phtisique, Antonio Vivaldi (Michele Riondino). Le maître compte parmi ses élèves une orpheline particulièrement douée, Cecilia (Tecla Insolia).

"Vivaldi et moi" (dont le titre original, "Primavera", est autrement plus subtil puisqu’il fait à la fois référence à l’une des œuvres maîtresses de Vivaldi et au coming-of-age de Cecilia) nous vient d’Italie. Il est l’œuvre de Damiano Michieletto, un réalisateur qui travaillé pour les plus prestigieux opéras du monde. Avec huit nominations, il est le grand favori des prochains David, l’équivalent italien des César, devant "La grazia" de Sorrentino et "Le Dernier pour la route".

Vivaldi et moi n’est pas un biopic sur Vivaldi. Son personnage principal est Cecilia. L’histoire qu’il raconte est celle de son émancipation grâce à la musique et à la rencontre du maestro. Ainsi présenté, on imagine par avance le film qu’on va voir : l’évocation d’abord de l’enfance solitaire de Cecilia, l’arrivée de Vivaldi, l’alchimie immédiate qui se crée entre le maître et sa violoniste, la relation platonique qui peut-être laissera place à des élans plus charnels, etc.

Mais le scénario a le don de nous surprendre. Il le fait grâce à deux rebondissements qui possèdent la double qualité d’être absolument inattendus et totalement cohérents. L’un met en scène Stefano Accorsi dans un rôle secondaire de parfait salaud. L’autre clôt le film.

Vivaldi et moi vaut par sa reconstitution de la République des Doges. Il rappelle, si d’aucunes s’en souviennent, "Rouge Venise" que j’avais vu il y a des lustres à Toulon avec ma défunte sœur. Il rappelle aussi le plus récent "Gloria!" qui se passe lui aussi dans un hospice vénitien une centaine d’années plus tard. Il rappelle enfin le roman de Léonor de Recondo "Le Grand Feu" dont je me suis même demandé s’il n’était pas l’adaptation.
Il vaut aussi par sa musique baroque splendide qui a le bon goût d’éviter ce qu’on redoutait par-dessus tout : le recours ad nauseam aux passages trop connus des "Quatre Saisons".
Pascal F.
Pascal F.

34 abonnés 75 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 avril 2026
Oui, sans aucun doute, ce film est bien de ceux qui vous font entrer dans l’univers de la musique, celui de la période baroque italienne, et plus particulièrement celui de Vivaldi. La qualité des interprétations et la diversité des morceaux choisis dans l’immensité de l’œuvre du maître constituent déjà une prouesse. Ajoutez à cela que le réalisateur Damiano Michieletto, en s’approchant au plus près des interprètes — acteurs comme musiciens — nous donne à voir le processus de création autant que celui de l’interprétation, et vous obtenez un film musical remarquablement abouti.
Mais réduire ce film au seul monde de la musique serait passer à côté de son véritable sujet. Il nous fait découvrir l’un des orphelinats de filles de la Venise du XVIIIᵉ siècle, qui accueillaient des enfants abandonnées par des familles de toutes conditions, des plus pauvres aux plus aisées. Les plus douées recevaient une éducation musicale d’une exigence extrême afin d’assurer, sans jamais être vues, les concerts du dimanche. Ces concerts avaient pour fonction d’attirer les familles fortunées susceptibles de faire des dons. Par ailleurs, ces institutions favorisaient les mariages de ces jeunes filles avec des hommes souvent beaucoup plus âgés, moyennant finance… Mariages qui demeuraient l’une des rares possibilités pour elles de sortir de ces prisons dorées.
La force du film réside dans l’entrelacement de trois thématiques finement abordées.
La première est celle de l’abandon, portée par le personnage principal, merveilleusement interprété par Tecla Insolia , qui espère retrouver la trace de sa mère.
La seconde est celle de la musique, moyen d’évasion et d’épanouissement.
La troisième, enfin, montre le poids dérisoire d’une jeune femme face au pouvoir de l’argent et des bien-nés. Plusieurs scènes illustrent avec force ces différents enjeux.
Le film nous emporte sans difficulté, et l’expression « la musique adoucit les mœurs » pourrait parfaitement s’appliquer à cette réalisation. Aux œuvres de Vivaldi s’ajoutent les partitions du compositeur Fabio Massimo Capogrosso, qui souligne sans jamais envahir le propos du film, tout en prolongeant avec finesse les musiques de ce temps ancien.
Vivaldi et moi est le premier film de Damiano Michieletto, jusqu’ici surtout connu pour ses mises en scène d’opéra. Pour moi, cette première réalisation est une réussite. À quand son prochain film ?
Direct-actu.fr

405 abonnés 562 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2026
Au cœur de la Venise du XVIIIe siècle, Vivaldi et moi pose un cadre clair, presque rigide, celui d’une institution fermée où la musique est à la fois une discipline et une condition d’existence. Cecilia, interprétée par Tecla Insolia, y évolue comme une jeune virtuose enfermée dans un système qui valorise son talent tout en limitant son horizon. Son quotidien est structuré par les règles de l’Ospedale della Pietà, un lieu où les orphelines sont formées à l’excellence musicale, mais privées de toute visibilité réelle. Ici, la musique élève autant qu’elle enferme.
L’arrivée d’Antonio Vivaldi, incarné par Michele Riondino, agit comme une rupture. Le compositeur n’est pas présenté comme une figure figée du génie, mais comme un homme traversé par ses propres failles, en quête de renouveau. Sa présence modifie l’équilibre établi, non par autorité brute, mais par une manière différente d’aborder la musique. Ce changement agit progressivement sur Cecilia, qui découvre dans cet échange une autre façon de ressentir, de jouer, mais surtout de se percevoir. Ce n’est plus apprendre la musique, c’est apprendre à exister.
Le récit ne se limite pas à cette relation. Il élargit son regard en mettant en lumière celles qui restent habituellement en marge du récit historique. Les musiciennes de la Pietà ne sont pas réduites à un rôle décoratif. Elles incarnent une force collective, un paradoxe permanent entre invisibilité sociale et reconnaissance artistique. Derrière des grilles, parfois masquées, elles jouent pour une élite qui admire leur talent sans jamais leur offrir une identité propre. Cette tension nourrit l’ensemble du film. Elles sont entendues, mais jamais vues.
La musique devient alors un langage à double lecture. Elle est à la fois un outil d’expression et un cadre imposé. Elle permet à ces jeunes femmes d’exister, mais elle les enferme aussi dans une fonction temporaire. Car une fois mariées, elles doivent abandonner cette pratique, laissant derrière elles des années d’apprentissage et d’excellence. Ce basculement donne une dimension plus dure au récit, révélant une société où le talent féminin reste conditionné par des attentes sociales strictes. Le talent a une date de fin imposée.
Le film insiste sur une idée simple, mais essentielle : la création n’est jamais solitaire. Vivaldi compose, mais il compose avec elles, à travers elles. Certaines figures, comme Anna Maria ou Chiara, apparaissent comme des sources d’inspiration majeures, capables d’influencer directement les œuvres du compositeur. La musique devient alors un dialogue, un échange constant entre un créateur et celles qui lui donnent matière. Le génie existe, mais il n’est jamais seul.
Sur le plan visuel, la reconstitution de Venise ne cherche pas la simple beauté. Les décors, les lumières, les costumes participent à construire un univers cohérent, presque étouffant par moments. Les intérieurs sombres contrastent avec les espaces plus ouverts liés aux représentations, renforçant cette impression de dualité entre enfermement et ouverture. La ville elle-même n’est pas idéalisée, elle conserve une part de mystère et de rigidité sociale. Venise brille, mais elle enferme.
Enfin, le film dépasse le cadre du biopic classique. Il interroge la place des femmes dans l’histoire de l’art, leur visibilité et leur droit à exister en dehors des figures masculines dominantes. Sans discours appuyé, il rappelle une réalité souvent oubliée : derrière les grandes œuvres, il existe des trajectoires effacées, des talents contenus, et parfois des vies contraintes au silence. Ici, la musique ne sert pas seulement à raconter une époque, elle devient le reflet d’une quête intime, celle d’exister pleinement. Derrière chaque chef-d’œuvre, des voix qu’on a fait taire.
Anck.
Anck.

6 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2026
Deux heures de musique classique, mais les coulisses restent un mystère. Ce documentaire lève le voile sur l’exploitation des jeunes musiciens, et le maestro Vivaldi va secouer cette fourmilière cachée.
Festival de Gerardmer
AvelBre
AvelBre

4 abonnés 46 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 avril 2026
de facture plutôt classique le scénario un peu léger est sauvé par la façon dont sont filmés les répétitions et les concerts. Tecla Insolia dans le rôle de Cécilia donne un peu d'éclat à ce film.
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