Exit 8
Note moyenne
3,1
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155 critiques spectateurs

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Chilou
Chilou

8 abonnés 92 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2025
Même si le film n'est pas sans rappeler le cultissime shinning je ne pige pas bien pkoi il est catégorisé epouvante . Ce n'est absolument pas le cas, si l'on excepte le fait que certains aspects de la société japonaise dénoncés ici sont à eux seuls épouvantables. On est dans les standards des films nippons : photo superbe mais plans à ralonge ce qui fait qu'on passe de la fascination à l'impatience et de l'impatience à l'énervement mais la critique acerbe globale de la fourmilière japonnaise qui a un sérieux problème avec sa natalité est bonne à prendre. Et c'est pas trop long.
Jean N.

336 abonnés 759 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2025
Vu en nocturne à CANNES ça m'avait marqué en sortant de la salle mais finalement quand j'y repense , je trouve que c'était bien mais trop bancal ...
Exit 8 est un film qui fascine par sa forme et déçoit par son fond. À la fois brillant et creux, c'est une mise en scène redoutablement maîtrisée, capable de transformer un couloir sans fin en pur espace de cinéma(ou de jeu vidéo). Le concept de la boucle temporelle est ici bien pensé et innovant, combinant mécanique de jeu vidéo, tension dramatique et exigence esthétique. Mais malgré tout, le film finit par tourner en rond. L’univers, dont les règles sont strictes, ne s’ouvre jamais à autre chose qu’à lui-même et le spectateur, pourtant captivé au départ, sort de la salle un peu frustré, avec l’impression d’avoir participé à une énigme dont la solution en fait s'en bat le steak !! ou pire, elle n’existe pas.
En définitive, Exit 8 est une œuvre singulière mais façonnée à la grosse truelle . Une belle tentative de cinéma conceptuel, aussi intelligente dans sa fabrication que décevante dans sa réalisation. Une boucle temporelle de la réflexion et du choix dont on aurait aimé qu’elle débouche sur quelque chose de plus fort, de plus juste, ou simplement de plus punchy !!!
B. Alexandre
B. Alexandre

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 septembre 2025
Immersion totale
Une adaptation d’une mécanique vidéoludique pensée pour captiver visuellement et psychologiquement le spectateur.
Ambiance unique
Une atmosphère lourde, inquiétante, tant visuelle que sonore, qui installe une tension continuelle.
Réflexion psychologique
Plus qu’un simple film d’horreur, une métaphore de l’existence, du conformisme, et de nos peurs intérieures.
Maperrinx
Maperrinx

36 abonnés 129 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 septembre 2025
Ce n'est pas parce que c'est compliqué que c'est intelligent. Ce n'est pas parce que c'est confus que c'est fascinant. Malheureusement ce film confonds tout. Il en reste un bon moment de cinéma, sans plus.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2025
 Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !


Imagine un couloir. Pas n’importe lequel : un boyau de béton carrelé, froid, sans fin, saturé de néons blafards. Tu marches. Pas de sortie. Pas d’air. Juste cette règle absurde : traquer l’anomalie. Si tu en vois une, tu retournes en arrière. Si tu n’en vois pas, tu continues. Si tu te trompes… retour à la case départ. Une boucle sans issue.

C’est ça, Exit 8. Un cauchemar en forme de labyrinthe mental, mis en scène par Genki Kawamura, qui transforme une simple station de métro en purgatoire existentiel. À l’écran, Kazunari Ninomiya – fragile, incrédule – devient l’ombre d’un homme englouti par un jeu cruel dont il ignore les règles profondes.

Ce film, c’est une énigme qui ronge le spectateur. Chaque pas est suspect, chaque détail peut être l’erreur fatale : une main trop raide, un reflet qui ne correspond pas, une ombre qui cligne. Et toi, spectateur, tu deviens paranoïaque, guettant le faux mouvement, piégé toi aussi dans ce corridor sans fin.

La mise en scène est d’une précision chirurgicale. Le moindre plan, le moindre bruit métallique de néon, le moindre silence est un piège tendu. Kawamura convoque Kafka, mais version japonaise, trempée dans l’esthétique des jeux vidéo horrifiques et des légendes urbaines nippones. C’est à la fois une fable existentielle et un film d’épouvante minimaliste.

Il y a dans Exit 8 quelque chose de profondément universel : l’angoisse de l’erreur irréversible, la peur de marcher dans un monde truqué. C’est un cauchemar qui prend la forme la plus banale – un couloir de métro – pour mieux révéler la mécanique absurde de nos vies répétitives.

On sort de la séance hébété, avec cette sensation que nous aussi, nous guettons nos anomalies, que chaque jour nous risquons de nous tromper de pas et de tout recommencer.

Ma note : 14 sur 20.

Un film qui glace, qui hante, qui fissure la routine pour laisser passer l’ombre du vertige.
vincent COLLIER
vincent COLLIER

70 abonnés 232 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 septembre 2025
J'ai lu des critiques contrastées de ce film passé à Cannes. Hélas je partage la déception du tiers des spectateurs très sceptiques.... le scénario est pauvre, les acteurs minimalistes, le décor unique, la bande son proche de zéro et les images assez banales. Dommage
Alice025

1 908 abonnés 1 521 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 septembre 2025
« Exit 8 » est donc l'adaptation d'un jeu vidéo s'inspirant du jeu des sept différences, appelées ici anomalies. Je n'ai pas joué au jeu, mais le concept me paraissait intéressant, cependant le transposer au cinéma amène un côté assez répétitif quand on assimile les règles. Métaphore également d'un homme qui doit décider s'il veut avancer ou rebrousser chemin dans sa propre vie, le film critique aussi la société japonaise avec son métro boulot dodo. La lenteur des décisions des personnages m'a quelque peu agacé, tout comme des anomalies flagrantes où ils tombent en plein dedans... On se prend au jeu à chercher les erreurs, mais l'ensemble devient vite lassant. Mitigée. Mon blog : cinephile critique
Stéphane J.
Stéphane J.

33 abonnés 160 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2025
Un film fantastique prenant et hypnotique. Je me suis pris d'empathie pour le personnage principal et je me suis mis à scruter le décor et à écouter, à l'affût de la moindre "anomalie".
Hélas, les ficelles narratives étant un peu grosses, on devine trop vite et trop facilement le sens de son errement dans les couloirs interminables : spoiler: une fois qu'on a compris qu'il s'agit d'une introspection d'un futur père qui peine à accepter cette paternité à venir, qui hésite sur le chemin à prendre (dans sa vie) et qui a peur, on finit par s'ennuyer de ne pas arriver plus vite au dénouement, qui est bien trop prévisible à mon goût
.
Cela dit, l'interprétation est est très bonne, les décors glaçants à souhait et je continue à trouver l'histoire très originale. Une curiosité pour les cinéphiles.
Lil Sprite
Lil Sprite

69 abonnés 784 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2025
Exit 8, adaptation du jeu vidéo éponyme, assume pleinement son héritage vidéoludique, que ce soit dans sa mise en scène ou dans son mécanisme narratif. Le film parvient ainsi à installer un climat anxiogène au cœur d’un décor minimaliste : ce métro sans fin, d’un blanc presque clinique, qui finit par devenir oppressant pour le spectateur.
Heureusement, le récit reste volontairement simple et ne s’étire pas inutilement. En à peine 1h30, le film propose une expérience d’horreur efficace qui, sans être exempte de défauts, se révèle divertissante et évite de tomber dans le piège indigeste de la redondance souvent fatale aux œuvres jouant sur la répétition.
Leplouf
Leplouf

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 septembre 2025
Un petit film en sorte de "huit" clos assez efficace. Il m'a fait penser à "cube" en beaucoup moins gore et violent, plus introspectif. D'ailleurs il n'y a pas d'excès d'éléments d'horreur, l'accent est plutôt mis sur le concept de "jeu" et on se prend à chercher les spoiler: anomalies
sans la scène nous aussi. La réalisation est propre et efficace. La toute fin est un peu décevante parce qu'on ne comprends pas pourquoi le personage principal semble n'avoir rien appris de son expérience.
Bart Sampson

420 abonnés 868 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2025
Ne connaissant par le jeu video dont est adapté le film je m en tiendrai à mon avis de cinéphile. Le film est bien réalisé et d'un point de vue technique rien à dire. Le dispositif est volontairement répétitif - le héros n'arrive pas à sortir d'une station de métro de tokyo. J'ai bien aimé l'utilisation de la situation comme allégorie de l'indécision du protagoniste principal qui n'arrive à s 'engager avec son amie et à vouloir ou non un enfant. J ai moins aime les séquences d "horror movie" qui n"étaient pas utile l'aspect cérébral du film m ayant à lui seul convaincu
PIOUZY OFFICIEL
PIOUZY OFFICIEL

4 abonnés 37 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 septembre 2025
"Exit 8" reprend fidèlement le concept du jeu vidéo éponyme et parvient à proposer quelques pistes intéressantes, notamment autour du salaryman ou de l’enfant, qui apportent une vraie curiosité. Malheureusement, l’ensemble reste décevant : le protagoniste principal, asthmatique (ou malade ?) qui gère mal son inhalateur, devient rapidement agaçant et peu engageant. La mise en scène manque d’inspiration et la bande originale, quasi inexistante, ne fait rien pour soutenir l’ambiance. Une adaptation qui aurait pu être marquante si elle avait bénéficié d’une réalisation plus solide et d’un vrai travail sonore.
Shawn777

831 abonnés 4 001 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 septembre 2025
Je n'ai pas joué au jeu vidéo éponyme dont le film en est l'adaptation mais j'ai vu assez de gameplay, notamment de Squeezie, pour m'en faire une idée et adapter ce jeu est presque peine perdue ! Effectivement, c'est, en gros, le jeu des sept différences sur huit niveaux dans un environnement glauque faisant penser aux backrooms (ici, un couloir de métro désert hormis un homme qui marche toujours de la même manière, faisant partie des meubles). Seulement, le film m'excitait quand même beaucoup, je l'avais déjà loupé à Cannes donc c'était avec encore plus d'enthousiasme que je le découvrais aujourd'hui... et ma déception n'en fut alors que plus grande ! Bref, pour en revenir au film, on donne quand même ici un peu plus de consistance au personnage principal. C'est un homme dont l'ex-copine vient de l'appeler pour lui annoncer qu'elle est enceinte. Il est alors tiraillé entre accepter la nouvelle (aller de l'avant) ou alors l'ignorer et demander à sa copine d'avorter (rebrousser chemin). Vous avez saisi l'idée ? Intéressant mais le film n'ira pas beaucoup plus loin. Enfin si, un peu quand même, puisqu'il profite du contexte et du lieu pour dresser un portrait plutôt amer et pessimiste du Japon dont le train de vie des habitants est complètement régi par une routine de plus en plus abrutissante. De même que le principe du jeu, qui est un die and retry finalement, sert à mettre en avant l’inattention aux détails du quotidien dans un monde d'individualisme particulièrement bien représenté par le métro (tous les voyageurs les yeux rivés sur leur téléphone comme hypnotisés) mais aussi la cellule familiale (thème très présent, parfois maladroit). Malheureusement, tout cela ne suffit pas à nous faire oublier le concept du film, très répétitif donc ; concept qui fonctionne très bien dans le medium du jeu vidéo mais beaucoup moins bien au cinéma. De plus, pour tenter de pallier la répétition, le film explore d'autres personnages spoiler: (notamment celui qui marche mais ça se voit que c'est rajouté à la truelle)
mais surtout ces derniers tombent dans des pièges aberrants qu'ils auraient normalement dû reconnaitre et éviter à la première seconde, ce qui rend le film encore moins intéressant. Bref, vous l'aurez compris, même si "Exit 8" est formellement une bonne adaptation, force est de constater que le concept ne fonctionne pas au cinéma, en tout cas pas sur moi !
Direct-actu.fr

402 abonnés 558 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 août 2025
Exit 8 ne fait pas peur par ses monstres, mais par le miroir tendu à notre passivité. L’enfer, ici, c’est notre soumission au conformisme, notre incapacité à agir. À l’image d’un Japon figé dans ses règles, le film dépeint une boucle absurde où obéir apaise, mais n’épanouit pas. Comme Sisyphe, on rejoue sans fin la même scène, sans choix clair, prisonniers d’un faux libre arbitre. Le Boléro de Ravel scande cette boucle hypnotique, tandis que l’ombre de Shining plane. L’horreur n’est pas surnaturelle, elle est existentielle. Exit 8 frappe par sa lucidité : le vrai monstre, c’est l’inaction.
Paul_hze
Paul_hze

2 abonnés 120 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 août 2025
Quand on tient un concept aussi fort, avec autant de possibilités visuelles et narratives, et qu’on parvient à en faire quelque chose d’aussi fade, aseptisé et sans impact, c’est vraiment dommage.

N’étant pas du tout gamer, j’ai découvert Exit 8 par le film.

La séquence d’ouverture, en long plan-séquence à la première personne, promet beaucoup. Beaucoup trop. On pense assister à une véritable expérience immersive, où le spectateur devient le protagoniste. Mais très vite, on comprend qu’il ne faut pas espérer.

Tout ce qui faisait l’intérêt d’Exit 8 d’un point de vue technique disparaît au fil du récit. Le choix du plan-séquence en FPS sans le S est rapidement abandonné au profit d’une caméra bien plus sage, qui se contente de suivre mollement le personnage, sans jamais proposer de véritable mise en scène.

La bande-annonce vendait une atmosphère horrifique, opressante et suffocante. Au final, c’est une publicité mensongère : deux idées visuelles un peu marquantes, puis un enchainement d’anomalies qui oscillent entre le vaguement étrange et le totalement inoffensif. Comme tout l’intérêt du film repose sur la découverte de ces anomalies dans un couloir, quand elles n’ont aucun impact ni dramaturgique, ni émotionnel, ni sensoriel, ça devient très vite creux même sur 1h20 de film.

À cela s’ajoutent des tentatives lamentables d’humaniser un protagoniste émotionnellement blasé, à travers des mises en abyme d’une lourdeur pachydermique, censées apporter de l’émotion. Résultat : des séquences artificielles, forcées, qui tombent complètement à plat.

Sur le papier, Exit 8 avait l'air sympa. Mais bon l’Abbé Pierre aussi avait l’air sympa, hein… Pardon j'ai pas trouvé mieux comme comparaison...
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