Exit 8
Note moyenne
3,0
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150 critiques spectateurs

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vincent COLLIER
vincent COLLIER

67 abonnés 221 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 septembre 2025
J'ai lu des critiques contrastées de ce film passé à Cannes. Hélas je partage la déception du tiers des spectateurs très sceptiques.... le scénario est pauvre, les acteurs minimalistes, le décor unique, la bande son proche de zéro et les images assez banales. Dommage
Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 septembre 2025
« Exit 8 » est donc l'adaptation d'un jeu vidéo s'inspirant du jeu des sept différences, appelées ici anomalies. Je n'ai pas joué au jeu, mais le concept me paraissait intéressant, cependant le transposer au cinéma amène un côté assez répétitif quand on assimile les règles. Métaphore également d'un homme qui doit décider s'il veut avancer ou rebrousser chemin dans sa propre vie, le film critique aussi la société japonaise avec son métro boulot dodo. La lenteur des décisions des personnages m'a quelque peu agacé, tout comme des anomalies flagrantes où ils tombent en plein dedans... On se prend au jeu à chercher les erreurs, mais l'ensemble devient vite lassant. Mitigée. Mon blog : cinephile critique
Stéphane J.
Stéphane J.

33 abonnés 160 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2025
Un film fantastique prenant et hypnotique. Je me suis pris d'empathie pour le personnage principal et je me suis mis à scruter le décor et à écouter, à l'affût de la moindre "anomalie".
Hélas, les ficelles narratives étant un peu grosses, on devine trop vite et trop facilement le sens de son errement dans les couloirs interminables : spoiler: une fois qu'on a compris qu'il s'agit d'une introspection d'un futur père qui peine à accepter cette paternité à venir, qui hésite sur le chemin à prendre (dans sa vie) et qui a peur, on finit par s'ennuyer de ne pas arriver plus vite au dénouement, qui est bien trop prévisible à mon goût
.
Cela dit, l'interprétation est est très bonne, les décors glaçants à souhait et je continue à trouver l'histoire très originale. Une curiosité pour les cinéphiles.
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 758 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2025
Exit 8, adaptation du jeu vidéo éponyme, assume pleinement son héritage vidéoludique, que ce soit dans sa mise en scène ou dans son mécanisme narratif. Le film parvient ainsi à installer un climat anxiogène au cœur d’un décor minimaliste : ce métro sans fin, d’un blanc presque clinique, qui finit par devenir oppressant pour le spectateur.
Heureusement, le récit reste volontairement simple et ne s’étire pas inutilement. En à peine 1h30, le film propose une expérience d’horreur efficace qui, sans être exempte de défauts, se révèle divertissante et évite de tomber dans le piège indigeste de la redondance souvent fatale aux œuvres jouant sur la répétition.
Leplouf
Leplouf

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 septembre 2025
Un petit film en sorte de "huit" clos assez efficace. Il m'a fait penser à "cube" en beaucoup moins gore et violent, plus introspectif. D'ailleurs il n'y a pas d'excès d'éléments d'horreur, l'accent est plutôt mis sur le concept de "jeu" et on se prend à chercher les spoiler: anomalies
sans la scène nous aussi. La réalisation est propre et efficace. La toute fin est un peu décevante parce qu'on ne comprends pas pourquoi le personage principal semble n'avoir rien appris de son expérience.
Bart Sampson

414 abonnés 855 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2025
Ne connaissant par le jeu video dont est adapté le film je m en tiendrai à mon avis de cinéphile. Le film est bien réalisé et d'un point de vue technique rien à dire. Le dispositif est volontairement répétitif - le héros n'arrive pas à sortir d'une station de métro de tokyo. J'ai bien aimé l'utilisation de la situation comme allégorie de l'indécision du protagoniste principal qui n'arrive à s 'engager avec son amie et à vouloir ou non un enfant. J ai moins aime les séquences d "horror movie" qui n"étaient pas utile l'aspect cérébral du film m ayant à lui seul convaincu
PIOUZY OFFICIEL
PIOUZY OFFICIEL

3 abonnés 28 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 septembre 2025
"Exit 8" reprend fidèlement le concept du jeu vidéo éponyme et parvient à proposer quelques pistes intéressantes, notamment autour du salaryman ou de l’enfant, qui apportent une vraie curiosité. Malheureusement, l’ensemble reste décevant : le protagoniste principal, asthmatique (ou malade ?) qui gère mal son inhalateur, devient rapidement agaçant et peu engageant. La mise en scène manque d’inspiration et la bande originale, quasi inexistante, ne fait rien pour soutenir l’ambiance. Une adaptation qui aurait pu être marquante si elle avait bénéficié d’une réalisation plus solide et d’un vrai travail sonore.
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 septembre 2025
Je n'ai pas joué au jeu vidéo éponyme dont le film en est l'adaptation mais j'ai vu assez de gameplay, notamment de Squeezie, pour m'en faire une idée et adapter ce jeu est presque peine perdue ! Effectivement, c'est, en gros, le jeu des sept différences sur huit niveaux dans un environnement glauque faisant penser aux backrooms (ici, un couloir de métro désert hormis un homme qui marche toujours de la même manière, faisant partie des meubles). Seulement, le film m'excitait quand même beaucoup, je l'avais déjà loupé à Cannes donc c'était avec encore plus d'enthousiasme que je le découvrais aujourd'hui... et ma déception n'en fut alors que plus grande ! Bref, pour en revenir au film, on donne quand même ici un peu plus de consistance au personnage principal. C'est un homme dont l'ex-copine vient de l'appeler pour lui annoncer qu'elle est enceinte. Il est alors tiraillé entre accepter la nouvelle (aller de l'avant) ou alors l'ignorer et demander à sa copine d'avorter (rebrousser chemin). Vous avez saisi l'idée ? Intéressant mais le film n'ira pas beaucoup plus loin. Enfin si, un peu quand même, puisqu'il profite du contexte et du lieu pour dresser un portrait plutôt amer et pessimiste du Japon dont le train de vie des habitants est complètement régi par une routine de plus en plus abrutissante. De même que le principe du jeu, qui est un die and retry finalement, sert à mettre en avant l’inattention aux détails du quotidien dans un monde d'individualisme particulièrement bien représenté par le métro (tous les voyageurs les yeux rivés sur leur téléphone comme hypnotisés) mais aussi la cellule familiale (thème très présent, parfois maladroit). Malheureusement, tout cela ne suffit pas à nous faire oublier le concept du film, très répétitif donc ; concept qui fonctionne très bien dans le medium du jeu vidéo mais beaucoup moins bien au cinéma. De plus, pour tenter de pallier la répétition, le film explore d'autres personnages spoiler: (notamment celui qui marche mais ça se voit que c'est rajouté à la truelle)
mais surtout ces derniers tombent dans des pièges aberrants qu'ils auraient normalement dû reconnaitre et éviter à la première seconde, ce qui rend le film encore moins intéressant. Bref, vous l'aurez compris, même si "Exit 8" est formellement une bonne adaptation, force est de constater que le concept ne fonctionne pas au cinéma, en tout cas pas sur moi !
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 août 2025
Exit 8 ne fait pas peur par ses monstres, mais par le miroir tendu à notre passivité. L’enfer, ici, c’est notre soumission au conformisme, notre incapacité à agir. À l’image d’un Japon figé dans ses règles, le film dépeint une boucle absurde où obéir apaise, mais n’épanouit pas. Comme Sisyphe, on rejoue sans fin la même scène, sans choix clair, prisonniers d’un faux libre arbitre. Le Boléro de Ravel scande cette boucle hypnotique, tandis que l’ombre de Shining plane. L’horreur n’est pas surnaturelle, elle est existentielle. Exit 8 frappe par sa lucidité : le vrai monstre, c’est l’inaction.
Paul_hze
Paul_hze

2 abonnés 120 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 août 2025
Quand on tient un concept aussi fort, avec autant de possibilités visuelles et narratives, et qu’on parvient à en faire quelque chose d’aussi fade, aseptisé et sans impact, c’est vraiment dommage.

N’étant pas du tout gamer, j’ai découvert Exit 8 par le film.

La séquence d’ouverture, en long plan-séquence à la première personne, promet beaucoup. Beaucoup trop. On pense assister à une véritable expérience immersive, où le spectateur devient le protagoniste. Mais très vite, on comprend qu’il ne faut pas espérer.

Tout ce qui faisait l’intérêt d’Exit 8 d’un point de vue technique disparaît au fil du récit. Le choix du plan-séquence en FPS sans le S est rapidement abandonné au profit d’une caméra bien plus sage, qui se contente de suivre mollement le personnage, sans jamais proposer de véritable mise en scène.

La bande-annonce vendait une atmosphère horrifique, opressante et suffocante. Au final, c’est une publicité mensongère : deux idées visuelles un peu marquantes, puis un enchainement d’anomalies qui oscillent entre le vaguement étrange et le totalement inoffensif. Comme tout l’intérêt du film repose sur la découverte de ces anomalies dans un couloir, quand elles n’ont aucun impact ni dramaturgique, ni émotionnel, ni sensoriel, ça devient très vite creux même sur 1h20 de film.

À cela s’ajoutent des tentatives lamentables d’humaniser un protagoniste émotionnellement blasé, à travers des mises en abyme d’une lourdeur pachydermique, censées apporter de l’émotion. Résultat : des séquences artificielles, forcées, qui tombent complètement à plat.

Sur le papier, Exit 8 avait l'air sympa. Mais bon l’Abbé Pierre aussi avait l’air sympa, hein… Pardon j'ai pas trouvé mieux comme comparaison...
The CritizMan
The CritizMan

55 abonnés 262 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 août 2025
Ma critique complète du film sur ma chaîne YouTube : thecritizman.

Exit 8 de Genki Kawamura réussit son pari d’adapter le jeu vidéo du même nom en conservant son atmosphère hypnotique et angoissante : le scénario, bien ficelé, tient en haleine grâce à une tension maîtrisée et une progression qui exploite habilement la mécanique répétitive de l’œuvre originale, tandis que les personnages, suffisamment travaillés pour dépasser le simple rôle de pions narratifs, apportent une réelle humanité à ce huis clos étrange ; si l’on peut reprocher quelques longueurs qui freinent parfois le rythme et diluent légèrement l’impact dramatique, l’ensemble reste une adaptation convaincante, respectueuse de son matériau de base, qui parvient à transposer sur grand écran la paranoïa immersive et le malaise subtil du jeu.
Naughty Doc

1 041 abonnés 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2025
Une des meilleures adaptations JV en live qu'on ai vu : Exit 8 est une transposition assez littérale du matériau de base (un passager du metro tente de s'échapper d'un couloir surnaturel qui est en boucle infinie), si bien qu'on retrouve les mêmes anomalies (l'homme qui marche, les objets du décor qui bougent, le couloir qui s'inonde..) et un schéma narratif qui ne dévie pas franchement de sa feuille de route à mi-parcours. Pourtant Genki Kawamura (producteur de Kore-eda, Hosoda, Shinkai..) renouvelle sa mise en scène (utilisation de la vue subjectif, de plans-séquences amples pour jouer avec le hors-cadre) et le point de vue pour offrir un petit traitement cathartique central. Rien d'exceptionnel (Silent Hill l'a déjà fait etc) mais ça a le mérite de conter quelque chose. Pas mal in fine
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2025
Les séances de minuit de la Croisette ne sont pas exclusivement consacrées aux œuvres cherchant à divertir les cinéphiles en manque de sommeil, mais bien à les maintenir éveillés – jusqu’au bout de la nuit, s’il le faut. Exit 8 s’inscrit dans cette logique, avec un concept aussi fort que poignant entre les mains de Genki Kawamura, un auteur fasciné par la vie et la mortalité. C’est dans ce contexte qu’il insuffle progressivement de la profondeur à un récit dont les règles du jeu, qu’il adapte, prennent une toute autre dimension.

Sorti en 2023 et téléchargé plus de 1,5 million de fois, The Exit 8 est un jeu de simulation de marche minimaliste et à succès, conçu par Kotake Create. Inspiré des couloirs souterrains japonais et des espaces liminaux, il place le joueur dans une boucle temporelle : traverser un couloir à l’infini jusqu’à en sortir, à condition d’identifier correctement d’étranges « anomalies ». Si quelque chose d’étrange se manifeste, le joueur doit faire demi-tour ; sinon, il continue sa progression jusqu’à atteindre la huitième sortie. La moindre erreur est fatale et renvoie au point de départ. Un parcours sans faute ni hésitation est nécessaire pour espérer briser cette boucle infinie et enfin s’échapper de ce couloir qui ne mène nulle part.

Le diable se cache dans les détails, et c’est précisément ce qui fait du décor la pièce maîtresse de cette immersion dans un univers étrange et oppressant. On y suit « un homme perdu », incarné par Kazunari Ninomiya. Son jeu exprime toute la fragilité de son personnage, ce qu’il avait déjà démontré dans Lettres d’Iwo Jima ou La Famille Asada. Le personnage est renfermé sur lui-même, à l’image de ces navetteurs qui empruntent chaque jour les transports en commun, sans enthousiasme. Sa vie est faite de répétitions, et le premier plan-séquence du film nous offre un aperçu du réseau souterrain qu’il parcourt chaque jour, avec lassitude et en silence.

Mais lorsqu’une première « anomalie » vient perturber sa routine – l’annonce de la grossesse de sa compagne – il se retrouve confronté à un choix : rebrousser chemin dans sa bulle mentale ou accepter et célébrer cet événement en avançant vers lui. En bon romancier, Kawamura construit son récit autour de thèmes qui lui sont chers : le sens de la vie, les liens familiaux, la difficulté de choisir. Déjà au cœur de son livre Deux milliards de battements de cœur et de son précédent film N’oublie pas les fleurs – centré sur une femme âgée atteinte d’Alzheimer –, ces thématiques trouvent ici une nouvelle résonance. L’expérience du jeu devient alors une métaphore de l’errance mentale et émotionnelle, une manière de représenter les dilemmes intimes dans un monde qui valorise l’effacement de soi.

Le cinéaste japonais propose ainsi au spectateur de découvrir l’origin story de « l’homme qui marche », tout en préservant le gameplay et les décors du jeu comme toile de fond. Mais c’est en ajoutant une dimension intime et sociale à ce personnage vidé de toute humanité que Kawamura déjoue habilement les attentes des spectateurs en quête de subtilité et d’émotion. Les joueurs peuvent témoigner de la capacité du jeu à susciter de véritables frissons, certaines anomalies étant même inspirées de Shining. Fort heureusement, Kawamura ne cède pas à la facilité des jumpscares ou de l’humour déplacé, contrairement à d’autres œuvres comme Happy Birthdead ou, plus récemment, Until Dawn : La Mort sans fin, qui exploitent elles aussi le motif de la boucle temporelle, souvent au détriment de l’aspect dramatique. Dans Exit 8, les protagonistes n’ont qu’une seule vie, et ne peuvent pas tenter indéfiniment de résoudre leurs problèmes. Et c’est justement dans cette fragilité que réside la force du film : une œuvre atypique, ludique dans sa forme mais grave dans son propos, qui donne un visage humain à un avatar solitaire et fait de l’errance numérique un miroir de nos impasses intérieures.

Le film repose pourtant sur un équilibre fragile. Son rythme lent, reflet d’une société japonaise étouffée par le culte du travail et la pression sociale, pourra en désarçonner certains. La structure cyclique finit par lasser, et les spectateurs les plus attentifs devineront parfois les anomalies avant « l’homme perdu ». Mais cette lenteur est assumée et convient parfaitement à une séance de minuit hantée par l’introspection de héros du quotidien auxquels on peut pleinement s’identifier. Ce choix narratif reflète le vide existentiel dans lequel évolue un homme ordinaire, aux prises avec une décision fondamentale – devenir père dans un monde qui ne laisse plus de place à l’intime.


Pour « l’homme perdu », le temps est compté. Son sens de l’observation et de l’orientation est aussi crucial que ses choix et sa détermination. Le couloir de métro lui renvoie ce qu’il refuse de voir depuis le début. Peut-il seulement assumer sa future parentalité, alors que la société japonaise tend à réprimer ce rôle en enfermant ses citoyens dans un culte du travail et de la performance ? Avec Exit 8, Genki Kawamura critique justement cet individualisme ambiant et évoque les traumatismes d’une nation proche de l’effondrement sous le poids de ses propres normes. Il le fait de manière ludique, bien que le rythme en pâtisse par moments – conséquence d’une représentation volontairement morne d’une société sans âme. Le spectateur aura souvent un coup d’avance sur les anomalies ou sur le déroulé d’un scénario simplifié, mais ce choix narratif convient à une séance de minuit hantée par l’introspection de héros du quotidien auxquels on peut pleinement s’identifier.

Une belle surprise pour les cinéphiles insomniaques de Cannes, et bien au-delà.

Retrouvez toutes nos critiques du festival de Cannes 2025 sur Le Mag du Ciné.
Guillaume LR
Guillaume LR

43 abonnés 157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2025
Vu au festival de Cannes 2025.
Sans connaître le jeu vidéo dont est tiré le film, ni le réalisateur ni avoir rien lu sur le film, j'ai découvert le scénario pendant le visionnage.
La première séquence tournée en vue subjective met tout de suite dans l'ambiance, et le travail sur la bande son est incroyable. Dur de parler du film sans spoiler. Mais la maîtrise technique, tant dans les idées de mise en scène qu'en photographie porte toutes les interprétations possibles à ce long cheminement qui boucle sans fin...
Du simple temps passé à scroller au choix d'accepter de (re)devenir père, en passant par la force de se pardonner, les anomalies sont autant d'obstacles à la redemption des personnages jusqu'à un final bouleversant.
Une vraie surprise qui, si on lit au-delà du simple niveau du film horrifique (qui n'est pas là pour nous faire peur, j'en conviens), va vous transporter dans un long dédale introspectif.
Saltabanque22
Saltabanque22

27 abonnés 118 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2025
Film vu en avant-première au festival de Cannes. Un bon moment de passer, je cherchais aussi les anomalies pendant le film ! Scénario agréable au travers des différents personnages.
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