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Horror-Fan
10 critiques
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2,5
Publiée le 26 février 2026
Mitigé, si le film est très intéressant en terme de scénario. Mais les lenteurs, les scènes répétitives, les scènes prévisibles, ... cassent l'ambiance du film et et c'est vraiment dommage car il y avait du potentiel et une bonne intrigue.
4e dimension dans le métro japonais, un labyrinthe qui se transforme en fable temporelle et questionne notre personnage sur le sens de sa vie, en même temps que son sens de marche … original, au final pas mal
Exit 8 ? Une installation vidéo de 1h34 égarée dans une salle de cinéma. Si Exit 8 possède une esthétique proche du musée d’art moderne, il échoue à convaincre en tant qu'objet cinématographique. On se retrouve face à une boucle temporelle interminable qui semble confondre contemplation et vide narratif. Le protagoniste est exaspérant : l'utilisation systématique de son asthme comme seul ressort de tension est un procédé facile qui finit par lasser. Je peine sincèrement à comprendre l'enthousiasme de la critique pour ce "film-loop" qui tourne à vide.
Un très bon film qui a le mérité d'etre assez original, avec une petite ambiance quatrième dimension pas désagréable. Acteurs convaincants. Une belle trouvaille.
Exit 8 est une sorte d'escape game dans un couloir de métro. La métaphore sur les choix que l'on fait et les conséquences qui en découlent est assez bien trouvée. Même si certaines réactions des personnages sont excessivement agaçantes, on se laisse prendre au jeu et ce n'est pas du tout répétitif!
Ne négligez aucune anomalie. Si vous trouvez une anomalie, faites demi tour sans attendre. Si vous ne trouvez pas d’anomalie, ne faites pas demi tour. Sortez par la sortie 8.
Exit 8, réalisé par le japonais Genki Kawamura, est l'adaptation du jeu video éponyme sorti en 2023. Le film est un huis clos se déroulant dans une station de métro à Tokyo, et se réduit même dans sa plus grande partie à un seul couloir. C'est original mais assez vite rébarbatif : on suit, pendant une heure trente, le personnage principal qui est piégé dans une boucle cauchemardesque, essayant d'accéder à la sortie 8. La réalisation est soignée mais le huis clos est dynamisé par des situations aux effets spéciaux douteux et qui surtout ne font pas peur. L'horreur est légère et psychologique. Je n'ai pas vraiment adhéré à l'histoire de fond (la parabole de la prise de décision, la culpabilité, la responsabité parentale, etc.), censée apporter un côté émotionnel au film. Ça ne prend pas. Le film est trop froid et clinique.
J'ai adoré chercher le sens, être égarée, percevoir des évocations, interpréter. Exit 8 est faussement répétitif. L'esprit mouline à fond, les émotions vous surprennent, alors que vous pensiez être entre intellect et monotonie. Les messages sont nombreux, on est poussé à l'introspection, à se remettre en question. La société japonaise depeinte dans ses outrances, dont la nôtre n'est pas si éloignée, laisse parfois et malgré son ordre poli , percer des éclats de souffrance et d'individualité, comme des anomalies dans le couloir infini. Ce film est si riche.
Une idée de départ original et de bonnes trouvailles tout au long du film. Ce film est ludique: on a envie de participer au jeu, de trouver les « anomalies » avec les personnages. Cependant un film ne permet pas cela, tel est donc l’impasse de cette adaptation. On a au final l’impression de regarder un let’s play, un peu trop lent, ce qui est frustrant.
Exit 8 part d’un concept simple : un couloir, une boucle, des anomalies à repérer pour s’en sortir. Sur le papier, c’est efficace. Dans les faits, le film ressemble surtout à une idée de court-métrage étirée artificiellement.
Le problème, c’est que le concept est déjà usé. Le “loop” est devenu un format internet, et Exit 8 ne fait rien pour le dépasser : pas de vraie progression dramatique, pas de montée en tension, pas de bascule narrative. On observe, on attend l’anomalie, on recommence.
Résultat : l’expérience finit par se vider. On ne tremble pas, on ne doute pas, on consomme. Là où un film comme Cube transformait son dispositif en thriller humain, Exit 8 reste prisonnier de son gimmick.
Un film propre, mais sans impact. Une mécanique, pas une histoire.
je m'attendais pas a un film de fou et finalement ca été le coup de cœur..un des meilleur film de l'année pour moi. mérite bien sa place pour le festival de canne
Sans connaître l’existence du jeu vidéo éponyme, on reconnaît rapidement l’univers des épreuves, des niveaux, des pertes de vie, des changements de contexte, des changements de personnage d’un jeu vidéo d’aventures. Le Boléro de Ravel (sympa pour un film japonais) introduira la séquence ainsi que l’épilogue. Une seule apparition de créatures permettra impunément de classer le film en « épouvante-horreur ». Bravo pour l’optimisation du budget ! On s’attend à un twist ou à un rebondissement notoire, mais cela n’arrivera pas… Mémorable pour la situation mais frustrant !
Dès la première scène, le spectateur est préparé à pénétrer dans une bulle puis dans un espace confiné labyrintique. Une sorte d'escape game hallucinatoire à énigmes et observations qui dit beaucoup de la société de nippone et que le personnage premier subit sans vraiment s'étonner de la situation irréelle. Même s'il y a des éléments de renouvellement, on tourne terriblement en rond dans ce film de genre plutôt inclassable, sans fin et mollasson.
Adapté du jeux-videos, exit 8 bien que mininimaliste arrive à tirer son épingle du jeux. En résulte un film concept à la manière d'un Cube où La plate-forme plus récemment. Huit clos dans un métro ou le personnage se retrouve dans une boucle de 2 couloirs à scruté la moindre anomalie entre ceux-ci 8 fois d'affiler sous peine de recommencer au début, le scénario peut vite s'avèrer redondant mais l'ambiance anxiogène permet de maintenir l'intérêt, malheureusement le finale comme beaucoup en ce qui concerne ce genre peut être décevant et laisse place à l'interprétation. Toutefois l'ensemble reste intrigant et c'est globalement bien mises en scène.