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So Soso
13 abonnés
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1,5
Publiée le 14 mars 2026
Exit 8, Le scénario mêle tension dramatique et suspense de manière fluide, ce qui rend le film captivant. Les anomalies observées renforcent le suspense et maintient la tension Le personnage principal ne se pose pas beaucoup de questions, ce qui limite parfois la profondeur psychologique du film. Le personnage principal ne se pose pas beaucoup de questions et n'a aucun développement, ce qui limite l'impact émotionnel de l'histoire. Le passé des personnages manque de développement, ce qui rend certaines scènes de leurs motivations peu claires. On voit peu le personnage avoir peur, ce qui limite l'impact émotionnel de certaines scènes. Anomalies : Exit 8 a un bon tempo mais pas très extraordinaire.
L’une des problématiques de ce type de films, basés sur un concept fort, est de tenir ce concept jusqu’au bout sans lasser. C’est le cas ici : le récit parvient à se renouveler, à surprendre et à produire quelques séquences de stress mémorables.
Un concept orignal, bien mené et dans répit. Le film donne une réflexion metaphorique plus intelligent qu'il n'y paraît. On peut clairement ne pas apprécier la fin, mais je l'a trouvé quand même intéressante. Les gens en quête de réponse clairement seront déçu, mais le film reste unique, on ne peut pas lui enlever ca.
Atmosphère très étrange dès le départ. Le film est répétitif, mais c’est justement le principe. On est dans un huis clos étouffant, avec un seul décor, mais la direction artistique est soignée et arrive à créer une vraie ambiance. Le scénario est malin, même si rien n’est expliqué, ni pendant le film ni à la fin. C’est adapté d’un jeu vidéo sorti en 2023, et l’acteur principal (très convaincant, comme le reste du casting) a aussi participé à l’écriture du scénario.
L’interprétation est donc solide et on se laisse prendre par cette histoire bien oppressante. Au final, c’est une bonne surprise : un film angoissant, presque cauchemardesque, plus proche du fantastique que du pur film d’horreur. Derrière ça, il y a aussi une petite réflexion discrète sur la paternité, les choix de vie et notre dépendance au téléphone portable. Un film étrange, mais qui vaut le détour.
J'ai pas joué au jeu donc je peux pas vraiment comparer, même si ça ce vois que c'est pensé pour être un jeu. L'ambiance est plutôt cool même si rien de vraiment effrayant n'arrive au final. Le film comporte des défauts qui sont du au fait que ce soit pas un jeu, dont les persos qui parlent tout seuls (mais bon logique pour éviter les blancs), où alors un perso qui tousse h24 pour rien au final c'est pas exploité. Après niveau scénario ça vole pas haut mais c'est pas incohérent. C'est pas mauvais, c'est sympa pour l'ambiance et un bon divertissement, mais pas mémorable.
Mitigé, si le film est très intéressant en terme de scénario. Mais les lenteurs, les scènes répétitives, les scènes prévisibles, ... cassent l'ambiance du film et et c'est vraiment dommage car il y avait du potentiel et une bonne intrigue.
4e dimension dans le métro japonais, un labyrinthe qui se transforme en fable temporelle et questionne notre personnage sur le sens de sa vie, en même temps que son sens de marche … original, au final pas mal
Exit 8 ? Une installation vidéo de 1h34 égarée dans une salle de cinéma. Si Exit 8 possède une esthétique proche du musée d’art moderne, il échoue à convaincre en tant qu'objet cinématographique. On se retrouve face à une boucle temporelle interminable qui semble confondre contemplation et vide narratif. Le protagoniste est exaspérant : l'utilisation systématique de son asthme comme seul ressort de tension est un procédé facile qui finit par lasser. Je peine sincèrement à comprendre l'enthousiasme de la critique pour ce "film-loop" qui tourne à vide.
Un très bon film qui a le mérité d'etre assez original, avec une petite ambiance quatrième dimension pas désagréable. Acteurs convaincants. Une belle trouvaille.
Exit 8 est une sorte d'escape game dans un couloir de métro. La métaphore sur les choix que l'on fait et les conséquences qui en découlent est assez bien trouvée. Même si certaines réactions des personnages sont excessivement agaçantes, on se laisse prendre au jeu et ce n'est pas du tout répétitif!
Ne négligez aucune anomalie. Si vous trouvez une anomalie, faites demi tour sans attendre. Si vous ne trouvez pas d’anomalie, ne faites pas demi tour. Sortez par la sortie 8.
Exit 8, réalisé par le japonais Genki Kawamura, est l'adaptation du jeu video éponyme sorti en 2023. Le film est un huis clos se déroulant dans une station de métro à Tokyo, et se réduit même dans sa plus grande partie à un seul couloir. C'est original mais assez vite rébarbatif : on suit, pendant une heure trente, le personnage principal qui est piégé dans une boucle cauchemardesque, essayant d'accéder à la sortie 8. La réalisation est soignée mais le huis clos est dynamisé par des situations aux effets spéciaux douteux et qui surtout ne font pas peur. L'horreur est légère et psychologique. Je n'ai pas vraiment adhéré à l'histoire de fond (la parabole de la prise de décision, la culpabilité, la responsabité parentale, etc.), censée apporter un côté émotionnel au film. Ça ne prend pas. Le film est trop froid et clinique.
J'ai adoré chercher le sens, être égarée, percevoir des évocations, interpréter. Exit 8 est faussement répétitif. L'esprit mouline à fond, les émotions vous surprennent, alors que vous pensiez être entre intellect et monotonie. Les messages sont nombreux, on est poussé à l'introspection, à se remettre en question. La société japonaise depeinte dans ses outrances, dont la nôtre n'est pas si éloignée, laisse parfois et malgré son ordre poli , percer des éclats de souffrance et d'individualité, comme des anomalies dans le couloir infini. Ce film est si riche.
Une idée de départ original et de bonnes trouvailles tout au long du film. Ce film est ludique: on a envie de participer au jeu, de trouver les « anomalies » avec les personnages. Cependant un film ne permet pas cela, tel est donc l’impasse de cette adaptation. On a au final l’impression de regarder un let’s play, un peu trop lent, ce qui est frustrant.
Exit 8 part d’un concept simple : un couloir, une boucle, des anomalies à repérer pour s’en sortir. Sur le papier, c’est efficace. Dans les faits, le film ressemble surtout à une idée de court-métrage étirée artificiellement.
Le problème, c’est que le concept est déjà usé. Le “loop” est devenu un format internet, et Exit 8 ne fait rien pour le dépasser : pas de vraie progression dramatique, pas de montée en tension, pas de bascule narrative. On observe, on attend l’anomalie, on recommence.
Résultat : l’expérience finit par se vider. On ne tremble pas, on ne doute pas, on consomme. Là où un film comme Cube transformait son dispositif en thriller humain, Exit 8 reste prisonnier de son gimmick.
Un film propre, mais sans impact. Une mécanique, pas une histoire.