Les Contrebandiers
Note moyenne
3,2
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48 critiques spectateurs

5
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12 critiques
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Boulanger_bernard
Boulanger_bernard

21 abonnés 95 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2026
Film très bien joué,du suspense de magnifiques paysages .
Un bon moment de divertissement et Russell Crow parfait.
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 737 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2026
The Weight est écrasé sous le poids de son assurance et de sa suffisance, en témoignent l’introduction dramatisée de chaque nouveau personnage occupant une place importante dans le récit (Russell Crowe crache sa chique, Julia Jones observe, impassible, l’arrivée du convoi) ou les séquences de tension, durant lesquelles la caméra colle au plus près de corps et se livre à une gesticulation curieuse dont l’illisibilité, recherchée comme pur effet de style, nuit à notre immersion. Il y a une façon de tout surligner, que ce soit par la réalisation ou par les dialogues explicatifs, qui se heurte à la caractérisation taciturne et à la douleur immense de Samuel Murphy, intentionnelles davantage qu’incarnées. Nous assistons à la rencontre impropre entre une recherche d’authenticité brute et la théâtralité d’une direction d’acteurs qui pousse les curseurs façon catharsis, intégrée à une réflexion éculée sur les effets néfastes de l’or sur l’âme humaine, source de convoitise et de violence.
S’il se suit sans déplaisir, porté par un Ethan Hawke pleinement engagé dans ce qu’il joue, s’il contient quelques scènes réussies (la traversée du pont, brève mais efficace), l’ensemble demeure superficiel, dépourvu de vision personnelle alors même qu’il ne cesse de crier au génie de son réalisateur et monteur jusqu’alors cantonné à la post-production de films et séries passables.
Olivier
Olivier

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2026
Très beau film à l’ancienne. Démarré sur un rythme parfois lent mais finit en apothéose. Ethan est bluffant dans son jeu d’acteur. Cela fait du bien de voir des films d’acteurs sans des tonnes d’effets spéciaux.
JULIEN B
JULIEN B

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2026
Des longueurs, une histoire un peu légère….. Dommage.
Et je ne parle pas des doublages français. Il y a du travail !
Cinemadourg

920 abonnés 1 812 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2026
Vu le casting, franchement, je m'attendais à mieux !
L'histoire est pourtant plutôt séduisante : dans l'Oregon en 1933, un homme vivant seul avec sa fille suite au décès de sa femme est arrêté (de façon un peu sévère) et doit purger une peine dans un camp de travail.
Il est bricoleur, malin et il a du caractère (Ethan Hawke dans la peau de Samuel Murphy).
Du coup, quand on lui propose un contrat risqué via un convoi d'or pour se sortir de sa détention, il accepte avec empressement !
Evidemment, cette expédition de tous les dangers va s'avérer largement plus compliquée que prévue...
Dommage que pas mal de temps morts viennent polluer ce thriller historique, je n'ai pas vraiment apprécié non plus la mise en scène souvent obscure et peu inspirée.
Un résultat final en demi-teinte : correct avec un goût d'inachevé !
Site CINEMADOURG . free . fr
GyzmoCA

308 abonnés 2 695 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2026
Un thriller âpre à l'ancienne, porté avant tout par la présence d'Ethan Hawke. L'acteur écrase littéralement le reste du casting, Russell Crowe compris : sa présence forte à l'écran est ce qui tient le film à flot, et sans lui l'ensemble aurait sombré dans la moyenne pure.

Le rythme en dents de scie dessert l'ensemble — le film alterne les temps morts et les pics de tension sans toujours trouver la bonne respiration. Sur le plan visuel, la mise en scène manque parfois de rigueur, en particulier dans les scènes de combat où la caméra devient brouillonne et perd en lisibilité. À ce titre, mieux vaut ne pas s'attendre à un film d'action classique : ceux qui chercheraient de la chorégraphie nerveuse et lisible risquent la déception.

Le scénario, malheureusement, ne tient pas ses promesses et referme le film sur une note décevante. Reste que la tension est par moments efficace, avec de belles séquences qui rappellent que le genre du thriller "à l'ancienne" — sec, sans artifice, porté par ses acteurs — a encore de la ressource quand le bon interprète s'en empare.

Un film à réserver aux amateurs du genre, patients et indulgents sur la forme — Ethan Hawke justifie presque seul le détour.
Domvill
Domvill

37 abonnés 245 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2026
un film âpre et violent qui tient en haleine...avec un acteur tres fort qui porte le film sur son dos, avec son sac d'or qui s'alourdit...
dans une deuxième partie on a des invraissemblances et des ellipses et la fin souffre d un montage approximatif...
garnierix

307 abonnés 605 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 septembre 2026
The Weight (le poids), titre original, est plus intelligent que Les Contrebandiers. Car c'est la lourdeur qui pèse lourd dans ce film, la pesanteur de l'or, la surcharge des corps qui souffrent, la densité de la forêt, de la boue et de la pluie (la nature donc), l'accablement des âmes, l'extrême tension (qui cloue le spectateur), et surtout le poids des personnalités (et donc celui des acteurs) - c'est en effet un film taillé sur mesure pour les excellents Ethan Hawke et Russell Crowe.

Mais c'est un film malheureusement léger sur d'autres aspects, essentiels. La dernière demi-heure (voire plus) est indigne de ce qui précède : invraissemblances grossières et surjeux des acteurs (à croire que ce sont des erreurs de montage). La fin arrive comme un cheveu sur la soupe ; et le générique a beau revenir au "The End" des films de jadis (et rendre un bel hommage aux acteurs en les faisant défiler comme au théâtre), on reste sur l'impression bizarre d'un auteur n'ayant pas su finir son film, ou ayant été remplacé par un assistant qui allait bien faire l'affaire...

PS. Erreur de doublage en français au départ : en 1933, on ne tutoie pas encore Dieu dans le "notre père".
mat niro

468 abonnés 2 189 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2026
Nous sommes en 1933 lors de la Grande Dépression qui frappe l'Amérique. Murphy (Ethan Hawke) se voit être séparer de sa petite fille avec qui il entretient une relation fusionnelle. Suite à une rixe, il est envoyé dans un camp de travail dirigé par le redoutable Clancy (Russel Crowe). Quand une opportunité d'alléger sa peine se présente, il n'hésite pas et part dans un périple semé d'embûches à travers d'immenses forêts, avec ses compagnons d'infortune. Ce périple est intéressant à suivre grâce notamment à Ethan Hawke, parfait dans son rôle de chef de groupe. Certaines scènes sont marquantes spoiler: comme le pont suspendu ou la traversée de la rivière
. C'est du bon divertissement où l'on se demande qui de la nature ou de l'Homme est le plus hostile...
Jean G.
Jean G.

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 septembre 2026
film 2eme catégorie sans vraiement d'histoire et de surprise. Pour fan du genre aventurier au milieu de la forêt possédant un pass cinéma.
giuseppe t.
giuseppe t.

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 septembre 2026
il ne se passe rien , ça discute beaucoup , Russell Crowe on le voit 15 mn au debut 5 mn à la fin . Ethan Hawke aucune emotion . Cette critique est totalement personnelle.
M dgeece
M dgeece

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 septembre 2026
Je ne sais pas qui fait les critiques mais mettre plus d'une étoile à ce navet mal doublé dont le budget se résume aux cachets de nos stars relève de l'arnaque. C'est mal filmé (et là je regrette de ne pas avoir tenté d être réalisateur, parce que j'aurais fait mieux). Ca ferait un téléfilm moyen , de seconde partie de soirée; sur une chaine comme la 3 mais en Allemagne de l'Est au temps jadis. j'ai pas compris ( qui a eu l'idée de faire un tel film, il ne sert à rien, zero)
noodles2
noodles2

115 abonnés 118 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2026
Le film ne renouvelle pas vraiment le genre, mais il offre quelques belles séquences d’action qui tiennent plutôt en haleine, même s’il ne s’y passe finalement pas tant de choses.


Le réalisateur lorgne d’ailleurs ouvertement vers plusieurs classiques du cinéma d’aventures. D’abord Délivrance, avec cette séquence où les protagonistes sont pris pour cible et doivent fuir en pirogue : même rivière, mêmes autochtones menaçants. Puis The Revenant, avec ces hommes livrés à une nature hostile — mais sans attaque d’ours, cette fois. Et bien sûr Le Salaire de la peur, auquel le film emprunte le principe du transport d’une cargaison dangereuse en milieu particulièrement hostile : ici, pas de nitroglycérine, mais de l’or.

Il y a même un petit clin d’œil au film de Paul Newman Le Clan des irréductibles (1970), avec cette rivière et ces énormes troncs d’arbres. Je ne spoile d’ailleurs pas grand-chose, tant je pense que peu de spectateurs ont encore vu ce film.

Ethan Hawke a pris de la « maturité », comme on dit. Il n’est pas particulièrement costaud, mais il frappe fort (au sens propre du terme.. dans le film) ! Sa voix rauque et sa présence suffisent à donner du relief au film. Russell Crowe, en revanche, a droit à une intervention très minimaliste : on le voit au début, puis à la fin, et son personnage est finalement très peu développé.

Le scénario est des plus simple, pas de retournement de situation, pas de pirouette ni de Climax. Le film fonctionne surtout lorsqu’il met ses personnages aux prises avec la forêt et les dangers du périple. Quelques scènes sont réellement haletantes et parviennent à retrouver quelque chose du souffle des films d’aventures des années 1970, dont il revendique le classicisme mais n'arrive tout de même pas au même niveau que ses pairs. Faute à une sensation de déjà-vu sans doute, de manque d'originalité alors qu'il film bien la nature et qu'on a parfois la sensation agréable d'être dans un bon film de "survie".

Dommage, en revanche, que la fin paraisse quelque peu bâclée. Le film aurait pu être meilleur — à défaut d’être un grand film — si elle avait été davantage travaillée. On a surtout l’impression que le réalisateur hésite entre une conclusion heureuse et le dénouement plus fataliste qui est généralement de mise dans ce type de récit d’aventures.

En bref, la presse US la qualifié de "palpitant" , "phénoménal", "Captivant", etc.. et ben rien de tout cela. on passe un moment agréable mais ça ne restera pas dans les annales, n'exagérons rien.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

122 abonnés 403 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2026
Les Contrebandiers plonge dans l’Oregon de 1933, en pleine Grande Dépression, pour raconter une histoire de survie, de paternité et de rédemption. Padraic McKinley emprunte autant au western qu’au film d’aventures et utilise les grands espaces américains comme le décor d’une course vers la liberté où chaque alliance peut dissimuler une trahison.

Samuel Murphy vient de perdre sa femme lorsqu’il est séparé de sa fille et envoyé dans un camp de travail aux conditions particulièrement brutales. Son existence semble désormais entièrement déterminée par d’autres jusqu’à ce qu’un surveillant lui propose un marché : participer à une dangereuse opération de contrebande d’or en échange de sa liberté.

Murphy accepte pour une seule raison : retrouver sa fille.

Cette motivation très simple donne au récit son moteur émotionnel. L’or n’intéresse finalement que peu le personnage. Il représente surtout la possibilité de sortir du camp et de reprendre une vie qu’on lui a confisquée. Le scénario de Shelby Gaines et Matthew Booi peut alors jouer sur un contraste efficace entre la cupidité de ceux qui entourent Murphy et l’objectif profondément personnel qui le pousse à avancer.

Ethan Hawke trouve dans Samuel Murphy un personnage qui correspond parfaitement à son registre. Loin du héros invincible, il incarne un homme usé, endeuillé et poussé dans ses derniers retranchements. Sa force tient moins à ses capacités physiques qu’à son obstination. Chaque étape supplémentaire vers la liberté semble lui coûter quelque chose.

Russell Crowe impose une présence beaucoup plus massive et inquiétante. Son personnage participe pleinement à l’incertitude qui entoure l’expédition : dans un univers où chacun poursuit ses propres intérêts, faire confiance devient presque aussi dangereux que traverser les territoires hostiles. Julia Jones apporte une autre énergie au récit et évite que cette aventure ne se résume à un affrontement exclusivement masculin autour de l’or.

La nature occupe une place essentielle. Forêts, reliefs escarpés, rivières et conditions difficiles donnent à l’Oregon une dimension presque primitive. Padraic McKinley ne filme pas les paysages uniquement pour leur beauté : ils deviennent des obstacles supplémentaires, indifférents aux ambitions et aux souffrances humaines.

Cette approche donne au film une véritable identité de western de survie. La violence reste sèche, les rapports de force constamment mouvants et la perspective de l’or suffit à faire tomber rapidement les principes affichés par certains personnages. Plus Murphy approche de son objectif, plus il découvre que la liberté promise pourrait avoir un prix bien supérieur à celui qu’il imaginait.

Le contexte de 1933 apporte également une dimension sociale intéressante. La pauvreté, les camps de travail et la vulnérabilité des individus permettent au film de raconter une Amérique où survivre signifie parfois accepter des marchés que l’on aurait refusés dans d’autres circonstances. La contrebande apparaît alors moins comme une aventure choisie que comme l’une des rares portes de sortie encore accessibles.

Le récit emprunte néanmoins plusieurs chemins familiers du genre : l’homme séparé de son enfant, la cargaison convoitée, les alliances fragiles et les inévitables trahisons. Certaines évolutions peuvent donc être anticipées. Mais l’interprétation et la rudesse de la mise en scène donnent suffisamment de densité à cette trame classique.

Au-delà de l’or et de la survie, Les Contrebandiers reste avant tout l’histoire d’un père qui tente de rentrer chez lui. Cette simplicité permet au film de conserver un véritable enjeu humain au milieu de son aventure.

Rude, tendu et solidement interprété, Les Contrebandiers revisite efficacement les codes du western de survie. Padraic McKinley fait de l’Oregon un territoire aussi magnifique qu’hostile et construit son récit autour d’un Ethan Hawke particulièrement convaincant en père prêt à traverser l’enfer pour retrouver sa fille. Russell Crowe apporte toute la menace nécessaire à une aventure où l’or révèle rapidement la véritable nature de chacun. Classique dans sa construction, mais efficace dans son exécution, un western âpre où la liberté demeure le bien le plus précieux.
Adrien Feyaerts
Adrien Feyaerts

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 septembre 2026
Un vrai plaisir de voir un film d’action comme Les Contrebandiers ! Et Ethan Hawke est beaucoup trop stylé.
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