Les films d’arnaque, sont un genre à part. Avec celui ci, il convient d’être patient, pour que le cerveau s’investisse vraiment dans les personnages, et leurs fonctions hétéroclites… C’est assez subtil, et même si les ficelles sont assez grosses ( notamment les déguisements de Audrey Fleurot et Ramzy) on embarque volontiers dans cette aventure rocambolesque et bigarrée. Les doutes du début s’estompent peu à peu, et le scénario devient même brillant… C’est un peu ce qui s’est produit dans ma petite tête, et je suis sorti satisfait du cinéma….Je conseille, même si le jeu d’acteurs aurait demandé davantage de subtilité….
Une comédie où l'on ne rit pas est forcément ratée. "Les Parfait(s)" en est l'exemple type. Malgré le duo Audrey Fleurot/Ramzy Bedia, ce film sur une famille d'escrocs exilée en Ecosse pour "un gos coup" est une succesion de quiproquos qui ne font quasiment jamais mouche. On n'évite pas non plus les clichés sur le pays avec kilts et whisky. Bref, tout cela repose sur un scénario pauvre et prévisible où les acteurs s'en sortent comme ils peuvent. Je le déconseille. Même Bernard Farcy est relégué au rang de faire valoir.
C’est une bonne comédie réjouissante et bien rythmée. Ce film ressemble un peu aux aventures d’une famille TUCHE spécialisée dans l’arnaque de haut vol et c’est plutôt réussi malgré les nombreuses invraisemblances du scénario. Mais, on ne boude pas son plaisir dans ce film bien animé par un casting plein de fantaisie et de talent.
Bernard CORIC
(film visionné en projection de presse le 06/05/2026 à l'UGC à NEUILLY)
Un air de déjà vu dans le genre des comédies d’ Arnaque, mais ne boudons pas trop notre plaisir, car assez rare dans les réalisations françaises, et pour une atmosphère au moins rafraichissante. Ludovic Bernard livre un scénario finalement assez simpliste, mettant en scène les différentes générations d’ une même famille, en leur distribuant des rôles sur mesure, surfant comiquement via des postiches, des accents, et je dois dire sur des interprétations remarquées. C’ est le cas de Magalie ( Audrey Fleurot ), notre couteau suisse « poil de carottes », au regard aiguisé et délicieusement séductrice, plutôt convaincante par son dynamisme éclairé. Mais aussi d’ Alexandre Desrousseaux, au phrasé particulièrement élaboré et de Bernard Farcy au flegme impayable. Ajoutons les décors naturels du charme humide Ecossais et des costumes caractéristiques à cette région. Seul bémol : l’ équipe des méchants mafieux des pays de l’ Est grossièrement parodiée et inutile à mon goût alors que cette comédie fait preuve, par ailleurs, d’ un certain raffinement. J’ai trouvé une interprétation de Ramzi Bedia de bien meilleure facture, que ses précédentes souvent lourdes. Audrey Fleurot porte à elle seule, l’ intensité et le rythme de cet agréable divertissement…. !!**
Les Parfaits : Arnaque en famille est une comédie familiale calibrée pour plaire au plus grand nombre, sans jamais vraiment chercher à sortir des sentiers battus. Le film déroule son intrigue avec efficacité, mais aussi avec une mécanique tellement balisée que chaque rebondissement semble annoncé bien avant d’arriver.
Porté par Ramzy Bedia et Audrey Fleurot, le duo fonctionne bien et apporte ce qu’il faut de crédibilité et d’énergie pour maintenir l’ensemble à flot. Leur investissement est sans doute l’un des principaux atouts du film.
Visuellement, les décors écossais offrent un joli cadre et apportent un peu de souffle à cette histoire d’arnaque familiale. Mais au-delà de ça, difficile d’en retenir beaucoup plus : tout est prévisible, l’humour reste sage et le film laisse finalement peu de traces une fois terminé. Un divertissement correct, mais aussitôt vu, aussitôt oublié.
Film assez moyen, mais j'ai été interloqué par la présence d'Alan Cumming, le lord écossais, que j'avais repéré dans Eyes wide shut, le réceptionniste...
Avec Les Parfait(s) : Arnaques en famille, le réalisateur Ludovic Bernard livre une comédie familiale pleine d'énergie qui assume son goût pour les situations improbables, les déguisements extravagants et les escroqueries rocambolesques.
Le film repose avant tout sur une idée simple et efficace : une famille d'arnaqueurs professionnels obligée de se faire passer pour des citoyens modèles afin d'échapper à ses poursuivants. Ce choc permanent entre leur véritable nature et l'image irréprochable qu'ils tentent de renvoyer génère une succession de quiproquos et de moments particulièrement savoureux.
Audrey Fleurot et Ramzy Bedia forment un duo parfaitement complémentaire. Leur sens du timing comique porte une grande partie du film, tandis que les autres membres de cette famille atypique participent à créer une galerie de personnages attachants et hauts en couleur. La présence d'Alan Cumming apporte également une touche internationale bienvenue à cette aventure écossaise.
Ludovic Bernard privilégie le rythme et le divertissement. Les rebondissements s'enchaînent, les plans deviennent de plus en plus improbables et les situations flirtent souvent avec le cartoon assumé. Si certains passages sacrifient la crédibilité au profit du spectacle, l'ensemble conserve suffisamment de fraîcheur pour emporter l'adhésion.
Au-delà de l'humour, le film évoque aussi la famille, la transmission et la possibilité de changer de vie. Sans jamais se prendre au sérieux, il rappelle que les liens familiaux restent parfois la plus belle des richesses, même chez les escrocs les plus talentueux.
Les Parfait(s) : Arnaques en famille est une comédie populaire efficace, drôle et généreuse, idéale pour une séance en famille. Un divertissement léger qui mise avant tout sur le plaisir du jeu et l'énergie de son casting.
Le moins qu’on puisse dire, c’est que Ludovic Bernard ne fait pas partie du panthéon des grands cinéastes spécialistes de la comédie made in France. Loin de là ! Hélas son maigre palmarès s’étoffe- si je puis dire – d’un nouvel échec avec ces 94 minutes sans aucun intérêt. Chez les Toussaint, du grand-père au petit dernier, l’arnaque est un art qui rapporte. Poursuivis, ils doivent fuir. Seule option ? Emprunter l’identité d’une famille sans histoire - les Parfait - et se réfugier... en Écosse. Entre des collègues trop curieux et une mystérieuse voisine, leur double vie va rapidement se compliquer : les faux Parfait se retrouvent face au coup d’une vie. Plans démentiels, déguisements fous, gadgets étonnants : pour réussir, notre famille pas comme les autres va devoir prouver qu’elle est plus que parfaite. Ce pitch réunit tous les qualificatifs dont il faut se méfier a priori, comme « démentiel », « fou », « étonnant » qui s’appliquent ici essentiellement à la nullité du scénario. Triste d’en arriver là ! Bien sûr, et j’en suis bien conscient, c’est l’été, les vacances et son public sans doute moins cinéphile qu’à l’habitude. Aussi voilà le type même de la comédie familiale calibrée pour plaire au plus grand nombre, sans jamais vraiment chercher à sortir des sentiers battus. Le film déroule son intrigue avec une mécanique tellement balisée que chaque rebondissement semble annoncé bien avant d’arriver. L’extravagance et le rocambolesque ambiants ne parviennent pas à cacher l’indigence du scénario. Non seulement, c’est à la limite de compréhensible, mais en plus ça ne tient pas debout une minute. Alors, à défaut de s’ennuyer, voire de plonger dans la déprime, on se contentera du numéro explosif des deux stars à l’affiche. C’est déjà ça mais c’est beaucoup trop peu. Le duo Audrey Fleurot / Ramzi Bedia fonctionne bien, semble beaucoup s’amuser – ce qui n’est pas le cas de tout le monde dans la salle -, et tente en vain de nous faire avaler l’invraisemblable puissance 10. Les autres jouent les faire-valoir et, disons-le les Alan Cumming, Bernard Farcy, Emilie Caen, Nawell Evad, Alexandre Desrousseaux et cie n’ont que des miettes à se mettre sous la dent. Vite vu – et franchement vous n’êtes pas obligés – vite oublié.
je viens de voir le film,j'ai passé un super moment/ une multitudes de personnages hauts en couleurs. plein de rebondissements . un film pop corn, avec la clim ce qui ne gache rien
la vraie arnaque de ce film, c'est d'abord celle du spectateur...cousue de fil blanc, même pas drôle, une intrigue qui en plus d'être complètement immorale, est surtout dénuée d'intérêt.