"Victor comme tout le monde", c'est une affaire de famille : sur le dernier scénario de Sophie Fillières (disparue en 2023), et une réalisation de Pascal Bonitzer, le père de sa fille Agathe. C'est surtout une sorte de miscellanées cinématographiques entremêlant mosaïque littéraire et rapports père/fille, ces derniers, importante thématique du "plus grand poète français - hélas" (selon André Gide...) servant aussi de "fil rouge". Qui d'autre que Fabrice (Robert, de son vrai prénom) Luchini pour porter le film, en "Robert Zuchini", rompu qu'il est à ce type d'exercice sur scène (magnifier les grands auteurs, parmi lesquels Hugo, justement) depuis des lustres ? Certains esprits chagrins de claironner aussitôt que FL "fait son show"... Que nenni. Si certaines surcharges, voire afféteries, "on" autant que "off stage" ne peuvent être niées, l'ensemble reste emballant, voire grandiose - à voir !
Ce film est pour les inconditionnels de Lucchini et de Victor Hugo. Dans ce film on fait le focus sur le grand auteur français. On a droit à la visite du musée sur l'Ile de guernesey...On oblitère que Victor Hugo a été l'un des piliers de la religion caodaïste au Sud Viet-nam à Tay Ninh.... Bref on aime on on n'aime pas...
J'ADORE LUCCHINI J4AIME PASSIONN2MENT LA LITT2RATURE ET LE STYLE DE vICTOR HUGO / lES deux combinées s'interpénètrent à travers une histoire commune qui se répète avec tellement de: sensibilité, de douceur, de tendresse, d'humour, de complicité, d'intelligence, d'attachement qu'elles s'imbriquent l'une dans l'autre chacune dans leur solitude et dans leur quête: c'est un plaisir profond que d'entendre cette parodie de la vie, de l'amour de l'autre à travers ces duex personnages qui ont la même culture: l'in la créant, l'autre la lisant par imprégnation. L'art c'est la vie, nous vivons avec intrinsèquement: comment vivre sans? que ce soit la forme d'art. Ce film est une apothéose sublime à voir absolument mais pas comme vous le croyez: venez sans préjugés avec le désir de les rencontrer tous les deux tout simplement
Savoureux mélange des genres, à mi-chemin d’ un biopic, et d’ interactions entre théâtre et cinéma. Le plus surprenant, et contrairement aux apparences, le scénario écrit par Sophie Fillières, disparue il y a presque deux ans, l’ a été avant les représentations de « Fabrice Luchini lit Victor Hugo ». Bien entendu, quelques scènes de ces moments théâtraux ont été inclus à la réalisation reprise par le mari de Sophie Fillières, Pascal Bonitzer, et j’ avoue que l’ alchimie fonctionne merveilleusement ( sauf si on déteste le phrasé caractéristique du comédien Fabrice Luchini ). Sans doute parce que les chemins entre F Luchini et P Bonitzer se sont beaucoup croisés, « Rien sur Robert », et clin d’ œil supplémentaire amusant, le rôle principal joué par F Luchini prend le nom de Robert Zucchini. Cette comédie doit aussi beaucoup au roman Thierry Consigny, qui a écrit un très beau livre sur Victor Hugo « Léopoldine », et retrace notamment le passage dramatique de la noyade de la fille de Victor Hugo. Les décors choisis par le réalisateur, nous transportent littéralement de Paris à Guernesey dans un confort des yeux et des oreilles. La magie du scénario opère subtilement sur le paradoxe intime vécu par Robert Zucchini, lui-même, en quête d’ un amour filial étiolé. Au casting, l’ épouse de R Zucchini, Chiara Mastroianni, est pratiquement reléguée à la figuration, hormis quelques échanges vidéo. La surprise vient plus du groupe de filles : Lisbeth ( Marie Narbonne ), Pia ( Suzanne de Baecque ), Suzanne ( Louise Orry-Diquéro ) ou Georgia ( Iris Bry ), piquantes et attachantes, donnant un ton enthousiaste à cette comédie sympathique, l’ empêchant de trop ronronner…!!**
Même si on devine le plaisir évident de Lucchini à parler de Victor Hugo, à lire son oeuvre, c'est barbant d'un bout à l'autre, tant les personnages sont vides et leurs atermoiements inintéressants. spoiler: Le contraste entre les brillantes rimes du poète et l'inanité des dialogues achève de rendre ce film inutile.
mauvais , film autocentre sur Luchini, Victor Hugo ne sert que de pretexte, il n y a rien de poetique et c est un bien mauvais hommage au verbe et au destin de Victor Hugo que de vouloir faire un film de fait sur la vie de Luchini bien plus que sur Victor Hugo, present en filigramme mais pour ne servir que le scenario convenu et fade sur la vie dans le film de Luchini . Film trompeur , decousu et assommant
HUGO ET SON DOUBLE Robert Zucchini (l'inénarrable Luchini) vit ici le parcours inverse de Victor (Hugo). Il perd (de vue) sa fille… et la retrouve à l’initiative de celle-ci qui lui annonce la mort de sa mère (la compagne de Robert) par le truchement d’une annonce nécro publiée dans le journal remis aux bons soins de la boulangère. Le lien se renoue ensuite le père et sa fille par le biais du théâtre où celle-ci interprète une "Précieuse" (clin d’œil aux "Précieuses Ridicules") avec deux amies comédiennes qui transforment la comédie de Molière en un brûlot féministe. Hugo versus Molière, le lien est ténu mais le propos est de restaurer le statut de la femme, à l’image de Léopoldine, glorifiée par son célèbre père après sa noyade dans la Seine (souvenons-nous des "Contemplations"). Pascal Bonitzer a tourné là un film très littéraire, avec des dialogues tout en finesse, sortis tout droit du scénario de Sophie Fillières, compagne disparue du cinéaste qui aurait dû tourner "Victor comme tout le monde". Si Bonitzer ne nous emmène pas sur la Seine, il nous offre le bonheur de découvrir Guernesey par la mer et l’écritoire de Hauteville House où Hugo trouvait son inspiration.
J'ai aimé ce film, Lucchini, grand acteur fidèle à lui-même, je suis un inconditionnel, superbement entouré d'un casting féminin exceptionnel, sans oublier les beaux textes de Victor Hugo.
Initiée par la fantaisie de la regrettée Sophie Fillières c'est là une intéressante Comédie Dramatique réalisé par Pascal Bonitzer aux faux airs de Biopic puisque ce Robert Zucchini c’est à la fois Fabrice Luchini , djà parce que son vrai prénom est Robert , et pas du tout lui et transporte le spectateur entre Paris et Guernesey à travers un hommage ludique à Victor Hugo .
J'ai tout simplement adoré, Fabrice Luchini avec toute sa sensibilité , sa timidité . Un jeu d'acteur qui m'a touché par sa sincérité. VICTOR comme tout le monde ou simplement " Comme chacun d'entre nous " .
Allergique à Victor Hugo s'abstenir ! Le film n' est pratiquement composé que de cela. Une jolie fin ne sauve pas tout. On s'ennuie quand même un peu, entre les représentations sur scène et la quête de sa fille. Fabrice Luchini fait son numéro habituel. A noter que dans le second rôle de la régisseuse du théâtre, Naidra Ayadi est excellente.
Un comédien célèbre tente de renouer avec sa fille qu'il a longtemps négligée. Luchini dans son propre rôle reste très sobre et excelle à incarner cet amoureux des mots de victor Hugo. la mise en scène est également élégante, tout comme la photo d'Yves Angelo. Les autres comédiens prennent la lumière avec grand talent. L'émotion est omniprésente, tendue et pourtant retenue. Un très agréable moment de cinéma.
L'art, même lorsqu'il est incarné par un acteur à succès, ne vaut pas plus que la vie elle-même et surtout pas celui de l'amour et la qualité de la relation avec son enfant.
L'exemple de Victor Hugo, un des plus grands poètes de l'histoire de la littérature occidentale et la perte accidentelle de sa fille Léopoldine, serviront la réflexion en forme d'hommage, que propose " Victor comme tout le monde ".
L'itinéraire personnel de Fabrice Luchini n' est sans doute pas totalement étranger à cet opus de Pascal Bonitzer.
J'aime beaucoup les prestations de Luchini depuis le début de sa carrière, Hugo et j'abonde dans le sens de ce que veut souligner ( selon moi ) ce film.
Cependant, malgré l'intérêt que je trouve à " Victor " , il me semble que quelques scènes ne fonctionnent pas véritablement. Heureusement pour le spectateur, elles me paraissent compensées par d'autres, pour le coup très réussies et même parfois assez bouleversantes.
L'amour filial, la qualité de la relation parent/enfant sont des sujets vraiment essentiels et même encore au-delà ( cf : spiritisme, aux aspects métaphoriques de Hugo ) !