C’est une cité état dangereuse ou les hommes armés règnent en meute. Lorsque le chef organise sa succession, une guerre de clan s’installe entre Maria, qui fait figure de favorite et les hommes. Le résultat est assez décevant, tant le film reste enfermé dans des codes machistes (et s’y libère trop tardivement).
C’est mignon, ces jolies Gorgones mi-Amazones mi-p… qui vous détruisent un homme d’un seul regard, mais ça ne rend pas cette dystopie plus convaincante pour autant: à la destruction créatrice un peu forcée et excessive mise ici en scène, il manque un peu de poésie et un petit grain de folie véritablement créateur
Des images magnifiques, l’industrie rouillée et la mer en Grèce, et des couleurs splendides. des scènes dans un cabaret (une très belle chanson), des corps très beaux, un rythme déconstruit et organisé en épisodes thématiques. Violence et désirs, le film est lent et intense. Le reste est dit par les autres avis.
Du cinéma ! Du vrai! Peu de moyen mais un vrai univers original est proposé dans lequel il est demandé au spectateur de rentrer. On aime ou pas mais au moins il y a une vrai proposition.
Punk, sexy et sentimental, l'univers dystopique de Gorgonà rejoint quelque part (mais où ?) celui de Bertrand Mandico, en moins puissant et dingue, peut-être. Évi Kalogiropoúlou, qui n'est pas grecque pour rien, ajoute un brin de références mythologiques et tragiques, dans une ambiance queer au sein d'une micro-société viriliste et tatouée. Cest pour le style que le film s'apprécie et par la création inspirée, quoique les moyens ont sans doute manqué, d'un petit monde post-apocalyptique, sis au pied d'une gigantesque raffinerie. Les deux héroïnes de Gorgonà visent à s'émanciper de ce repaire de mâles testoronés, quitte à devenir, foin des humiliations xonsenties, de potentielles reines du pétrole. Le scénario n'est pas d'une extrême originalité et les
Un film qui se veut féministe mais qui film les corps de femmes comme dans un film de Kechiche. Et que dire des scènes de sexe… l’aspect fantastique est sympa et il y a un peu de tension. Mais le film manque de moyens et cela se voit à l’écran. Peut-être un des plus mauvais film que j’ai vu cette année.
J'adore les films de cartels et surtout avec des filles badass qui tentent de se sortir de ce milieu : ça donnait envie !
Mais au final quelle déception Le récit se veut féministe et je l'ai trouvé tellement bourré de clichés sexistes que ça en devenait parodique !
C'est kitch à souhait premier degré avec fait des effets de style qui n'apportent rien. Le film se prend trop au sérieux, c'est mal joué avec des expressions exagérées.
Et on en parle des scènes de sexe ultra réalistes et tellement longues qu'on se croirait dans un porno sur écran géant ? Ces scènes desservent tout le propos du film et sont déconnectées du message qu'il veut se donner !
Bref, vous l'aurez compris, je n'ai pas aimé grand chose dans ce film qui aurait gagné en crédibilité s'il avait été moins cliché... C'est dommage !
Cette dystopie , aux accents Féministes et l'usage de la Mythologie Grecque omniprésent ,signée par la plasticienne Grecque Evi Kalogiripoulou impressionne avec ce mélange de réalisme cru , d’érotisme brut et d’onirisme hypnotique !
"Gorgonà" sévèrement noté par la critique est une romance criminelle au féminin avec des qualités. La réalisatrice grecque Évi Kalogiropoúlou propose une œuvre féministe, queer, sombre et violente. Le film dénonce les féminicides croissants en Grèce, entre scènes érotiques, envoûtantes et brutales, portées par un duo d'actrices convaincant au cœur d'une romance lesbienne dans un univers patriarcal. Le traitement de la science-fiction nuit malheureusement un peu à l'ensemble du film.
Un 1er film qui se déploie dans une Grece dérangeante et loin des repères classiques. La toile de fond du site pétrolier est ingénieuse. Haut en couleur, bourré de références, interessant.
Il faut savoir que la réalisatrice Evi Kalogiropoulou est grecque…..Ce n’est donc pas tout à fait un hasard , si elle s’intéresse à la mythologie. Sachez que les Gorgones|sont des créatures malfaisantes, dont le regard pétrifie ceux qui la regarde. Méduse est la plus célèbre. Transposé à notre époque cela donne un western érotique sombre et baroque….érotique, il y a des scènes sexuelles ( non démonstratives, toutes les trois minutes, d’où un scénario assez chaotique...Western tous les protagonistes ont un revolver en main. Les filles sont belles mais toxiques. Il y a un conflit entre les hommes et les femmes pour la possession d’une ville imaginaire. Le paradoxe du flm est qu’il est de qualité modeste, mais qu’on va forcément s’en souvenir, de par sa noirceur et son originalité. Pas mal après tout. Je conseille sans insister pour les amateurs de cinéma baroque ( Vampire, Gorgones, etc).
dystopie mythologique brûlante, excessive, parfois déroutante, et toujours habitée. Le décor de site pétrolier transformé en théâtre antique crée une tension permanente, renforcée par une chaleur presque palpable, en échos aux canicules actuelles. Esthétique évoquant Mad Max, avec une identité propre, plus organique, plus symbolique et profondément féministe. Ici, le mythe devient un cri de révolte, porté par une mise en scène audacieuse qui assume le démesuré jusqu’au bout et des actrices flamboyantes, particulièrement Aurora Marion. Cinema rare, radical et viscéral!