Indomptables
Note moyenne
3,4
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167 critiques spectateurs

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lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juin 2025
Difficile a juger. Film sérieux malgré l'acteur principal qui n'est pas dans son registre comique mais ou on a l'impression parfois a de l'humour noir. Et si le film reflète le Cameroun d 'aujourd’hui , pas envie d'habiter ou de voyager la bas.
Timoté L.
Timoté L.

68 abonnés 385 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 juin 2025
Et bien c'est pas terrible, l'histoire est ok mais déjà peu intéressante, on s'attache pas trop au personnages hélas
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juin 2025
Indomptables (2025) : Ngijol excelle-t-il en auteur-réalisateur ?
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Il y a des enquêtes qui ne mènent nulle part, des figures d’autorité usées, un souffle coupé par la chaleur de Yaoundé. Indomptables en est une. Le film — mais aussi ce mot bancal. Un policier où le héros, sans flingue ni assurance trop forte, tangue. On suit Billong — principe, tradition, poids d’un nom et d’un uniforme. Genre policier, réalisateur, intrigue, fêlure, les mots glissent.

Attentes ? Oui. On espérait une intrigue nerveuse, un face-à-face policier. On a un rythme en apnée, une montée sourde. Comparaison : ces polars africains trop propres, on est ailleurs — ici, c’est poussière, brouillard familial, et malaise latent.

Le scénario : meurtres, tension, un officier tué, les rues brûlent, la famille vacille. Structure minimaliste : scène après scène, silence, regard, puis secousse — intrigue, suspense, rebondissements, originalité. Aucun twist flamboyant, mais des coupures nettes, presque invisibles, qui font saigner.

Original ? Il s’arrache parfois — plongée intime dans un monde policier peu montré. Mais clichés ? Sur la famille, sur les liens traditionnels. Il navigue entre authenticité et archetype usé. Un pas sur l’originalité, un autre dans la répétition.

Mise en scène : caméra à hauteur d’épaule, plans fixes, lumière crue, cadre qui serre comme un étau — mise en scène, photographie, ambiance, éclairage. L’éclairage : chaleur écrasante, ombres qui brûlent, contraste lourd — outil narratif : il installe l’urgence, l’épuisement.

Jeu d’acteurs : Thomas Ngijol porte Billong sans excès — acteurs, jeu d’acteur, performance. Il s’efface derrière son badge, respire mal, regarde trop. La tension entre Billong et sa famille : non-dits, gestes interrompus, silences qui pèsent — dynamique entre les personnages.

Bande-son : musique discrète, sons bruts — klaxon, vent, pluie. bande originale, effets sonores, musique. Les sons vibrent, déséquilibrent — font-ils vibrer ? Oui, comme un tambour tribal dans la rue.

Impact émotionnel : émotions, message, réflexion. On ressent chaleur, épuisement, pression. Le message ? Une police étouffée par son propre trop gros sens du devoir. L’illusion d’un message ? Sans chichi, mais pointé.

Conclusion : note de 12 sur 20. Public cible : amateurs de polars sensibles, d’immersion géographique, mais pas de fans de twist efficaces.

Pourquoi ça fonctionne ? Parce qu’il ne promet rien, n’essaie rien : il montre. L’effet ? Bruit sourd, pas d’explosion.
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 octobre 2025
« Choisir entre laisser la violence perdurer ou l'exercer soi-même, c'est un dilemme inhumain. » Après le meurtre d'un officier de police, Zachary Billong est chargé de l'affaire. Alors que l'enquête piétine, le commissaire rencontre également des problèmes dans son foyer. Une perte de contrôle au niveau privé et professionnel qui l'oblige à remettre en question ses valeurs et ses convictions. Pour son nouveau long-métrage, qui est bien plus sérieux que les précédents, Thomas Ngijol nous plonge en immersion dans Yaoundé. Un regard désabusé et pessimiste sur la société entre violence, corruption et manque de moyens. L'enquête n'est pas forcément reléguée au second plan, mais elle n'est pas loin d'être inintéressante. Même les relations familiales sont sous-développées. J'ai largement préféré le contexte social et le portrait de la capitale camerounaise. Thomas Ngijol aurait peut-être dû choisir un aspect et s'y tenir, car son film n'est jamais totalement convaincant dans aucun registre.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2025
Plus que l'intrigue policière peu palpitante, c'est le décor et l'état d'un pays qui retient l'attention, un pays plongé dans la précarité, avec des inégalités fortes et une jeunesse sans perspective. Un pays où le fossé entre les générations semble se creuser, ce qui m'a un peu surpris car les pays africains semblaient etre connus pour faire perdurer les traditions au risque de l'immobilisme. Thomas Ndjol est très convaincant et dense en patriarche strict, lin de son image, mais son film se serait enrichi s'il y avait apporté un peu d'humour.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juin 2025
Film qui se passe au Cameroun, où l'on voit les coutumes du pays et en même temps la misère qui y règne et la souffrance des habitants....
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2025
Thomas Ngijol tente un truc : proposer un polar pur sucre, devant et derrière la caméra. Lui est un habitué du stand-up et de la comédie, parfois grinçante, il s’offre ici un rôle sérieux, celui d’un policier aussi intègre qu’autoritaire, assez peu sympathique, qui enquête dans les rues de la capitale camerounaise. Le roman qu’il adapte se déroule en Cote d’Ivoire, il a préféré le délocaliser au Cameroun, pays qu’il connait bien. Son film est assez court, 1h25 c’est même très court au regard des standard du moment. Mais il a choisi d’aller à l’essentiel et de ne pas perdre son temps en étirant inutilement les scènes, en multipliant les dialogues et les digressions inutiles. Accompagné d’une musique discrète mais sympa, il nous emmène dans le Yaoundé du peuple, celui des baraquements et des pannes de courant, des vendeurs à la sauvette, des pauvres qui détroussent les un peu moins pauvres qu’eux. Son film sent la poussière, la chaleur, on est totalement immergé dans cette capitale camerounaise qui fourmille de petites échoppes et de routes non bitumées. Pour un spectateur européen, c’est très dépaysant pour une enquête policière. Pas de doute son film est parfaitement tenu, filmé à hauteur d’homme, sans fioriture mais aves sérieux. Et le rôle principal du film, celui tenu par Thomas Ngijol lui-même, est l’archétype du type sérieux qui ne sourit jamais. Parfaitement à contre emploi, Ngijol campe un policier autoritaire. Toujours bien habillé, amulette à la main, il mène une enquête policière dans les règles de l’art, du mieux qu’il peut dans un pays qui ne lui facilite pas la tâche. Il est tout à son affaire et prouve ici qu’il n’est pas juste un showman ou un acteur de comédie. Ngijol est de toutes les scènes, le film tourne totalement autour de lui, au point d’éclipser tous les seconds rôles, qui sont pourtant nombreux. L’enquête policière en elle-même est assez conventionnelle : enquête de voisinage, interrogatoires, autopsies, perquisitions, reconstitutions, tapissage, tout est là. Tout est à la sauce africaine, sans moyens, souvent de façon un peu artisanale. Mais tout est là, et Zacharie mène son enquête dans les règles de l’art malgré tout. L’élucidation de l’enquête policière n’est pas l’intérêt numéro 1 du film, d’ailleurs ce crime est d’une banalité confondante. L’intérêt est ailleurs ; d’abord regarder dans les yeux la société camerounaise. Car viennent parasiter l’enquête des petites choses très locales : spoiler: les rivalités tribales, le népotisme (encoque que çà, c’est surement valable ici aussi), le clientélisme, les interrogatoires (très) violents, la corruption.
spoiler: Quand on paye très mal les policiers, et bien ils rackettent et/ou détournent, et cela a ici des conséquences fâcheuses
. Zacharie, père de famille nombreuse spoiler: (et sur le point de s’agrandir encore, apparemment au grand damne du petit dernier qui bientôt ne sera plus le petit dernier)
se comporte en chef de famille comme s’il était dans son commissariat. Paternaliste avec ses collègues et flic dans sa propre famille ! Il exige de la rigueur et de la discipline en permanence, criant à tout bout de champs sur ses fils (il est même brouillé avec sa fille ainée) pour les maintenir au forceps dans ce qu’il estime être le droit chemin. Zacharie, il crie souvent, il juge, il distribue les mauvais et les bons points spoiler: mais les seules qui lui tiennent la draguées haute ce sont les femmes : la sienne, mais aussi sa mère et sa fille ainée. Si les garçons baissent les yeux devant l’autoritarisme paternel, les femmes n’ont pas peur de lui et lui disent ses 4 vérités.
Il a perdu très tôt son père, un héros de l’indépendance, alors il fait tout cela sans doute pour être digne de sa mémoire, mais il ne s’y prend pas toujours comme il faut. Cela dit, en dépit de ses défauts de père, c’est un policier intègre, méticuleux et respectueux des règles, très épris de justice. C’est bizarre d’écrire ça après l’avoir vu mener des interrogatoires ultra agressif et très peu déontologiques, mais c’est tout le paradoxe de ce policier camerounais droit sans ses bottes et de ce père de famille maladroit. « Indomptables » (titre un peu étrange que je ne comprends pas bien) est un film policier qui ne manque pas d’intérêt et qui a le mérite de ne pas ressembler aux films policiers que l’on voit partout, qu’ils soient français ou américains. Pas de doute, le film de Ngijol mérite qu’on lui donne sa chance.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mars 2026
Thomas Ngijol est très bon dans son rôle et c'est un euphémisme, il porte le film à lui tout seul et il le porte haut.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2025
A la fois polar et étude de mœurs située à Yaoundé, "Indomptables" surprend par sa radicalité et son réalisme. Ici, pas de place pour l'humour, marque de fabrique de l'acteur principal et cinéaste, ce que l'on peut, au final, regretter, tant la confrontation de Ngijol à toute la matière du film finit par peser. On aurait pu également attendre une évolution moins bâclée du scénario quant à l'enquête policière et plus subtile sur le plan de la remise en question personnelle et familiale.
Reste néanmoins une atmosphère authentique où l'Afrique laborieuse est saisie avec vérité et à laquelle Marvin Gaye apporte son flow aérien.
BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juin 2025
Avec cette sorte de Bad Lieutenant à Yaoundé, Thomas Ngijol livre un très beau portrait de personnage. Mais je trouve le film trop monocorde pour convaincre davantage.
Winslowleaachy
Winslowleaachy

87 abonnés 151 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 octobre 2025
Vrai thriller. Brut, sans prétention. Avec un vrai challenge de rester fidèle à un esprit, une culture que l'on voit peut dans le cinéma européen.
Indomptable est une jolie découverte pour peu que l'on prenne le temps de s'y plonger.
La galerie de personnage sonne juste. Et Thomas NGijol est toujours impeccable.
Et même il montre qu'il est bien un grand acteur.
L'on retiendra de jolies répliques...et aussi une émotion.
Un film fragile, mais maîtrisé.
À soutenir! Et "Satan n'a encore rien vu..."
Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

76 abonnés 628 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juin 2025
Comédie dramatique du réalisateur français d'origine camerounaise Thomas Ngijol, Indomptables suit avec énergie et en paralléle l'histoire à Yaoundé de la résolution d'un meurtre par un commissaire dénué de moyens sauf de son expérience, et la vie chaotique de la famille du même commissaire.
Ce film vaut surtout pour sa description de la vie quotidienne au coeur de la capitale du Cameroun et par les trés beaux portraits de femmes, combattantes du quotidien.
Pierre L.
Pierre L.

54 abonnés 137 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juin 2025
Félicitations à Ngijol de ne pas avoir fait dans sa facilité s agit d un film grave. L action se passe en Afrique et on voit un échantillon de vie policière tel point que c’est effarant en 2025 de voir des conditions de vie pareilles à quelques heures d avion de Paris..J ai eu un peu de mal à suivre tout le déroulé de l enquête policière .
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juin 2025
Intéressant film qui se déroule au Cameroun, pour les sous titres il y aurait presque fallu tout le long du film car c'est parfois complexe à suivre quand on n'a pas des oreilles de jeunes. Film bien joué mais plus drame social que polar, et c'est le regret, car on se fiche très vite de l'enquête de police. Le film Zion sur la Guadeloupe, surtout 6 mois plus tôt, était bien plus réussi mais un film avec des africains sur un pays africain c'est toujours à encourager car tellement rare.
Romain Saint-prix
Romain Saint-prix

37 abonnés 325 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 septembre 2025
Bravo à Thomas Ngjijol pour ce très beau film. Scénario simple mais le message derrière est profond et bien travaillé. J'ai beaucoup aimé le fait d'avoir mis en avant les difficultés que l'on rencontre dans la société camerounaise. C'est bien placé sans faire trop revendications. Thomas campte bien son rôle de policier et père parfois dépassé par les évènements. Le dénouement est un peu bâclé mais je trouve que pour un premier film réalisé, c'est du bon travail. Si vous êtes fan de l'humoriste, découvrez une autre facette de sa personnalité.
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