L'Illusion de Yakushima
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Bart Sampson

428 abonnés 888 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2026
Un déception mais comme parfois la greffe d'un cinéaste Japonais sur une production française et une actrice francophone ne prend pas.
Ici on ne comprend pas où va précisément le film.
Critique des freins culturels des japonais à donner leurs organes , histoire d'amour contrariée par les différences culturelles entre un japonais et une française ?
Le film m'a perdu en route.
Direct-actu.fr

410 abonnés 589 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
L'Illusion de Yakushima : quand l'amour rencontre les questions de la vie et de la mort

Avec L'Illusion de Yakushima, Naomi Kawase poursuit son exploration des émotions discrètes qui façonnent l'existence. Le film s'inscrit dans cette tradition du cinéma japonais qui préfère l'observation à la démonstration, et qui trouve dans les gestes du quotidien une matière dramatique souvent plus forte que les grands discours.
spoiler: L'histoire suit Corry, une Française installée au Japon, dont la vie est étroitement liée à l'univers hospitalier et aux enfants confrontés à la maladie. À partir de cette situation, le récit déploie plusieurs niveaux de lecture. Il s'agit bien sûr d'un drame humain, mais aussi d'une réflexion sur l'attachement, la solitude, la transmission et la manière dont les individus composent avec l'incertitude. On retrouve ce côté très Nouvelle Vague qui caractérise certaines œuvres centrées sur l'intimité. Les conversations paraissent naturelles, les silences occupent une place importante et les scènes du quotidien deviennent des révélateurs de la personnalité des personnages. Cette approche crée une proximité immédiate. Le spectateur n'est jamais placé à distance. Il accompagne les personnages dans leurs doutes, leurs espoirs et leurs interrogations sans que le récit cherche à imposer une lecture unique. Le film développe également une réflexion plus large sur le rapport à la vie et à la mort. Sans adopter un ton démonstratif, il aborde la question du don d'organe à travers le regard de ceux qui y sont confrontés. Cette thématique permet d'explorer des différences culturelles parfois méconnues entre le Japon et l'Occident. Les croyances, les représentations du corps et le rapport à la disparition influencent profondément les choix individuels et collectifs. L'un des intérêts majeurs du film réside dans sa capacité à faire dialoguer plusieurs temporalités. Il y a le temps de l'amour, celui de la maladie, celui de l'attente et celui des décisions qui peuvent changer une existence. Ces rythmes se croisent sans jamais se confondre. Le résultat donne au récit une tonalité contemplative qui demande une certaine disponibilité au spectateur, mais qui récompense cette attention par une véritable densité émotionnelle. La petite touche documentaire apporte par ailleurs une forme d'authenticité supplémentaire. Certaines séquences semblent capturer le réel avec une grande précision. Cette démarche peut parfois ralentir la progression dramatique, mais elle renforce la crédibilité de l'ensemble et rappelle que les questions soulevées par le film dépassent largement le cadre de la fiction. À travers son mélange de chronique sentimentale, de réflexion existentielle et d'observation sociale, L'Illusion de Yakushima propose une expérience sensible où l'amour, la fragilité humaine et le temps deviennent les véritables sujets du récit. Un film contemplatif, exigeant, mais porté par une sincérité qui lui confère une réelle force émotionnelle.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

239 abonnés 1 563 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juin 2026
Le Japon pour des raisons culturelles et de rapport à la vie et à la mort est l’un des pays où le dons d’organes est peu répandu. Notamment en pédiatrie.
En Espagne, pays leader, il faut quatre mois pour qu’un enfant soit transplanté, quatre ans au pays du Soleil Levant.
Naomi Kawaze aborde ce sujet de manière émouvante et poétique.
Dans son film on parle japonais, anglais et français puisque l’on suit le parcours d’une médecin luxembourgeoise à Kobé.
Mais malheureusement une histoire d’amour entre celle-ci et un amateur de photographie local parasite ke thème principal.
Et empêche l’Illusion de Yakushima d’être le grand film qu’il aurait pu être.
Aubert T.
Aubert T.

149 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juin 2026
Comment fait-on son deuil, voilà le grand sujet qui traverse l'œuvre de Kawase.
Ici, la grâce qui s'était un peu effacée de ses derniers films prend corps d'une façon inédite, et faire son deuil devient une possible source de vie.
Bouleversant.
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 679 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 octobre 2026
Histoires de cœur

Pour moi, Naomi Kawase, c’est la cinéaste des merveilleux Still the water et Les délices de Tokyo. Mais depuis 2020 et True Mothers, je n’avais plus rien vu de cette magnifique réalisatrice japonaise. La voilà de retour avec ces 112 minutes sans doute un peu confuses du fait de son double sujet. Corry est française et vit au Japon. Elle partage sa vie avec Jin et s’occupe d’enfants en attente de greffe cardiaque à l’hôpital de Kobé. Alors que la culture Japonaise a du mal à accepter le don d’organe, Corry se bat au quotidien pour faire évoluer les mentalités et trouver plus de donneurs. Quand Jin disparait un jour sans laisser de trace, elle tente de le retrouver, mais doit aussi mener une course contre la montre pour que la greffe de son jeune patient aboutisse… Tout cela est très beau, très émouvant, très poétique aussi, mais on se perd un peu dans le dédale des retours en arrière et des multiples points d’accroche qui nous sont proposés. Dommage, car une fois de plus, Vicky Krieps est formidable.
Jôhatsu, terme qui veut dire littéralement « évaporé », désigne au Japon les personnes qui disparaissent volontairement. Il s'agit d'un véritable phénomène au Pays du Soleil Levant, où on estime qu'environ 100 000 personnes par an disparaissent sans laisser de traces. C’est ce qui a d’abord inspiré ce drame, précédant le sujet des greffes d’organes. Mais voilà, c’est deux sujets, aussi passionnants l’un que l’autre, ne s’interpénètrent pas et sont quasiment traités à part. En plus, ces deux pôles n’ont pas le même intérêt. Autant on se passionne sur tout ce qui est médical, qui, avec une minutie remarquable, provoque de véritables émotions, autant l’histoire d’amour n’apporte que peu de choses et se révèle même d’une grande banalité. Madame Kawase a beau imprégné son film d’une poésie brute avec des plans de coupe de nature sauvage, exubérante, bruyante et indomptable, on peut trouver le temps un peu long chaque fois que l’on quitte l’hôpital, où, pourtant, le scénario cherche l'émotion de manière un peu trop marquée avec le sort d'adorables garçons ou filles. Deux films en un, deux sujets, un de trop, d’où ma demie déception.
L’excellente distribution dominée par une Vicky Krieps au sommet de son art, mais aussi Kan'ichirô et d’adorables bambins lumineux et très justes comme Ojiro Nakamura ou Misaki Nakano, pas plus que ce festival d’images style National Geographic, ne peuvent rien pour sortir le spectateur d’un ennui poli donnant l’illusion d’un bon film en forme de leçon de philo un tantinet indigeste. Mais voilà, il y a Vicky Krieps !
Christian RZ
Christian RZ

101 abonnés 369 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juin 2026
Malgré une parabole un peu absconse de la porte cachée dans l’arbre de la vie qui ouvre sur la mort (ou la résurrection ?) le film devient nettement moins abstrait quand il raconte le difficile combat d’un personnel soignant qui s’efforce à developper les transplantations d’organes dans une société étonnamment rétive au concept.
Yann B
Yann B

48 abonnés 82 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juin 2026
Si les thèmes de la confrontation culturelle et des enjeux éthiques de la greffe fonctionnent, le film devient vite laborieux. Il sombre dans l'ennui. Il est plombé par une approche lacrymale trop appuyée. Film décevant.
Evelyne D.
Evelyne D.

14 abonnés 133 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juin 2026
Le mélange de thème m'a géné pour apprécier le film, j'ai fini par douter de l'existence de l'amant puisque le film s'appelle l'illusion, le pathos est continuel, et de nombreuses scènes sont inutiles et permettrait de réduire la longueur à une durée acceptable d'1h30 voire 1 h en se concentrant sur le thème de la greffe d'organes. Les séries médicales américaines sont mieux construites et pourtant elles abordent des sujets personnels et médicaux.
Paul GATT
Paul GATT

9 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2026
Difficile de faire son deuil et difficile d'aborder la greffe d'organes au Japon.
Film mêlant 2 histoires. Vicky Krieps SUPERBE!
En bonus belles images de la nature.
MAMOU
MAMOU

7 abonnés 106 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juin 2026
J'ai adoré ce film. L'atmosphère de cette île japonaise est envoûtante. Ce scénario mélant deux histoires est original. Vicky Krieps, que j'apprécie beaucoup, est une fois de plus étonnante. Attention aux sensibles, ce film déborde d'émotion jusqu'aux larmes.
corinne nord
corinne nord

5 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 juin 2026
J'avais beaucoup aimé " les délices de Tokyo " de la même scénariste mais là je me suis perdue : difficile de suivre le déroulement du film, une histoire d'amour qui se mêle à la difficulté du travail hospitalier bref c'est un peu raté pour moi
Daniel B.
Daniel B.

1 abonné 85 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juin 2026
Le sujet de la greffe au Japon est abordé avec sensibilité et respect avec des acteurs adultes et enfants étonnants. Les paysages sont fantastiques et illustrent le climat complexe du film.
Christophe Legrand
Christophe Legrand

7 abonnés 48 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juin 2026
Que se passe-t-il avec Naomi Kawase? On a ici affaire à un film pseudo new âge plein de pathos et de bonne conscience. Un scénario qui court après plusieurs lièvres à la fois sans en attraper aucun. La présence malheureuse de Vicky Krieps éparpille encore plus l'interêt du film et ne sert à rien sinon à avoir un nom connu au générique. Bref : un coup pour rien pour la réalisatrice japonaise et un film déjà oublié.
Nuria530
Nuria530

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juin 2026
Au début, le film semble intéressant et donne envie de le voir. Mais au fil de l’histoire, il devient lourd et l’histoire principale est mise de côté. C’est une belle histoire qui aurait pu être plus intéressante si elle avait été racontée différemment.
Arthur h
Arthur h

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juin 2026
L'Illusion de Yakushima de Naomi Kawase est une véritable invitation au voyage. À travers le regard d'une expatriée, le film dévoile toute la beauté sauvage et mystérieuse de l'île de Yakushima, avec ses forêts ancestrales, sa lumière envoûtante et ses paysages qui incarnent un Japon à la fois exotique et profondément spirituel. Mais au-delà de cette splendeur visuelle, le récit touche par son émotion sincère. Le combat de cette femme pour sauver des enfants donne au film une dimension humaine bouleversante, explorant avec délicatesse les liens de transmission . Un film sensible, où la beauté des décors sublime un récit profondément émouvant.
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