The Plague
Note moyenne
3,2
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104 critiques spectateurs

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alexis942
alexis942

4 abonnés 155 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juin 2026
Film particulièrement difficile à noter, le 3 que je lui donne est en fait un compromis entre 4, si je ne considère que la qualité de l’œuvre, et 2, si je considère mon ressenti. En effet, j’ai rarement été aussi mal à l’aise face à un film, c’est à la fois positif (rien de pire que l’indifférence) et négatif (je ne cherche pas à ressentir cela en allant au cinéma)
Corinne76100
Corinne76100

89 abonnés 680 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juin 2026
Je ne suis pas rentré dans le film, assez malsain et lent. On attend on attend et il ne se passe pas grand chose. La mise en scène est assez irritante (les plans, la musique). Dommage
octobre
octobre

4 abonnés 7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2026
effets sonores lourds, montée en tension bien faite mais attendue, quelques belles images, sujet simple mais maîtrisé
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

239 abonnés 1 563 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
Dans un camp d’été de Water-Polo un jeune garçon arrivé dans une équipe déjà formée et doit trouver sa place.
L’adolescence est l’un des plus beaux âges de la vie mais aussi l’un des plus cruels.
Ce film aquatique parle du harcèlement, du phénomène de bande et plonge aux sources de la masculinité toxique.
Le casting est efficace puisqu’on mettrait bien des claques à certains mômes et en sortant de la salle ont a envie de crier aux parents « Éduquez vos garçons! »
Cosmos K
Cosmos K

8 abonnés 90 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juin 2026
J’avais le sentiment de voir un grand film en devenir. The Plague possède tous les ingrédients pour marquer les esprits : un sujet fort, une ambiance, une image magnifique, un travail sonore exceptionnel et de bons jeunes acteurs . Pourtant, le récit manque parfois de substance et de crédibilité et finit par se répéter, ce qui limite son impact et qui le rend de temps en temps ennuyeux. Malgré cela, certaines scènes sont puissantes et le regard porté sur le harcèlement et la violence du groupe est bien là. Un film imparfait mais sincère, inégal qui mérite toutefois d’être vu.
Christoblog

934 abonnés 1 829 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2026
Rien de bien original dans le propos du premier film du jeune Américain Charlie Polinger, qui nous propose une histoire de harcèlement dans un groupe de jeunes garçons en stage de .... water-polo.

Ce qui fait l'intérêt de cette première oeuvre, c'est l'incroyable maestria de la mise en scène, extrêmement précise, punchy et résolument moderne.

Le montage, la direction d'acteur et l'élégance des mouvements de caméra rendent la proposition tout à fait plaisante à suivre, si l'on n'est pas gêné par le sadisme débonnaire de ces jeunes mâles qui chassent en meute.

Quelque part entre Sa majesté des mouches et Black Swan (les aspects presque fantastiques, les mutilations corporelles), The plague est un coup de maître qui place Polinger dans le club des cinéastes à suivre absolument.

A noter que le casting des ados, emmené par le magnétique Everett Blunk, contribue grandement à la qualité de ce film, à la fois sensoriel et cérébral.

A voir absolument si vous le pouvez.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

134 abonnés 441 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2026
 THE PLAGUE - Charlie Polinger

Parmi les nombreux films consacrés au harcèlement scolaire, The Plague parvient à trouver une voie singulière, en choisissant de traiter ce sujet en empruntant aux codes du film d’horreur pour transformer une contamination imaginaire en métaphore des mécanismes d’exclusion.

Le film impressionne d’abord par sa maîtrise. Pour un premier long métrage, la mise en scène affiche une assurance remarquable. La tension s’installe progressivement, presque insidieusement, jusqu’à devenir étouffante. Le cinéaste joue habilement avec les codes du body horror : plaques sur la peau, démangeaisons, corps qui se transforment, sons inquiétants qui viennent envahir l’espace sonore. Certaines séquences sont même suffisamment inconfortables pour donner envie de détourner le regard.

Ce qui fonctionne le mieux reste sans doute la façon dont le film capte ce moment fragile de l’adolescence où l’appartenance au groupe devient une question de survie. The Plague parle autant du harcèlement que du conformisme, de la honte et de cette peur panique d’être celui que les autres considèrent comme différent.

Les trois jeunes interprètes principaux sont remarquables. D’un côté, le harceleur, parfaitement intégré, populaire, toujours souriant, tellement à l’aise dans ses baskets qu’il peut tout se permettre (autour de lui, d'autres adolescents composent un groupe inquiétant, justement parce que le réalisateur a l'intelligence de ne pas les faire ressembler à une bande de bourreaux caricaturaux). De l’autre, le garçon rejeté, dont l’isolement finit peu à peu par modifier le comportement et renforcer encore son exclusion. Entre les deux, un personnage tiraillé, désireux d’appartenir au groupe dominant tout en conservant une forme d’empathie pour celui qui en est victime.

L'ensemble n’échappe pas néanmoins à certaines limites. Son habillage, très travaillé, finit parfois par prendre le dessus sur son propos. Et à un peu trop accentuer ses effets de style, le film révèle un côté un peu "poseur".

The Plague s’impose comme un film tendu, original et souvent saisissant, qui parvient à aborder un sujet grave sans lourdeur démonstrative.

MA NOTE : 8,5/10

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Nassou999
Nassou999

1 abonné 50 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 juin 2026
Bon jeux d'acteurs de la part de ces adolescents, belles images et un travail sonore indéniable, mais cela ne suffit malheureusement pas à sauver le film. J'ai trouvé l'ensemble extrêmement ennuyeux. Le rythme est très lent, les scènes se répètent et l'histoire semble tourner en rond sans véritable progression. Le scénario paraît tenir sur une page et donne constamment l'impression de préparer quelque chose qui n'arrive jamais. Le film essaie d'installer une ambiance angoissante, mais je ne l'ai jamais ressentie. Enfin, la fin est une vraie déception. Elle n'apporte ni véritable conclusion, ni message fort. On sort de la salle avec le sentiment d'avoir attendu en vain un dénouement qui ne vient jamais. Bref, un film dont peu se souviendront.
lionelb30

551 abonnés 2 971 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juin 2026
Film atypique par le sujet , l'ambiance et la musique. La tension est présente tout au long du film. Par contre , deception sur le résultat de cette tension.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

42 abonnés 420 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2026
On suit ce garçon, fraîchement débarqué dans cette équipe de waterpolo et qui tente de se faire une place.

C'est la période de l'adolescence, celle où on change à une vitesse folle et où l'on est pas forcément à l'aise avec son corps.
On le voit essayer d'entrer dans un groupe mais il est vite confronté à la cruauté de ces enfants.

Je sais que la période du collègue est la plus difficile mais j'ai été heurtée par la méchanceté frontale de ces enfants qui vont jusqu'à inventer une maladie "The Plague" ou "La Peste" pour exclure la première personne qu'ils trouvent bizarre en la marginalisant.

On est face à un film anxiogène, brutal, qui cherche à nous percuter en plein coeur sans compassion, comme pour nous faire ressentir ce que traverse le personnage principal.

C'est un film puissant sur le harcèlement scolaire, de sa genèse à ses impacts psychiques et physiques.

Ce film est esthétiquement travaillé, chaque plan ait surgir une émotion particulière en jouant avec les plans serrés sur les visages et les plans d'ensemble dans l'eau, comme pour nous faire sentir tout petit face à l'injustice que subit ce garçon.

Les scènes sous l'eau sont sublimes, on a pas l'habitude d'assister à ces images et elles sont à la fois fascinantes et angoissantes.

L'ambiance installe une tension permanente et palpable avec cette musique saccadée qui mitraille des battements de coeurs intenses.

C'est un film qui ne peut pas laisser indifférent, qui appuie là où ça fait mal en affichant une beauté visuelle dont on ne peut détacher le regard.

A voir absolument !
Pascal
Pascal

273 abonnés 2 573 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juin 2026
Aucun point de vue, sur un sujet passionnant quel celui du harcèlement scolaire. Le cinéaste tente maladroitement de développer un scénario fragile et superficiel qui tient pendant les vingt premières minutes.

Quelques scènes ici ou là évitent à " the plague " l'effondrement presque total, une fois passée la mise en place du sujet.

Voisins au plan thématique, on en profitera pour visionner, de nouveau le très bon " Despues de Lucia " du mexicain Michel Franco ou " Sa majesté des mouches " l'adaptation du roman de William Golding par Peter Brook, auprès duquel ce " the plague" fait figure de film de fin d'études, d'étudiant en école de cinéma, classé vraisemblablement parmi les derniers de sa promo.

Vu au MK2 Hautefeuille
Cinévore24

474 abonnés 992 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2026
Les abîmes de l'adolescence abîmée.

"Comment je me sentirai si c'était moi ?"

Pouvant s'inscrire dans la lignée de classiques comme «Carrie au bal du Diable» ou d'œuvres plus récentes comme «Morse» et «Un Monde», ce premier film signé par l'américain Charlie Polinger et se déroulant dans un camp de water-polo pour garçons au début des années 2000, s'avère être une plongée assez glaçante dans l'engrenage du harcèlement scolaire (un sujet qui me tient tout particulièrement à cœur, ayant moi-même développé un court-métrage sur la même thématique. D'ailleurs, si jamais vous connaissez une boîte de production qui serait intéressée par un film de genre au sujet sociétal, faites-moi signe. En vous remerciant d'avance. Fin de la parenthèse).

Thriller horrifico-psychologique à l'ambiance formelle particulièrement soignée (à l'image de ses scènes aquatiques, hypnotisantes et oppressantes à la fois) et pouvant compter sur un casting de jeunes acteurs pour le moins prometteurs, Polinger nous y dépeint l'adolescence masculine comme une étape de transition (transformation des corps, éveil sexuel), mais aussi comme un âge fragile comme cruel, avec ses rituels cherchant à humilier et exclure celui qui s'avère être "différent" aux yeux du groupe.

Ici, la "peste" dont il est question dans le titre, est une métaphore de ce harcèlement de groupe, se propageant sur le corps du jeune Ben à mesure que les rumeurs sur sa personne grandissent et qu'il se retrouve de plus en plus moqué et rejeté par le reste de ses "coéquipiers".
Un protagoniste à l'écriture volontairement ambiguë, à la fois victime mais aussi complice "malgré lui" de cette même spirale paranoïaque et injuste qui s'auto-alimente et semble ne pas connaître de véritable issue.
Un personnage "différent" pas si différent des autres, craignant le rejet et voulant rester dans la meute.
Un personnage se retrouvant obsédé par ce que les autres peuvent penser de lui.
Un personnage tentant de garder la tête hors de l'eau, mais coulant progressivement, par la faute des autres, mais aussi un peu de la sienne.

Malgré quelques questionnements sur le déroulé de l'histoire (comme la quasi-absence d'adultes pour encadrer/surveiller tous ces mineurs) et une partie finale qui se termine un peu trop rapidement, trop facilement, et à laquelle il m'a manqué une touche de radicalité supplémentaire, «The Plague» reste un premier film sensoriel et solide, impeccablement mis en images, cernant et décortiquant avec justesse un fléau sociétal qui n'est pas prêt de s'épuiser, malheureusement.

Récompensée par le Grand Prix et le Prix du Public au dernier Festival de Deauville, cette œuvre immersive et dérangeante vient faire rimer marginalisation et contamination, et nous démontre une nouvelle fois que la période de l'adolescence constitue encore et toujours un terreau fertile pour le cinéma, tous genres confondus.

«Obsession» était le film horrifique du mois de mai. «The Plague» sera-t-il celui de ce mois de juin ? Il y a des chances. 7,5/10.
garnierix

311 abonnés 621 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juin 2026
Avis mitigé, car l'auteur est tout sauf ordinaire avec (du début à la fin) une image digne d'un concours photo et un son comme annonçant une horreur à venir (on a aimé les deux). Mais cette esthétique visuelle et sonore, est-elle adaptée au contexte d'une école et d'un sujet sur le harcèlement ?

Ce doute s'ajoute au malaise d'une histoire, dont l'origine est vraisemblable (celui qui a la rage), mais dont la conclusion ne conclut rien (d'autant que le pestiféré zéro s'avère être un cas psy, ou un extraterrestre). Où nous a-t-on baladé finalement ?

Et c'est sans parler du défaut majeur du film : mettre des mots d'adultes bien mâtures dans la bouche d'ados (pour ne pas dire d'enfants), ça rend le dialogue non crédible, et le film invraisemblable. Cela dit, ces pré-ados jouent particulièrement bien, il faut le dire.
LaureS
LaureS

24 abonnés 187 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juin 2026
Ce film aurait pu être bien : le propos est intéressant, c'est bien filmé et les jeunes acteurs sont bien. Mais je ne suis pas du tout rentrée dedans, je me suis ennuyée et j'ai trouvé ce film finalement assez plat et fade
Henner
Henner

97 abonnés 152 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 juin 2026
Film prétentieux et aussi mal fagoté avec des préciosités de montage, une bande son affolante, des plans tordus, tout "pour faire genre" comme disent les jeunes. C'est donc l'histoire d'un malheureux gamin atteint d'une maladie de peau et mis à l'écart par ses équipiers au cours d'un stage de water-polo. Un éducateur barbu sans doute aveugle et sourd puisqu'il qu'il ne voit rien, ne dit rien, n'intervient pas ou alors juste pour séparer deux combattants aquatiques. Il y a aussi un gentil stagiaire qui veut aider le pestiiféré mais ... qui s'y frotte s'y pique ... donc gare aux embrouilles . On évolue souvent sous l'eau, on assiste à des bagarre de dortoirs, à des humiliations diverses notamment avec un lâcher de cafards, rien n'avance, tout stagne, on s'embête ferme d'autant que le réalisateur veut nous la faire à l'estomac et que tous ses effets tombent à plat. Evidemment il faut "une chute". Que vont devenir les deux pauvres gosses ? Cette "chute" nous ne l'aurons pas. Après un court intermède gore, que le film se termine en queue de poisson dans un déluge d'images psychédéliques et beaucoup de bruit.
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