The Plague
Note moyenne
3,3
493 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

96 critiques spectateurs

5
4 critiques
4
36 critiques
3
29 critiques
2
17 critiques
1
7 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
lionelb30

543 abonnés 2 924 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juin 2026
Film atypique par le sujet , l'ambiance et la musique. La tension est présente tout au long du film. Par contre , deception sur le résultat de cette tension.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

38 abonnés 363 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2026
On suit ce garçon, fraîchement débarqué dans cette équipe de waterpolo et qui tente de se faire une place.

C'est la période de l'adolescence, celle où on change à une vitesse folle et où l'on est pas forcément à l'aise avec son corps.
On le voit essayer d'entrer dans un groupe mais il est vite confronté à la cruauté de ces enfants.

Je sais que la période du collègue est la plus difficile mais j'ai été heurtée par la méchanceté frontale de ces enfants qui vont jusqu'à inventer une maladie "The Plague" ou "La Peste" pour exclure la première personne qu'ils trouvent bizarre en la marginalisant.

On est face à un film anxiogène, brutal, qui cherche à nous percuter en plein coeur sans compassion, comme pour nous faire ressentir ce que traverse le personnage principal.

C'est un film puissant sur le harcèlement scolaire, de sa genèse à ses impacts psychiques et physiques.

Ce film est esthétiquement travaillé, chaque plan ait surgir une émotion particulière en jouant avec les plans serrés sur les visages et les plans d'ensemble dans l'eau, comme pour nous faire sentir tout petit face à l'injustice que subit ce garçon.

Les scènes sous l'eau sont sublimes, on a pas l'habitude d'assister à ces images et elles sont à la fois fascinantes et angoissantes.

L'ambiance installe une tension permanente et palpable avec cette musique saccadée qui mitraille des battements de coeurs intenses.

C'est un film qui ne peut pas laisser indifférent, qui appuie là où ça fait mal en affichant une beauté visuelle dont on ne peut détacher le regard.

A voir absolument !
Pascal
Pascal

256 abonnés 2 476 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juin 2026
Aucun point de vue, sur un sujet passionnant quel celui du harcèlement scolaire. Le cinéaste tente maladroitement de développer un scénario fragile et superficiel qui tient pendant les vingt premières minutes.

Quelques scènes ici ou là évitent à " the plague " l'effondrement presque total, une fois passée la mise en place du sujet.

Voisins au plan thématique, on en profitera pour visionner, de nouveau le très bon " Despues de Lucia " du mexicain Michel Franco ou " Sa majesté des mouches " l'adaptation du roman de William Golding par Peter Brook, auprès duquel ce " the plague" fait figure de film de fin d'études, d'étudiant en école de cinéma, classé vraisemblablement parmi les derniers de sa promo.

Vu au MK2 Hautefeuille
Cinévore24

454 abonnés 953 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2026
Les abîmes de l'adolescence abîmée.

"Comment je me sentirai si c'était moi ?"

Pouvant s'inscrire dans la lignée de classiques comme «Carrie au bal du Diable» ou d'œuvres plus récentes comme «Morse» et «Un Monde», ce premier film signé par l'américain Charlie Polinger et se déroulant dans un camp de water-polo pour garçons au début des années 2000, s'avère être une plongée assez glaçante dans l'engrenage du harcèlement scolaire (un sujet qui me tient tout particulièrement à cœur, ayant moi-même développé un court-métrage sur la même thématique. D'ailleurs, si jamais vous connaissez une boîte de production qui serait intéressée par un film de genre au sujet sociétal, faites-moi signe. En vous remerciant d'avance. Fin de la parenthèse).

Thriller horrifico-psychologique à l'ambiance formelle particulièrement soignée (à l'image de ses scènes aquatiques, hypnotisantes et oppressantes à la fois) et pouvant compter sur un casting de jeunes acteurs pour le moins prometteurs, Polinger nous y dépeint l'adolescence masculine comme une étape de transition (transformation des corps, éveil sexuel), mais aussi comme un âge fragile comme cruel, avec ses rituels cherchant à humilier et exclure celui qui s'avère être "différent" aux yeux du groupe.

Ici, la "peste" dont il est question dans le titre, est une métaphore de ce harcèlement de groupe, se propageant sur le corps du jeune Ben à mesure que les rumeurs sur sa personne grandissent et qu'il se retrouve de plus en plus moqué et rejeté par le reste de ses "coéquipiers".
Un protagoniste à l'écriture volontairement ambiguë, à la fois victime mais aussi complice "malgré lui" de cette même spirale paranoïaque et injuste qui s'auto-alimente et semble ne pas connaître de véritable issue.
Un personnage "différent" pas si différent des autres, craignant le rejet et voulant rester dans la meute.
Un personnage se retrouvant obsédé par ce que les autres peuvent penser de lui.
Un personnage tentant de garder la tête hors de l'eau, mais coulant progressivement, par la faute des autres, mais aussi un peu de la sienne.

Malgré quelques questionnements sur le déroulé de l'histoire (comme la quasi-absence d'adultes pour encadrer/surveiller tous ces mineurs) et une partie finale qui se termine un peu trop rapidement, trop facilement, et à laquelle il m'a manqué une touche de radicalité supplémentaire, «The Plague» reste un premier film sensoriel et solide, impeccablement mis en images, cernant et décortiquant avec justesse un fléau sociétal qui n'est pas prêt de s'épuiser, malheureusement.

Récompensée par le Grand Prix et le Prix du Public au dernier Festival de Deauville, cette œuvre immersive et dérangeante vient faire rimer marginalisation et contamination, et nous démontre une nouvelle fois que la période de l'adolescence constitue encore et toujours un terreau fertile pour le cinéma, tous genres confondus.

«Obsession» était le film horrifique du mois de mai. «The Plague» sera-t-il celui de ce mois de juin ? Il y a des chances. 7,5/10.
garnierix

306 abonnés 600 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juin 2026
Avis mitigé, car l'auteur est tout sauf ordinaire avec (du début à la fin) une image digne d'un concours photo et un son comme annonçant une horreur à venir (on a aimé les deux). Mais cette esthétique visuelle et sonore, est-elle adaptée au contexte d'une école et d'un sujet sur le harcèlement ?

Ce doute s'ajoute au malaise d'une histoire, dont l'origine est vraisemblable (celui qui a la rage), mais dont la conclusion ne conclut rien (d'autant que le pestiféré zéro s'avère être un cas psy, ou un extraterrestre). Où nous a-t-on baladé finalement ?

Et c'est sans parler du défaut majeur du film : mettre des mots d'adultes bien mâtures dans la bouche d'ados (pour ne pas dire d'enfants), ça rend le dialogue non crédible, et le film invraisemblable. Cela dit, ces pré-ados jouent particulièrement bien, il faut le dire.
LaureS
LaureS

21 abonnés 157 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juin 2026
Ce film aurait pu être bien : le propos est intéressant, c'est bien filmé et les jeunes acteurs sont bien. Mais je ne suis pas du tout rentrée dedans, je me suis ennuyée et j'ai trouvé ce film finalement assez plat et fade
Henner
Henner

93 abonnés 144 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 juin 2026
Film prétentieux et aussi mal fagoté avec des préciosités de montage, une bande son affolante, des plans tordus, tout "pour faire genre" comme disent les jeunes. C'est donc l'histoire d'un malheureux gamin atteint d'une maladie de peau et mis à l'écart par ses équipiers au cours d'un stage de water-polo. Un éducateur barbu sans doute aveugle et sourd puisqu'il qu'il ne voit rien, ne dit rien, n'intervient pas ou alors juste pour séparer deux combattants aquatiques. Il y a aussi un gentil stagiaire qui veut aider le pestiiféré mais ... qui s'y frotte s'y pique ... donc gare aux embrouilles . On évolue souvent sous l'eau, on assiste à des bagarre de dortoirs, à des humiliations diverses notamment avec un lâcher de cafards, rien n'avance, tout stagne, on s'embête ferme d'autant que le réalisateur veut nous la faire à l'estomac et que tous ses effets tombent à plat. Evidemment il faut "une chute". Que vont devenir les deux pauvres gosses ? Cette "chute" nous ne l'aurons pas. Après un court intermède gore, que le film se termine en queue de poisson dans un déluge d'images psychédéliques et beaucoup de bruit.
Paul B
Paul B

91 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2026
Un thriller dramatique très légèrement horrifique, gênant souvent, sur le harcèlement et les relations toxiques quand on est adolescent.

Globalement réussi même si ça accuse quelques longueurs.
amour13
amour13

59 abonnés 181 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 juin 2026
Je suis sorti au bout d’un quart d’heure car un film d’enfants, c’est ennuyeux à mourir. Je ne sais pas qui peut être intéressé par ce genre de film.
Barrabas1.618
Barrabas1.618

87 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 juin 2026
3/10 c'est raté, ce n'est pas de l'épouvante, c'est épouvantable, une musique et des sons trop forts qui se veulent angoissant alors que ce qui est à l'écran ne l'est pas, le fantastique essaye de s'inviter mais le réalisateur lui ferme la porte, reste un film sur l'adolescence qui ne dit rien de nouveau, tout ça est assomant
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 370 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2026
Film sur du harcèlement entre adolescents pendant un camp de vacances d'été de water-polo. Un groupe d'ados avec chacun leur personnalité, et au sein de la bande, un leader assez terrible qui humilie un camarade couvert d'eczéma puis un 2e qui essaie pourtant de bien faire pour s'intégrer. Des moments assez durs sur la méchanceté des jeunes entre eux, du gore aussi. Intéressant avec des plans originaux, mais je conseille d'avoir le cœur bien accroché.
 Stallworth
Stallworth

6 abonnés 148 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2026
J'ai bien aimé l'ambiance oppressante créée par ce film, pas seulement du fait du scénario mais aussi de la manière dont c'est réalisé : musique, sons, plans...
L'histoire en tant que telle est pas mal. Je ne me suis pas ennuyé, en revanche je trouve quand même que par moment il manque un peu d'intrigue, de suspens.
Yves G.

1 856 abonnés 4 063 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2026
Une dizaine de jeunes joueurs de water-polo de douze-treize ans participent durant l’été 2003 à un stage d’été dans un complexe sportif californien. L’un d’entre eux, Eli, souffre d’eczéma et est ostracisé par ses camarades.

Sélectionné dans la section Un certain regard l’an passé à Cannes, Grand Prix et prix de la critique à Deauville, "The Plague" est un film intrigant. Ceux – dont je suis – qui n’aiment pas les films d’horreur auraient tort de s’en détourner. Bien qu’interdit aux moins de douze ans, "The Plague", en dépit de son titre et de son affiche, n’a en effet rien d’un film d’horreur.

Il joue sur plusieurs registres. C’est d’ailleurs ce qui fait son principal intérêt. Il joue avec les codes du film d’horreur, ou plutôt, pour être plus précis, avec ceux du body horror, comme "Grave", "Titane" ou "The Substance". Il joue aussi avec ceux du thriller, laissant planer le suspense sur l’issue plus ou moins dramatique de ce camp de vacances.

Mais "The Plague" est d’abord et avant tout – au point, c’est le reproche qu’on peut lui adresser, de se réduire à cela finalement – un film sur la pré-adolescence, sur le début de la puberté, sur le besoin irrépressible d’être accepté et adoubé par le groupe et la crainte maladive d’en être ostracisé.

Les enfants peuvent être d’une cruauté rare. On le sait depuis Sa majesté des mouches. Ben, le héros du film, en fait l’expérience. C’est un brave garçon dont les parents viennent de divorcer et qui a dû quitter Boston pour San Diego. À son arrivée dans le camp, il est choqué du sort réservé à Eli mais ne veut pas se couper du reste du groupe.

"The Plague" est un film malaisant qui nous replongera dans les affres d’une période de notre jeunesse dont beaucoup d’entre nous ont gardé un souvenir traumatisant. Amateurs de feel-good movies, passez votre chemin !
tupper
tupper

193 abonnés 1 587 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juin 2026
Thriller psychologique d'une justesse et d'une rigueur formelle impressionnantes. Le film réussit parfaitement son pari : instaurer de bout en bout un climat d'inconfort et de suspicion permanente qui bouscule profondément le spectateur. Cette atmosphère pesante doit énormément à la performance de son très jeune casting qui fait preuve d'une maturité de jeu remarquable. Avec beaucoup de finesse, sans jamais tomber dans le voyeurisme, le scénario décortique les mécanismes invisibles du harcèlement, la perversité des dynamiques de groupe et la fragilité mentale à l'aube de l'adolescence. Une proposition de cinéma indépendante, austère mais marquante.
Pour prolonger la réflexion sur ce huis clos aquatique, vous pouvez jeter un œil à la Bande-annonce officielle de THE PLAGUE, qui pose parfaitement l'ambiance et montre un aperçu de l'intensité dramatique portée par ces jeunes acteurs.
Remy Fasol
Remy Fasol

4 abonnés 57 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 juin 2026
Brillant, à l’image de l’ère de l’ultra réalisme dans le cinéma qu’on a l’occasion de voir émerger avec la série adolescence notamment. Ce film traite intelligemment de l’adolescence et de la violence qu’elle comporte, plus particulièrement chez les jeunes garçons où on peut voir que l’harcèlement, l’égocentrisme, la masculinité forte commence et se développe. Touchant et poétique.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse