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les 2 premiers tiers du film sont vraiment réussis, avec une mise en scène sans misérabilisme inutile, sans temps morts, et on est pris par l'histoire de ces 2 jeunes, qui tentent de s'en sortir par tous les moyens dans cette société indienne si injuste avec son système encore moyenâgeux des castes, et ses fractures religieuses.
Malheureusement le dernier tiers, n'est pas de la même veine, et a partir du moment ou le covid fait son apparition, on a presque l'impression que ce n'est plus la même personne à la réalisation.
Le rythme devient très lent, on tombe dans un certain mélo et on commence a trouver le temps long.
Pas mal quand même, mais vraiment dommage que ce final assez ennuyeux gâche un peu les très bonnes impressions ressenties durant la majorité du film.
Malheureusement le dernier tiers, n'est pas de la même veine, et a partir du moment ou le covid fait son apparition, on a presque l'impression que ce n'est plus la même personne à la réalisation.
Le rythme devient très lent, on tombe dans un certain mélo et on commence a trouver le temps long.
Pas mal quand même, mais vraiment dommage que ce final assez ennuyeux gâche un peu les très bonnes impressions ressenties durant la majorité du film.
Film terrible sur ce qu'est la condition humaine et le systeme des cartes, dans ce pays qu'est l'Inde et que je connais très bien
Ultra réaliste, magnifiquement interprété par des acteurs fabuleux
Ça retranscrit exactement ce qu'est ce pays, et en plus avec la période COVID qui a été plus dure encore en Inde
Produit par Martin Scorcese, qui ne s'est pas trompé sur le choix
Film puissant et fur en même temps, mais comme diraient certains, la vie est ainsi faite
Ultra réaliste, magnifiquement interprété par des acteurs fabuleux
Ça retranscrit exactement ce qu'est ce pays, et en plus avec la période COVID qui a été plus dure encore en Inde
Produit par Martin Scorcese, qui ne s'est pas trompé sur le choix
Film puissant et fur en même temps, mais comme diraient certains, la vie est ainsi faite
Très beau film d’une grande sobriété et qui témoigne de l’Inde d’aujourd’hui et de l’amitié solide de deux jeunes plein d’espoir.
Le drame vient ternir la fin du film mais le tout est vraiment d’une belle émotion.
Le drame vient ternir la fin du film mais le tout est vraiment d’une belle émotion.
Il n'est pas toujours facile de comprendre dans le détail les tenants et aboutissants de ce film quand on ne connait rien de la société indienne. Mais justement, l'idée est de nous faire comprendre que là-bas comme dans de nombreux pays du monde, il y a de cruelles injustices et des situations révoltantes. Un peu tire-larmes sur la fin, il n'en conserve pas moins une vraie note d'optimisme, et nous montre au passage que la gestion de la crise COVID a pu être bien pire ailleurs que chez nous. Au final, l'intérêt principal de ce film est de nous montrer une vraie belle histoire d'amitié, remarquablement interprétée par deux acteurs touchants et fort justes.
Ce film est avant tout une belle histoire d'amitié entre deux jeunes hommes qui vont se heurter au racisme ambiant, et à cette fameuse "classification" par les castes. La solidité de leurs liens va tanguer après des fortunes diverses au concours d'entrée de Gardien de la Paix. "Homeboud" pêche parfois dans son excès lacrymal, mais propose quand même des émotions fortes en dénonçant tour à tour les injustices subies par la population villageoise. Un constat pertinent du sort résevé à ces "invisibles" de la société indienne.
Dans l’Inde contemporaine, deux amis d’enfance font devoir faire face aux carcans persistants édictés par la société indienne. Même si le système de caste est aboli par la Constitution, les vieux réflexes ont la dent dure ; le musulman et la caste inférieure n’ont guère de chance de bénéficier de l’ascenseur social. Ce film présenté à Cannes dans la section « Un certain regard » a le mérite de montrer très frontalement cette société fracturée et les dégâts humains qu’elle occasionne. Ce film politique ne peut faire naitre que de l’indignation et de la colère ; et en çà ce film est indispensable. Et je préfère ne retenir que la portée politique du propos, car pour le reste j’ai trouvé le film très démonstratif, didactique et appuyé. Le scénario fait vivre aux deux jeunes hommes tout ce qui possible et inimaginable afin d’enfoncer le clou et de montrer toutes les injustices possibles. A trop vouloir asséner son propos, il sombre lentement vers un pathos un peu facile. Et pourquoi toutes les trois minutes vouloir provoquer une émotion qui est en plus souvent artificielle. Tout est verbalisé ; il est impossible pour le spectateur de générer sa propre émotion, puisque l’on nous dit sans cesse ce qu’il convient de ressentir.
Donc ce film est essentiel pour sa ferveur politique et il permet aussi de voir , au travers d’une grande séquence, comment l’épidémie de Covid et le confinement dans les pays peu développés a provoqué comme désastre sur une population démunie.
A voir pour la photographie de l’Inde d’aujourd’hui et le manque de perspective de ses jeunes mal nés.
Donc ce film est essentiel pour sa ferveur politique et il permet aussi de voir , au travers d’une grande séquence, comment l’épidémie de Covid et le confinement dans les pays peu développés a provoqué comme désastre sur une population démunie.
A voir pour la photographie de l’Inde d’aujourd’hui et le manque de perspective de ses jeunes mal nés.
Un film noir,remarquablement interprété par toute la troupe,pointe le doigt sur le problème des castes,sans aucune exagération,et nous remet en mémoire ce fameux très belle amitié.Et une Inde qui n’est pas celle du tourisme,film nécessaire.
C'est un beau film comme je les aime :
Humain sur fond social et sociétal.
On est en Inde, un pays dans lequel les personnes sont catégorisées par castes qui les font accéder, ou non, à certains droits.
C'est ce que vivent ces deux amis, qui rêvent de quitter leur pauvreté et le rejet des autres pour se faire une place dans un rang plus élevé de la société.
Pour cela, ils se battent pour passer le concours de la police qui les fera enfin atteindre un statut qui leur assureront le respect !
On s'est une grande complicité et solidarité entre ces deux amis et c'est ce qui m'a touché dans ce récit.
L'écriture du scénario est intelligente car elle évite les facilités et le basculement dans le misérabilisme avec subtilité : on croit connaître l'issue mais à chaque fois le destin relance les dés et les deux amis voit leur vie basculer à tour de rôle.
Mon coeur n'a pas été épargné car les deux amis n'ont pas de répit.
Revivre la pandémie du point de vue d'un pays défavorisé a fini de m'achever et je n'ai pas pu m'empêcher de verser des larmes à de nombreux moments.
Le final n'a fait que faire monter crescendo mon émotion mais la touche d'espoir rassurante a réchauffé mon coeur.
C'est un film fort sur l'amitié et le destin que je vous conseille les yeux fermés !
Humain sur fond social et sociétal.
On est en Inde, un pays dans lequel les personnes sont catégorisées par castes qui les font accéder, ou non, à certains droits.
C'est ce que vivent ces deux amis, qui rêvent de quitter leur pauvreté et le rejet des autres pour se faire une place dans un rang plus élevé de la société.
Pour cela, ils se battent pour passer le concours de la police qui les fera enfin atteindre un statut qui leur assureront le respect !
On s'est une grande complicité et solidarité entre ces deux amis et c'est ce qui m'a touché dans ce récit.
L'écriture du scénario est intelligente car elle évite les facilités et le basculement dans le misérabilisme avec subtilité : on croit connaître l'issue mais à chaque fois le destin relance les dés et les deux amis voit leur vie basculer à tour de rôle.
Mon coeur n'a pas été épargné car les deux amis n'ont pas de répit.
Revivre la pandémie du point de vue d'un pays défavorisé a fini de m'achever et je n'ai pas pu m'empêcher de verser des larmes à de nombreux moments.
Le final n'a fait que faire monter crescendo mon émotion mais la touche d'espoir rassurante a réchauffé mon coeur.
C'est un film fort sur l'amitié et le destin que je vous conseille les yeux fermés !
Un film choc sur le racisme qui régnait en Inde. Au coeur d’un village du nord du pays, Mohammed et Chandan sont amis depuis toujours et rêvent d’intégrer la police pour changer les choses. Ils rêvent d’un avenir meilleur que leurs parents, qui ont subit des lois discriminant les familles musulmanes. Mais les mentalités ont du mal à changer et ils vont partir en ville pour gagner leur vie. L’histoire est bouleversante et puissante.
Le Covid a inspiré quelques films en Occident, mais l'originalité de celui-ci est de donner à voir ce qu'a pu représenter l'épidémie dans un pays comme l'Inde, sur la base d'un récit à la fois picaresque et éprouvant, à la Dickens.
Mais avant que la maladie viennent percuter leur destinée, on commence par suivre deux amis dans leur rêve de d'ascension sociale.
Cette première partie est intéressante par ce qu'elle montre de la société indienne (racisme, précarité, faible protection sociale), mais le film révèle tout son potentiel dans une deuxième partie qui réserve son lot de scènes sidérantes (quais de gare bondés, ostracisme sans pitié envers les malades). Les scènes se déroulant dans une usine textile où les ouvriers sont abandonnés à eux-mêmes en pleine épidémie sont impressionnantes.
Le réalisateur, Neeraj Ghaywan, montre ici un véritable talent pour raconter une histoire de façon romanesque, voire (un peu trop ?) mélodramatique, et pour rendre ses personnages attachants : il faudra suivre ses prochains films.
Mais avant que la maladie viennent percuter leur destinée, on commence par suivre deux amis dans leur rêve de d'ascension sociale.
Cette première partie est intéressante par ce qu'elle montre de la société indienne (racisme, précarité, faible protection sociale), mais le film révèle tout son potentiel dans une deuxième partie qui réserve son lot de scènes sidérantes (quais de gare bondés, ostracisme sans pitié envers les malades). Les scènes se déroulant dans une usine textile où les ouvriers sont abandonnés à eux-mêmes en pleine épidémie sont impressionnantes.
Le réalisateur, Neeraj Ghaywan, montre ici un véritable talent pour raconter une histoire de façon romanesque, voire (un peu trop ?) mélodramatique, et pour rendre ses personnages attachants : il faudra suivre ses prochains films.
Magnifique
Des acteurs incroyables
Et une émotion intense
On ne sort pas indemne de la salle
À voir absolument sur grand écran
Des acteurs incroyables
Et une émotion intense
On ne sort pas indemne de la salle
À voir absolument sur grand écran
HOMEBOUND, UNE JEUNESSE INDIENNE - Neeraj Ghaywan | ⭐ 8/10
Le film est avant tout une belle histoire d’amitié, profondément touchante. Celle de deux jeunes hommes qui tentent de s’extraire d’une condition sociale qui semble les condamner d’avance. Leur résilience, leur détermination à s’en sortir malgré les obstacles, forcent l’admiration.
Le film séduit aussi par son écriture intelligente. À plusieurs reprises, alors que l'on croit deviner la trajectoire (l’un qui réussit, l’autre qui échoue), comme un schéma trop attendu, le scénario déjoue ces anticipations, bifurque, et rebat les cartes en permanence, empêchant le récit de se figer dans une mécanique trop prévisible.
Cette justesse tient beaucoup à ses deux interprètes principaux. Deux visages presque angéliques, mais traversés par des regards pleins de révolte et d’empathie. Ils portent le film et font traverser les épreuves à leurs personnages avec une résilience désarmante.
Car des épreuves, il y en a. Le film n’y va pas avec le dos de la cuillère : travail éreintant, corps abimés, blessures physiques, discriminations liées à la caste ou à la religion, difficultés financières, et même la pandémie de Covid viennent s’accumuler comme autant de coups sur la nuque de ces jeunes et leurs familles. Mais la dignité des personnages empêche le récit de basculer dans le misérabilisme.
Ce choix a toutefois ses limites. À force d’enchaîner obstacles et rebondissements, le film gagne en tension mais perd en respiration. On aurait parfois aimé qu’il ralentisse, qu’il laisse davantage ses personnages exister en dehors de la lutte, simplement vivre et être parfois un peu plus heureux.
La dernière demi-heure, particulièrement éprouvante, cristallise cette intensité. Elle serre le cœur, tient en haleine, mais confirme aussi cette impression d’un trop plein.
Une Jeunesse Indienne reste une œuvre forte, sincère, portée par deux acteurs remarquables. Un film qui, malgré ses excès, touche juste là où il faut : dans ce lien précieux qu’est l’amitié.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Le film est avant tout une belle histoire d’amitié, profondément touchante. Celle de deux jeunes hommes qui tentent de s’extraire d’une condition sociale qui semble les condamner d’avance. Leur résilience, leur détermination à s’en sortir malgré les obstacles, forcent l’admiration.
Le film séduit aussi par son écriture intelligente. À plusieurs reprises, alors que l'on croit deviner la trajectoire (l’un qui réussit, l’autre qui échoue), comme un schéma trop attendu, le scénario déjoue ces anticipations, bifurque, et rebat les cartes en permanence, empêchant le récit de se figer dans une mécanique trop prévisible.
Cette justesse tient beaucoup à ses deux interprètes principaux. Deux visages presque angéliques, mais traversés par des regards pleins de révolte et d’empathie. Ils portent le film et font traverser les épreuves à leurs personnages avec une résilience désarmante.
Car des épreuves, il y en a. Le film n’y va pas avec le dos de la cuillère : travail éreintant, corps abimés, blessures physiques, discriminations liées à la caste ou à la religion, difficultés financières, et même la pandémie de Covid viennent s’accumuler comme autant de coups sur la nuque de ces jeunes et leurs familles. Mais la dignité des personnages empêche le récit de basculer dans le misérabilisme.
Ce choix a toutefois ses limites. À force d’enchaîner obstacles et rebondissements, le film gagne en tension mais perd en respiration. On aurait parfois aimé qu’il ralentisse, qu’il laisse davantage ses personnages exister en dehors de la lutte, simplement vivre et être parfois un peu plus heureux.
La dernière demi-heure, particulièrement éprouvante, cristallise cette intensité. Elle serre le cœur, tient en haleine, mais confirme aussi cette impression d’un trop plein.
Une Jeunesse Indienne reste une œuvre forte, sincère, portée par deux acteurs remarquables. Un film qui, malgré ses excès, touche juste là où il faut : dans ce lien précieux qu’est l’amitié.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Patrick Boucheron disait dans son émission "Quand l'histoire fait date" que la Peste était invisible dans les sources de la périodes. On n'en parlait pas, elle apparaissait par un grand blanc dans les registres . Je me suis dit que pour le Covid, c'est un peu la même chose, c'est fini, on en parle plus et on fait comme si cela n'était jamais arrivé. A part une série indienne et ce film, je n'ai vu aucune oeuvre de fiction qui ait lieu pendant la pandémie de COVID. Alors quand j'ai lu la critique dans le Parisien de Renaud Baronian déplorant que le réalisateur de Homebound (une jeunesse indienne) ait eu "cette idée d’introduire le contexte de la pandémie de Covid à mi-parcours plombe l’intrigue en la datant de façon pas vraiment heureuse". Là, on est consterné : tout ce qui est montré dans le film,
spoiler:
la terrible agonie de Chandan
est vraie et magnifiquement racontée par le journaliste Basharat Peer dans le New York Times. Le Covid, c'est un truc dont on n'a pas envie de se souvenir en France, ça nous a incommodé, mais en Inde, cela a été un désastre,une tragédie pour des millions de personnes si fragiles, et l'histoire d'Amrit"Chandan" et Sayub"Shoaib" est tout ce qu'il y a de plus vraie. J'ai trouvé cette critique déplacée et indécente.
Au contraire, il faut parler de ce qui s'est passé, spoiler: de ceux qui sont morts à cause de politique d'aides et de transport défaillantes, de moyens insuffisants.
Et quelle belle histoire entre ces deux jeunes hommes dans un pays où tous deux sont des minorités méprisées ou suspectées d'être la 5e colonne du Pakistan en Inde. Je recommande vraiment de voir ce film si comme moi, vous avez une sensibilité humaniste profonde. Et je vous recommande l'article "A Friendship, a Pandemic and a Death Beside the Highway" qui a inspiré le film.
est vraie et magnifiquement racontée par le journaliste Basharat Peer dans le New York Times. Le Covid, c'est un truc dont on n'a pas envie de se souvenir en France, ça nous a incommodé, mais en Inde, cela a été un désastre,une tragédie pour des millions de personnes si fragiles, et l'histoire d'Amrit"Chandan" et Sayub"Shoaib" est tout ce qu'il y a de plus vraie. J'ai trouvé cette critique déplacée et indécente.
Au contraire, il faut parler de ce qui s'est passé, spoiler: de ceux qui sont morts à cause de politique d'aides et de transport défaillantes, de moyens insuffisants.
Et quelle belle histoire entre ces deux jeunes hommes dans un pays où tous deux sont des minorités méprisées ou suspectées d'être la 5e colonne du Pakistan en Inde. Je recommande vraiment de voir ce film si comme moi, vous avez une sensibilité humaniste profonde. Et je vous recommande l'article "A Friendship, a Pandemic and a Death Beside the Highway" qui a inspiré le film.
Film choc sur la jeunesse indienne contemporaine qui cherche à s'en sortir. puis la gestion catastrophique du covid L'interprétation est impeccable et la réalisation sobre. Un excellent moment
Reconnaissons que l’ inde est un pays magnifique mais surpeuplé….Cette remarque faite, le film est un voyage d’une profonde humanité,,un voyage intérieur….Cette histoire d’amitié sur fond de Covid ( ça nous a tous chamboulé) a quelque chose de bouleversant, malgré une bande son quasi absente, ce qui est une prouesse cinématographique…. On notera la cruauté des indiens entre eux( mépris, ironie, entre les caste, les religions) . Le film subtilement et avec grande subtilité nous montre tout cela, par petites touches, de façon impressionniste….Ce cinéma rappelle des films comme Slumdog Millionnaire ( même s’il n’a aucun rapport de scénario et d’acteurs)…..Comme me l’a dit une voisine au guichet quand j’ai demandé ma place, « J’ai adoré » il est très probable que vous en ferez autant…..Quelle belle émotion à la fiN, Quelle humanité et mise en scène brillante...Merci. Sans être un chef d'oeuvre, mais qu'importe
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