Note moyenne
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Excellent film qui dresse un tableau intelligent, juste et aussi doté d’humour, des dérives des positions de certain(e)s sur des comportements signalés comme sexistes: en l occurrence des postures théâtrales qui ne sont demandées que pour le jeu, la pièce, ou l opéra. La manière dont le débat collecitif se fait est très bien montrée, c est un bijou.
Les films d’Agnês Jaoui sont toujours un bonheur à regarder !
Elle sait s’entourer des bons comédiens, elle a énormément de talent !
J’adore
Elle sait s’entourer des bons comédiens, elle a énormément de talent !
J’adore
Etrange film que celui là. Agnès Jaoui nous avait habitué à mieux. C'est un peu confus, alhambiqué, un peu toutfou, même si les situations reflètent parfois ce qui se passe dans le milieu de l'opéra. Le jeu des acteurs est un peu outrancier. Heureusement, la musque de Mozart sauve l'essentiel du film. Je trouve que les affaires d'abus sexuels de toute nature sont traités avec légèreté, trop de légèreté, est ce voulu ? Les hommes tirent bien leur épingle du jeu. Reste Mozart, très bien chanté, la mise en scène de la pauvrette Mirabelle est déconcertante avec des décors déconcertants partout. Il y a une certaine forme d'humour et de dérision. Daniel Auteuil n'est pas très crédible en chef d'orchestre.. Il ne faut pas prendre cela comme un film de fond, mais comme une comédie burlesque, ou presque.
On ne s'ennuie pas mais c'est un peu longuet et les rebondissements sont un peu répétitifs, tu veux ou tu veux pas, tu peux ou tu peux pas. Impression en demi teinte. J'ai vu plus nul, mais j'ai aussi vu nettement plus marquant.
On ne s'ennuie pas mais c'est un peu longuet et les rebondissements sont un peu répétitifs, tu veux ou tu veux pas, tu peux ou tu peux pas. Impression en demi teinte. J'ai vu plus nul, mais j'ai aussi vu nettement plus marquant.
L'objet du délit est un film épatant. Nul doute que les grincheux et les idéologues feront la grimace. Mais, par les temps qui courent, voir une comédie qui a du sens et qui fait rire c'est cadeau. Agnès Jaoui réussit le tour de force de slalomer entre les dangers du genre, et c'est une totale réussite.
C'est très laborieusement qu'Agnès Jaoui apporte sa contribution à la réflexion portée par #MeToo sur les agressions sexuelles dont peuvent être victimes les femmes. Elle construit une histoire sur la vie d'une troupe en répétition et sur la base des réactions de chacune et de chacun des membres d'une troupe théâtrale après qu'un artiste majeur est accusé d'agression sexuelle (dans une scène, sa manière de tenir dans ses bras sa partenaire serait en cause ..). Bizarrement, ce point de bascule dans le film n'intervient qu'à sa moitié et, alors qu'à aucun moment on aura vu la metteuse en scène donner des directives claires et explicites à l'acteur en cause pour jouer ladite scène (et se comporter vis à vis de sa partenaire), ce flou voire cette liberté" va se retourner contre lui. Le parti pris de notre Agnès Jaoui est de balayer (!) le spectre des réactions suscitées au sein de ce groupe intergénérationnel, sans qu'on comprenne bien, d'ailleurs, la position claire qui est la sienne. Dans cette thématique en vogue, elle donne, c'est mon ressenti, à Daniel Auteuil une partition assez secondaire même si celui-ci est sensé incarner l'ancien mâle soit celui d'une société patriarcale contestée et révolue. Bilan des courses : j'ai été bien déçu par la copie de notre Grande Agnès sur ce coup là, d'autant plus que j'ai vraiment trouvé que tout ça manquait de finesse d'écriture, de précision, voire de subtilité. Et c'est long ! ..
Agnès Jaoui tente d'apporter de la nuance dans le débat sur les agressions faites contre les femmes, et de toute évidence, divise (il suffit de lire les critiques).
Pourtant, je trouve qu'elle s'en sort bien lorsqu'elle dépeint cette troupe d'opéra où des divas se croient tout permis sous prétexte qu'elles sont installées face à des jeunes femmes revendiquant leurs places et leurs droits.
Bref. J'ai aimé.
Pourtant, je trouve qu'elle s'en sort bien lorsqu'elle dépeint cette troupe d'opéra où des divas se croient tout permis sous prétexte qu'elles sont installées face à des jeunes femmes revendiquant leurs places et leurs droits.
Bref. J'ai aimé.
Le 1er film d'Agnès Jaoui depuis le décès de Jean-Pierre Bacri.
Comme toujours un moment artistique qui décoiffe par l'écriture scénaristique et la fine construction du film, le casting et la direction d'acteurs (du plus petit aux premiers rôles, ils et elles sont tous excellents), les dialogues ciselés... On a en plus ici en bande son du Mozart, et un décor grandiose naturel pour la dernière heure.
Le film interroge l'effet #MeToo entre hommes et femmes, entre générations et entre l'artiste et son œuvre.
Le film ne choisit pas car ce n'est pas un film à thèse (sinon contre la bêtise), il expose avec force humour, pirouettes et sincérité tous les points de vues possibles.
Un film où l'on réfléchit en musique et où l'on rit ! Dommage, la dramaturgie qui sert de cadre à ces échanges parfois musclés est assez convenue.
Au final, on nous montre que Les noces de Figaro, dont nous avons en partie la représentation, avait déjà exploré cette question des abus masculins ; c'est donc en fait une mise en abyme d'un sujet récurrent, même s'il est, à raison, plus aigu aujourd'hui.
C'est surtout une comédie où l'amour sincère et l'humour triomphent dans les deux scènes finales... comme d'habitude avec Jaoui (et Bacri) MP et V
Comme toujours un moment artistique qui décoiffe par l'écriture scénaristique et la fine construction du film, le casting et la direction d'acteurs (du plus petit aux premiers rôles, ils et elles sont tous excellents), les dialogues ciselés... On a en plus ici en bande son du Mozart, et un décor grandiose naturel pour la dernière heure.
Le film interroge l'effet #MeToo entre hommes et femmes, entre générations et entre l'artiste et son œuvre.
Le film ne choisit pas car ce n'est pas un film à thèse (sinon contre la bêtise), il expose avec force humour, pirouettes et sincérité tous les points de vues possibles.
Un film où l'on réfléchit en musique et où l'on rit ! Dommage, la dramaturgie qui sert de cadre à ces échanges parfois musclés est assez convenue.
Au final, on nous montre que Les noces de Figaro, dont nous avons en partie la représentation, avait déjà exploré cette question des abus masculins ; c'est donc en fait une mise en abyme d'un sujet récurrent, même s'il est, à raison, plus aigu aujourd'hui.
C'est surtout une comédie où l'amour sincère et l'humour triomphent dans les deux scènes finales... comme d'habitude avec Jaoui (et Bacri) MP et V
Je n'ai pas vu beaucoup de films du tandem Bacri/ Jaoui, cette dernière a co-ecrit et réalisé "L'objet du délit " pour la première fois sans son complice mais je suis moins indulgent que ce que j'ai lu de la part de quelques critiques, j'ai été charmé par ce long métrage qui est plus une œuvre chorale dans les coulisses d'opéra! J'ai apprécié les personnages qui se croisent , se succèdent, des intermittents du spectacle aux chanteurs avec diverses personnalités complexes et différentes en grande partie. Puis survient un attouchement sexiste pendant les répétitions qui va divaguer la pièce de chant qu'on appelle "Le phénomène Metoo ", sujet d'actualité dans le monde du spectacle. On a Agnès Jaoui, Daniel Auteuil ou Eye Haidara à l'affiche, ils ne sont que secondaires, avec des comédiens méconnus que j'ai trouvé dans la globalité très bons. J'ai bien aimé la mise en scène d'Agnès Jaoui très inspiré ainsi que la qualité des dialogues. Manque juste Jean-Pierre Bacri auquel le film est dédié.
Ce film est formidable , tout en nuances et d’une rare intelligence; ce qui n’est pas étonnant de la part d’Agnes Jaoui.
LES « NOCES » À L’HEURE DE MEE-TOO
Geste quasi-obscène du Comte Almaviva (Vincenzo Amato) sur Suzanne, la camériste de la Comtesse (Agnès Jaoui). Ce geste considéré par le Comte comme un droit de cuissage sur la servante appelée à épouser Figaro, son valet, déclenche une vraie tempête Me-Too parmi la troupe, comme une allumette sur une traînée de poudre.
Offusqué par tant de pruderie, le ténor qui joue l’auteur du délit finit par quitter la scène. Au désespoir d’Igor, le maître de musique joué par le patelin Daniel Auteuil qui, lui-même, ne se sent pas trop la conscience tranquille. Le ténor finit par revenir mais en fait trop pour montrer qu’il respecte les femmes, provoquant l’ire des cantatrices et un nouveau départ du ténor. Et il rend à nouveau les armes. Après avoir trouvé une doublure qui ne fait pas l’affaire, l’angoisse générale revient.
Mais comme toujours chez Beaumarchais qui a fourni à Mozart le thème de son opéra, un rebondissement permet d’aller au bout du projet, devant un public médusé, installé en plein air dans un site qui évoque le théâtre Antique d'Orange.
On se délecte de cette querelle féministe surgissant au milieu de cette célèbre œuvre lyrique qui n’en demandait pas tant.
On rit, on pleure de rire, on s’inquiète… Le spectacle aura-t-il bien lieu ?
C’est une vraie commedia dell’arte, matinée de décors felliniens, en l’occurrence quatre énormes phallus violet qui encadrent le temple d‘amour où Figaro et Suzanne devraient fêter leur nuit de noces.
Agnès Jaoui sait tirer les ficelles, dans un torrent d’humour en hommage à Jean-Pierre Bacri, à Beaumarchais et, bien sûr au divin Mozart, dont on ne se lasse pas n’écouter l’ouverture des "Noces de Figaro"..
Geste quasi-obscène du Comte Almaviva (Vincenzo Amato) sur Suzanne, la camériste de la Comtesse (Agnès Jaoui). Ce geste considéré par le Comte comme un droit de cuissage sur la servante appelée à épouser Figaro, son valet, déclenche une vraie tempête Me-Too parmi la troupe, comme une allumette sur une traînée de poudre.
Offusqué par tant de pruderie, le ténor qui joue l’auteur du délit finit par quitter la scène. Au désespoir d’Igor, le maître de musique joué par le patelin Daniel Auteuil qui, lui-même, ne se sent pas trop la conscience tranquille. Le ténor finit par revenir mais en fait trop pour montrer qu’il respecte les femmes, provoquant l’ire des cantatrices et un nouveau départ du ténor. Et il rend à nouveau les armes. Après avoir trouvé une doublure qui ne fait pas l’affaire, l’angoisse générale revient.
Mais comme toujours chez Beaumarchais qui a fourni à Mozart le thème de son opéra, un rebondissement permet d’aller au bout du projet, devant un public médusé, installé en plein air dans un site qui évoque le théâtre Antique d'Orange.
On se délecte de cette querelle féministe surgissant au milieu de cette célèbre œuvre lyrique qui n’en demandait pas tant.
On rit, on pleure de rire, on s’inquiète… Le spectacle aura-t-il bien lieu ?
C’est une vraie commedia dell’arte, matinée de décors felliniens, en l’occurrence quatre énormes phallus violet qui encadrent le temple d‘amour où Figaro et Suzanne devraient fêter leur nuit de noces.
Agnès Jaoui sait tirer les ficelles, dans un torrent d’humour en hommage à Jean-Pierre Bacri, à Beaumarchais et, bien sûr au divin Mozart, dont on ne se lasse pas n’écouter l’ouverture des "Noces de Figaro"..
je m'attendais pas à ça, je me suis un peu ennuyé... la musique est sympa, les acteurs aussi mais bon bof quoi
Ce film craint de l'asperge. Il sent aussi mauvais que Titre Suryan, le seul point fort est que les colonnes sont semblables en taille au Titre Ballon d'Emine (MIAMMM). La salle etait tellement vide qu'avec nos amis nous nous sommes permis de parler par messages vocaux en plein milieu du film.
un film très intelligent sur ce sujet si délicat des relations homme femme.. une distribution géniale et une bande son superbe ! bravo !
Remarquable par la subtilité de la touche qui présente le monde du spectacle en abyme. La délicate peinture de l'esprit moutonnier actuel, prompt à dénoncer sans preuve et mettre au ban. Encore bravo a la réalisatrice qui sait critiquer sans crier au Loup, une cure d'intelligence
Et merci distribution à la hauteur !
Et merci distribution à la hauteur !
Une grande subtilité dans les ressentis et les interactions des personnages, toit cela dans le beauté de la musisue.
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