Note moyenne
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Un sujet préoccupant traité avec humour et brio, bravo Agnès Jaoui qui a su donné de l’intérêt à chacun de ses personnages . Ça ressemble au Sens de la Fete et tant mieux .
J’ai été bien déçue. J’ai trouvé cela long et consensuel. Je ne sais pas quel est le message à vrai dire ? Les acteurs sont bons, rien à redire. L’idée est séduisante mais je trouve que c’est bien caricatural.
De grosses ficelle pour dénoncer me too un film construit comme le sens de la fête où tout est bien qui finit bien on passe relativement un bon moment grâce à la musique de Mozart et à l'interprétation de certains acteurs
C'est un film qui parle avec humour l'actualité d'aujourd'hui, qui était la même sur les noces de figaro. Film bien construit et qui s'enchaîne intelligemment.
Vu au grand palace Les Sables D’olonne. Trop long et sans réel intérêt. Nous trouvons qu’il montre une confusion en vers les femmes qui ont vraiment subi des actes malveillants avec des actrices qui sont sensées interpréter un rôle.
Un film intéressant sur un sujet peu exploité : les violences sexuelles au théâtre. Les acteurs sont très forts
Le nouveau film d'Agnès Jaoui est une œuvre indéniablement intéressante, portée par un casting d'une justesse remarquable. Si Agnès Jaoui elle-même et Daniel Auteuil se font plus discrets, agissant comme de solides piliers en support du récit, ce sont les nouveaux visages, absolument exceptionnels, qui crèvent l'écran et portent le film avec une belle énergie. On sent une vraie maîtrise de la mise en scène, totalement en phase avec le scénario. Pourtant, en tant que spectateur, le voyage n'est pas de tout repos : durant les deux premiers tiers du film, le rythme s'avère un peu longuet et l'ambiance visuelle devient presque étourdissante. Les mouvements incessants des personnages et la rapidité des effets de caméra finissent par donner le vertige ; tout semble parfois un peu trop fort, trop agité, créant une sensation d'excès qui peut l'emporter sur le plaisir du récit. Mais ce choix esthétique exigeant prend tout son sens dans un final grandiose. La chute, magistrale et parfaitement amenée, vient racheter les quelques longueurs initiales et laisse une impression durable. C'est un film réussi, qui bouscule son public pour mieux le cueillir à la fin.
Un film très bien monté pour faire passer des problématiques actuelles, tt en gardant un peu d humour
Je vais très peu au cinéma et ayant lu le scenario, je n'étais pas tentée de le voir. C'était le seul film disponible sur mon créneau horaire
J'ai trouvé un déroulement du film captivant toute mon attention. Un opéra qui au delà de la mise en scène et de l'histoire peut rappeler certains faits d'actualité (attouchement par exemple). Vous passez un excellent moment, même hors sol, et loin de problèmes actuels.
Il y a de l'humour et vous rigolez devant certaines scènes et réparties. Je suis sortie envoutée ne pensant plus à mes contrariétés personnelles. Tous les acteurs sont excellents et la profondeur de la musique de FIGARO apporte encore un moment magique au film
A VOIR ABSOLUMENT même si vous n'êtes pas fan de l'opéra.
J'ai trouvé un déroulement du film captivant toute mon attention. Un opéra qui au delà de la mise en scène et de l'histoire peut rappeler certains faits d'actualité (attouchement par exemple). Vous passez un excellent moment, même hors sol, et loin de problèmes actuels.
Il y a de l'humour et vous rigolez devant certaines scènes et réparties. Je suis sortie envoutée ne pensant plus à mes contrariétés personnelles. Tous les acteurs sont excellents et la profondeur de la musique de FIGARO apporte encore un moment magique au film
A VOIR ABSOLUMENT même si vous n'êtes pas fan de l'opéra.
Quelle bonne surprise. Agnès Jaoui, accorde beaucoup d’importance à la convivialité, et son film le prouve….Quelle belle valeur, dans un film subtil et interprété avec beaucoup de bonheur, on le sent.
Le scénario rend hommage aux acteurs, actrices, mais aussi à L’Opéra, sous la houlette du génial Mozart. ( Les Noces de Figaro)….On sera donc gratifié à al fin du film, d’une sublime morceau d’Opéra. Pour le reste l’intrigue est minimaliste, mais les dialogues font qu’on est accroché, à cette troupe de théâtre et à ses déboires….Le casting est à la hauteur ( Agnès Jaoui, Daniel Auteuil, Jacques Weber) et une kyrielle de jeunes acteurs plutôt prometteurs…. Vive le théâtre, donc, le film fonctionne comme une pièce. Et Vive l’inspirante Agnès Joui, qui nous prouve son talent de film en film. Dommage que ses films soient trop rares. J’ai aimé la dédicace finale à Jean Pierre….J’espère que tout là haut, il y a des salles de cinéma.
Le scénario rend hommage aux acteurs, actrices, mais aussi à L’Opéra, sous la houlette du génial Mozart. ( Les Noces de Figaro)….On sera donc gratifié à al fin du film, d’une sublime morceau d’Opéra. Pour le reste l’intrigue est minimaliste, mais les dialogues font qu’on est accroché, à cette troupe de théâtre et à ses déboires….Le casting est à la hauteur ( Agnès Jaoui, Daniel Auteuil, Jacques Weber) et une kyrielle de jeunes acteurs plutôt prometteurs…. Vive le théâtre, donc, le film fonctionne comme une pièce. Et Vive l’inspirante Agnès Joui, qui nous prouve son talent de film en film. Dommage que ses films soient trop rares. J’ai aimé la dédicace finale à Jean Pierre….J’espère que tout là haut, il y a des salles de cinéma.
Tout ça pour ça ? Franchement plus de 2h interminable … aucun intérêt, le minimum interessant est déjà dans la bande annonce.
Mozart librettiste des Noces de Figaro selon un Beaumarchais embastillé quelques années avant 1789, la jubilation sans égal de cet opéra, musique et voix mêlées, sa force dynamique sur les corps et les esprits au moment où Les Lumières
triomphent et risquent, bordel !, de s'éteindre et de blesser tout le monde!... Voici le canevas sur lequel Agnès Jaoui, dédicaçant le film à Jean-Pierre, son Autre inoublié, a choisi de partager son doute présent, sa volonté de ne pas transformer une idéologie patriarcale séculaire justement révolue en son inversé exact, sur fond de Wokisme Metoo, avec ses chasses aux sorciers, ses tribunaux populaires, ses listes noires et surtout un anathème irréversible jeté sur le Désir et l'Amour.
Ce doute est le nôtre et nôtre aussi cette incapacité d'y répondre catégoriquement tant le sujet est subtil et actuel.
S'ensuit donc, sur l'harmonique initiale mozartienne et son ouïe superbe, un somptueux bordel scénique, jubilatoire autour de pénis érigés sur scène et qui n'y tiennent pas ( plus...), des trames amoureuses sur scène et en coulisses, des bons mots du ténor Alma Viva, n'endossant jamais le rôle de la Bête immonde vers lui dévolu par l'idéologie en sous-main d'une Sororité de principe qui lie entre elles ces Saintes Metouche, dignes des précieuses ridicules de Molière.
Devant ce "défi" moderne à la virilité, il y a ceux qui s'inclinent et se soumettent, tel le personnage, d'Igor joué par D. Auteuil, il y a ceux qui persistent et signent, le Tenor Alma Viva, ceux qui continuent à godiller entre circonstances et opportunités, tel le producteur dénommé Poirier lorgnant d'une concupiscence drolatique la fausse candeur de Mirabelle dont la mise en scène finit par triompher du somptueux bordel en une apothéose lyrique pleine de promesses.
Il y a aussi le triomphe en filigrane du non genré et non racisé incarné par Cherubin / Eye Haïdara, le divorce entre le personnage de Beaumarchais " Chérubin, être en devenir " et un interprète, hic et nunc, pétri de Wokisme, malgré sa voix divine, apte à faire trembler tous les orgues du ciel et de l'enfer.
Opéra, opéra Bouffe, faire rire au détriment des postures idéologiques, voilà qui est sain et tonifiant pour tous!
Il y a de la tragi-comédie shakespearienne dans ce film signé Agnès Jaoui. Fera -t-il date ou non ? Gageons que cela va dépendre de l'intelligence de coeur et d'esprit que nos contemporains et contemporaines sauront manifester pour résoudre ce dilemme sociétal éternel mais aujourd'hui chauffé à blanc par une actualité médiatique que dictent des groupes d'intérêts souvent bien peu préoccupés d'Humanitude au sens Noble!
triomphent et risquent, bordel !, de s'éteindre et de blesser tout le monde!... Voici le canevas sur lequel Agnès Jaoui, dédicaçant le film à Jean-Pierre, son Autre inoublié, a choisi de partager son doute présent, sa volonté de ne pas transformer une idéologie patriarcale séculaire justement révolue en son inversé exact, sur fond de Wokisme Metoo, avec ses chasses aux sorciers, ses tribunaux populaires, ses listes noires et surtout un anathème irréversible jeté sur le Désir et l'Amour.
Ce doute est le nôtre et nôtre aussi cette incapacité d'y répondre catégoriquement tant le sujet est subtil et actuel.
S'ensuit donc, sur l'harmonique initiale mozartienne et son ouïe superbe, un somptueux bordel scénique, jubilatoire autour de pénis érigés sur scène et qui n'y tiennent pas ( plus...), des trames amoureuses sur scène et en coulisses, des bons mots du ténor Alma Viva, n'endossant jamais le rôle de la Bête immonde vers lui dévolu par l'idéologie en sous-main d'une Sororité de principe qui lie entre elles ces Saintes Metouche, dignes des précieuses ridicules de Molière.
Devant ce "défi" moderne à la virilité, il y a ceux qui s'inclinent et se soumettent, tel le personnage, d'Igor joué par D. Auteuil, il y a ceux qui persistent et signent, le Tenor Alma Viva, ceux qui continuent à godiller entre circonstances et opportunités, tel le producteur dénommé Poirier lorgnant d'une concupiscence drolatique la fausse candeur de Mirabelle dont la mise en scène finit par triompher du somptueux bordel en une apothéose lyrique pleine de promesses.
Il y a aussi le triomphe en filigrane du non genré et non racisé incarné par Cherubin / Eye Haïdara, le divorce entre le personnage de Beaumarchais " Chérubin, être en devenir " et un interprète, hic et nunc, pétri de Wokisme, malgré sa voix divine, apte à faire trembler tous les orgues du ciel et de l'enfer.
Opéra, opéra Bouffe, faire rire au détriment des postures idéologiques, voilà qui est sain et tonifiant pour tous!
Il y a de la tragi-comédie shakespearienne dans ce film signé Agnès Jaoui. Fera -t-il date ou non ? Gageons que cela va dépendre de l'intelligence de coeur et d'esprit que nos contemporains et contemporaines sauront manifester pour résoudre ce dilemme sociétal éternel mais aujourd'hui chauffé à blanc par une actualité médiatique que dictent des groupes d'intérêts souvent bien peu préoccupés d'Humanitude au sens Noble!
Ennuyeux film et qui ne décrit pas un viol et donc de la violence mais juste des gestes déplacés. Cela n est pas la réalité des plaintes de la vraie vie .espérons que cela ne portera pas préjudices aux femmes vraiment meurtrier.
Difficile de faire un thème qui soit autant d'actualité, à l'aune des scandales récents qui éclatent tous les jours, et plus récemment concernant un chanteur adulé des années 90...quel est le point d’équilibre entre ce qui est admis, admissible et répréhensible dans une société où chaque geste de l'homme peut être perçu comme une agression? Sans donner une réponse unique, Jaoui lance des pistes de réflexion, avec humour et dérision et des dialogues piquants. Les acteurs sont tous excellents. Seul bémol: le film aurait pu être un peu plus court.
MERCI Agnès Jaoui. Merci pour "L'objet du délit", un film qui fait aimer les voix et l'opéra, qui se moque intelligemment de la façon dont l'absence d'idées de mise en scène se dissimule derrière des formules creuses conformes à l'esprit du temps, qui introduit nuances et complexités là ou la pensée unique et les simplifications faciles règnent. Merci de savoir aussi nous faire rire ou sourire des travers contemporains, et des décalages existants entre les discours et les réalités. En tout cas, je peux me réjouir d'avoir vu ce film, malgré les critiques dont il a parfois fait l'objet de la part de procureurs se répandant en jugements bien-pensants et (d'apparence) vertueux, désireux de récolter des adhésions rapides et une unanimité de façade. Aux yeux de ces prêtres ascétiques (relire Nietzsche ?) Jaoui est coupable. Coupable de ne pas dire ce que l’on est en droit d’attendre d'elle, de ne pas tenir les propos conformes à la doxa du moment. Mais cette conformité dans laquelle ils se prélassent est mille fois moins vivante et intéressante que l'exposé des contradictions et différences auxquelles le film nous confronte, nous laissant libre de nos jugements. Ayant pu constater en de nombreuses occasions l'écart qui existe souvent - pas toujours mais souvent - entre les proclamations des partisans de la pureté et leurs actes concrets (népostisme, arrivisme, lâcheté, calculs intéressés, incompétence etc) rien ne m'a dissuadé d'aller voir ce film. Fort heureusement : entre amour de l'art et satire pertinente de l'entre-soi, c'est Molière, l'opéra et un peu de sagesse qui triomphent.
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