Une comédie canadienne bien gentillette, qui tourne assez vite en rond et ou il ne se passe pas grand-chose. Le personnage principal est sympathique, mais on se lasse assez vite de son coté dépressif assez répétitif. Pas indispensable
Vu au festival du film canadien de Dieppe Très joli film québécois, tendre, poétique, loufoque et drôle, sur les thèmes de l'écoanxiété, de l'inadaptation et de l'amour. L'acteur principal est excellent Un peu long sur la fin cependant et parfois trop explicite alors que certains passages auraient gagnés à être plus suggérés
Ce film est une œuvre touchante aux accents apocalyptiques, portée par un message écologique poignant. Il baigne dans une atmosphère de mélancolie profonde, presque dépressive, dont le héros est à la fois le reflet et la victime. Ce dernier tente désespérément de lutter contre la tristesse ambiante et de trouver sa place dans un monde à la dérive qui lui échappe. Un paradoxe l’habite : il brûle de comprendre ce monde, tout en nourrissant une misanthropie latente face à l'autodestruction de la planète par l'humanité. Est-il rejeté par le monde ou s'en exclut-il de lui-même ? La question reste en suspens. Une mise en scène du désarroi Sa tristesse et son désarroi sont magnifiés par une caméra au langage spécifique. Lors de la scène chez le psychiatre, un montage accéléré et saccadé vient traduire ses tourments intérieurs. Les mouvements de caméra deviennent chaotiques, épousant l’instabilité de son récit, avant de se fixer sur la praticienne. Des inserts sur son carnet de notes dévoilent alors brutalement l’état émotionnel du protagoniste. Ce passage, où il se met à nu d'une manière aussi étrange que viscérale, illustre parfaitement la dynamique de détresse qui le ronge. L'amour comme ancrage apocalyptique Le basculement s'opère lorsqu'il contacte un service client pour une lampe de luminothérapie. Il y rencontre une femme, point de départ d'une histoire d'amour chaotique qui deviendra son unique ancrage dans cette apocalypse personnelle. Ce rite initiatique vers l'acceptation de soi gagne en intensité à mesure que le chaos extérieur progresse. Cette tension culmine lors de leur première rencontre physique, pour exploser lors d'un climax mémorable au cœur d'une tempête déchaînée. La fin, abrupte et choc, cristallise l'esprit tourmenté du film. Elle nous laisse sur une allégorie puissante : celle d'un Adam ayant enfin trouvé son Ève dans un Jardin d'Éden dévasté, laissant libre cours à un amour désespéré mais pur.
Je n'ai pas du tout accroché à ce film et c'est un euphémisme. J'y suis allé pensant voir une comédie comme indiqué résultat, pas un rire des spectateurs dans la salle et aucune scène drôle (ou alors je ne comprends pas l'humour canadien) ni aucune scène touchante. Bref on s'ennuie ferme. Le personnage principal : un quadra écoanxieux, mou du genou au possible et un peu niais, harcelé par son employée qui a le feu aux fesses comme pas possible (au passage une scène de handjob en début de film, totalement incongrue et à ne pas mettre sous tous les yeux). Incroyable: il tombe amoureux (par téléphone!) de la femme qui fait la hotline pour la lampe qu'il a acheté pour vaincre sa dépression. Vraiment tordu. Bref, j'ai trouvé ce film ennuyeux au possible, avec pour couronner le tout, cette voix off qui est censée aider à rester zen. Personnellement, elle m'a plutôt donné envie de me cogner la tête contre le siège devant moi.
"Amour Apocalypse" raconte la relation entre un homme instable en quête de repères, et une conseillère téléphonique mariée. L’apocalypse est ici émotionnelle, bien que tout évoque le cynisme. Une comédie romantique québécoise sympathique mais dispensable.
"« Maxi-éco-anxiété» Quelques scènes drôles dans ce film plutôt anxiogène dont la fin est peu convaincante. Le héros qui tient un petit chenil, est très très anxieux et nous rappelle de manière répétitive tous les risques que nous et la planète encourront, avec une voix off un peu trop présente par ailleurs. Rien à dire sur les interprètes qui jouent bien le jeu, notamment sa petite employée très sexualisée"
Adam est un homme parfois triste et surtout éco anxieux. À 45 ans, il est le propriétaire d’un chenil. Grâce à l’achat d’une lampe de luminothérapie, il rencontre Tina. Cette rencontre va bouleverser son écosystème. Ce film est autant attendrissant que drôle. Il traite avec beaucoup de finesse la question de la santé mentale. Un film qui pousse à la réflexion sans prendre la tête. Apaisant.
Au fur et à mesure, on s'enlise. Assez rapidement, il y a une perte évidente de rythme. Adam nous est sympathique mais on se lasse en fait très vite de sa ritournelle éco-anxieuse dont on devine et comprend qu'elle masque d'autres failles dans sa construction d'adulte. Les protagonistes genrées "femme" sont choisies soit dans le registre "pétasse" saute au paf (Romy), soit dans le registre possiblement "amoureuse" (Tina) mais en attente pour rompre les amarres avec une situation établie ante. J'en oublierais presque la présence plutôt pesante (sur la fin) de la voix off qui nous exhorte à la méditation, admettons. Est-ce que l'omni présence de séquences climatiques très orageuses avait pour vocation à surligner la tempête sous un crâne du héros ? .. bon, j'en resterai là car à quoi bon se poser autant de questions alors que la richesse du scénario n'est pas sa vertu cardinale. Je note 2 car, bizarrement, j'ai souvent été en empathie avec notre si triste héros.
Un film québécois totalement à part de ce qu'on a l'habitude de voir !
On est face à un personnage principal qui montre ses faiblesses et ses angoisses face au dégradement climatique qui accélère.
Cet homme a une vie tranquille et il est en pleine reconstruction depuis une rupture. Il essait de s'en sortir en se créant une routine pour calmer ses angoisses ey essayer de mener une vie plus sereine.
J'aime les personnes atypiques, un peu loosers et à contresens de la société : je les trouve tellement intéressants et attachants !
Le récit mêle plusieurs genre : il flirte à la fois sur la comédie, la romance et les films catastrophes ! Un beau mélange qui rend le film unique et surprenant !
Les deux personnages principaux m'ont fait fondre dans leur maladresse et j'ai aimé assister à leur coup de foudre !
Le premier est le sosie québécois de Gaël Garcia Barnal et est-ce que vous avez reconnu l'actrice principale ? Elle a joué le premier rôle dans "Coyote Girls" !! Un beau souvenir de ma jeunesse je suis fan !
J'ai été conquise par cette belle proposition de nos amis québécois qui osent toujours pousser le curseur de l'originalité pour mon plus grand plaisir !
Régulièrement, le cinéma québécois parvient à me surprendre, et cette année la surprise s’appelle AMOUR APOCALYPSE. On y suit Adam, un quadragénaire dépressif, rongé par une éco-anxiété obsessionnelle, convaincu que le monde court à sa perte. Lorsqu’il contacte une hotline à la suite de l’achat d’une lampe de luminothérapie, il fait la connaissance de Tina. De cet échange anodin va naître une relation improbable avec cette femme qui va bouleverser son équilibre déjà précaire.
Évidemment, on pense beaucoup au fabuleux HER, les deux films abordant avec finesse la solitude et la dépression. Mais AMOUR APOCALYPSE trouve sa propre personnalité en bousculant les codes de la comédie romantique. Le film se réinvente sans cesse, refuse la trajectoire attendue et surprend constamment le spectateur.
Anne Émond joue d’ailleurs parfaitement avec les ruptures de ton et les émotions. On passe du rire à la peine, de la colère à la douceur, sans jamais avoir le sentiment d’un déséquilibre artificiel. Le film s’autorise des respirations philosophiques, mais aussi des moments d’une sensualité et d’une tendresse infinie, où les corps et les silences parlent souvent plus que les mots.
Patrick Hivon, que j’avais découvert dans le fabuleux LA NUIT OÙ LAURIER GAUDREAULT S’EST RÉVEILLÉ, fait preuve d’une sensibilité et d’une justesse remarquables. Il insuffle à son personnage une vulnérabilité et une maladresse qui le rendent terriblement attachant. Son duo avec Piper Perabo fonctionne à merveille, donnant vie à une histoire pleine de douceur, de poésie, mais aussi de zones d’ombre.
Malgré son atmosphère anxiogène de fin du monde, AMOUR APOCALYPSE est porté par un humour subtil. Le film trouve un équilibre remarquable entre légèreté et gravité. En abordant des thèmes sombres et profond, il conserve pourtant un véritable pouvoir feel good : l’idée qu’il est encore possible de se relever, de recréer du lien, même lorsque l’on a le sentiment d’avoir touché le fond.
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Ce film est un ovni pour moi, il ne ressemble à aucun autre que j’ai vu auparavant. Il est aussi bizarre que bouleversant. Son style, son univers n’appartient qu’à lui, et pourtant il nous accueille les bras ouverts. On découvre toute une poésie autour de personnages qui souffrent. On ressent toute la sensibilité de la réalisatrice au travers des plans. Ce film nous offre des émotions à l’état brut. spoiler: Les angoisses liées au changement climatique que ressent le personnage principal deviennent si intenses qu’on ne voit qu’à travers ce spectre.