Note moyenne
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Vouloir marier la tension d'un monde qui s'effondre à une passion naissante paraissait intéressant mais aucune émotion ne ressort vraiment.
Les répliques manquent de naturel et accumulent les clichés.
Je n'ai pas ressenti de complicité entre les acteurs, ce qui rend l'attachement au couple difficile
On ne sait pas quel genre de film c'est : un thriller d'anticipation ou un drame sentimental.
Film trop superficiel
Reste la bande son malgré tout efficace et qui permet par instant à créer de l'empathie pour les personnages
Les répliques manquent de naturel et accumulent les clichés.
Je n'ai pas ressenti de complicité entre les acteurs, ce qui rend l'attachement au couple difficile
On ne sait pas quel genre de film c'est : un thriller d'anticipation ou un drame sentimental.
Film trop superficiel
Reste la bande son malgré tout efficace et qui permet par instant à créer de l'empathie pour les personnages
Amour Apocalypse s’empare de la solitude contemporaine, ici québecoise, résultat de l’égarement d’individus dans une société matérialiste et utilitariste qui ne conçoit les rêves de chacun qu’en termes de rentabilité, ouvre alors une brèche dans cet ordre sociétal par l’amour entre deux êtres à l’origine de perturbations atmosphériques jusqu’au chaos général. L’intégration d’un couple naissant dans la désintégration du monde n’est pas sans rappeler Seeking a Friend for the End of the World (Lorene Scafaria, 2012), réussite déjà modeste, que le présent long métrage ne parvient jamais à transcender : son burlesque est à la fois facile et trop appuyé, concurrence un tragique lourdement mis en scène empruntant, lui, à Her (Spike Jonze, 2013) sans atteindre les libertés tonales et la sincérité humaine de ce dernier. Les métaphores sont lourdes, du chenil dans lequel travaille Adam, captif parmi les chiens captifs qu’il faudra à terme libérer, à la lampe porteuse d’une lumière sentimentale inespérée. À voir pour ses comédiens, attachants malgré tout.
Waou . Une vraie pépite ce film ! Je me suis faite emporté, j'ai ressentis tellement dans ce film . Merci
Une comédie canadienne bien gentillette, qui tourne assez vite en rond et ou il ne se passe pas grand-chose.
Le personnage principal est sympathique, mais on se lasse assez vite de son coté dépressif assez répétitif.
Pas indispensable
Le personnage principal est sympathique, mais on se lasse assez vite de son coté dépressif assez répétitif.
Pas indispensable
Histoire un peu barrée qui ne laisse pas de souvenir impérissable.... Dommage ! ...................
Jamais entré dans le film, c'est long et cela développe des thèmes dont je me sens loin. Même pas de scène "magique", d'émotion.
Vu au festival du film canadien de Dieppe
Très joli film québécois, tendre, poétique, loufoque et drôle, sur les thèmes de l'écoanxiété, de l'inadaptation et de l'amour. L'acteur principal est excellent
Un peu long sur la fin cependant et parfois trop explicite alors que certains passages auraient gagnés à être plus suggérés
Très joli film québécois, tendre, poétique, loufoque et drôle, sur les thèmes de l'écoanxiété, de l'inadaptation et de l'amour. L'acteur principal est excellent
Un peu long sur la fin cependant et parfois trop explicite alors que certains passages auraient gagnés à être plus suggérés
Film un peu déjanté à la Québécoise, mais j'adore. Les personnages et les situations nous surprennent, et les acteurs sont excellents !
[AIMER L'APOCALYPSE]
Ce film est une œuvre touchante aux accents apocalyptiques, portée par un message écologique poignant. Il baigne dans une atmosphère de mélancolie profonde, presque dépressive, dont le héros est à la fois le reflet et la victime. Ce dernier tente désespérément de lutter contre la tristesse ambiante et de trouver sa place dans un monde à la dérive qui lui échappe. Un paradoxe l’habite : il brûle de comprendre ce monde, tout en nourrissant une misanthropie latente face à l'autodestruction de la planète par l'humanité. Est-il rejeté par le monde ou s'en exclut-il de lui-même ? La question reste en suspens.
Une mise en scène du désarroi
Sa tristesse et son désarroi sont magnifiés par une caméra au langage spécifique. Lors de la scène chez le psychiatre, un montage accéléré et saccadé vient traduire ses tourments intérieurs. Les mouvements de caméra deviennent chaotiques, épousant l’instabilité de son récit, avant de se fixer sur la praticienne. Des inserts sur son carnet de notes dévoilent alors brutalement l’état émotionnel du protagoniste. Ce passage, où il se met à nu d'une manière aussi étrange que viscérale, illustre parfaitement la dynamique de détresse qui le ronge.
L'amour comme ancrage apocalyptique
Le basculement s'opère lorsqu'il contacte un service client pour une lampe de luminothérapie. Il y rencontre une femme, point de départ d'une histoire d'amour chaotique qui deviendra son unique ancrage dans cette apocalypse personnelle. Ce rite initiatique vers l'acceptation de soi gagne en intensité à mesure que le chaos extérieur progresse.
Cette tension culmine lors de leur première rencontre physique, pour exploser lors d'un climax mémorable au cœur d'une tempête déchaînée. La fin, abrupte et choc, cristallise l'esprit tourmenté du film. Elle nous laisse sur une allégorie puissante : celle d'un Adam ayant enfin trouvé son Ève dans un Jardin d'Éden dévasté, laissant libre cours à un amour désespéré mais pur.
Ce film est une œuvre touchante aux accents apocalyptiques, portée par un message écologique poignant. Il baigne dans une atmosphère de mélancolie profonde, presque dépressive, dont le héros est à la fois le reflet et la victime. Ce dernier tente désespérément de lutter contre la tristesse ambiante et de trouver sa place dans un monde à la dérive qui lui échappe. Un paradoxe l’habite : il brûle de comprendre ce monde, tout en nourrissant une misanthropie latente face à l'autodestruction de la planète par l'humanité. Est-il rejeté par le monde ou s'en exclut-il de lui-même ? La question reste en suspens.
Une mise en scène du désarroi
Sa tristesse et son désarroi sont magnifiés par une caméra au langage spécifique. Lors de la scène chez le psychiatre, un montage accéléré et saccadé vient traduire ses tourments intérieurs. Les mouvements de caméra deviennent chaotiques, épousant l’instabilité de son récit, avant de se fixer sur la praticienne. Des inserts sur son carnet de notes dévoilent alors brutalement l’état émotionnel du protagoniste. Ce passage, où il se met à nu d'une manière aussi étrange que viscérale, illustre parfaitement la dynamique de détresse qui le ronge.
L'amour comme ancrage apocalyptique
Le basculement s'opère lorsqu'il contacte un service client pour une lampe de luminothérapie. Il y rencontre une femme, point de départ d'une histoire d'amour chaotique qui deviendra son unique ancrage dans cette apocalypse personnelle. Ce rite initiatique vers l'acceptation de soi gagne en intensité à mesure que le chaos extérieur progresse.
Cette tension culmine lors de leur première rencontre physique, pour exploser lors d'un climax mémorable au cœur d'une tempête déchaînée. La fin, abrupte et choc, cristallise l'esprit tourmenté du film. Elle nous laisse sur une allégorie puissante : celle d'un Adam ayant enfin trouvé son Ève dans un Jardin d'Éden dévasté, laissant libre cours à un amour désespéré mais pur.
Je n'ai pas du tout accroché à ce film et c'est un euphémisme. J'y suis allé pensant voir une comédie comme indiqué résultat, pas un rire des spectateurs dans la salle et aucune scène drôle (ou alors je ne comprends pas l'humour canadien) ni aucune scène touchante. Bref on s'ennuie ferme.
Le personnage principal : un quadra écoanxieux, mou du genou au possible et un peu niais, harcelé par son employée qui a le feu aux fesses comme pas possible (au passage une scène de handjob en début de film, totalement incongrue et à ne pas mettre sous tous les yeux). Incroyable: il tombe amoureux (par téléphone!) de la femme qui fait la hotline pour la lampe qu'il a acheté pour vaincre sa dépression. Vraiment tordu.
Bref, j'ai trouvé ce film ennuyeux au possible, avec pour couronner le tout, cette voix off qui est censée aider à rester zen. Personnellement, elle m'a plutôt donné envie de me cogner la tête contre le siège devant moi.
Le personnage principal : un quadra écoanxieux, mou du genou au possible et un peu niais, harcelé par son employée qui a le feu aux fesses comme pas possible (au passage une scène de handjob en début de film, totalement incongrue et à ne pas mettre sous tous les yeux). Incroyable: il tombe amoureux (par téléphone!) de la femme qui fait la hotline pour la lampe qu'il a acheté pour vaincre sa dépression. Vraiment tordu.
Bref, j'ai trouvé ce film ennuyeux au possible, avec pour couronner le tout, cette voix off qui est censée aider à rester zen. Personnellement, elle m'a plutôt donné envie de me cogner la tête contre le siège devant moi.
"Amour Apocalypse" raconte la relation entre un homme instable en quête de repères, et une conseillère téléphonique mariée. L’apocalypse est ici émotionnelle, bien que tout évoque le cynisme. Une comédie romantique québécoise sympathique mais dispensable.
"« Maxi-éco-anxiété»
Quelques scènes drôles dans ce film plutôt anxiogène dont la fin est peu convaincante. Le héros qui tient un petit chenil, est très très anxieux et nous rappelle de manière répétitive tous les risques que nous et la planète encourront, avec une voix off un peu trop présente par ailleurs. Rien à dire sur les interprètes qui jouent bien le jeu, notamment sa petite employée très sexualisée"
Quelques scènes drôles dans ce film plutôt anxiogène dont la fin est peu convaincante. Le héros qui tient un petit chenil, est très très anxieux et nous rappelle de manière répétitive tous les risques que nous et la planète encourront, avec une voix off un peu trop présente par ailleurs. Rien à dire sur les interprètes qui jouent bien le jeu, notamment sa petite employée très sexualisée"
Adam est un homme parfois triste et surtout éco anxieux. À 45 ans, il est le propriétaire d’un chenil. Grâce à l’achat d’une lampe de luminothérapie, il rencontre Tina. Cette rencontre va bouleverser son écosystème. Ce film est autant attendrissant que drôle. Il traite avec beaucoup de finesse la question de la santé mentale. Un film qui pousse à la réflexion sans prendre la tête. Apaisant.
Au fur et à mesure, on s'enlise. Assez rapidement, il y a une perte évidente de rythme. Adam nous est sympathique mais on se lasse en fait très vite de sa ritournelle éco-anxieuse dont on devine et comprend qu'elle masque d'autres failles dans sa construction d'adulte. Les protagonistes genrées "femme" sont choisies soit dans le registre "pétasse" saute au paf (Romy), soit dans le registre possiblement "amoureuse" (Tina) mais en attente pour rompre les amarres avec une situation établie ante. J'en oublierais presque la présence plutôt pesante (sur la fin) de la voix off qui nous exhorte à la méditation, admettons. Est-ce que l'omni présence de séquences climatiques très orageuses avait pour vocation à surligner la tempête sous un crâne du héros ? .. bon, j'en resterai là car à quoi bon se poser autant de questions alors que la richesse du scénario n'est pas sa vertu cardinale. Je note 2 car, bizarrement, j'ai souvent été en empathie avec notre si triste héros.
Un film québécois totalement à part de ce qu'on a l'habitude de voir !
On est face à un personnage principal qui montre ses faiblesses et ses angoisses face au dégradement climatique qui accélère.
Cet homme a une vie tranquille et il est en pleine reconstruction depuis une rupture.
Il essait de s'en sortir en se créant une routine pour calmer ses angoisses ey essayer de mener une vie plus sereine.
J'aime les personnes atypiques, un peu loosers et à contresens de la société : je les trouve tellement intéressants et attachants !
Le récit mêle plusieurs genre : il flirte à la fois sur la comédie, la romance et les films catastrophes ! Un beau mélange qui rend le film unique et surprenant !
Les deux personnages principaux m'ont fait fondre dans leur maladresse et j'ai aimé assister à leur coup de foudre !
Le premier est le sosie québécois de Gaël Garcia Barnal et est-ce que vous avez reconnu l'actrice principale ?
Elle a joué le premier rôle dans "Coyote Girls" !! Un beau souvenir de ma jeunesse je suis fan !
J'ai été conquise par cette belle proposition de nos amis québécois qui osent toujours pousser le curseur de l'originalité pour mon plus grand plaisir !
On est face à un personnage principal qui montre ses faiblesses et ses angoisses face au dégradement climatique qui accélère.
Cet homme a une vie tranquille et il est en pleine reconstruction depuis une rupture.
Il essait de s'en sortir en se créant une routine pour calmer ses angoisses ey essayer de mener une vie plus sereine.
J'aime les personnes atypiques, un peu loosers et à contresens de la société : je les trouve tellement intéressants et attachants !
Le récit mêle plusieurs genre : il flirte à la fois sur la comédie, la romance et les films catastrophes ! Un beau mélange qui rend le film unique et surprenant !
Les deux personnages principaux m'ont fait fondre dans leur maladresse et j'ai aimé assister à leur coup de foudre !
Le premier est le sosie québécois de Gaël Garcia Barnal et est-ce que vous avez reconnu l'actrice principale ?
Elle a joué le premier rôle dans "Coyote Girls" !! Un beau souvenir de ma jeunesse je suis fan !
J'ai été conquise par cette belle proposition de nos amis québécois qui osent toujours pousser le curseur de l'originalité pour mon plus grand plaisir !
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