Teenage Sex And Death At Camp Miasma
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Ozymandias
Ozymandias

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 octobre 2026
Mouaiiis pas convaincu, le film a des qualités mais c'est quand même un peu perché. Je ne suis pas sur d'avoir bien compris le but du scénario...
Chloé
Chloé

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 septembre 2026
réalisation très intriguante et prenante ; associée à un scénario plus profond qu'il en a l'air !!!!
cassbrn
cassbrn

6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2026
j’ai bien aimé, l’esthétique est vraiment impressionnant.
David92
David92

4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 septembre 2026
Humour et hommage aux slasher une interprétation detonante de Gillian Anderson une réalisation maîtrisée et une bande son au top
Anaïs Thiery
Anaïs Thiery

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2026
bel hommage aux slasher version revisitée où la femme n'est plus victime mais maîtresse de son destin
Pauline M
Pauline M

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 septembre 2026
Revisite avec originalité le slasher! Très très méta mais n’empêche pas les émotions! Gillian Anderson incroyable!
Laura Palmer
Laura Palmer

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2026
Comme il est rassurant qu'en 2026 un film indépendant comme "Teenage sex and death at Camp Miasma" de la réalisatrice transgenre Jane Schoenbrun arrive sur nos écrans !

Le film a divisé la critique, certains jugeant l'esthétique du film décevante, il est vrai que le goût et les couleurs...J'ai pour ma part été en grande partie séduit par la photogénie du film. Les images sont belles, originales et le visuel pour une grande majorité des séquences largement réussi. Nous sommes loin ici des produits stéréotypés made in Netflix.

Quant à l'histoire, je crois que pour ce genre de film il n'est pas utile d'essayer de comprendre le film intellectuellement mais plutôt de ressentir l'énergie qui circule à l'image par exemple des films de David Lynch. Je ne sais pas si c'est voulu mais parfois dans sa mise en scène le film m'a aussi rappelé l'univers de Wes Anderson. Jane Schoenbrun nous montre qu'il est encore possible de s'émerveiller au cinéma sous le regard d'une nouvelle réalisatrice. I love you always forever.
FaRem

10 654 abonnés 11 926 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2026
« Si ça devient trop réel, vous pouvez toujours éteindre. » Avec "Teenage Sex and Death at Camp Miasma", Jane Schoenbrun signe à ce jour son film le plus grand public, mais sans renier son style si particulier. Comme dans ses précédents, l'écran, ou ce qui y est diffusé, n'est pas seulement un écran, mais peut également être un miroir ou un refuge. Ici, un slasher, qui a déchaîné les passions, est sur le point de revenir en salles avec une réalisatrice elle-même fascinée par un élément du film original. Alors qu'elle part à la rencontre de Billy, la « final girl » du premier film, elle entre dans un monde étrange. Il ne s'agit pas seulement du Camp Miasma, mais du genre du slasher tout entier. Jane Schoenbrun décortique le genre, ses codes et ses clichés en même temps qu'elle en réalise un à travers cette mise en abyme et ce renversement de perspective. C'est parfois déroutant, mais on peut toujours se raccrocher à ce que l'on a vu mille fois avec ce tueur et ces nombreuses morts sanglantes, même si, encore une fois, il y a beaucoup plus que ça dans cet univers si familier et pourtant si unique. En somme, un bon film vraiment singulier.
traversay1

4 552 abonnés 5 505 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 septembre 2026
spoiler: Avec Teenage Sex and Death at Camp Miasma, le commentateur aura la possibilité d'utiliser les termes idoines : slasher, meta, gore, woke, queer, etc.
Par ailleurs, pas de panique pour les non amateurs de cinéma de genre, les références explicites au merveilleux Boulevard de crépuscule de Billy Wilder ont de quoi stimuler la nostalgie et l'excitation. Le film de Jane Schoenbrunn, au-delà de sa révérence émue et en même temps ironique au slasher, donc, comme symbole de la découverte adolescente de la peur mêlée à l'exaltation, est avant tout un objet hyper ludique, aux grilles de lecture multiples. À ce titre, le bémol éventuel concernerait la trop grande place accordée aux dialogues, parfois explicatifs, lesquels en contrepartie sont tout de même l'occasion d'admirer l'alchimie du duo constituée d'Hannah Einbinder et de l'extraordinaire Gillian Armstrong, somptueuse réincarnation de Gloria Swanson dans le long métrage que vous savez. Les vrais amateurs du genre ont de quoi siphonner du plaisir, tout en regrettant peut-être égoïstement que le film ne manque pas de parler également aux profanes, par sa créativité et son aspect pop mortel. À partir du moment où il s'agit d'une œuvre dédiée aux amoureux du cinéma et aux fantasmes qu'il convoie, n'est-il pas ouvert à toutes les sensibilités, voire œcuménique, nonobstant ou à cause de son caractère transgressif ou régressif ? Et ce n'est pas trop slasher payé.
Cinéphiles 44

1 711 abonnés 4 731 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2026
Chargée de relancer une franchise à bout de souffle après plusieurs suites bâclées, une jeune réalisatrice se rend chez l’actrice mystérieuse qui incarnait autrefois la figure centrale de la saga. Cette rencontre va rapidement faire basculer son projet dans un univers où les fantasmes, les hallucinations et la violence deviennent difficiles à distinguer. "Teenage sex and death at camp Miasmaeee" ne cherche pas simplement à reproduire les recettes du genre, le film s’intéresse aussi à ce qu’elles provoquent chez celles qui les fabriquent et les regardent. La mise en scène joue sur les ruptures de ton et les perceptions incertaines, au risque de désorienter, mais cette instabilité correspond parfaitement à un récit où la réalité semble constamment contaminée par la fiction. Tout n’est pourtant pas parfaitement maîtrisé. À force d’accumuler les visions, les symboles et les glissements narratifs, le film peut donner l’impression de s’enfermer dans son propre imaginaire. Au final, Jane Schoenbrun signe un film de genre singulier, qui utilise le slasher comme point de départ pour parler de création, de désir et de la puissance parfois inquiétante des images.
Naughty Doc

1 056 abonnés 550 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2026
Après le brouillon qu'était I Saw the TV Glow, Jane Schoenbrun revient avec un OVNI dans la droite lignée : Teenage Sex and Death at Camp Miasma voit la jeune réal queer Kris tenter de rebooter une franchise fictive de slasher, en pitchant son approche à l'ancienne Scream Queen Billy (Gillian Anderson).
Ce faisant, Teenage Sex and Death at Camp Miasma fait à la fois office de diégèse des codes du genre (via la figure métaphorique d'un Boogeyman entre Jason, Michael Myers et Pyramid Head faisant irruption dans le réel), de thèse par le prisme queer et d'introspection réflexive srmi-autobiographique.

En résulte un film ultra théorique (parfois trop dans sa seconde partie) questionnant des représentations obsolètes inhérentes au genre, sans renier le pouvoir de fascination de ces séries B gorasses. En filigrane, le récit tient ausdi via Hannah Einbinder et Gillian Anderson qui sont plutôt fabuleuses, faisant de ce Teenage Sex and Death un film réconfortant et surréaliste sur l'éveil sexuel et identitaire.
Plutôt une bonne pioche donc !
Fêtons le cinéma

871 abonnés 3 769 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2026
Synthèse orgiaque de la frénésie des suites constitutives des grandes sagas horrifiques américaines à laquelle il rend hommage, Teenage Sex and Death at Camp Miasma pousse la logique du remake dans ses retranchements, retourne les coutures d’un vêtement avant tout tape-à-l’œil et opportuniste, ayant vocation à tirer profit du succès rencontré par une œuvre originale, pour dévoiler les singularités du corps et de l’âme qui le portent. De l’œil, organe lié à la pulsion scopique, nous passons à spoiler: la poitrine
et à l’éveil de la jeune cinéaste, adoubée au festival de Sundance, à spoiler: la sexualité inhérente au film de genre, et qui plus est au slasher, que la comédienne d’autrefois Billy Presley définit comme fusion de la chair et des fluides.

En cela, le long métrage corrige avec malice et audace les postulats spoiler: transphobes et sexistes
qui fixaient les codes du genre spoiler: (monitrices vierges et naïves, moniteurs portés sur la chose)
et qui accompagnaient la suspicion de schizophrénie du bourreau iconique, justement prénommé « Little Death » – par référence, peut-être, au sort réservé aux personnages spoiler: transsexuels
? – en feignant de s’y adonner pleinement : la projection de séquences du premier film, dont certains plans sont répétés à l’instar du vinyle arrivé en bout de course, l’énumération de produits dérivés, des VHS aux jouets, la consommation de malbouffe sucrée, salée et grasse, tout cela forme autant de rites initiatiques pour comprendre et corriger de l’intérieur, spoiler: dans et par sa jouissance de cinéaste, cette collection de stéréotypes rétrogrades
. Le corps de Kris réagit de la même manière que le flux des images, reproduit des élans libertaires spoiler: parce que masturbatoires, célèbre le polyamour comme définition parfaite de la cinéphilie, plutôt cinéphagie.
« I am my work », affirme-t-elle justement. Un film jouissif.
Shawn777

839 abonnés 4 037 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2026
Qu'est-ce que je viens de voir ? Voici la question que je me suis posé en sortant de la salle, d'autant que je l'ai vu en séance de 8h30 et face à un délire aussi psychédélique, il a été très difficile de différencier le rêve de la réalité. Je pense d'ailleurs que c'est un film qu'il est nécessaire de digérer mais plus j'y pense et plus je l'apprécie !
Pour la faire courte, on suit ici une jeune réalisatrice chargée de remaker une saga de slasher style "Vendredi 13". Et pour cela, elle rend visite à la scream queen du tout premier film qui a élu résidence dans le lieu de tournage du premier film. Alors on est ici face à du méta dans du méta, ça peut paraître intello dit comme ça et ça l'est certainement mais jamais de manière hautaine. C'est-à-dire que c'est un film qui rend hommage à tout un pan de l'horreur - à savoir le slasher américain - comme avait pu l'être "Scream" dans les années 90 mais ici, avec une folie en plus. Une folie qui touche même au fantastique mais je ne peux malheureusement en dire plus afin de ne pas spoiler.
Car découvrir ce film alors qu'on n'en sait le moins possible est, je pense, la meilleure chose de l'appréhender. Pas trop d'attentes, pas trop d'appréhension non plus ; il suffit juste de se laisser porter par ce délire parfois gore, parfois drôle mais surtout brillamment écrit !
On a de plus ici non seulement une réflexion sur le genre mais également les fans qui sont, pour beaucoup, issus de la communauté LGBT, qui s'approprient le cinéma d'horreur et en particulier le slahser comme un véritable objet de culte. Le fait que le film dans le film soit un slasher style "Vendredi 13" est également loin d'être un détail anodin, c'est une saga qui a beaucoup souffert de ses suites toutes plus capillotractées les unes que les autres mais dont beaucoup d'entre elles, pour ne pas dire toutes, sont devenues véritablement cultes chez les fans.
Ainsi et, encore une fois, sans trop en dévoiler, on a ici un reboot (le film dans le film) qui se construit par rapport au regard de ses spectateurs ; une sorte de produit hybride et casse-gueule qui recrache littéralement les désirs des fans tout en jonglant avec les intérêts capitalistes des producteurs. Enfin, c'en est en tout cas ma propre interprétation car le film est tellement riche qu'il peut être interprété complètement différemment par un autre spectateur. Peut-être un autre fan qui s'appropriera également le film comme il s'est approprié les slashers des années 80 ?
Toujours est-il que l'on aime ou non, "Teenage Sex And Death At Camp Miasma" est film qui ne laisse pas indifférent ! Et puis quel plaisir de retrouver Gillian Anderson dans un délire pareil !
Direct-actu.fr

410 abonnés 589 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2026
Le film arrive à nous plonger dans une forme de Meta film où finalement à force de chercher à comprendre le processus de création et le fonctionnement des émotions, l'héroïne finit dévorée par son sujet.
Hanna Einbinder est stupéfiante dans le rôle de Kris, la jeune movie maker, Gillian Anderson est inquiétante dans le rôle de Billy. Mention spéciale à Amanda Fix, qui incarne la jeune Billy.

L'ensemble du film questionne le rôle du désir, de la femme dans les films des genres horrifiques et les slashers. Avec cette éternelle question de la sexualité au sein du genre. Cela nous ramène à cette obsession déjà présente dans Halloween autour de la nudité des femmes et du rapport de domination.
Ici, l'orgasme donne un pouvoir de création à Billy permettant également de contrôler le monstre, mais également de voir à travers ses yeux. La sexualité est de même traitée d'une manière très assumée où la première fois de Billie est quasi la description d'une dissociation. On en vient à ne plus savoir ce qui est de l'ordre de la fiction, du réel, ni à différencier le film du meta film. Les pistes se brouillent et le spectateur se retrouve à devoir analyser les séquences.

Elles finissent par constituer une dénonciation du diktat de la sexualité, les rites de passage, ainsi que la représentation de la nudité des actrices dans un monde de violence envers leur corps. Si on floute la frontière entre la première fois de Billy et son personnage, c'est peut-être aussi pour dénoncer le nombre d'agressions sexuelles ayant eu lieu durant des tournages de scène intime. Du moins, l'ensemble de ce film de Jane Schoenbrun donne une sensation de vertige et de trouble.

Ce brouillage progressif entre fiction et réalité finit par déplacer la place même du spectateur. Il n'est plus uniquement devant un slasher dont il connaît les conventions, il doit constamment déterminer à quel niveau de représentation appartient ce qu'il regarde. Kris subit le même déplacement : venue reconstruire une franchise, elle cesse progressivement d'être cette observatrice extérieure face à Billy et à l'univers de Camp Miasma. Le Meta film devient alors moins un jeu cinéphile qu'une contamination, la fiction absorbant ceux qui pensent encore pouvoir la regarder à distance.
eldarkstone

309 abonnés 2 463 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 septembre 2026
Quels sont donc le sens et le sujet de ce Film ? je me pose sérieusement la question quand je vois comme le Scénario brouille les pistes, entre l'horreur teenage parfois bien Gore et le film d'auteur aux dialogues très longs, lents, et sans intérêts ...
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