Note moyenne
3,0
815 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
10 critiques
4
22 critiques
3
41 critiques
2
35 critiques
1
13 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un récit bien fait , pas totalement envoûtant … son acteur principal cédant trop à un jeu monocorde , n’est pas Thimotee Chalamet qui veut !
Film surprenant qui va suivre un adolescent en quête d’incertitudes et de culpabilité. Le rythme est lent. La noirceur de la situation contraste avec frivolité de l’atmosphère. La naissance d’une idylle accentue ce contraste. La bande son colle parfaitement aux situations.
Les premières images m’ont projetée dans le souvenir de Mektoub, My Love : Canto Uno. Des jeunes gens, beaucoup de jeunes gens, courent en maillot de bain vers la mer. Les mêmes scènes se répètent, les corps sont en mouvement. Il fait chaud et la lumière traverse l’écran.
C’est l’été. La saison est propice aux rapprochements entre les garçons et les filles. Ils déambulent, leurs corps à peine vêtus.
Puis la caméra se resserre sur un jeune homme en particulier, Marouane. Passionné de musique classique, il s’apprête à partir étudier la musicologie. Il est souvent accompagné de son ami Noé, du camping à la mer, toujours un peu en marge des autres.
Il y a une langueur qui s’installe lorsque Marouane apparaît à l’écran, ou plutôt une sorte de torpeur intérieure chez ce jeune homme qui marche vers un but plus ou moins défini, le regard caché sous ses boucles noires. Tourmenté par les événements de la veille au soir, il est peut-être dans une forme de déni de ce qui a pu se passer.
Il se rapproche de la belle Giulia, une jeune Italienne, elle aussi en vacances avant sa rentrée universitaire.
Stéphane Demoustier, tout comme dans La Fille au bracelet, parvient habilement à créer une ambiance où la tension est palpable. Une tension qui ne cesse de s’accentuer tout au long de ce long métrage pourtant assez court (1 h 32), dont l’action se déploie sur quarante-huit heures.
La fin est cinématographiquement très belle. Elle fonctionne comme un négatif du reste du film : jusque-là, les images suggéraient les mots ; dans les derniers instants, les images disparaissent et seule la voix demeure. Cette simplicité de mise en scène renforce toute la profondeur du propos.
C’est l’été. La saison est propice aux rapprochements entre les garçons et les filles. Ils déambulent, leurs corps à peine vêtus.
Puis la caméra se resserre sur un jeune homme en particulier, Marouane. Passionné de musique classique, il s’apprête à partir étudier la musicologie. Il est souvent accompagné de son ami Noé, du camping à la mer, toujours un peu en marge des autres.
Il y a une langueur qui s’installe lorsque Marouane apparaît à l’écran, ou plutôt une sorte de torpeur intérieure chez ce jeune homme qui marche vers un but plus ou moins défini, le regard caché sous ses boucles noires. Tourmenté par les événements de la veille au soir, il est peut-être dans une forme de déni de ce qui a pu se passer.
Il se rapproche de la belle Giulia, une jeune Italienne, elle aussi en vacances avant sa rentrée universitaire.
Stéphane Demoustier, tout comme dans La Fille au bracelet, parvient habilement à créer une ambiance où la tension est palpable. Une tension qui ne cesse de s’accentuer tout au long de ce long métrage pourtant assez court (1 h 32), dont l’action se déploie sur quarante-huit heures.
La fin est cinématographiquement très belle. Elle fonctionne comme un négatif du reste du film : jusque-là, les images suggéraient les mots ; dans les derniers instants, les images disparaissent et seule la voix demeure. Cette simplicité de mise en scène renforce toute la profondeur du propos.
comment est il possible que le cinéaste qui a raconté avec brio la construction de l'arche de la défense , les États d'âme de son architecte a taille pu s'égarer dans ce ( presque ) néant : " thriller en tong " ????
scénario " ou " inconsistant , lent , personnages sans consistance , presque transparent : un mystère ....
comme l’a fait remarquer un spectateur plutôt que d' avoir à subir 35° C .... 2H00 au frais dans la salle obscure ... oui mais uniquement pour cette raison .
je déconseille , c'est médiocre ....
scénario " ou " inconsistant , lent , personnages sans consistance , presque transparent : un mystère ....
comme l’a fait remarquer un spectateur plutôt que d' avoir à subir 35° C .... 2H00 au frais dans la salle obscure ... oui mais uniquement pour cette raison .
je déconseille , c'est médiocre ....
Encore un navet sans intérêt, gâché par des acteurs inexpressifs et mous. Et puis un soir de fête et de départ, avec cette chaleur, traîner un corps à travers le camping jusqu'au bord de l'eau vers minuit sans croiser personne... c'est ridicule. Et c'est pas le seul truc qui cloche ! Et cette Giulia, on a du mal à croire qu'elle puisse s'enticher de cet ado sinistre et antipathique... et puis l'inévitable couple mixte, le copain gros finalement probablement gay... on nous aura évité aucun poncifs ! Malgré tout, j'ai moins détesté qu'une année italienne...
Rien de nouveau sous le soleil. Demoustiers tourne pour tourner et aligne un film de plus à son compteur, un film sans grand interêt, sans nécessité véritable. L'intrigue, c'est du déjà-vu de chez déjà-vu. Les jeunes comédiens font correctement leur job. La réalisation se veut stylisée. Elle n'est que vaniteuse et rabâchée.
J'ai regretté que Stéphane Demoustier ait changé l'origine de l'histoire. Victor Jestin partait du sentiment de culpabilité de Marwan qui a assisté sans intervenir au suicide de l'autre ado plus populaire que lui, Stéphane Demoustier l'a transformé en accident après une rixe avec aussi une non intervention de Marwan, mais un sentiment de culpabilité sans doute d'une autre nature que dans le roman. Cette différence de poids sur la conscience, même si les conséquences sont aussi lourdes, m'a perturbée pendant tout le film (je venais juste de lire le roman). Cependant, j'ai aimé le film pour sa façon de montrer le mal être adolescent face à l'injonction de plaisir estival qui attise la solitude.
Film très décevant. Il n’y a que le scénario qui aurait pu être le moteur de ce film, mais il est très décevant ; il ne se passe rien. Sinon, le film est centré sur un jeune, bête comme ses pieds, avec le charisme d’une huître et gracieux comme une porte de prison. Seule la jeune italienne, solaire, empêche une note encore plus basse.
Superbe film avec un casting et une super mise en scène. Le personnage principal est très juste et les seconds rôles très bons
Je pense que tout était réuni pour faire un grand film fondé sur les turpitudes de l’adolescence (solitude, éveil de la sexualité, pression sociale, désir homosexuelle, moqueries humiliantes, sensation d’être en décalage avec les autres…) mais rien n’est vraiment approfondi : ni la relation de Marouane à sa famille, à son frère, qui, lui, assure, ni la tendresse que lui porte sa sœur. De même, le personnage de Claire est sous-exploite.
Quant à l’acteur qui joue Noé, et bien, a contrario des critiques que j’ai lues, il joue très mal. On n’y croit pas une seule seconde. Il récite de façon désincarnée, alors qu’il y avait de quoi faire que ce soit (construction d’un ethos pour un jeune garçon qui n’assure pas et qui n’est pas conscient de ne pas plaire). Quant à Hadrien Hussein, il aurait été bon de lui donner plus de jeu, histoire d’exploiter mieux son mal-être.
C’est un film que j’ai aimé. Je ne regrette pas de l’avoir vu.
Quant à l’acteur qui joue Noé, et bien, a contrario des critiques que j’ai lues, il joue très mal. On n’y croit pas une seule seconde. Il récite de façon désincarnée, alors qu’il y avait de quoi faire que ce soit (construction d’un ethos pour un jeune garçon qui n’assure pas et qui n’est pas conscient de ne pas plaire). Quant à Hadrien Hussein, il aurait été bon de lui donner plus de jeu, histoire d’exploiter mieux son mal-être.
C’est un film que j’ai aimé. Je ne regrette pas de l’avoir vu.
Le paradoxe du film est d’avoir un rythme langoureux et contemplatif tout en ayant une durée (appréciable) de « juste » 1h33. La lumière de l’été dans les Landes est très bien restituée. L’immersion dans la vie adolescente d’aujourd’hui est fascinante.
Le film avait tout pour me plaire mais je suis resté à l’extérieur. Pourtant S Demoustier est un réalisateur que j’aime beaucoup mais la magie n’a pas pris. Peut-être que cette génération de jeune a l’écran ne m’intéresse pas (même réaction devant Shana qui vaut tout pour me plaire sur le papier) et que je n’arrive pas du tout à m’identifier.
Le réalisateur de "La grande arche" nous entraîne cette fois dans un camping, pendant des vacances caniculaires aux côtés d'un jeune garçon auteur involontaire d'un meurtre. A la touffeur de l'été s'ajoute l'embarras de l'adolescence, puis après le drame, la crainte d'être découvert, et enfin, une rencontre puis le dénouement. Un film lent mais réussi qui, comme l'adolescence, marque le passage d'un état à un autre.
Nous avons vu ce film en avant-première, Stephane Demoustier ffaitune fois encore preuve de son talent.
Il filme avec justesse le mal-être des adolescents et surtout celui de Marwan, un adolescent introverti.
Il arrive à maintenir une tension tout au long du film jusqu’à la chute 
Il filme avec justesse le mal-être des adolescents et surtout celui de Marwan, un adolescent introverti.
Il arrive à maintenir une tension tout au long du film jusqu’à la chute 
Il ne se passe pas grand chose. Un camping, la canicule, un ado qui ne parle pas. Et pourtant, j'ai eu le ventre noué pendant 1h30.
Demoustier ne filme pas une intrigue, il filme une moiteur. Celle de l'air, celle du secret que Marouane trimballe depuis l'accident du début. Tout est suspendu
C'est un thriller sans course-poursuite. Le danger n'est pas dehors, il est dans ce que Marouane va faire de ce qu'il tait. Et jusqu'au dernier plan, on ne sait pas si ça va exploser ou s'étouffer.
Un grand film sur l'adolescence.
Demoustier ne filme pas une intrigue, il filme une moiteur. Celle de l'air, celle du secret que Marouane trimballe depuis l'accident du début. Tout est suspendu
C'est un thriller sans course-poursuite. Le danger n'est pas dehors, il est dans ce que Marouane va faire de ce qu'il tait. Et jusqu'au dernier plan, on ne sait pas si ça va exploser ou s'étouffer.
Un grand film sur l'adolescence.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse