Note moyenne
3,0
815 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
10 critiques
4
22 critiques
3
41 critiques
2
35 critiques
1
13 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Avec "La Chaleur", Stéphane Demoustier signe un film au dispositif clair et maîtrisé, porté par une mise en scène singulière et un sens précis de l’atmosphère. Mais le récit, construit autour d’un suspense très primaire, reste trop prévisible pour réellement tenir en tension. Les personnages secondaires sont souvent esquissés de manière caricaturale et n'apportent pas la profondeur attendue. Le parcours initiatique de Marouane, incarné par Hadrien Hussein demeure alors en surface. Un film cohérent, parfois intéressant, mais qui manque d’ampleur et de relief.
pour rester au frais pourquoi pas aller voir ce film .Rendez nous les beaux acteurs comme dans " la piscine"
Joli livre immersif, hélas l'adaptation trop littérale est complètement ratée avec une incarnation atone.
Demoustier semble aussi paumé que son personnage dans une mise en scène molle et sans tension.
Et l'acteur principal au charisme proche du néant n'aide pas à s'intéresser à ses atermoiements.
Demoustier semble aussi paumé que son personnage dans une mise en scène molle et sans tension.
Et l'acteur principal au charisme proche du néant n'aide pas à s'intéresser à ses atermoiements.
Très beau portrait d'un adolescent que sa sensibilité et son intelligence tiennent à distance des plaisirs immédiats et bruyants de ses pairs et qui se retrouve soudain projeté dans un drame qu'il n'a pas voulu. Le regard perdu de l'acteur Hadrien Hussein est magnifique. Certains trouveront peut-être que le film manque d'action, mais cela est compensé par le regard troublant de l'acteur principal qui incarne un jeune homme portant un fardeau trop lourd pour ses épaules et qui semble se laisser dériver jusqu'au sursaut final. J'ai beaucoup aimé ces "désarrois du jeune Marouane" qui ne sait ni comment s'y prendre pour séduire ni comment faire face à son destin.
Encore un navet sans intérêt, gâché par des acteurs inexpressifs et mous. Et puis un soir de fête et de départ, avec cette chaleur, traîner un corps à travers le camping jusqu'au bord de l'eau vers minuit sans croiser personne... c'est ridicule. Et c'est pas le seul truc qui cloche ! Et cette Giulia, on a du mal à croire qu'elle puisse s'enticher de cet ado sinistre et antipathique... et puis l'inévitable couple mixte, le copain gros finalement probablement gay... on nous aura évité aucun poncifs ! Malgré tout, j'ai moins détesté qu'une année italienne...
Après un début hasardeux (jeunisme ambiant, chronique estivale éculée, interprètes maladroits), le film finit par trouver sa voie, thriller estival à l'intrigue minimaliste mais prenante, autant qu'étude psychologique subtile. Une réussite au final.
Fini le temps où le héros devait être une bombe ou un don juan. OK. Mais ici le héros est tellement inexpressif et ennuyeux qu'il plombe tout le film où l'on n'arrive pas à entrer.
Ai vu « La châleur » de Stéphane Demoustier d’après le roman de Victor Jestin. Après l’excellent « Borgo » et le parfait « L’inconnu de la grande Arche » , le réalisateur nous revient avec un film mineur qui pourrait être le pendant du pas très bon « La fille au bracelet ». On y retrouve la plage, un adolescent mutique face à la culpabilité, des parents qui vivent en parallèle du drame de leur enfant… Marouane (le fade et inexpressif Hadrien Hussein) séjourne au camping municipal dans les Landes avec ses parents. Un soir il assiste à la mort d’Oscar. Sans lui prêter secours dans un premier temps, il décide d’enterrer le corps sur la plage (!!!). Marouane va s’enfermer dans le silence, dans l’isolement et porter tout le poids de la culpabilité. Marouane, (frange tombante et regard de chien battu) erre comme un ectoplasme à travers le camping, lors des soirées à la discothèque et sur la plage. Son ami, Noé (pénible et jamais juste Tristan Richard) veut absolument qu’il s’inscrive sur les réseaux sociaux « pour baiser ». Puis Marouane tombe amoureux de Giulia (insipide Martina La Hanna), jeune fille qui affole les garçons du camping. Le casting n’est pas bon, les dialogues sonnent souvent faux et surtout les situations sont foncièrement improbables. Il est donc très difficile d’avoir la moindre empathie pour Marouane. La mise en scène est soit appuyée (des ralentis, des cadrages qui s’éternisent sur les corps dénudés des adolescents,…) soit inexistante et parfois illisible (des panoramas de paysage pendant des monologues). Les scènes sont répétitives (les duos Marouane/Noé sont insupportables), et l’apathie du personnage principal plombe totalement le film. Ce qui pouvait être le sel du roman, ne passe jamais à l’écran et Stéphane Demoustier se retrouve incapable de traduire les tensions, le dilemme… Tout n’est qu’apathie mutique et errance taciturne. On assiste dans la torpeur générale et avec désintérêt à « La châleur » qui est bien tiédasse mais qui nous plonge très rapidement dans un assoupissement enkylosant. Probablement qu’il aurai fallut un Abdellatif Kechiche pour mettre du piment et surtout de la vie dans ce film qui en manque cruellement.
Film intéressant de Stéphane Demoustier que cette adaptation du Roman de Victor Jestin , publié en 2019 . C'est autant un Thriller Psychologique haletant jusqu'au bout qu'une interrogation sur la culpabilité !
Les premières images m’ont projetée dans le souvenir de Mektoub, My Love : Canto Uno. Des jeunes gens, beaucoup de jeunes gens, courent en maillot de bain vers la mer. Les mêmes scènes se répètent, les corps sont en mouvement. Il fait chaud et la lumière traverse l’écran.
C’est l’été. La saison est propice aux rapprochements entre les garçons et les filles. Ils déambulent, leurs corps à peine vêtus.
Puis la caméra se resserre sur un jeune homme en particulier, Marouane. Passionné de musique classique, il s’apprête à partir étudier la musicologie. Il est souvent accompagné de son ami Noé, du camping à la mer, toujours un peu en marge des autres.
Il y a une langueur qui s’installe lorsque Marouane apparaît à l’écran, ou plutôt une sorte de torpeur intérieure chez ce jeune homme qui marche vers un but plus ou moins défini, le regard caché sous ses boucles noires. Tourmenté par les événements de la veille au soir, il est peut-être dans une forme de déni de ce qui a pu se passer.
Il se rapproche de la belle Giulia, une jeune Italienne, elle aussi en vacances avant sa rentrée universitaire.
Stéphane Demoustier, tout comme dans La Fille au bracelet, parvient habilement à créer une ambiance où la tension est palpable. Une tension qui ne cesse de s’accentuer tout au long de ce long métrage pourtant assez court (1 h 32), dont l’action se déploie sur quarante-huit heures.
La fin est cinématographiquement très belle. Elle fonctionne comme un négatif du reste du film : jusque-là, les images suggéraient les mots ; dans les derniers instants, les images disparaissent et seule la voix demeure. Cette simplicité de mise en scène renforce toute la profondeur du propos.
C’est l’été. La saison est propice aux rapprochements entre les garçons et les filles. Ils déambulent, leurs corps à peine vêtus.
Puis la caméra se resserre sur un jeune homme en particulier, Marouane. Passionné de musique classique, il s’apprête à partir étudier la musicologie. Il est souvent accompagné de son ami Noé, du camping à la mer, toujours un peu en marge des autres.
Il y a une langueur qui s’installe lorsque Marouane apparaît à l’écran, ou plutôt une sorte de torpeur intérieure chez ce jeune homme qui marche vers un but plus ou moins défini, le regard caché sous ses boucles noires. Tourmenté par les événements de la veille au soir, il est peut-être dans une forme de déni de ce qui a pu se passer.
Il se rapproche de la belle Giulia, une jeune Italienne, elle aussi en vacances avant sa rentrée universitaire.
Stéphane Demoustier, tout comme dans La Fille au bracelet, parvient habilement à créer une ambiance où la tension est palpable. Une tension qui ne cesse de s’accentuer tout au long de ce long métrage pourtant assez court (1 h 32), dont l’action se déploie sur quarante-huit heures.
La fin est cinématographiquement très belle. Elle fonctionne comme un négatif du reste du film : jusque-là, les images suggéraient les mots ; dans les derniers instants, les images disparaissent et seule la voix demeure. Cette simplicité de mise en scène renforce toute la profondeur du propos.
Très beau film, touchant, super… J’ai beaucoup apprécié le jeu des acteurs ! Bonne réalisation !!!!!
Il n'y a pas de mystère : lorsqu'un film est tiré d'un roman primé comme c'est le cas ici ("La Chaleur" publié en 2019), le scénario tient très souvent la route !
Nous allons suivre les derniers jours de vacances de Marouane sur les plages des Landes. Du haut de ses 17 ans, ce garçon passionné de musique classique va vivre un drame hallucinant quand un soir, par accident, il tue puis enterre dans le sable un jeune homme issu du même camping.
L'onde de choc de cet acte va le poursuivre dans les jours suivants où il devra continuer à gérer sa famille, un amour naissant, et un ami un peu spécial : réussira t-il à assumer un tel traumatisme ?
Cette plongée dans notre jeunesse actuelle sur fond de tragédie possède un charme certain, j'ai aimé ce thriller psychologique assez prenant, malgré une batterie de comédiens débutants.
Un malaise adolescent inégal, mais vraiment suffocant !
Site CINEMADOURG . free . fr
Nous allons suivre les derniers jours de vacances de Marouane sur les plages des Landes. Du haut de ses 17 ans, ce garçon passionné de musique classique va vivre un drame hallucinant quand un soir, par accident, il tue puis enterre dans le sable un jeune homme issu du même camping.
L'onde de choc de cet acte va le poursuivre dans les jours suivants où il devra continuer à gérer sa famille, un amour naissant, et un ami un peu spécial : réussira t-il à assumer un tel traumatisme ?
Cette plongée dans notre jeunesse actuelle sur fond de tragédie possède un charme certain, j'ai aimé ce thriller psychologique assez prenant, malgré une batterie de comédiens débutants.
Un malaise adolescent inégal, mais vraiment suffocant !
Site CINEMADOURG . free . fr
Après « L'inconnu de la Grande Arche » au succès confirmé en salles, et « Borgo » un thriller dramatique au scénario puissant, Stéphane Demoustier change complètement de registre dans une comédie apriori plus légère et de saison. Tout démarre sous les meilleures auspices en camping avec ses parents au bord de la mer, pour Marouane ( Hadrien Hussein ), bien que ce dernier semble être plutôt solitaire, à la recherche de son identité propre, pas très à l’ aise avec les autres jeunes. Mais le scénario ne laisse pas trop de temps au spectateur pour apprécier son comportement indécis, le précipitant un accident presque banal. A partir de là, l’ intrigue se resserre de minutes en minutes, autour de ce jeune en délicate posture. Le réalisateur va prendre tout son temps pour capter et dépeindre l’ effervescence cérébrale et son ambigüité que doit vivre le jeune Marouane, entre ses copains, ses désirs naissants et les contours de la cellule familiale. A ce titre, la mère de Marouane est subtilement interprétée par Cécile Ducrocq, réalisatrice notamment « Une femme du monde » et co-scénariste du « Bureau des Légendes » ( par ailleurs compagne de S Demoustier ). Le film peut sembler long, et manquer de rythme, puisque la caméra s’ attache à scruter toute l’ incertitude et la difficulté de l’ adolescent à surmonter une telle épreuve. Son interprétation est d’ailleurs prometteuse ainsi que celle de la jeune et jolie Italienne : Giulia ( Martina La Manna ). Une belle surprise pour cet été très « chaud » parfaitement raccord avec le titre…..!!**
Une prise de risque réussie de la part du réalisateur, entre inquiétude, premiers émois et paysages à couper le souffle.
Un thriller estival au cordeau, aussi tendu qu'élégant. Stéphane Demoustier prouve une nouvelle fois qu'il est un cinéaste à suivre de très près, avec une mise en scène précise, une tension qui ne faiblit jamais et des personnages finement écrits. Un film captivant qui tient en haleine jusqu'à la dernière minute. Foncez le voir !
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse