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Disponible sur Netflix depuis septembre 2026, "Unabomber" de Janus Metz Pedersen se propose de lever le voile sur les mystères entourant Theodore Kaczynski, l'un des terroristes domestiques les plus traqués de l'histoire américaine. Construit autour d'une double temporalité, le long-métrage tente maladroitement de croiser la genèse de sa folie à Harvard dans les années 1950 avec l'enquête du FBI menée des décennies plus tard. Le résultat s'avère malheureusement très décevant et superficiel.
Visuellement, le film n'est pas sans qualités. On apprécie l'ambiance générale très soignée et immersive, qui baigne dans une photographie sombre et froide particulièrement pesante. À cela s'ajoute l'interprétation magistrale de Jacob Tremblay, qui incarne un Ted Kaczynski adolescent avec une justesse et une sensibilité louables. Enfin, l'œuvre a le mérite de proposer une confrontation d'idées intelligente sans jamais tomber dans la glorification de la violence ou l'apologie du terrorisme.
Malgré ces atouts techniques et d'interprétation, le film rate complètement sa cible à cause de sa narration. La décision de mélanger les deux temporalités n'apporte absolument rien au récit. Ce va-et-vient constant crée un déséquilibre majeur qui brise le rythme et empêche de s'investir émotionnellement. De plus, bien que la reconstitution de la jeunesse de Ted à Harvard et les expériences traumatisantes du professeur Murray (Russell Crowe) soient soignées, cette longue partie sur sa jeunesse ne m'a pas vraiment intéressé. Elle s'accompagne d'ailleurs d'une explication psychologique beaucoup trop réductrice, qui relie de façon presque exclusive et simpliste sa dérive meurtrière à ses traumatismes universitaires.
Le film s'effondre définitivement dans sa partie contemporaine. L'enquête policière, survolée et sans aucune tension, accumule les pires clichés narratifs du genre (notamment à travers le personnage de l'enquêtrice incarnée par Shailene Woodley, qui semble résoudre seule ce que tout le FBI est incapable de voir). L'ensemble paraît condensé à l'extrême, bâclé et cruellement dénué de suspense.
En résumé, "Unabomber" est une immense déception. En se perdant dans une structure temporelle inutile et en sacrifiant la tension de son enquête policière au profit d'une psychanalyse de comptoir assez ennuyeuse, le film passe totalement à côté de son sujet.
Visuellement, le film n'est pas sans qualités. On apprécie l'ambiance générale très soignée et immersive, qui baigne dans une photographie sombre et froide particulièrement pesante. À cela s'ajoute l'interprétation magistrale de Jacob Tremblay, qui incarne un Ted Kaczynski adolescent avec une justesse et une sensibilité louables. Enfin, l'œuvre a le mérite de proposer une confrontation d'idées intelligente sans jamais tomber dans la glorification de la violence ou l'apologie du terrorisme.
Malgré ces atouts techniques et d'interprétation, le film rate complètement sa cible à cause de sa narration. La décision de mélanger les deux temporalités n'apporte absolument rien au récit. Ce va-et-vient constant crée un déséquilibre majeur qui brise le rythme et empêche de s'investir émotionnellement. De plus, bien que la reconstitution de la jeunesse de Ted à Harvard et les expériences traumatisantes du professeur Murray (Russell Crowe) soient soignées, cette longue partie sur sa jeunesse ne m'a pas vraiment intéressé. Elle s'accompagne d'ailleurs d'une explication psychologique beaucoup trop réductrice, qui relie de façon presque exclusive et simpliste sa dérive meurtrière à ses traumatismes universitaires.
Le film s'effondre définitivement dans sa partie contemporaine. L'enquête policière, survolée et sans aucune tension, accumule les pires clichés narratifs du genre (notamment à travers le personnage de l'enquêtrice incarnée par Shailene Woodley, qui semble résoudre seule ce que tout le FBI est incapable de voir). L'ensemble paraît condensé à l'extrême, bâclé et cruellement dénué de suspense.
En résumé, "Unabomber" est une immense déception. En se perdant dans une structure temporelle inutile et en sacrifiant la tension de son enquête policière au profit d'une psychanalyse de comptoir assez ennuyeuse, le film passe totalement à côté de son sujet.
4/10 film insipide, qui veut faire un peu de psy, en montrant le tueur plus jeune, on est supposé mieux le connaître, mieux comprendre... Pas du tout, tout est convenu, on reste sur notre faim, affamé même
Voilà un film à mourir d'ennui. On suit la traque d'un ancien prodige qui cherche à révolutionner son pays à travers des colis contenant des bombes artisanales envoyés à diverses personnes. Le FBI mène alors durant de nombreuses années une chasse à l'homme. Tout basculera lorsque le surnommé "unabomber" enverra une lettre manuscrite qui fera sens au sein de sa famille.
Mais que ce film est lent, passable, inintéressant...
Bref : passez votre chemin, gagnez votre temps.
Mais que ce film est lent, passable, inintéressant...
Bref : passez votre chemin, gagnez votre temps.
Une interprétation assez solide de la part de tous et même de la part de Russell Crowe.
Les passages entre la jeunesse de Kaczynski, le célèbre unabomber, et les enquêtes avant son arrestation permettent de mieux comprendre la personnalité du personnage.
Malheureusement, une mise en scène simple, une tension absente font que l'on est loin d'un super film.
Les passages entre la jeunesse de Kaczynski, le célèbre unabomber, et les enquêtes avant son arrestation permettent de mieux comprendre la personnalité du personnage.
Malheureusement, une mise en scène simple, une tension absente font que l'on est loin d'un super film.
Ça fait du bien de voir Netflix proposer des films qui tiennent réellement la route, aussi bien sur le plan du scénario que de la réalisation. Inspiré de faits réels, Unabomber revient sur la traque, étalée sur plusieurs décennies, d’un poseur de bombes qui a longtemps échappé aux autorités.
La grande réussite du film réside dans sa construction narrative. Le réalisateur parvient à faire coexister deux axes de récit sans jamais perdre le spectateur : une approche qui enrichit l’histoire et lui donne de la profondeur, tout en maintenant un fil conducteur parfaitement lisible. Le récit est maîtrisé, la réalisation efficace et l’interprétation convaincante. Chaque élément contribue à maintenir l’intérêt sans sacrifier la cohérence de l’ensemble.
Sans chercher à en faire trop, le film démontre qu’une histoire forte, une écriture solide et une mise en scène maîtrisée suffisent à produire un résultat de qualité. Une belle réussite que j’ai pris beaucoup de plaisir à regarder.
La grande réussite du film réside dans sa construction narrative. Le réalisateur parvient à faire coexister deux axes de récit sans jamais perdre le spectateur : une approche qui enrichit l’histoire et lui donne de la profondeur, tout en maintenant un fil conducteur parfaitement lisible. Le récit est maîtrisé, la réalisation efficace et l’interprétation convaincante. Chaque élément contribue à maintenir l’intérêt sans sacrifier la cohérence de l’ensemble.
Sans chercher à en faire trop, le film démontre qu’une histoire forte, une écriture solide et une mise en scène maîtrisée suffisent à produire un résultat de qualité. Une belle réussite que j’ai pris beaucoup de plaisir à regarder.
Janus Pedersen s’intéresse à un terroriste poseur de bombes mais que ce soit dans la partie de la traque ou dans celle qui narre ce qui va construire sa pensée, son film échoue à créer de la tension et passe son temps à esquiver ses thématiques.
Le film est construit autour de deux périodes fatidiques sur le destin de Theodore Kaszynski, les 3 années entre 1959 et 1962 où il participe aux expériences psychologiques de Henry Murray, puis les quelques derniers mois de la traque par le FBI. La partie des derniers mois d'enquête est la moins probante, notamment et surtout parce que l'enquêtrice jouée par Shailene Woodley n'as pas existé, et donc sa relation conflictuelle avec son collègue, si galvaudée par ailleurs, est juste un artifice qui sert en rien le récit. Heureusement, le fond de l'histoire avec le tournant de la délation du frère reste authentique. Les acteurs sont impeccables surtout dans la période 59-62, sur la période 95-96 il y a trop d'interférences fictionnelles où les acteurs sont en mode minimum syndical comme si ils n'étaient que peu inspirés par une partition trop convenue et si interchangeable avec n'importe quel autre thriller. Il est très problématique qu'un film qui se dit biopic et/ou tiré d'une histoire vraie n'explore que 4-5 années sur les 81 ans d'existences d'un homme aussi perturbé. Non dénué d'intérêt mais un tel personnage méritait bien mieux.
Site : Selenie
Site : Selenie
C'est intéressant mais qu'est-ce que c'est mou. À ne pas regarder après le déjeuner, ni le soir trop tard. Plutôt le matin avant d'aller courir, peut-être.
J’ai vu Unabomber sur Netflix. Comme c’est Netflix, je m’attendais à quelque chose de catastrophique au niveau du message. Est-ce que je me suis trompé ? Pas vraiment. Je pensais même que ça allait être pire, très franchement. Au final, ça passe encore.
Côté casting, on a des acteurs assez connus. Jacob Tremblay joue le jeune Ted Kaczynski et il s’en sort plutôt bien pour son âge. Russell Crowe, la légende de Gladiator, a bien changé depuis. Shailene Woodley incarne une agente du FBI, un personnage assez secondaire et pas particulièrement intéressant. Annabelle Wallis, la magnifique blonde qui a joué dans Peaky Blinders, est vraiment très belle dans le film. Et on a aussi Steven Ogg, celui qui fait la voix et le modèle de Trevor dans GTA V et qui joue Simon dans The Walking Dead.
Le film retrace l’histoire du terroriste qui a commis d’effroyables attentats aux États-Unis pendant des années, sans que personne n’arrive à le trouver avant qu’il se fasse enfin attraper. La partie enquête, au début, est plutôt pas mal. Mais elle passe rapidement au second plan, alors que c’est justement ce que je préfère dans ce genre de film. J’aurais aimé qu’on comprenne vraiment comment la police arrive à le coincer. On le comprend un peu, mais c’est trop facile, et il n’y a pas beaucoup de tension.
Le personnage du terroriste est présenté comme quelqu’un de très intelligent, avec des idées particulières et une maladie mentale. Le film relie une grande partie de ce qu’il est devenu à une expérience qu’il a subie. C’est peut-être en partie vrai, mais ça n’excuse absolument rien. Ce qui s’est passé ne justifie en aucun cas ses actes.
Au final, Unabomber est un film globalement assez moyen. Ce n’est pas un mauvais film, il n’est pas désagréable à regarder. Mais pour moi, l’aspect Netflix et le traitement un peu trop direct font que je lui mets 2,5/5. Sans ce biais, j’aurais peut-être mis 3 ou 3,5.
Côté casting, on a des acteurs assez connus. Jacob Tremblay joue le jeune Ted Kaczynski et il s’en sort plutôt bien pour son âge. Russell Crowe, la légende de Gladiator, a bien changé depuis. Shailene Woodley incarne une agente du FBI, un personnage assez secondaire et pas particulièrement intéressant. Annabelle Wallis, la magnifique blonde qui a joué dans Peaky Blinders, est vraiment très belle dans le film. Et on a aussi Steven Ogg, celui qui fait la voix et le modèle de Trevor dans GTA V et qui joue Simon dans The Walking Dead.
Le film retrace l’histoire du terroriste qui a commis d’effroyables attentats aux États-Unis pendant des années, sans que personne n’arrive à le trouver avant qu’il se fasse enfin attraper. La partie enquête, au début, est plutôt pas mal. Mais elle passe rapidement au second plan, alors que c’est justement ce que je préfère dans ce genre de film. J’aurais aimé qu’on comprenne vraiment comment la police arrive à le coincer. On le comprend un peu, mais c’est trop facile, et il n’y a pas beaucoup de tension.
Le personnage du terroriste est présenté comme quelqu’un de très intelligent, avec des idées particulières et une maladie mentale. Le film relie une grande partie de ce qu’il est devenu à une expérience qu’il a subie. C’est peut-être en partie vrai, mais ça n’excuse absolument rien. Ce qui s’est passé ne justifie en aucun cas ses actes.
Au final, Unabomber est un film globalement assez moyen. Ce n’est pas un mauvais film, il n’est pas désagréable à regarder. Mais pour moi, l’aspect Netflix et le traitement un peu trop direct font que je lui mets 2,5/5. Sans ce biais, j’aurais peut-être mis 3 ou 3,5.
Un thriller captivant tiré d’une histoire vraie, porté par des acteurs remarquables. Jacob Tremblay retranscrit avec justesse la rigidité, la solitude et l’intelligence de son personnage, tandis que Russell Crowe impose une présence aussi charismatique qu’inquiétante. Mention spéciale à l’excellente Shailene Woodley, convaincante et cohérente dans son jeu.
Dommage que le scénario simplifie certains aspects de l’enquête pour donner à son personnage féminin un rôle d’héroïne. Un raccourci narratif qui nuit un peu à l’authenticité de cette histoire vraie. L’explication du passage à l’acte du criminel paraît également trop réductrice au regard de la complexité du personnage.
Au final, un film prenant, bien interprété et à l’ambiance soignée, mais qui aurait gagné à être plus nuancé dans son écriture. Un bon thriller qui captive sans totalement convaincre.
Dommage que le scénario simplifie certains aspects de l’enquête pour donner à son personnage féminin un rôle d’héroïne. Un raccourci narratif qui nuit un peu à l’authenticité de cette histoire vraie. L’explication du passage à l’acte du criminel paraît également trop réductrice au regard de la complexité du personnage.
Au final, un film prenant, bien interprété et à l’ambiance soignée, mais qui aurait gagné à être plus nuancé dans son écriture. Un bon thriller qui captive sans totalement convaincre.
Un thriller inspiré de l’une des affaires criminelles les plus marquantes de l’histoire américaine. Le film nous plonge dans la traque de Ted Kaczynski, un homme aussi brillant que dangereux, responsable d’une série d’attentats qui a semé la terreur pendant près de deux décennies.
J’ai trouvé l’histoire vraiment intéressante, notamment pour le travail d’enquête et la psychologie du personnage. Le sujet est passionnant et l’atmosphère plutôt réussie, même si j’aurais aimé un peu plus de tension et un rythme plus soutenu.
Ça reste un film prenant, qui a le mérite de revenir sur une affaire réelle assez incroyable, mais qui ne m’a pas totalement embarqué.
Un thriller solide et intéressant, sans être inoubliable.
J’ai trouvé l’histoire vraiment intéressante, notamment pour le travail d’enquête et la psychologie du personnage. Le sujet est passionnant et l’atmosphère plutôt réussie, même si j’aurais aimé un peu plus de tension et un rythme plus soutenu.
Ça reste un film prenant, qui a le mérite de revenir sur une affaire réelle assez incroyable, mais qui ne m’a pas totalement embarqué.
Un thriller solide et intéressant, sans être inoubliable.
“Unabomber” est un film captivant et intéressant, basé sur une histoire vraie, mais il présente aussi deux défauts majeurs. Parmi les qualités du film, la prestation des acteurs est remarquable. Jacob Tremblay réussit à retranscrire la rigidité, la solitude et l’intelligence de son personnage sans jamais tomber dans la caricature. De son côté, Russell Crowe apporte une présence imposante, charismatique et inquiétante avec brio. L’ambiance du film est soignée et immersive ; la mise en scène, la photographie et la bande sonore sont dignes d’un drame prestigieux.
En revanche, c’est au niveau du scénario que le film tombe dans des clichés, ce qui nuit à son authenticité. On a l’impression que le FBI est aveugle, et qu’une seule enquêtrice parvient à tout comprendre, ce qui ne reflète pas fidèlement la véritable histoire et donne un aspect très “Hollywood” au récit. Un autre point dérangeant est le raccourci pris pour expliquer les actions du coupable. Il semble que son comportement découle simplement d’un fait isolé, ce qui paraît très réducteur.
Bref, on passe un bon moment et le film parvient à captiver notre attention, mais le scénario tombe trop facilement dans des clichés. 7/10
En revanche, c’est au niveau du scénario que le film tombe dans des clichés, ce qui nuit à son authenticité. On a l’impression que le FBI est aveugle, et qu’une seule enquêtrice parvient à tout comprendre, ce qui ne reflète pas fidèlement la véritable histoire et donne un aspect très “Hollywood” au récit. Un autre point dérangeant est le raccourci pris pour expliquer les actions du coupable. Il semble que son comportement découle simplement d’un fait isolé, ce qui paraît très réducteur.
Bref, on passe un bon moment et le film parvient à captiver notre attention, mais le scénario tombe trop facilement dans des clichés. 7/10
La série sur ce sujet (Manhunt en 2017) m'avait beaucoup plu, davantage que ce film qui est pourtant de qualité.
En fait, c'est très différent alors qu'il s'agit du même sujet. Ici, ce n'est pas vraiment un film policier puisque la recherche du coupable n'est pas l'essentiel étant donné qu'il est connu dès le départ, mais une démonstration forte de l'impact d'une expérience déstabilisante sur un esprit immature. L'objectif vise davantage à comprendre la genèse de ce trouble grave du comportement social chez ce brillant étudiant. Et ce qui est raconté fait froid dans le dos. Comment peut-on éthiquement faire ce genre de recherches universitaires aux conséquences désastreuses ?
En fait, c'est très différent alors qu'il s'agit du même sujet. Ici, ce n'est pas vraiment un film policier puisque la recherche du coupable n'est pas l'essentiel étant donné qu'il est connu dès le départ, mais une démonstration forte de l'impact d'une expérience déstabilisante sur un esprit immature. L'objectif vise davantage à comprendre la genèse de ce trouble grave du comportement social chez ce brillant étudiant. Et ce qui est raconté fait froid dans le dos. Comment peut-on éthiquement faire ce genre de recherches universitaires aux conséquences désastreuses ?
J'avais laissé Russel Crowe en Göring dans Nuremberg. Je le retrouve en professeur psychologue pervers, un peu apprenti sorcier. Pas sur que le vrai personnage - celui qui aurait fait le profil psychologique de Hitler - était comparable au personnage de ce film, mais bon, ça donne du charme.
Synopsis : l'histoire de Ted Kaszynski, un mec qui envoyait des bombes par la poste, vue sous deux angles - ses études à Harvard avec des rapports ambigus avec son prof ET bien des années plus tard la traque du FBI pour le loger et l'arrêter. Mais, ce n'est pas un biopic, c'est une histoire inspirée d'un fait réel, à ce que j'ai lu.
Vu un dimanche après-midi d'octobre 2026 sur Netflix. Je dois dire que si je m'étais arrêté à la critique de Télérama, je n'aurais pas regardé ce film. Je dois dire que j'ai été surpris qu'aucune note de 5 parmi les critiques au moment où j'ai écrit. Je dois dire que si beaucoup y ont vu un pari, le pari de faire croire que les frustrations de l'étudiant pouvaient expliquer son comportement de tueur est peut-être osé, et bien moi, je n'y ai pas vu ce pari, j'y ai vu la découverte de la schizophrénie du sujet, le besoin de se faire soigner, mais bon, comme déjà écrit, ce n'est pas un biopic, chacun a pu le voir comme il le voulait.
Dès la première scène, on est plongé dans l'histoire.
Les quelques images d'époque de la TV nous donne le ton.
J'ai aimé la construction de ce film, j'ai aimé ces aller/retour entre deux époques, mieux que des flash back. J'ai trouvé ça très réussi, le rythme des allers/retours entre les époques, s'accélérant.
J'ai beaucoup aimé les interprétations. Shailene Woodley est superbe, très forte, alors qu'il semblait qu'elle n'existe pas en réel, que c'est un personnage fictif. Jacob Tremblay aussi. Et bien sûr, Russel Crowe.
J'ai aimé la réalisation, la photographie, les décors. Belles reconstitutions.
J'ai trouvé la bande son, pas mal.
J'ai aimé les twists de suspense dans ce film.
Spoiler - spoiler: j'ai aimé quand l'enquêtrice du FBI doit passer un accord avec la presse pour gagner du temps, j'ai aimé le moment où on découvre que Ted a écrit les lettres de félicitations des autres universités,
fin du spoiler - j'ai aimé ces deux la, mais pas que.
Et j'ai aimé la fin ...
Gros spoiler ci dessous.
spoiler: Alors qu'en début de film, le professeur parle de Mobby Dick, à la fin, avec la musique à son paroxysme, le professeur ouvre une boite où en toute logique, il devrait y avoir une bombe, c'est un exemplaire de Mobby Dick.
Fin du spoiler.
En temps normal, je ne donne pas 5 étoiles facilement, je ne déclare pas qu'un film est un chef d'oeuvre facilement.
Mais là, j'ai envie de le faire.
J'ai envie de dire que c'est un chef d'oeuvre, que cela mérite la note de 5.
Bref, je ne peux que vous inciter à le regarder au plus vite.
Synopsis : l'histoire de Ted Kaszynski, un mec qui envoyait des bombes par la poste, vue sous deux angles - ses études à Harvard avec des rapports ambigus avec son prof ET bien des années plus tard la traque du FBI pour le loger et l'arrêter. Mais, ce n'est pas un biopic, c'est une histoire inspirée d'un fait réel, à ce que j'ai lu.
Vu un dimanche après-midi d'octobre 2026 sur Netflix. Je dois dire que si je m'étais arrêté à la critique de Télérama, je n'aurais pas regardé ce film. Je dois dire que j'ai été surpris qu'aucune note de 5 parmi les critiques au moment où j'ai écrit. Je dois dire que si beaucoup y ont vu un pari, le pari de faire croire que les frustrations de l'étudiant pouvaient expliquer son comportement de tueur est peut-être osé, et bien moi, je n'y ai pas vu ce pari, j'y ai vu la découverte de la schizophrénie du sujet, le besoin de se faire soigner, mais bon, comme déjà écrit, ce n'est pas un biopic, chacun a pu le voir comme il le voulait.
Dès la première scène, on est plongé dans l'histoire.
Les quelques images d'époque de la TV nous donne le ton.
J'ai aimé la construction de ce film, j'ai aimé ces aller/retour entre deux époques, mieux que des flash back. J'ai trouvé ça très réussi, le rythme des allers/retours entre les époques, s'accélérant.
J'ai beaucoup aimé les interprétations. Shailene Woodley est superbe, très forte, alors qu'il semblait qu'elle n'existe pas en réel, que c'est un personnage fictif. Jacob Tremblay aussi. Et bien sûr, Russel Crowe.
J'ai aimé la réalisation, la photographie, les décors. Belles reconstitutions.
J'ai trouvé la bande son, pas mal.
J'ai aimé les twists de suspense dans ce film.
Spoiler - spoiler: j'ai aimé quand l'enquêtrice du FBI doit passer un accord avec la presse pour gagner du temps, j'ai aimé le moment où on découvre que Ted a écrit les lettres de félicitations des autres universités,
fin du spoiler - j'ai aimé ces deux la, mais pas que.
Et j'ai aimé la fin ...
Gros spoiler ci dessous.
spoiler: Alors qu'en début de film, le professeur parle de Mobby Dick, à la fin, avec la musique à son paroxysme, le professeur ouvre une boite où en toute logique, il devrait y avoir une bombe, c'est un exemplaire de Mobby Dick.
Fin du spoiler.
En temps normal, je ne donne pas 5 étoiles facilement, je ne déclare pas qu'un film est un chef d'oeuvre facilement.
Mais là, j'ai envie de le faire.
J'ai envie de dire que c'est un chef d'oeuvre, que cela mérite la note de 5.
Bref, je ne peux que vous inciter à le regarder au plus vite.
Grosse déception, Unabomber et ses idées ne sont jamais vraiment mises en perspectives ni approfondies…
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