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En Corée du Sud, Jooin est une lycéenne qui dépote : espiègle, provocatrice ; elle enchaine les petits amis et ose parler librement et tout haut des problèmes des filles et ce dans une société encore un peu fermée. Elle dénote, peut-être ; elle incarne la nouvelle génération Sud-Coréenne, très certainement. Un jour, un camarade propose une pétition s’opposant au retour dans le quartier d’un prisonnier libéré qui avait été condamné pour viol. Elle refuse de signer, choquée par une seule phrase disant que la vie des femmes violées est ruinée. Tour à tour, elle va dire avoir été elle aussi abusée et revenir sur ses propos, désarçonnant amis, famille et entourage. Et voilà, qu’elle se met à recevoir des mots anonymes accusateurs. Troublants, ces derniers ainsi que cette pétition vont faire ressurgir les démons de son passé mais surtout lui servir à son introspection.
Comme « Sorry baby » en 2025, ce film traite les abus sexuels sous un angle peu utilisé par le cinéma ; plutôt que de s’intéresser aux faits, il observe le traumatisme, les mécanismes de reconstruction et la voie prise par chacune pour avancer. L’intérêt de ce pas de côté, est d’éviter une vision victimaire de ces situations ; la jeune réalisatrice Coréenne met donc aussi beaucoup de tact et surtout d’humour dans son film. Yoon Ga-Eun dénonce mais sans jouer la corde sensible de la pitié, son héroïne pour preuve est un vrai pitre. Mais derrière cette façade, il y a de la souffrance, et la scène du lavomatic au cours de laquelle la colère éclate est une des scènes les plus marquantes du film. Cependant, un élément dérange dans ce film ; pourquoi mettre de la suspicion à tous niveaux (autour du père absent, autour de la mère alcoolique, autour d’un procès potentiel sur de la maltraitance sur enfant, autour de bleus sur un cou,…) ? Ces choix scénaristiques alourdissent le propos.
Dans « Le Monde » , j’ai noté une belle définition de l’intention de la cinéaste qui fait le sel du film: « Dans The World of Love, de la réalisatrice Yoon Ga-eun, il y a ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas. Ce que l’on dit et ce que l’on tait. Ce que l’on montre et ce que l’on cache. Ce dont on a conscience et ce qui nous échappe. »
A voir, un film Sud-Coréen un peu différent des productions habituelles du Pays du matin frais.
Comme « Sorry baby » en 2025, ce film traite les abus sexuels sous un angle peu utilisé par le cinéma ; plutôt que de s’intéresser aux faits, il observe le traumatisme, les mécanismes de reconstruction et la voie prise par chacune pour avancer. L’intérêt de ce pas de côté, est d’éviter une vision victimaire de ces situations ; la jeune réalisatrice Coréenne met donc aussi beaucoup de tact et surtout d’humour dans son film. Yoon Ga-Eun dénonce mais sans jouer la corde sensible de la pitié, son héroïne pour preuve est un vrai pitre. Mais derrière cette façade, il y a de la souffrance, et la scène du lavomatic au cours de laquelle la colère éclate est une des scènes les plus marquantes du film. Cependant, un élément dérange dans ce film ; pourquoi mettre de la suspicion à tous niveaux (autour du père absent, autour de la mère alcoolique, autour d’un procès potentiel sur de la maltraitance sur enfant, autour de bleus sur un cou,…) ? Ces choix scénaristiques alourdissent le propos.
Dans « Le Monde » , j’ai noté une belle définition de l’intention de la cinéaste qui fait le sel du film: « Dans The World of Love, de la réalisatrice Yoon Ga-eun, il y a ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas. Ce que l’on dit et ce que l’on tait. Ce que l’on montre et ce que l’on cache. Ce dont on a conscience et ce qui nous échappe. »
A voir, un film Sud-Coréen un peu différent des productions habituelles du Pays du matin frais.
Alors qu’on pense se fixer sur une trame narrative précise, « The World of Love » est beaucoup plus complexe et intelligent qu’on le pense. Une parfaite représentation d’un monde où personne n’est tout blanc ou noir, au cœur d’une culture coréenne superbement mise en avant.
Fort, touchant et radical.
"Le monde de l'amour" drôle de titre pour parler d'agression sexuelle. Joo-in (Su-bin Seo) lycéenne pleine de vie, captivante même, rebelle, combattante, en a été victime. Elle ne veut pas s'attendrir sur son traumatisme sans pour cela l'ignorer, l'enfouir, aller de l'avant son crédo. Le traitement du sujet, point de vue Coréen, très différent de notre occident ou le patos fait souvent foi. La photographie sur ce pays est aussi des plus fine. C'est beau et vivant.
Bonjour, je suis allée voir le film hier. Je n'ai pas du tout aimé. Film cornéen version originale. Sous-titrages difficiles si problèmes de vue. Paroles qui n'étaient que des sons ou cris désagréables à l'oreille. Histoire très confuse. Pas tt compris.
Un bon filme qui au départ est filmé avec l’œil d’une adolescente un peu agite joviale et entouré d’amies.
Mais on comprends vite qu’elle a du grandir plus vite que les autres.
Beaucoup d’émotions et un peu de suspense pour traiter un sujet complexe et triste.
Mais on comprends vite qu’elle a du grandir plus vite que les autres.
Beaucoup d’émotions et un peu de suspense pour traiter un sujet complexe et triste.
Film psychologique coréen qui traite des conséquences des traumas à caractère sexuel.
Le scénario développe habilement un regard sur les victimes, leurs mécanismes de résistance ( déni, dénégation ), le parent incapable de protéger son enfant, les réactions de l'entourage et puis l'aspect cicatrice intérieure ( sorte de blessure qui ne se verrait pas extérieurement.
Il y a beaucoup de sous entendus ( peut être un peu trop ), un léger manque de fluidité entre certaines scènes et des scènes pas toujours très bien écrites.
Mais il reste un sujet fondamental à traiter, bien défendu par son actrice principale, qui porte presque à elle seule, grâce à une présence indéniable tout " the World of love ".
Malgré ses défauts formels, j' ai apprécié !
Vu au MK2 Parnasse
Le scénario développe habilement un regard sur les victimes, leurs mécanismes de résistance ( déni, dénégation ), le parent incapable de protéger son enfant, les réactions de l'entourage et puis l'aspect cicatrice intérieure ( sorte de blessure qui ne se verrait pas extérieurement.
Il y a beaucoup de sous entendus ( peut être un peu trop ), un léger manque de fluidité entre certaines scènes et des scènes pas toujours très bien écrites.
Mais il reste un sujet fondamental à traiter, bien défendu par son actrice principale, qui porte presque à elle seule, grâce à une présence indéniable tout " the World of love ".
Malgré ses défauts formels, j' ai apprécié !
Vu au MK2 Parnasse
Film qui traite d’un sujet difficile, lié au violences sexuelles (mais non mentionné en amont?), bien réalisé malgré quelques longueurs à mon sens.
Film que j'ai trouvé poignant. On met un peu de temps à comprendre le contexte initial : les victimes d'agressions sexuelles. Mais petit à petit, tout comme ses camarades, le spectateur découvre les failles de Joo-in, jeune lycéenne exubérante et insouciante. Et le drame qu'elle dissimule. Drame dont les répercussions se révèlent aussi au cours du récit. Et la difficulté qu'ont les victimes à se faire comprendre (scène du procès notamment).
Un film sur l’adolescence et la reconstruction après un traumatisme, traité avec une grande délicatesse. Sans clichés, centré sur l’humain plutôt que sur la victime, il offre un regard juste et sensible, porté par une réalisatrice qui filme au plus près des émotions, le ton est réaliste et nuancé.
Joo-in est une adolescente dynamique, populaire, bonne élève. L’apparition d’une pétition vient réveiller en elle un passé qu’elle cherche à refouler. Globalement, le film est touchant malgré quelques longueurs.
Joo-In est une lycéenne espiègle et insouciante, comme on doit l’être à son âge. Une pétition lancée dans son établissement va faire s’écrouler son monde et la replonger dans un traumatisme enfoui.
Derrière ces airs de ne pas y toucher ce film coréen aborde de front plusieurs sujets graves comme l’alcoolisme ou les violences sexuelles.
Et il le fait d’une manière subtile et élégante.
Derrière ces airs de ne pas y toucher ce film coréen aborde de front plusieurs sujets graves comme l’alcoolisme ou les violences sexuelles.
Et il le fait d’une manière subtile et élégante.
Yoon Ga-eun, la jeune réalisatrice de The world of love fait preuve d'une immense sensibilité et signe un film singulier et fort, intelligent et délicat d'une très grande maîtrise. Il quitte déjà les écrans et je suis désespéré. Foncez le voir. Zoltán Mayer (réalisateur de Voyage en Chine).
Une jeune fille qui va bien ?
Le sujet est passionnant et très différent de ce que l'on peut lire ou voir sur les agressions sexuelles d'enfants et leurs séquelles : une adolescente qui refuse de se laisser enfermer dans une posture victimaire et qui surjoue quelque peu à quel point elle va bien. Passionnant aussi la manière dont sont montrés les effets de ce traumatisme sur les autres membres de la famille : spoiler: la mère alcoolique, le père qui a fui, le petit frère couvert d’eczéma
La scène de car wash est une des meilleures du film
Mais j'ai eu eu beaucoup de mal à rentrer dans le film et à bien comprendre qui est qui, ça m'a pris pas de temps ; beaucoup (trop) de scènes très courtes qui se coupent les unes les autres ; et un film trop long dans lequel, malgré l’intérêt de ses thématiques, j'ai fini par m'ennuyer un peu
Le sujet est passionnant et très différent de ce que l'on peut lire ou voir sur les agressions sexuelles d'enfants et leurs séquelles : une adolescente qui refuse de se laisser enfermer dans une posture victimaire et qui surjoue quelque peu à quel point elle va bien. Passionnant aussi la manière dont sont montrés les effets de ce traumatisme sur les autres membres de la famille : spoiler: la mère alcoolique, le père qui a fui, le petit frère couvert d’eczéma
La scène de car wash est une des meilleures du film
Mais j'ai eu eu beaucoup de mal à rentrer dans le film et à bien comprendre qui est qui, ça m'a pris pas de temps ; beaucoup (trop) de scènes très courtes qui se coupent les unes les autres ; et un film trop long dans lequel, malgré l’intérêt de ses thématiques, j'ai fini par m'ennuyer un peu
Le cinéma coréen est dorénavant ancré dans la subtilité des descriptions sociales. Le sujet difficile est traité avec intelligence finesse et cela crée presque un Good Fell Movie.
Rien n’est dit mais tout est compris.
Un très bon moment de cinéma
Rien n’est dit mais tout est compris.
Un très bon moment de cinéma
L’intéret de ce film est dans la volonté de Jooin de ne pas devenir une victime que tout le monde plaint mais au contraire de mener une vie normale, de dépasser ce qui lui est arrivé pour vivre comme tout le,monde
C’est difficile, tout ne marche pas parfaitement (cf ses relations difficiles avec ses petits amis) mais elle essaie …
Parfois un peu brouillon, un peu long (certaines scènes inutiles auraient pu etre coupées au montage) le film vaut la peine d’^être vu pour le rebours qu’il prend sur la victimisation ambiante
C’est difficile, tout ne marche pas parfaitement (cf ses relations difficiles avec ses petits amis) mais elle essaie …
Parfois un peu brouillon, un peu long (certaines scènes inutiles auraient pu etre coupées au montage) le film vaut la peine d’^être vu pour le rebours qu’il prend sur la victimisation ambiante
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