Note moyenne
3,0
304 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
5 critiques
4
23 critiques
3
31 critiques
2
16 critiques
1
6 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
bonne surprise avec des acteurs convaincants, on perd un peu le sens du message sur la fin. A voir..
Un vrai film queer d'horreur original, et une alchimie de fou entre les deux acteurs qui ont probablement un grande carrière devant eux
Leviticus est un film marquant, intelligent et dérangeant, qui confirme qu'il est encore possible de renouveler le cinéma d'horreur avec une véritable ambition artistique. Une œuvre à découvrir pour tous les amateurs d'horreur psychologique.
Comme l’indique ma note, ce film est « moyen ». Loin de discréditer les acteurs qui sont pour moi très correct, c’est plutôt la trame du film qui me laisse perplexe. L’histoire est très spécial
spoiler:
et on a beaucoup de mal à comprendre si le méchant est un démon, un monstre, une sorte de maladie… De plus, la fin avec cette « pseudo-ouverture » est ce qui m’effraie beaucoup dans les films.
Ça reste tout de même un film qui se regarde sans trop accrocher.
Ça reste tout de même un film qui se regarde sans trop accrocher.
L'histoire est intéressante et le jeu d'acteur est convaincant, même si la musique ne m'a pas particulièrement marqué. Certaines scènes de relations homosexuelles m'ont mis mal à l'aise, même si elles s'intègrent à l'histoire et ne semblent pas gratuites.
En revanche, je n'ai pas eu peur et je trouve que le film laisse trop de questions sans réponse. J'aurais aimé en apprendre davantage sur l'exorciste ainsi que sur l'origine de la malédiction et la manière de la vaincre. L'ensemble m'a paru un peu brouillon, notamment lorsque l'on découvre presque par hasard que « la bête » craint le feu, sans véritable explication.
Au final, c'est un film qui se laisse regarder, mais qui ne m'a pas suffisamment marqué pour que j'aie envie de le revoir.
Ma note : 12,5/20.
En revanche, je n'ai pas eu peur et je trouve que le film laisse trop de questions sans réponse. J'aurais aimé en apprendre davantage sur l'exorciste ainsi que sur l'origine de la malédiction et la manière de la vaincre. L'ensemble m'a paru un peu brouillon, notamment lorsque l'on découvre presque par hasard que « la bête » craint le feu, sans véritable explication.
Au final, c'est un film qui se laisse regarder, mais qui ne m'a pas suffisamment marqué pour que j'aie envie de le revoir.
Ma note : 12,5/20.
Bon film, ça aurait été sympa de savoir le pourquoi du comment. Bonne tension présente tout au long du fi s
Avant-première
Enormément d'idées excellentes, un concept très bon aussi, mais finalement on s'attend à beaucoup de choses et on reste sur notre faim. Dommage, parce que ça avait tout pour me plaire et j'aurais adoré l'aimer fort mais il y a trop de choses qui me frustrent. On n'explique finalement très peu de choses, et on optimise pas un concept intéressant. A voir quand même si vous aimez les films d'horreur parce qu'on est dans l'ambiance tout du long, mais il manque un truc
Enormément d'idées excellentes, un concept très bon aussi, mais finalement on s'attend à beaucoup de choses et on reste sur notre faim. Dommage, parce que ça avait tout pour me plaire et j'aurais adoré l'aimer fort mais il y a trop de choses qui me frustrent. On n'explique finalement très peu de choses, et on optimise pas un concept intéressant. A voir quand même si vous aimez les films d'horreur parce qu'on est dans l'ambiance tout du long, mais il manque un truc
Dope. Vu en streaming. Le sujet de la thérapie de conversion fonctionne à tous les niveaux. Les ressorts horrifiques et psycho se percutent pour un rendu qui prend aux tripes.
Excellent film !!! J'ai eu vraiment peur et l'histoire est trop belle ! En plus, le jeu des acteurs est excellent. Pas prête de l'oublier.
L'idée d'origine est exceptionnelle. Il y avait réellement là le potentiel de construire une histoire extraordinaire, originale et particulièrement angoissante (puisqu'il s'agit quand même d'un film d'horreur).
Mais malgré une idée d'histoire principale très bonne, la construction du scénario laisse largement à désirer. De même pour la réalisation d'ailleurs.
Trop de choses ne sont pas assez expliquées et en sont très peu claires. Les personnages ne sont pas assez exploités et sont parfois franchement bizarres dans leur comportement. Et puis il manque une évolution au fil du scénario car passé les deux tiers du film, ce n'est que pure redondance sans qu'on ait de mystère qui avance ou d'avancement dans le synopsis. Et cela dure jusqu'à la fin où on est encore enfermé dans cette boucle qui n'avance pas et dans une histoire bloquée à la moitié de son exploitation.
En bref de très bonnes idées mais un travail franchement bâclé.
Mais malgré une idée d'histoire principale très bonne, la construction du scénario laisse largement à désirer. De même pour la réalisation d'ailleurs.
Trop de choses ne sont pas assez expliquées et en sont très peu claires. Les personnages ne sont pas assez exploités et sont parfois franchement bizarres dans leur comportement. Et puis il manque une évolution au fil du scénario car passé les deux tiers du film, ce n'est que pure redondance sans qu'on ait de mystère qui avance ou d'avancement dans le synopsis. Et cela dure jusqu'à la fin où on est encore enfermé dans cette boucle qui n'avance pas et dans une histoire bloquée à la moitié de son exploitation.
En bref de très bonnes idées mais un travail franchement bâclé.
« Nous guérir de quoi ? » Dans leur ville conservatrice et fondamentaliste, Niam et Ryan doivent se cacher pour vivre leur relation, et ils vont bientôt devoir se craindre mutuellement après un rituel religieux... Cette pratique s'apparente clairement à une version horrifique et surnaturelle d'une thérapie de conversion, même si ces véritables pratiques ont déjà leur part d'horreur, comme des films l'ont montré ces dernières années. Dans « Leviticus », l'attirance devient donc une menace qui n'est cependant qu'en partie exploitée par Adrian Chiarella. On peut y voir des similitudes, plus dans le mécanisme que dans le contenu, avec « It Follows », mais j'ai trouvé ce film moins angoissant que celui de David Robert Mitchell. On est rarement submergé par ce sentiment de paranoïa et, donc, de doute sur la personne en face, alors que ce sont les moments les plus efficaces. Adrian Chiarella semble vraiment partagé entre la romance interdite et l'horreur pure ; son film peine donc à exceller dans les deux registres. J'ai quand même apprécié « Leviticus », qui a ses moments, mais il aurait pu être bien plus immersif et oppressant.
Deux adolescents gays sont poursuivis par une entité destructrice empruntant pour chacun l'apparence de l’être aimé.
Pour son premier long-métrage, Adrian Chiarella nous embarque dans une petite communauté chrétienne où deux jeunes homosexuels, après avoir été contraint de suivre une thérapie de conversion (une sorte d’exorcisme gay), se retrouvent malgré-eux en proie à une entité surnaturelle qui se transforme en la personne qu’ils désirent le plus l’un à l’autre.
Les amateurs de films de genre feront tout de suite le parallèle, en effet, il nous est impossible de ne pas penser à It Follows (2015) de David Robert Mitchell. Sauf que cette fois-ci, ce ne sont pas les MST qui sont en cause mais l’homophobie latente qui gangrène cette petite ville.
Le réalisateur est parvenu à recréer une ambiance malsaine et délétère dans cet environnement toxique (l’intégrisme religieux) que cherchent à fuir ces deux jeunes hommes. Néanmoins, le film aurait gagné à être plus percutant et plus dérangeant. Certaines séquences sont très réussies et parviennent à nous induire en erreur (on ne parvient plus à distinguer qui est qui). A noter aussi, l’excellente interprétation de Joe Bird (La Main - 2023) & Stacy Clausen.
⦿ https://facebook[POINT]com/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Pour son premier long-métrage, Adrian Chiarella nous embarque dans une petite communauté chrétienne où deux jeunes homosexuels, après avoir été contraint de suivre une thérapie de conversion (une sorte d’exorcisme gay), se retrouvent malgré-eux en proie à une entité surnaturelle qui se transforme en la personne qu’ils désirent le plus l’un à l’autre.
Les amateurs de films de genre feront tout de suite le parallèle, en effet, il nous est impossible de ne pas penser à It Follows (2015) de David Robert Mitchell. Sauf que cette fois-ci, ce ne sont pas les MST qui sont en cause mais l’homophobie latente qui gangrène cette petite ville.
Le réalisateur est parvenu à recréer une ambiance malsaine et délétère dans cet environnement toxique (l’intégrisme religieux) que cherchent à fuir ces deux jeunes hommes. Néanmoins, le film aurait gagné à être plus percutant et plus dérangeant. Certaines séquences sont très réussies et parviennent à nous induire en erreur (on ne parvient plus à distinguer qui est qui). A noter aussi, l’excellente interprétation de Joe Bird (La Main - 2023) & Stacy Clausen.
⦿ https://facebook[POINT]com/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Avant tout, petite réflexion quant au casting, où comment on remarque que Mia Wasikowska serait sans aucun doute la mère idéale de Ryan/Stacy Clausen et non pas de Naim/Joe Bird, simple logique évidente de la ressemblance physique. Pas spécialement grave mais plutôt gênant malgré tout. Le début du film mêle habilement chronique adolescente gay et l'environnement d'une communauté sociale sinistrée puritaine. Evidemment ces deux pans de leur société est antinomique et va forcément ouvrir la porte à un premier traumatisme. Ainsi, dans le style immersif réaliste et sectaire on serait dans un mix "Ave Maria" (1984) et "Tom à la Ferme" (2014) avec cet atmosphère très marquée socialement et si anxiogène pour ne pas dire malsaine. La première partie est réussit mais c'est un peu long comme mise en place puisqu'on attend avant tout la dimension fantastico-horrifique. La seconde partie est intéressante et bien menée d'un point de vue psychologique par contre le côté horrifique est beaucoup trop sage, à tous points de vue. C'est le gros défaut du film. Un film qui tient plus de la chronique psycho-tragique que du film d'horreur.
Site : Selenie
Site : Selenie
Premier long-métrage pour le jeune réalisateur australien Adrian Chiarella, qui signe ici un mélange des genres plutôt réussi, entre romance gay adolescente, fanatisme religieux, horreur, homophobie et thérapies de conversion.
La mise en scène est honnête et le scénario plutôt bien écrit, même s’il ne réserve pas énormément de surprises. Le mélange entre histoire d’amour et cinéma horrifique fonctionne assez bien, tout en abordant des sujets graves sans trop en faire. Belle interprétation d’ensemble d’un casting d'acteurs qui m’étaient jusqu’ici inconnus, à l’exception de la toujours impeccable Mia Wasikowska, dans le rôle de la mère.
Au final, Leviticus ne révolutionne certes pas le genre, mais réussit à mêler efficacement horreur et critique de l’homophobie, avec une certaine sensibilité. Une bonne petite surprise, donc, et un réalisateur comme de jeunes acteurs à suivre.
La mise en scène est honnête et le scénario plutôt bien écrit, même s’il ne réserve pas énormément de surprises. Le mélange entre histoire d’amour et cinéma horrifique fonctionne assez bien, tout en abordant des sujets graves sans trop en faire. Belle interprétation d’ensemble d’un casting d'acteurs qui m’étaient jusqu’ici inconnus, à l’exception de la toujours impeccable Mia Wasikowska, dans le rôle de la mère.
Au final, Leviticus ne révolutionne certes pas le genre, mais réussit à mêler efficacement horreur et critique de l’homophobie, avec une certaine sensibilité. Une bonne petite surprise, donc, et un réalisateur comme de jeunes acteurs à suivre.
Alors effectivement, comme beaucoup de critiques l'ont déjà soulignées, le concept fait beaucoup penser à celui de "It Follows" puisqu'une entité invisible suit et traque ses victimes. Sauf qu'au lieu de d'être la parabole des MST, elle est celle de l'homophobie. Et ainsi, réduire ce film réalisé par Adrian Chiarella, serait un peu facile.
Dans une banlieue pavillonnaire australienne, deux garçons tombent amoureux l'un de l'autre, ce qui ne plait pas beaucoup aux habitants particulièrement homophobes. Pensant aimer leurs enfants, ils les emmènent faire une thérapie de conversion expresse exercée par un prêtre qui ne fait ni plus ni moins que les maudire.
C'est un peu extrême et ça pourrait d'ailleurs très vite tomber dans le ridicule mais c'est c'est heureusement maitrisé et au moins le sujet est clair : l'homophobie est ici un démon particulièrement insidieux qui rend les personnages autant que les spectateurs paranos.
Eh oui puisque s'il elle est invisible pour les autres, pour les victimes, l’entité prend la forme de la forme de ceux qu'ils aiment le plus. Et ainsi, même si les deux héros se séparent l'un de l'autre pour faire leur vie ailleurs, la malédiction ne prendra jamais fin et se matérialisera en l'apparence de leur prochain crush. Ce qui, au bout d'un moment, fait donc plonger le spectateur dans une paranoïa constante puisque dès que les deux personnages se quittent, on ne sait plus la scène suivante si c'est l’entité ou le vrai personnage, d'autant plus que, si certaines séquences sont prévisibles, le film parvient quand même assez bien à gérer ces moments-là.
D'ailleurs, en parlant de mise en scène, le tout est très soigné mais sans en faire des caisses. C'est-à-dire qu'il prend certains codes associés à l'elevated horror, notamment dans des plans préférant s'éterniser sur la durée, mais aussi du cinéma horrifique plus pop sans se noyer sous des jump-scares ou lorsqu'il y en a, ils sont bien amenés. Le contexte, celui de la banlieue pavillonnaire, est également intéressant puisqu'il représente les faux-semblants que veulent à tout prix entretenir les habitants, comme la mère préférant vivre dans le déni et mettre en danger son fils plutôt que d'assumer avoir un enfant "différent", tout ça pour rentrer dans le moule. Ce qui en fait d'ailleurs le personnage le plus détestable du film !
spoiler: J'apprécie également beaucoup la fin puisque si l'un des deux héros pense avoir vaincu l’entité avec le feu et ainsi pouvoir retrouver son petit ami pour partir ensemble dans un bus (c'est cliché mais ça aurait été une happy end probable et malgré tout sympathique), tout s'écroule lorsqu'il croise son démon par la vitre. Néanmoins, il ne parait pas plus paniqué que ça et se réconforte dans les bras de son mec, un léger sourire aux lèvres. Le message est clair : vivre son homosexualité en plein jour (dans un bus) mais toujours avoir conscience que l'homophobie n'est jamais bien loin. C'est pessimiste mais réaliste
.
Bref, "Leviticus" est donc, me concernant, une très bonne surprise !
Dans une banlieue pavillonnaire australienne, deux garçons tombent amoureux l'un de l'autre, ce qui ne plait pas beaucoup aux habitants particulièrement homophobes. Pensant aimer leurs enfants, ils les emmènent faire une thérapie de conversion expresse exercée par un prêtre qui ne fait ni plus ni moins que les maudire.
C'est un peu extrême et ça pourrait d'ailleurs très vite tomber dans le ridicule mais c'est c'est heureusement maitrisé et au moins le sujet est clair : l'homophobie est ici un démon particulièrement insidieux qui rend les personnages autant que les spectateurs paranos.
Eh oui puisque s'il elle est invisible pour les autres, pour les victimes, l’entité prend la forme de la forme de ceux qu'ils aiment le plus. Et ainsi, même si les deux héros se séparent l'un de l'autre pour faire leur vie ailleurs, la malédiction ne prendra jamais fin et se matérialisera en l'apparence de leur prochain crush. Ce qui, au bout d'un moment, fait donc plonger le spectateur dans une paranoïa constante puisque dès que les deux personnages se quittent, on ne sait plus la scène suivante si c'est l’entité ou le vrai personnage, d'autant plus que, si certaines séquences sont prévisibles, le film parvient quand même assez bien à gérer ces moments-là.
D'ailleurs, en parlant de mise en scène, le tout est très soigné mais sans en faire des caisses. C'est-à-dire qu'il prend certains codes associés à l'elevated horror, notamment dans des plans préférant s'éterniser sur la durée, mais aussi du cinéma horrifique plus pop sans se noyer sous des jump-scares ou lorsqu'il y en a, ils sont bien amenés. Le contexte, celui de la banlieue pavillonnaire, est également intéressant puisqu'il représente les faux-semblants que veulent à tout prix entretenir les habitants, comme la mère préférant vivre dans le déni et mettre en danger son fils plutôt que d'assumer avoir un enfant "différent", tout ça pour rentrer dans le moule. Ce qui en fait d'ailleurs le personnage le plus détestable du film !
spoiler: J'apprécie également beaucoup la fin puisque si l'un des deux héros pense avoir vaincu l’entité avec le feu et ainsi pouvoir retrouver son petit ami pour partir ensemble dans un bus (c'est cliché mais ça aurait été une happy end probable et malgré tout sympathique), tout s'écroule lorsqu'il croise son démon par la vitre. Néanmoins, il ne parait pas plus paniqué que ça et se réconforte dans les bras de son mec, un léger sourire aux lèvres. Le message est clair : vivre son homosexualité en plein jour (dans un bus) mais toujours avoir conscience que l'homophobie n'est jamais bien loin. C'est pessimiste mais réaliste
.
Bref, "Leviticus" est donc, me concernant, une très bonne surprise !
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse