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Yves S
14 abonnés
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2,0
Publiée le 19 septembre 2026
Les gros plans sur les personnages sont insupportables. L’histoire n’en finit pas de s’étirer sur les relations femme-mari. Les flashbacks n’ont aucun intérêt. Le thème du film est intéressant. L’assimilation d’un couple juif à un couple de gens riches m’a beaucoup gêné. Franchement, je n’ai pas vraiment aimé.
Chantage affectif, harcèlement et emprise toxique au sein d'un couple,...Tout un programme,.... efficacement mis en scène par Géraldine Nakache. Le malaise, voire l'oppression, vous étouffe progressivement grâce au décorticage chirurgical du processus et au jeu impeccable de Monia Chokri et de Niels Schneider. Reste le pourquoi de la religion qui vient s'inviter de manière assez incongrue dans le scénario (planche salvatrice ou pression supplémentaire ?). Pourquoi pas, certes ? Mais pourquoi, en fait ?
Géraldine Nakache se détourne de la comédie pour nous raconter l'enfermement vécu par Gil dans sa relation de couple avec Jacques, et c'est loin d'être drôle. Amoureuse et maman, elle n'arrive pas à s'arracher de cet homme menteur, manipulateur qui pervertit son rôle de protecteur en geôlier. La descente aux enfers est bien écrite et nous oppresse autant qu'elle abime notre héroïne très finement interprétée par Monia Chokri (et Niels Schneider est détestable à souhait).
Tellement vrai, tellement réaliste ! Bravo à Géraldine Nakache pour ce premier film en tant que réalisatrice. Bouleversant surtout si vous êtes passés par là ..
Film vu au cinéma un samedi après-midi, dans l’un de mes cinémas préférés : l’UGC Porte Maillot.
J’y suis allé un peu les yeux fermés, puisque c’est ma femme qui avait envie de le voir. Mais la thématique m’intéressait particulièrement. J’ai toujours eu un réel intérêt pour les films ou documentaires qui abordent les relations toxiques, et notamment l’emprise que peuvent exercer certaines personnalités perverses et les dégâts qu’elles peuvent provoquer.
Le film est bien joué et le sujet est plutôt bien traité. Mais il m’a été difficile de ne pas le comparer à Mon roi de Maïwenn. Et donc, forcément, de ne pas mettre en parallèle la performance de Niels Schneider avec celle de Vincent Cassel, qui m’avait véritablement époustouflé.
Bref, c’est un bon film, même si j’ai trouvé qu’il souffrait de quelques longueurs. Certains retours en arrière, ou certains passages dans le présent, ne m’ont pas semblé apporter grand-chose au récit et auraient, à mon sens, pu être davantage resserrés.
Une bonne découverte malgré tout, avec une thématique intéressante et une interprétation convaincante.
L’interprétation est solide et certaines scènes décrivent avec finesse l’installation progressive de l’emprise. En revanche, la narration éclatée complique inutilement le suivi du récit. Plusieurs séquences s’attardent longuement sur les mêmes tensions, ce qui alourdit le rythme. Le propos reste intéressant, mais la construction dilatoire finit par affaiblir son efficacité.
Après un deuil, Gil rencontre Jacques à Dubaï. Ils tombent amoureux, se marient religieusement et fondent une famille. Gil adopte alors une pratique stricte du judaïsme. Mais lorsqu’elle reprend son travail, des comportements de Jacques commencent à l’inquiéter. À travers cette relation, le film interroge la place de la religion dans le couple et le pouvoir qu’elle peut prendre dans une relation. Niels Schneider et Monia Chokri sont émouvants. La réalisation est simple, nette, sans bavure. Ça manque d'invention, de créativité, de punch. Presque un bon film.
Un film puissant et profondément juste sur l'amour, le couple, la famille et l’emprise ! un sujet délicat traité avec beaucoup de finesse et de justesse. Géraldine Nakache change de registre avec une vraie maîtrise et nous embarque pleinement dans cette histoire. Le duo Niels Schneider et Monia Chokri est très juste, tandis que Clémentine Célarié est bouleversante dans le rôle de la mère, je l'adore ! Une histoire forte qui résonne longtemps après. Excellent, je recommande ++++ 李
J'ai l'air d'être à contre-courant de la critique, mais je trouve le film assez déroutant. L'importance de la religion dans les rapports qu'entretiennent ce couple est primordial. Des le depart ils sont fausses et on a du mal a vraiment entrer dans le film en tant que novice dans le domaine. Le personnage de Niels Schneider tient plutôt de la Psychiatrie et ses nombreuses absences devraient permettre de liberer la parole aupres de la famille et des amis par l'héroïne. J'ai peut-être trop pense à l'Amour et les Forêts de Valerie Donzelli que j'avais beaucoup aime et helas j'ai moins ete convaincu par ce film.
Thriller psychologique qui tient en haleine sans pour autant réinventer le genre. Il m'a manqué peut-être de voir encore plus l'emprise, tour de force qu'avait réussi l'Amour et les Forêts. Il n'empêche qu'on n'abordera jamais assez ce sujet qui profite d'une très belle exposition lors de ce Festival de Cannes.
Tout commence par une belle histoire d'amour et évolue vers une relation toxique. Le mari détruit psychologiquement sa femme. Très bonne interprétation
J’y suis allée sans lire le synopsis. J’ai adoré la façon donc on découvre crescendo cette relation violente. Au début on pense que tout va bien pour ce couple et puis - tout comme la victime - l’enfer apparaît peu à peu. Remarquable.