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HamsterPsycho
147 abonnés
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1,0
Publiée le 20 août 2018
Je suis fan des parodies et de l'auto-dérision, et avec James Bond comme thème il y a largement matière. Que le film soit graveleux de temps à autre, ce n'est pas gênant, mais quand c'est 99% du temps, ça devient vite affligeant. Ce n'est même pas fait intelligemment. Sinon il y a une ou deux scènes pas mal trouvées (spoiler: l'accident au ralenti avec le rouleau compresseur et la scène où les potes d'un sbire qui vient de se faire tuer le pleurent dans un bar Hooters ) mais c'est tout. Je ne verrai pas le 2nd, d'autant plus s'il est axé sur le vol du "mojo" de Austin Powers.
Très drôle, même si je lui préfère le deuxième volet. Mike Myers après Wayne's world nous sert un agent secret de sa majesté aux chicots à faire palir une jument. Un film très réussi.
Pas de doute : un bon « Saul Bossa Nova » pour débuter, ça met dans de bonnes conditions, d'autant que le mythique morceau de Quincy Jones donne le ton de ce que sera « Austin Powers » : « groovy », rythmé, « so 60's ». En effet, beaucoup de couleurs et de costumes pour ce divertissement ne cachant pas ses références : James Bond, James Bond... et encore James Bond (« On ne vit que deux fois » et « Goldfinger » en tête). Alors on ne va pas se mentir non plus : ce n'est pas très sophistiqué ni très subtil, pour ne pas dire franchement lourd par moments. Mais dans sa logique de grosse parodie qui tâche, c'est efficace. On sait où l'on va. D'autant que s'il y a donc beaucoup d'emprunts à l'univers 007, cela n'empêche pas quelques très bonne idées spoiler: (les morts de seconds couteaux insignifiants provoquent l'immense tristesse de leur famille et de leurs amis : assez drôle) , un léger parfum de politiquement incorrect, voire un soupçon de méchanceté. Enfin, côté casting, c'est plutôt pas mal, Michael York et Robert Wagner venant notamment prêter main-forte à un Michael Myers se dédoublant avec une certaine aisance (au passage, savoureux méchant que ce clone « bouffon » de Blofeld), sans oublier la sublime et affolante de sensualité Elizabeth Hurley, dont on peut regretter la carrière fort médiocre tant elle est largement digne de nombreuses « James Bond Girl ». Pas très fin, donc (euphémisme), mais sympa.
avec son casting assez prestigieux, un pastiche de film d'espionnage, reprenant tous les codes de 007 (jusqu'à reprendre des seconds rôles). mais le scénario part un peu dans tous les sens et finalement l'ensemble s'avère très inégal, bon nombre de gags étant grossiers ou graveleux!
Une parodie de James Bond complètement déjantée signé Mike Myers. J’ai vraiment bien rigolé trois ou quatre fois mais ça reste tout de même de l’humour bien gras qui se répète malheureusement trop souvent. Film très inégal donc mais qui se laisser tout de même regarder.
J'ai 19 ans de retard à l'allumage mais comme le dit le bon vieil adage "mieux vaut tard que jamais". Que dire, donc avec 19 ans de retard, sur cette parodie totalement délirante des ***James Bond***, du "Swinging London", de notre chère et tendre époque contemporaine ??? Ben, pas de quoi casser trois pattes à un pauvre canard qui n'a rien demandé, surtout pas à avoir trois pattes. Il faut bien dire que globalement c'est assez prévisible, et que si Mike Myers est assez drôle en Docteur Denfer il n'est pas franchement transcendant en Austin Powers. Quant à la majorité des gags, on sourit devant pour la plupart mais pour la plupart c'est vraiment du vu et du revu. Excepté quelques-uns que j'ai vraiment trouvé très bons comme celui du chat après cryogénisation, c'est mon seul moment d'hilarité devant tout le film mais il m'a bien marqué, autrement celui des seconds couteaux est très bien trouvé (par contre c'était redondant de le répéter une seconde fois !!!) pareil pour celui de la complexe relation père et fils entre le méchant... et son fils justement. Voilà en gros tout ce que je peux dire devant ce film. Je me ferais peut-être la suite, j'en sais rien... éventuellement pour le chat, oui pour le chat, Mr Bigglesworth, trop mignon... "When I get angry, Mr. Bigglesworth gets upset. And when Mr. Bigglesworth gets upset… people die!"
Oscillant toujours entre le premier et le second degré, entre la pure caricature et l’iconisation de son propre héros, entre les blagues potaches et un humour plus subtil, Austin Powers est une comédie assez dure à cerner. Pas toujours percutant et rarement très subtil, le film de Jay Roach repose davantage sur la double prestation de Mike Myers que sur une quelconque inventivité dans sa façon de détourner les codes propres aux premiers James Bond. Le personnage d’Austin Powers, à la fois attachant et rebutant, incarne l’esprit de désinvolture des années 60, avec un faux sex-appeal et un machisme alarmant, qui, en se retrouvant dans les années 90, va créer un décalage entre deux époques pas si éloignés en jouant, en poussant à l’outrance la libéralisation des mœurs de la période flower-power, sur le retour à un esprit puritain de notre société. Le reste du casting, aussi bien les rôles secondaires incarnés par la délicieuse Elizabeth Hurley ou Robert Wagner que les caméos de Christian Slater, Will Ferrell et Carrie Fischer, donnent du corps à cette petite farce et a contribué à en faire, pour certains, un film culte qui allait mériter de débuter une véritable saga.
Oubliez ce ringard de James Bond et optez pour le plus novateur des agents secrets, j'ai nommé "Austin Powers". L'espion aux tenues affriolantes, dont le sex-appeal ferait rougir n'importe quel Sean Connery. Toujours prêt à en découdre avec son ennemi juré, le délicieux docteur D'enfer. En 1997, Jay Roach s'impose comme le nouvel artisan américain de la comédie. Peaufinant également le scénario, Mike Myers trouve un autre rôle culte, dont les mimiques et le torse velu n'ont pas fini de nous hanter. Ce premier volet n'est pourtant pas le meilleur de la saga. Il manque encore ce grain de folie qui mûrira au cours des prochains épisodes.
Outre-Atlantique, on s’est habitué à ses frasques au Saturday night live ; en France on le connaît surtout pour le culte engendré par Wayne’s world. Autant dire qu’on l’avait perdu de vue depuis ’93. Mike Meyers, rien à voir avec le tueur d’Halloween, revient donc quatre ans plus tard (seulement, c’est curieux comme le temps ne passe pas toujours vite) avec Austin Powers, sorte de brouillon d’OSS 117, du moins pour qui comme moi y voit désormais la référence. Bref, en Amérique comme de par chez nous, le légendaire James Bond prend cher, et avec lui tout son univers, et notamment tous les personnages hauts en couleur qui se sentent de taille à lui en faire voir. A commencer par ce mix improbable de Docteur No et du boss du SPECTRE, et par son homme de confiance qui rappelle vaguement Oddjob. Le comico-cinéaste ajoute ensuite sa propre patte, d’une pesanteur ahurissante. Ca ne parle que de fesses autour de ce héros laid mais charmeur, grotesque mais plein d’assurance, qui se tire de tous les pièges avec une réussite presque horripilante. Incroyablement régressif, l’objet garde heureusement une fraicheur assez délirante pour qu’on résiste à un certain ennui. Mais c’est tout de même léger, pour un essai si lourd.
"YEAH, BABY, YEAH".Si il y'a une seule parodie de James Bond qu'il faut voir c'est celle la qui nous envoie dans un univers tres 70's.Et bravo a Myke Myers qui n'a pas fini de nous faire rire!
C'est énorme et décalé, pas toujours bien ajusté, mais au final ça se laisse voir et on arrive même à se laisser prendre par cet humour "bazooka" ravageur. Pourquoi pas?