Harakiri
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Melissa
Melissa

4 abonnés 110 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mars 2026
Franchement, je ne pensais pas du tout aimer Harakiri. Ce n’est pas mon style de base, mais je me suis laissée tenter… et bonne surprise.
Le film suit un samouraï qui vient demander à faire un hara-kiri, mais au fil de son histoire, on comprend que ce n’est pas aussi simple et que ça cache quelque chose de beaucoup plus dur.


C’est lent, mais on est vraiment pris dedans, et plus ça avance, plus ça devient marquant. Je ne m’attendais pas à accrocher autant.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 avril 2016
Du japonais pur style, avec le bruit du vent à chacun de leur mouvement, et dans tout leur discours, l'honneur, le courage, et patati et patata, moralisateur à souhait, avec des valeurs complètement galvaudés, peut-être dans les années 60 ce film fut novateur, aussi bien aujourd'hui un "Jet li" ou "jackie chan" en apporte autant. C..... comme la pluie.
idagnidif
idagnidif

4 abonnés 74 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2018
Un vrai chef d'oeuvre, il mérite la renommée qu'il le précéde.
C'est l'histoire d'un ronin (samourai sans maitre) qui se présente au château du clan Li afin de se faire harakiri du fait de la situation misérable qu'il vit.
En fait, il est venu se venger suite à un harakiri fait auparavant par son gendre dans le même château et supervisé par le même clan mais dans des conditions inhumaines et indignes.
C'est film captivant, finement réalisé et plein de rebondissements.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 décembre 2010
Un pur chef d'œuvre du cinéma, rien de plus à rajouter.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 septembre 2007
L'image du samouraï ,celui qui brave ses peurs,refoule ses sentiments et possède un code de l'honneur n'est pas l'image traditionnel que l'on retiendra dans Hara-kiri. Cela va au dela de ça, l'honneur du samouraï ne tiend plus sur des traditions perpétués de générations en générations. Ici l'honneur fait place à une folie meurtrière révélée par la raison....taratata trouvez vous donc l'occasion de visionner ce film "véritable guide pour les gens indécis dans les choix de la vie quotidienne". Un TRÈS bon film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 mai 2008
Film de sabre qui casse les regles du genre avec un style completement eclaté et des acteurs touchants un tres grand film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 décembre 2017
Un des rares chanbara que je qualifierai de chef d'oeuvre. Malgré une certaine lenteur dans sa narration, on ne peut que apprécier le jeu d'acteur de Tatsuya Nakadai. Voix morte et rauque, posture solennelle, il semble être l'allégorie même du samouraï.
C'est en samouraï sans maître (ronin) qu'il se présente aux portes du chateau du clan Li. Désireux de mettre fin à sa vie plutôt que de vivre dans le déshonneur, il implore le clan de l'aider à se "seppuku". Ayant droit à un second pour l'assister dans sa mise à mort, il nomme un samouraî absent de la cérémonie. Ayant prit des congés pour fatigue, le maître du clan envoit un messager chez lui pour lui faire part de la demande du ronin.
C'est en attendant que son second arrive que le ronin se met à conter sa vie et les choix qui le poussent à se donner la mort à l'assemblée. Son histoire donne une dimension nouvelle au récit et au clan qui l'écoute. Les rares scènes d'action sont pleines de sens et l'on comprend parfaitement à travers elles à quel point le personnage joué par Nakadai est d'une prouesse sans égale en matière d'armes. Les dernières scènes sont très symboliques et j'invite ceux qui ont vu le film à chercher une deuxième lecture quant aux gestes de Hanshiro Tsugomo (le ronin). Ce film est absolument à voir pour tout ceux aimant le genre, l'acteur et l'histoire du Japon.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 août 2012
Peut-être le film le plus beau de Kobayashi (avec le magnifique Kwaïdan). Un film d'une beauté plastique remarquable. Kobayashi nous invite à vivre un drame d'une violence et d'une intensité rarement atteintes. Un film qui imprime la rétine, bouleverse et reste une expérience visuelle extraordinaire et unique. Du très très grand cinéma.
ArtEnClair
ArtEnClair

12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 janvier 2026
Je vous avais prévenus.
Je comprends désormais ce qu’est un chef-d’œuvre. Hara-Kiri est un film d’une maîtrise totale, parfait de la première à la dernière minute. Tout y est d’une cohérence et d’une perfection rares : la narration nous balade, nous amène d’un endroit à un autre ; la mise en scène est d’une élégance rigoureuse, et chaque image est travaillée tel un tableau de Piet Mondrian, tout est carré, rien ne dépasse, comme si, dans l’image, Kobayashi voulait nous dépeindre le Japon à cette époque.
Et je ne vous parle même pas de la scène de fin, quand Nakadai, après avoir été calme durant tout le film, explose comme pour nous dire : « Regardez ce qu’est vraiment le malheur d’un homme et ce qu’est sa vengeance. »

Nakadai, dans le rôle principal, est tout simplement parfait. Son aura porte le film, mais sans jamais écraser les autres personnages. Sa présence à l’écran est à la fois fascinante et intimidante, un mélange de retenue et d’intensité qui rend chaque scène inoubliable.

La scène du premier seppuku (celui d’Akira Ishihama) est probablement l’une des plus marquantes que j’aie vues au cinéma. Je pense qu’elle va me hanter pour le reste de ma vie.

L’ambiance générale est constamment pesante. Masaki Kobayashi installe une tension qui ne retombe jamais, en grande partie grâce à une critique directe et dure des hautes instances japonaises de l’époque — un système féodal fermé et intouchable, au détriment de l’humain.

Bref, je n’ai pas les mots. Hara-Kiri est un film d’une puissance rare, aussi beau que majestueux.
Noise&sound
Noise&sound

157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2025
« hara-kiri » est parfois considéré comme le meilleur film de l’histoire du cinema. Il a obtenu la meilleure moyenne sur Letterboxd et a été classé, il y a quelques années, en tête du British Film Institute. 
Pour ma part, je ne le situerais pas sur de tels sommets. 
Certes, photographies, décors et costumes sont très beaux. Le film dégage un esthétisme remarquable. Nous sommes en 1963 et nous ne pouvons que constater la puissance de l’art japonais et la fascination qu’il exerce sur le monde culturel occidental depuis les impressionnistes. Au visionnage, je ne peux m’empêcher de songer à Mondrian et y discerner le rapprochement de la modernité occidentale avec l’architecture japonaise traditionnelle. 
Certes, des scènes sont remarquables : le premier sepuku, très intense, la scène de Tsugumo avec son petit fils, superbe de naturel, la scène précédent le duel de sabre, véritable peinture, lorsqu’ils traversent le cimetière ou lorsque le vent agite l’herbe du sol. L’utilisation de très gros plans sur les visages des protagonistes, nous plonge dans leurs émotions. 
Certes, le casting est parfait et Tatsuya Nakadai est formidable de justesse et aurait mérité un prix pour son interprétation. 
Beaucoup de « certes » qui abondent dans le sens du chef d’œuvre… oui mais voilà, il y a Kurosawa, chez qui ont retrouve les mêmes qualités avec, à mes yeux, un peu plus de brio
HolyGorillaMonkeApe69
HolyGorillaMonkeApe69

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 janvier 2023
Mon film japonais préféré après Nobody Knows. Parfait à absolument tous les niveaux. Les acteurs délivrent chacun une performance d'une extrême intensité, la photographie est subliSSIME, et que dire de la réalisation... C'est tout simplement le gâteau sous la cerise ! J'ai été abasourdi devant tant de modernité. Il s'agit là à mon avis du film qui utilise le mieux les plans débullés (ou "dutch-angles"), et les mouvements sont chirurgicaux, millimétrés. Pour ce qui est du fond, le film questionne avec finesse l'honneur et autres principes si chers à tout samouraï qui se respecte. Il nous montre des personnages humains et faillibles, loin du cliché du héros solitaire et téméraire au sabre capable de vaincre 10 hommes en même temps, ce qui est vraiment appréciable. Le film est entaché par un léger détail : je trouve vraiment dommage le fait que l'apogée de la tension sois déjà atteinte dès les 25 premières minutes du film (dans une scène d'anthologie).
PERMIS de CRITIQUER
PERMIS de CRITIQUER

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mars 2020
Ma première expérience avec un film de Kobayashi fut "Rebellion", un chef-d'œuvre incontestable du septième art seulement égalable par les grandes épopées dramatiques de Kurosawa: "Kagemusha", "Ran". C'est alors que vint le visionnage d'un film dont j'avais entendu parler à mainte reprises comme étant un incontournable du chambara: "Harakiri", du même Kobayashi. Difficile il est vrai , pour les adeptes du chambara de résister à un film au nom si explicite, révélateur et à la fois si mystérieux et énigmatique. En effet ce titre "Harakiri" renvoie à ce code du bushido, cet honneur du samouraï qui cultive l'imaginaire du public occidentale. Mais à travers ce mot et plus largement ce film, Kobayashi dans sa traditionnelle ligne contestataire met en accusation un système, celui du régime autoritaire des Shoguns Tokugawa du XVIIe siècle, un système dépourvu de toute humanité reposant sur le code du samouraï (bushido), sous couvert duquel il porte un regard avisé et un brin pessimiste sur la société japonaise du XXe siècle, un mode opératoire qui se retrouvera cinq ans plus tard dans son second film de sabre: "Rebellion". Le film est d'une incroyable modernité, le noir et blanc est sublime, le moindre mouvement d'un personnage ou de la caméra est un bijou de perfection réglé au millimètre, les décors rigides, clos, et la symétrie maladive du réalisateur créés, en plus de l'angoissante musique de l'inimitable Toru Takemitsu, une désagréable sensation d'enfermement qui présage de la cruauté constante du film. Car oui, "Harakiri" comme un grand nombre d'œuvres de Kobayashi est un film cruel, jugez-en par vous même… le harakiri que le jeune Chijiwa Motome pratique à contre cœur avec une simple lame de bambou, littéralement rongé par la peur, sous le regard presque amusé de ses "assassins" est sans nul doute la scène la plus cruelle qu'il m'ait été donné de voir au cinéma, mais cette scène, si horrible soit-elle, demeure d'un réalisme et d'une modernité incroyable: la souffrance peut littéralement se lire sur le visage de Motome, dont le corps crispé se recroqueville de douleur sur sa lame de bambou, le sang est lui aussi d'un réalisme saisissant, ajouté à l’inimitable et angoissante bande originale du compositeur Toru Takemitsu la scène devient effrayante, cruelle et incontestablement marquante. Ce qui rend ce film incontournable, c'est aussi le rôle principal, celui de Hanshiro Tsugumo interprété par l'illustre Tatsuya Nakadai. En effet, ce personnage bien que plutôt froid au premier abord devient de plus en plus proche de nous à mesure que le film avance et que sa dure histoire est révélée. Dans ce film, Nakadai joue un rôle très différent des personnages névrosés des films de Kurosawa que sont "Yojimbo" et "Sanjuro", il interprète cette fois les rôles d'un père et d'un grand-père aimant dont le seul plaisir est de profiter de sa famille, un rôle dont il s'accommode parfaitement et qu'il interprète comme à son habitude fiévreusement et avec une perfection phénoménale. Si dans la première partie de cette critique j'ai déjà vanté les mérites de la mise en scène de Kobayashi, le grand duel entre Tatsuya Nakadai et Tetsuro Tamba est une œuvre d'art à elle seule. En effet, les prises de vue sont superbes, le combat une fois lancé est une chorégraphie réglée au millimètre, une gracieuse danse entre les deux samouraïs, ce qui fait de ce duel, qui a pour seul défaut un très léger manque de naturel, un véritable modèle du genre. Ainsi, "Harakiri" est un chef-d'œuvre du cinéma, pas seulement japonais mais aussi mondial, qui propulse incontestablement Masaki Kobayashi au rang de grand maître du septième art.
Mr_Simple
Mr_Simple

30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2025
J'ai jamais vu un film me HYPE autant pour finir comme ça. Je crois ne pas avoir totalement discerner la fin, mais comme certain film japonais de cette epoque, LA TENSION QU'ILS METTENT! j'adore!
Si il y a bien un film que j'utiliserais comme argument pour montrer à qu'elle point un bon scénario et une bonne mise en scène sans budget surpasse n'importe qu'elle daube de notre air, j'utiliserais celui-ci
Pandora
Pandora

43 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2022
Le film aurait pu etre un petit chef d'oeuvre... malheuresement le film démarre vraiment à la 45 eme minutes.
C'est très bien mais je trouve le film surestimé.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 avril 2015
Film de Masaki Kobayashiqui parle d'un jeune homme voulant faire un hara-kiri dans la propriété d'un empereur .. Le film se déroule comme dans "Irréversible" ou es ce plutôt l'inverse, bref vraiment lent et pesant ce qui rend le moment ou l'on se rend compte de ce qui s'est réellement passé assez dur et frustrant vis a vis de notre antagoniste. Le concept et la période dans laquelle ça se déroule sont vraiment intéressant (ère d'Edo)
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