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Dans sa maison près du fleuve; l'écrivain inconnu (raté?) Stephen Byrne, dans un moment de panique, tue la jeune bonne qui tentait de fuir ses avances.
C'est le début d'une sombre intrigue criminelle, intéressante à la fois par ses péripéties et contingences, lesquelles semblent devoir accuser le frère du meurtrier, et par le personnage de l'écrivain vaniteux. Celui-ci, présentant d'abord une figure terne, s'avère une méprisable crapule que nulle trace de culpabilité n'empêche de tirer cyniquement profit de la situation.
Le personnage de Louis Hayward fait assurément une mémorable figure de cinéma, à la mesure des types malfaisants et démoniaques qui jalonnent l'œuvre de Fritz Lang. On note aussi l'importance du lieu, ce fleuve devant la maison, impétueux et puissant, charriant quantité de déchets et symbole du cours de la vie, qui n'est pas paisible.
Dessinant parfois quelques motifs expressionnistes, la mise en scène de Lang est habile à installer une atmosphère anxiogène et délétère, comme l'y prédispose l'abjection de Byrne.
C'est le début d'une sombre intrigue criminelle, intéressante à la fois par ses péripéties et contingences, lesquelles semblent devoir accuser le frère du meurtrier, et par le personnage de l'écrivain vaniteux. Celui-ci, présentant d'abord une figure terne, s'avère une méprisable crapule que nulle trace de culpabilité n'empêche de tirer cyniquement profit de la situation.
Le personnage de Louis Hayward fait assurément une mémorable figure de cinéma, à la mesure des types malfaisants et démoniaques qui jalonnent l'œuvre de Fritz Lang. On note aussi l'importance du lieu, ce fleuve devant la maison, impétueux et puissant, charriant quantité de déchets et symbole du cours de la vie, qui n'est pas paisible.
Dessinant parfois quelques motifs expressionnistes, la mise en scène de Lang est habile à installer une atmosphère anxiogène et délétère, comme l'y prédispose l'abjection de Byrne.
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