L'Empire des sens
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111 critiques spectateurs

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Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2019
Difficile de juger 'L'Empire des sens', dont le propos - peut-on aimer à mort ? est-ce que pour se donner entièrement à l'autre, il faut mourir ? - est certes passionnant, mais largement dilué dans des scènes pornographiques très souvent superflues.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 janvier 2017
Première histoire charnelle et sexuelle du cinéma japonais exporté à l'international (Cannes, Berlin...) car bénéficiant d'une coproduction française, "L'empire des sens", scandale pornographique, a acquis dès sa sortie le statut de chef d’œuvre, statut jamais démenti depuis 1976.
Le film raconte la passion destructrice entre deux êtres, un homme et une femme. Basé sur une histoire vraie, "L'empire des sens" se consume jusqu'au boutisme reflétant la libération de la femme au Japon.
Scènes de sexe, musique nippone misogyne n'ayant aucun rapport avec l'ambiance sp**mique... tout est ici mal monté, foutraque, embaumant le tout dans une sensation de mal-être permanent. Vulgaire, sadomasochiste, violent, ce spectacle de débauche permanent ne fait qu'ennuyer ne donnant jamais envie de se mast**ber. Sans doute que l'on est dans l'essence même que l'auteur de "Furyo" a tenté d'adopter, mais je n'ai jamais adhéré à la technique (mise en scène, direction du casting, musique...) que l'inventeur de la Nouvelle Vague japonaise Nagisa Oshima a préparé. Une mise en abime des corps et des cœurs, certes, mais pas le mien.
0 étoile sur 4 pour un chef d’œuvre décalé et déplacé.
Pour des spectateurs avertis de plus de 16 ans qui ont la patience de s'enrichir d'un patrimoine cinématographique complet.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2017
Tourné il y a plus de quarante-deux ans, L’empire des sens est l’un des films les plus scandaleux de l’Histoire du cinéma. Aujourd’hui restauré pour les salles françaises, le long-métrage érotique est encore censuré au Japon. L’objectif de Naigsa Oshima est de profiter de ce nouveau genre possible au cinéma. La France venant de libéraliser la représentation du sexe au cinéma, le cinéaste eu cette envie folle de montrer à son pays des rapports sexuels non simulés. L’empire des sens traite d’un fait d’hiver de 1936. Une servante a étranglé son amant pendant un orgasme puis l’a émasculé et s’est promené deux semaines avec son sexe dans la main. Ecrit comme ça, l’histoire ressemble plutôt à un film d’horreur. Mais non, nous voici plutôt dans une histoire pornographique où les personnages exploitent les pratiques les plus provocantes et inimaginables possibles. C’est alors que chaque spectateur y trouvera sa propre limite et il est certain que les acteurs vont très loin, jusqu’à nous dégoûter vivement. Mais au fond, tout ce cul et ces obscénités, ne sont-ils pas là pour nous montrer à quel point la passion peut être dévastatrice ?
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Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 juillet 2013
Mouai.... Pour un classique du cinéma érotique, j'avoue être tombé de haut. Le scénario aurait eu de sens que si l'ambiance et le désir suivaient derrière mais il faut bien admettre que ce film, bourré de longueurs et de scènes sans intérêts, ne présente rien du chef d'oeuvre attendu.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2021
Un très bon film erotique japonais de 1976 réalisé par Nagisha Oshima. De l'érotisme, du fantasme, du sexe.
romano31

321 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 octobre 2013
Considéré comme une œuvre culte, L'Empire des sens m'a laissé de marbre. Pour moi, ce film se résume à une succession de scènes de sexe et il n'y a rien d'autre. Alors oui, certains me diront que toute l'histoire repose sur ça, sur un jeu sexuel où l'érotisme et la violence sont poussés à l'extrême jusqu'au point de non retour. Ouais bof, pas de quoi crier au génie ou au chef-d'œuvre non plus. La réalisation est tout ce qui a de plus banal, la musique n'apporte rien et les acteurs, à part jouir durant tout le film, ne font rien d'autre. Seule la scène finale est intéressante et vaut le coup d'œil. Pour le reste... A vous de vous faire votre propre idée sur ce film érotico-pornographique (certaines scènes de fellation et de pénétration sont clairement montrées) mais pour ma part il n'y a rien d'intéressant dans L'Empire des sens.
zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 novembre 2015
Un film sulfureux au moment de sa sortie, en même temps, c'est normal, les personages principaux pensent qu'a faire l'amour. Et bizarement cela ne m'a dérengé plus que ça, parce qu'il y a un côté malsain qui est montré de façon intelligente sans être putassier mais avec sensibilité. De plus le jeu entre les amants et fassinant dans son évolution, dans la création d'un univers qui devient de plus en plus malsain. De la légerté du début, on passe à un ton grave vers la fin. On peut dire que, la sensibilité tend vers la mort. Comme si le sexe et la mort était presque identique chez Nagisa Oshima, comme si pour prendre du plaisir il fallait se rapprocher au plus près de la mort. C'est un point de vue intéressant, mais qui m'a pourtant assez destabilisé, de par un côté assez noir de l'amour et du sexe et d'autre part par l'aspect tès répétitif du film. C'est dommage, car cela pouvait faire un chef d'oeuvre, mais on effleure cela que par moments. Notamment, la scène finale du film, absolument prodigieuse, qui n'est pas étonnante au vu du déroulement du film.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 août 2017
Version restaurée !!! ça tombe bien, je crois que je n'avais pas vu la première.....Ceci-dit, il ne manquait pas à ma collection, et si le côté "porno" est un peu fatiguant à la longue, je ne vois pas ce qui a pu tant aiguiser les fantasmes, si ce n'est celle des coVersion restaurée !!! ça tombe bien, je crois que je n'avais pas vu la première.....Ceci-dit, il ne manquait pas à ma collection, et si le côté "porno" est un peu fatiguant à la longue, je ne vois pas ce qui a pu tant aiguiser les fantasmes, si ce n'est celle des cours de sciences naturelles ou la découpe hors pointillés, de cet obscur objet ( Pierre Perret en parle mieux : ce monstre sacré qui a donc tant de pouvoir,..., le p'tit chose et les deux orphelines..) Bref très réservé..... !! **
Tedy

304 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 août 2012
Il existe plusieurs drames japonais qui s’interrogent sur les dérives sexuelles et le plaisir des sens poussé à l'extrême. "L'Empire des sens" est sûrement le plus célèbre et le plus osé de ceux-là. L'ensemble est assez répétitif mais ne manque pas d'intérêt. Il ne s'agit pas d'un vulgaire film porno comme certains le prétendent. Les scènes de sexe n'offrent que peu de gros plans et sont généralement filmées avec une certaine esthétique.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 226 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juillet 2017
Nouvelle ressortie en salles du fameux film sulfureux de Nagisa Oshima "L'empire des sens". Si pour beaucoup, le débat sur ce film se situe sur où s'arrête l'érotisme, où commence le porno, les pures raisons cinématographiques d'apprécier ce film me paraissent finalement un peu faible. Scènes intimes plutôt répétitives même si elles sons censées être de plus en plus trash au fil du film, les autres scènes censées faire avancer l'action un peu poussive, acteurs peu convaincants, franchement pas sensuels, 'L'empire des sens', remarquablement filmé, fait partie pour moi des films les plus surestimés de l'histoire du cinéma. Oshima a beaucoup moins apporté au 7ème art que, par exemple dans 2 styles très différents, les grands Ozu ou Kurosawa.
dominique L.
dominique L.

20 abonnés 182 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 juillet 2013
Audacieux mais pas vulgaire. Dérangeant mais poétique. Une histoire d'amour intense sur le masochisme érotique filmée avec grâce. Mérite vraiment d'être vu.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 6 novembre 2008
Attention ! On m’a dit que c’était un bon film ou du moins c’est ce que j’ai lu et j’ai décidé de le regarder un jour (sur France 3). Je m’attendais à un bon film, à un bon drame et quand j’ai vu que le film était interdit aux moins de 16 ans je me suis dit chouette sa va être un film super bouleversant. Ce film n’est pas un drame, c’est un film porno (d’ailleurs je me suis demandé pourquoi il n’est pas interdit aux moins de 18 ans ?) car oui, dans ce film les scènes de sexe sont complètes, on voit tout, donc pour moi c’est classé X. Sinon ben les acteurs, ce sont des chinois je crois, ne sont pas crédibles, aucun sentiment envers les autres enfin je veux dire aucune émotion partagée. J’ai quand même regardé le film jusqu’au bout et je me demande comment j’ai fait pour ne pas m’endormir tellement il n’y a aucune histoire, aucun scénario, aucun rebondissement, rien. On dirait que le film dure plus longtemps que prévu. Bref, je crois que j’ai fait le tour de ce que j’avais à dire, c’est un film très mauvais dans l’ensemble tellement c’est vide. A éviter.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2025
Il est des films dont on ressort troublé, perplexe, fasciné, puis vaguement vidé, comme après une expérience extrême dont l’intensité dépasse la satisfaction. L’empire des sens appartient à cette catégorie de créations dont la radicalité est à la fois leur gloire et leur faiblesse. Rarement une œuvre aura à ce point cherché à franchir toutes les frontières du cinéma narratif, moral, culturel et sensoriel — quitte à perdre, en route, une partie de son équilibre.

spoiler: Inspiré d’un fait divers réel, l’affaire Sada Abe, qui secoua le Japon en 1936, le film raconte l’engloutissement d’un couple dans une passion dévorante, charnelle, obsessionnelle, jusqu’au point de non-retour.
Cette matière brute, Oshima la traite sans détour, avec une frontalité qui défie les conventions du cinéma érotique, jusqu’à brouiller la frontière entre fiction et acte documentaire. Le sexe y est montré sans filtre, sans coupe, sans pudeur — non pas comme un accessoire de l’histoire, mais comme sa raison d’être.

C’est précisément cette radicalité qui fascine autant qu’elle pose problème. spoiler: La relation entre Sada (interprétée par une Eiko Matsuda aussi troublante que désincarnée) et Kichizo (Tatsuya Fuji, nu presque tout le film, littéralement) prend la forme d’un rituel, presque religieux, où chaque étreinte devient un pas de plus vers la dissolution de l’individu dans le désir.
Mais à force de répétition, à force de vouloir rendre visible jusqu’à l’excès, le film finit par émousser son propre tranchant.

Sur le plan esthétique, la mise en scène est indéniablement maîtrisée. Les intérieurs de bois, les lumières tamisées, les tissus glissant sur la peau, tout concourt à créer un espace hors du temps, presque claustrophobe. On est à mi-chemin entre la chambre funéraire et le cocon amoureux, ce qui donne au film une ambiance singulièrement oppressante. Oshima construit un monde fermé, intensément codifié, où l’extérieur n’existe plus — et c’est là, sans doute, que quelque chose se perd.

spoiler: Car en confinant son récit à ce huis clos du désir, le film finit par manquer d’oxygène. L’histoire se referme sur elle-même, répétitive, parfois même mécanique.
Les scènes sexuelles, d’abord saisissantes, deviennent attendues. Ce qui était transgressif se mue peu à peu en motif, et ce motif se vide progressivement de tension. Le spectateur, d’abord happé, se retrouve à distance. spoiler: La montée dramatique promise au début se dilue dans une surenchère qui n’évolue plus.


Le choix de ne pas censurer les actes sexuels, certes historique, n’est jamais gratuit. Il est même parfois d’une vérité dérangeante. Mais cette ambition de « tout montrer » n’est pas toujours portée par un propos aussi fort qu’elle le voudrait. Là où certains films atteignent l’inexprimable par la suggestion, L’Empire des sens s’obstine à dire l’indicible par l’évidence, jusqu’à l’épuisement. Le choc devient une routine. Et la routine, un léger ennui.

Il faut aussi parler de la musique, presque absente, ou plutôt discrète au point de se faire oublier. Cela participe à l’impression d’étrangeté, de flottement, mais cela prive aussi le récit de respiration. L’absence de contrepoint sonore fait que tout se joue dans le silence du corps, ce qui peut être vertigineux… ou aride, selon le moment. De même, les personnages secondaires, bien que nombreux, sont réduits à des silhouettes fonctionnelles. Le monde social qui entoure le couple est esquissé, jamais incarné. Cela accentue l’impression de boucle, mais empêche aussi d’ancrer le film dans une réalité historique ou humaine plus large.

Ce qui demeure, malgré tout, c’est une proposition de cinéma rare. Le geste d’Oshima est courageux, téméraire, même visionnaire à certains égards. Son refus des compromis, son choix d’explorer la sexualité comme langage absolu, font du film une œuvre qu’on ne peut ni oublier ni classer. Mais cette audace, aussi admirable soit-elle, aurait peut-être gagné à s’appuyer sur une dramaturgie plus nuancée, un rythme plus tendu, et des silences porteurs de sens plutôt que de vide.

Il y a dans L’empire des sens une beauté froide, une provocation stylisée, une volonté de dépassement qui force le respect. Mais il y a aussi une forme de fermeture sur soi, un refus du dialogue avec le spectateur, qui peuvent rendre l’expérience plus théorique qu’émotionnelle. En fin de compte, ce film est comme un sabre parfaitement affûté, forgé dans le feu de la passion et de l’avant-garde — mais dont la lame, parfois, frappe dans le vide.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 novembre 2011
"L'empire des sens" est incontestablement le chef d'oeuvre le plus marquant du cinéma érotique. A travers la passion amoureuse entre deux personnages, le réalisation nous montre une très bonne réflexion sur les pulsions de l'être humain. Datant de 1975, c'est une vraie image de la libération sexuelle. Tout pouvait paraître choquant à cette période du cinéma. Nagisha Oshima a d'ailleurs eu de très gros problèmes avec son oeuvre. Il est évident que avec cette réalisation, on n'est vraiment à la limite de la pornographie. "L'empire des sens" a été interdit de diffusion au Japon jusqu'en 2001.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 février 2013
Des décors et costumes très beaux, plusieurs plans pornographiques et érotiques. Un scénario digne d'un vrai porno (bon j'exagère un peu). La réalisation par contre elle est bien, mais ce film est plus culte que bon.
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