Ce film est inoubliable.C'est un hymne moderne à la musique, au chant, à la danse et à l'art dramatique qui fusionnent,portés par des acteurs profesionnels polyvalents dont le talent crève l'écran. On pourrait les citer mais est-ce bien nécessaire lorsque l'on a affaire à une véritable "troupe" où aucune tête ne dépasse ? Bien sûr il comporte un "message". Et s'il rappelle le shakespearien "Roméo et Juliette" c'est un cadeau supplémentaire.
Un film incontournable.Si il y avait trois choses à dire sur cette comédie musicale ce seraient la per-fe-ction de la mise en scène , les musiques inoubliables et des acteurs attachants, drôles et exellents.J'ai quand même été déçus en apprenant que les acteurs principaux et quelques autres n'avaient pas eux-mêmes interprété les chansons.
Deux étoiles ! Etant donné mon désintérêt pour les films musicaux, cela montre à quel point celui-ci fait partie des incontournables puisqu'il a quand même réussi à m'accrocher surtout grâce aux passages musicaux. Sinon le scénario de Roméo et Juliette transposé ne présente guère d'intérêt et l'ensemble a assez mal vieilli.
j'adore, ya pas d'autres mots. A part Hairspray, je n'ai rien trouvé qui m'ait autant plu. L'histoire d'amour ne prend pas le dessus, il est vrai que c'est un Roméo et Juliette des temps modernes, mais il y action, musique, émotion, thème racial. Rien à dire de plus, il faut le voir et c'est un plaisir de le revoir
Si l'on peut souvent éprouver des déceptions quant aux films rafflant une ribambelle d'oscars, il faut avouer que "West Side Story" (1962) en est une parfaite exception. En effet, cette comédie musicale, novatrice à l'époque car se déroulant dans les rues de New York (magnifique vue aèrienne en ouverture) est aussi une tragédie Shakespearienne intense, une sorte de Roméo et Juliette contemporain dans le Manhattan des années 50. Jérome Robbins s'occupe du scénario, une guerre des gangs entre Américains et immigrés Portoricains pour un bout de bitume, réhaussé d'une idylle naissante entre une fille des Sharks et un membre des Jets. D'où l'amour impossible. Robert Wise s'occupe des chorégraphies, sublimes car millimétrées, offrant un rythme fondamental au film. Si en 1953 "Chantons sous la pluie" évoquait les difficultés à appréhender de nouvelles techniques cinématographiques et la mort du cinéma muet, "West Side Story" évoque les problèmes raciaux montant aux Etats-Unis, le refus d'intégration et l'inconscience de cette jeunesse violente dans l'Amérique profonde. Le film recevra toutes les éloges possibles, sera un véritable succès partout dans le monde, mais surtout aura fait naître des étoiles comme Rita Moreno, même s'il faut y reconnaître principalement les interprétations géniales de Natalie Wood et George Chakiris. Une comédie musicale somptueuse qui garde tout son charme encore aujourd'hui. Un chef d'oeuvre.
Ce film démodé ne le sera ! Quand on voit des talents pareilles, pour des comédiens c'est l'exemple même. Une comédie musicale qui a son époque certes, mais qui à tout pour se baigner dans cette histoire joliment orchestré.
La comédie musicale a toujours été une spécificité américaine rarement égalée. Le premier film parlant est d'ailleurs une comédie musicale américaine "Le chanteur de jazz" d'Alan Crosland qui date de 1927. Elle alliait déjà parole, danse et chant, mais, les adaptations un peu trop simplistes qui suivirent, lassèrent vite le public, si bien qu'Hollywood se vit dans l'obligation de réviser sa copie et d'ajouter au spectacle une intrigue qui constituât le support des intermèdes musicaux. "West Side Story" est dans le genre le chef-d'oeuvre absolu. Adaptation d'un spectacle créé à Broadway, il bénéficie de l'admirable chorégraphie de Jerome Robbins, de la musique de Léonard Bernstein et de la mise en scène originale de Robert Wise. Sans compter que l'interprétation fut à la hauteur du challenge, dont celle de Natalie Wood, émouvante Maria, et du magnifique danseur qu'était George Chakiris. Tout était donc réuni pour que cette romanesque transposition du Roméo et Juliette de Shakespeare, dans l'Amérique des années 50, ne déçoive pas le cinéphile le plus exigeant. IL est vrai que, depuis lors, ce film réalisé en 1961, n'a pas pris une ride et que les nouvelles générations l'adoptent avec le même enthousiasme. Le sujet est certes toujours actuel, puisque les Capulets et les Montaigus de la Renaissance sont remplacés par les bandes rivales des Sharks et des Jets du quartier West Side de N.Y. C'était la première fois qu'une comédie musicale osait aborder le sujet des affrontements ethniques et de la violence urbaine. Pour que l'on partage pleinement le sentiment d'étouffement qu'éprouvaient les jeunes protagonistes à être parqués dans des quartiers sordides, le film s'ouvre sur une vue aérienne de Manhattan, la ville devenant un élément essentiel de l'action. Le film nous touche d'autant plus que cette réalité est encore actuelle, qu'elle s'est même aggravée parfois, si bien que l'on peut se demander si le tendre sourire de Maria ne s'est pas effacé à jamais...
Un pur chef d'oeuvre ! "West Side Story" fait sans hésitations parti des plus belles comédies musicales et des plus beaux films d'amour de tous les temps. Magnifiquements filmés par Robert Wise et Jerome Robbins, les acteurs ensorcellent l'écran par leur présence. Natalie Wood, troublante et splendide, et Richard Beymer, touchant et incroyable de réalime, donnent vie à l'un des plus beaux couples du cinéma, Maria et Tony, deux êtres qui se rencontrent et se quittent sous nos yeux. Les seconds rôles, George Chakiris, Rita Moreno et Russ Tamblyn sont excellents (les deux premiers ont d'ailleurs reçus les oscars des meilleurs seconds rôles). Les chansons sont magnifiques ("Maria", "America", "Tonight", "Somewhere",...) et les chorégraphies parfaites et sublimées par la caméra des réalisateurs. Les décors et les costumes sont absoluments éblouissants et donnent une dimension encore plus prticuliérement au film. Certaines scénes valent le coup d'oeil comme la scéne d'ouverture (où l'on découvre les Jets et les Sharks), la scéne finale (ou Natalie Wood est excellente et ou on ne peut s'empêcher de verser une larme), la scéne du bal (ou les chorégraphies sont hallucinantes),... J'ai tout de même était déçue d'apprendre que les acteurs ne chantaient pas eux-mêmes mais "West Side Story" reste malgrés ça un grand moments du septiéme art. Inoubliable !
Le mythe de Roméo et Juliet retransposé dans le New York des années 1960...Voici West Side Story, l'une des plus grandes comédies musicales jamais réalisée. La musique de Leonard Bernstein est somptueuse, l'histoire d'amour entre Tony et Maria ( sublime Nathalie Wood ) est poignante, même si un peu larmoyante sur la fin. Le film peut être vu sous plusieurs angles: celui d'une histoire d'amour en premier lieu, ensuite comme un portrait sans concessions de la guerre des gangs à New York. Le film reçut dix oscars largement mérités, dont celui du meilleur réalisateur. Il faut savoir que West Side Story fut réalisé par deux hommes: Robert Wise s'occupait de la mise en scène traditionnelle ( c'est à dire des passages sans chorégraphies ) et Jerome Robbins travaillait les chorégraphies ( il faisait figure - paraît-il - de véritable tyran à l'égard des acteurs et des actrices...). Un très grand film lyrique et déchirant, qui n'est peut-être pas un chef d'oeuvre, mais qui demeure l'une des plus grandes comédies musicales de tous les temps. A voir absolument.
A mes yeux, la quintessence de la comédie musicale. Cette transposition de lhistoire de Roméo et Juliette dans le New York du début des années 60 mettant en scène la rivalité entre 2 bandes ennemies (les Jets contre les Sharks) permet à Robert Wise de dépoussiérer les vieux codes de la comédie musicale romantique (celle où Fred Astaire et Gene Kelly excellaient), en y apportant une touche de modernité juvénile. Loin des strasses et des paillettes de Chantons sous la pluie, West side story se démarque surtout par un style plus viril et épuré de tout maniérisme, avec des chorégraphies contemporaines et une incroyable intensité dramatique mise en valeur par lunité de temps. Lalchimie entre la musique devenue si célèbre et les chorégraphies est magique et tellement forte quil est désormais impossible de dissocier le travail artistique de Jerome Robbins et de Leonard Bernstein. Une succession de tableaux musicaux et chorégraphiques tous aussi prodigieux les uns des autres, travaillés au millimètre, parfois empreints dun certain humour (Cool, lun de mes tableaux préférés) et parfaitement filmés par R.Wise. Oublions le flamboyant Technicolor : ici, les couleurs peuvent paraître parfois irréelles et kitch, mais ce serait oublier le symbolisme de ce rouge si dominant : le rouge du sang et de la violence; le rouge de la passion entre Maria et Tony. Tout ce symbolisme se retrouve à la fin du film dans la robe rouge dune Natalie Wood déchirée et révoltée par cette guerre des gangs. Près dun demi-siècle plus tard, on se rend compte que ce film na pas pris une ride et que les chorégraphies de Robbins incroyablement modernes pour lépoque ont fortement influencé un certain Michael Jackson dans des clips tels que Beat it et Bad. Ce film est certainement ce que lon peut faire de mieux en matière de comédie musicale. Il mest personnellement impossible de mettre moins de 4 étoiles à ce film que jaime passionnément à la folie.
Roméo et Juliette à Broadway. Tout n'est pas parfait. Mais la fulgurance des chorégraphies, la force de la mise en scène, la beauté de la photographie ont élevé ce musical au panthéon des films cultes.
Une des plus belles comédies musicales. D'abord grâce à Shakespeare, puis à Robbins qui a merveilleusement transposé Roméo et Juliette dans le Manhattan des années 50. Puis une merveilleuse réalisation, des acteurs prodigieux (Natalie Wood magnifique, Rita Moreno excellente). Et, surtout, des chorégraphies époustofflantes, où une scène de danse se transforme en affrontement, ou l'inverse. Et la musique géniale de Leonard Bernstein, inégalée dans l'histoire de la comédie musicale, à peine égalée par Bernard Hermann.
Pour moi, c'est tout simplement l'une des plus grandes comédies musicales jamais tournées ! Déjà, New York est un décor parfait pour l'affrontement entre les Jets et les Sharks. Robert Wise, par de très beaux plans, sait faire monter la tension entre les gangs et privilégie les danses collectives très maîtrisées (voir "America" ou la chanson devant le bar). De plus, je pense que c'est la seule à mêler aussi parfaitement la danse à la narration, au point d'être parfois plus efficace que les scènes dialoguées. Alors excusez quelques effets mélodramatiques trop appuyés ou l'introduction interminable, et admirez ce chef-d'oeuvre !