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Très bon film dans la veine d'un justicier dans la ville, mais au féminin. Jodie Foster est impeccable dans ce robe plein de sensibilité et d’ambiguïté.
J'ai vu un film... qui tient debout presque uniquement grâce à une actrice — et c'est à la fois son charme et sa limite.
"A Vif" de Neil Jordan revisite un territoire balisé : la victime qui devient bourreau, la vengeance comme thérapie, la justice hors-la-loi en miroir de la justice institutionnelle. Erica Bain, animatrice radio new-yorkaise, se retrouve brisée après une agression sauvage. Elle achète une arme. Et prend goût à s'en servir.
Le film le sait et l'assume : c'est une variation féminine et plus nuancée des *Justicier dans la ville* de Charles Bronson. Neil Jordan ne cherche pas à réinventer le genre — il cherche à filmer Jodie Foster. Et là, il sait ce qu'il fait. Gros plans sur ce visage diaphane et son regard pénétrant, une profondeur d'âme et de voix que peu d'actrices possèdent. Foster porte le film à bout de bras, habitant chaque scène avec une densité remarquable.
Mais le reste peine à suivre. La mise en scène manque de brio, le scénario s'enlise dans les clichés après un début haletant, et la confrontation finale avec Terrence Howard — pourtant bien amorcée — liquide sans finesse tout ce que le film avait construit. À voir pour Foster. Pour le reste, le genre a produit bien mieux.
"A Vif" de Neil Jordan revisite un territoire balisé : la victime qui devient bourreau, la vengeance comme thérapie, la justice hors-la-loi en miroir de la justice institutionnelle. Erica Bain, animatrice radio new-yorkaise, se retrouve brisée après une agression sauvage. Elle achète une arme. Et prend goût à s'en servir.
Le film le sait et l'assume : c'est une variation féminine et plus nuancée des *Justicier dans la ville* de Charles Bronson. Neil Jordan ne cherche pas à réinventer le genre — il cherche à filmer Jodie Foster. Et là, il sait ce qu'il fait. Gros plans sur ce visage diaphane et son regard pénétrant, une profondeur d'âme et de voix que peu d'actrices possèdent. Foster porte le film à bout de bras, habitant chaque scène avec une densité remarquable.
Mais le reste peine à suivre. La mise en scène manque de brio, le scénario s'enlise dans les clichés après un début haletant, et la confrontation finale avec Terrence Howard — pourtant bien amorcée — liquide sans finesse tout ce que le film avait construit. À voir pour Foster. Pour le reste, le genre a produit bien mieux.
un film sublimé par la présence de judy foster dans le rôle du justocier
a voir en VO c'est mieux
des longueurs dans un film de 2 h
a voir en VO c'est mieux
des longueurs dans un film de 2 h
Comme nombre de films de vengeance, "À vif" est quelque peu problématique avec son héroïne qui va régler elle-même ses comptes. Problématique car il ne questionne jamais la spirale de violence et même la justifie. Centré sur un personnage émouvant et remarquablement interprété, seul l’individualité intéresse Neil Jordan.
À l'époque, le genre du film de vigilante promu jadis par ce bon Charles Bronson, revenait en force : "death sentence", "death wish", "que justice soit faite" etc. Et ce "à vif" me paraissait le plus dispensable malgré la présence de Jodie Foster devant la caméra et Neil Jordan dernière. Finalement c'est une bonne surprise, plus portée sur la psychologie, avec une Jodie Foster toute en failles, qui se retrouve dans l'inspecteur qui l'a traque, le rare Terrence Howard. A sa sortie, le film s'est fait flinguer pour sa morale intenable... je suis beaucoup plus conciliant.
Une sorte de version féminine du Justicier de New York. Jodie Foster remplace Charles Bronson. Si on laisse de côté les invraisemblances grossières et le caractère déplaisant de cette apologie de la self justice expéditive, ce film n'est pas entièrement nul. Certaines scènes sont bonnes. Mais le tout est plombé par de nombreuses scènes et flash back inutiles qui cassent le rythme. Neil Jordan a tout de même fait mieux.
Un film de justicier comme seuls les Américains sont à même de nous offrir.
Les plus anciens d'entre vous ont très certainement déjà vu le film "un justicier dans la ville" avec Charles Bronson. On va dire que c'est grosso modo le même scénario. On y notera toutefois la touche de charme et de féminité imposé par la présence de Jodie Foster. Une Jodie Foster tout à fait à l'aise dans ce rôle de femme blessée, en colère, qui se transforme en justicière.
Ce type de scénario ne peut se terminer que de deux façons possibles : une parodie de justice ou bien la mort du héros. Tout comme dans le film avec Charles Bronson c'est la première solution qui a été retenue.
Ce n'est pas un film exceptionnel mais ça se laisse gentiment regarder. Les acteurs sont bons et jouent juste.
Les plus anciens d'entre vous ont très certainement déjà vu le film "un justicier dans la ville" avec Charles Bronson. On va dire que c'est grosso modo le même scénario. On y notera toutefois la touche de charme et de féminité imposé par la présence de Jodie Foster. Une Jodie Foster tout à fait à l'aise dans ce rôle de femme blessée, en colère, qui se transforme en justicière.
Ce type de scénario ne peut se terminer que de deux façons possibles : une parodie de justice ou bien la mort du héros. Tout comme dans le film avec Charles Bronson c'est la première solution qui a été retenue.
Ce n'est pas un film exceptionnel mais ça se laisse gentiment regarder. Les acteurs sont bons et jouent juste.
Petit film sur le thème de la vengeance. Quelques longueurs mais Jodie Foster est assez convaincante pour nous tenir jusqu'au bout. Terence Howard pas mal non plus. 12/20.
Les films de vengeance après agression ont une fonction cathartique évidente. Ils offrent aux victimes, réelles ou symboliques, un exutoire où la justice prend des airs de brutalité rédemptrice. Loin de prôner une morale, ils permettent d’exorciser l’impuissance et de se défouler à travers un récit où le mal subit sa propre destruction.
Mais ici, quelque chose dérange. Ce film ne se contente pas de livrer une vengeance fantasmée ; il cherche à la légitimer. Par le biais d’un personnage qui incarne une figure du « bon », il moralise l’acte de tuer, le transforme en geste acceptable, voire méritoire aux yeux de la société. La vengeance n’est plus un cri primal, elle devient une réponse juste, validée par une morale biaisée.
Or, la vengeance n’est pas censée être une valeur, encore moins une chose acceptable ou morale. Ce glissement trouble le spectateur et brouille la frontière entre la catharsis et la justification, entre la colère légitime et une vision du monde où tuer devient un acte réhabilité. En voulant donner une légitimité au meurtre, le film franchit une limite qui le rend profondément inconfortable.
Mais ici, quelque chose dérange. Ce film ne se contente pas de livrer une vengeance fantasmée ; il cherche à la légitimer. Par le biais d’un personnage qui incarne une figure du « bon », il moralise l’acte de tuer, le transforme en geste acceptable, voire méritoire aux yeux de la société. La vengeance n’est plus un cri primal, elle devient une réponse juste, validée par une morale biaisée.
Or, la vengeance n’est pas censée être une valeur, encore moins une chose acceptable ou morale. Ce glissement trouble le spectateur et brouille la frontière entre la catharsis et la justification, entre la colère légitime et une vision du monde où tuer devient un acte réhabilité. En voulant donner une légitimité au meurtre, le film franchit une limite qui le rend profondément inconfortable.
On sait clairement à quoi s'attendre, Neil Jordan, fait le parallèle entre un corps aimé et caressé, et un corps meurtri et violenté. Il ouvre une porte qui a déjà été défoncée à maintes reprises, et qui le sera encore beaucoup de fois. La légitime violence pour se soustraire à la police, petites exécutions bien sous tout rapport, après tout, ce sont les méchant qui trinquent, alors pourquoi pas. Et puis, c'est Jodie Foster, femme fragile qui s'y colle, et que de force se dégage de ce petit bout de femme. Alors on peut y croire, elle ne va pas étaler un mec à coup de poing, c'est plus expéditif, un 9minimètres fera l'affaire.
Alors certes, on n'est pas surpris, mais, le tandem avec le flic fonctionne bien, la morale est à peu près sauve, et que demande le peuple s'y se n'est que la justice !
Alors certes, on n'est pas surpris, mais, le tandem avec le flic fonctionne bien, la morale est à peu près sauve, et que demande le peuple s'y se n'est que la justice !
Film très sous côté, Jodie Forster est comme à son habitude excellente et bouleversante, malgré un scénario qui est du déjà vue, le film est très poignant au vue des circonstances, très ressemblant au Justicier dans la ville avec Charles Bronson.
Le genre de film qui ne donne pas du tout envie d'aller à New-York. Les plans inhabituels, loin des quartiers chics ou touristiques, font penser à Gotham City. Le parcours d'Erica (interprétée avec talent par Jodie Foster) a d'ailleurs quelques similitudes avec celui de Bruce Wayne devenant Batman. Mais À Vif reste dans la réalité, aussi noire soit-elle. Les prises de vue nous font ressentir comment Érica frôle le dédoublement de personnalité, tandis qu'elle fait son deuil. Son duo avec l'inspecteur Mercer (Terrence Howard), aurait mérité d'être approfondi. À éviter avant de visiter la grosse pomme.
A New York, le justicier a, en général, un visage masculin… pas dans « A Vif ». En s’offrant les services d’une Jodie Foster, victime d’une violence agression gratuite qui a vu la mort de son compagnon, les auteurs tentent, au vue des circonstances, de faire passer cette forme d’auto-justice comme acceptable, allant jusqu’à pousser la fin du film dans cette direction. Le procédé, plus psychologique et emphatique bien sûr qu’avec un Charles Bronson, se veut néanmoins douteux et m’a laissé pour le moins perplexe.
J. Foster en femme meurtrie rouvre le débat de la justice par soi-méme. Un thriller aux scènes inégalement écrites et où le lien développé entre son personnage et l'inspecteur fausse quelque peu le sujet.
"The Brave One" est un film bien réalisé avec une performance convaincante de Jodie Foster dans le rôle principal.
le film est assez prévisible et suit une trame assez classique pour les films de justiciers cela rend le film un peu ennuyeux et sans surprise pour les spectateurs . il soulève des questions éthiques sur la vengeance et la justice personnelle, mais ne les aborde pas vraiment en profondeur. Le personnage principal semble se justifier facilement pour ses actions, sans véritablement prendre en compte les conséquences de ses actes sur les autres et sur elle-même.
le film est assez prévisible et suit une trame assez classique pour les films de justiciers cela rend le film un peu ennuyeux et sans surprise pour les spectateurs . il soulève des questions éthiques sur la vengeance et la justice personnelle, mais ne les aborde pas vraiment en profondeur. Le personnage principal semble se justifier facilement pour ses actions, sans véritablement prendre en compte les conséquences de ses actes sur les autres et sur elle-même.
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