Je le répète assez souvent, l'association Will Ferrell - Adam McKay fait souvent malheur, avec comme point d'orgue Anchorman, leur première collaboration au cinéma. Il n'en restait plus qu'un à critiquer sur ce blog, ce Ricky Bobby.
Satire des USA sur fond de NASCAR, Ricky Bobby est un film évidemment très drôle, au casting presque parfait (en effet, même Sacha Baron Cohen est excellent) bourré de surprises au casting, entre Gary Cole, Greg Germann et même David Koechner qui s'installe comme un des meilleurs seconds rôles du cinéma américain d'aujourd'hui. En plus d'être corrosif comme pas deux, ce Talladega Nights est d'autant plus excellent qu'il pose les bases du duo Will Ferrell - John C. Reilly, excellent duo de débiles beaufs au gimmick plus qu'excellent "Shake And Bake, Baby".
On notera les performances énormes de Michael Clarke Duncan, Jack McBrayer, Gary Cole et Jane Lynch, du choix des musiques totalement parfait et du seul gros défaut du film, de la longueur un peu exagérée de ce long-métrage qui reste quand même une des meilleures comédies américaines de sa génération.
Le Frat Pack, ça a quand même du bon ! Et parmi ses 7 membres, Will Ferrell est probablement celui qui me fait le plus rire (et pourtant, il y a une sacrée concurrence !). Encore une fois, j'ai ri de bon coeur tout le long du film devant la bêtise de ses personnages principaux et les situations cocasses (personnellement, j'ai adoré la scène du couteau dans la cuisse pour prouver qu'il n'est pas handicapé). De plus, les acteurs se font plaisir et les femmes se lâchent : Jane Lynch est croustillante en grand-mère qui reprend en main ses petit-fils diablotins, Amy Adams a un rôle mineur mais qui vous fera rire et Leslie Bibb en femme vénale, ça fonctionne très bien. Cependant, Sacha Baron Cohen en fait beaucoup trop dans son rôle au risque d'énerver un peu les spectateurs. C'est dommage car finalement, son personnage apporte beaucoup au film. Quant à la photographie, elle est assez sage et ne sort pas du lot. Ce n'est pas tant un problème que ça mais j'ai le sentiment que l'équipe aurait pu faire encore mieux grâce à un travail un peu plus approfondi sur cette photographie. Toutefois, j'ai beaucoup ri donc cela me convient tout à fait.
Dans le genre comédie américaine, RICKY BOBBY est assurément un des meilleurs portes drapeaux. Totalement débridé et complètement con, le film porté par l'excellent Will Ferrell est débile du début à la fin ! Et c'est un compliment car c'est voulu. Surtout RICKY BOBBY a un atout dans sa manche : un ennemi d'envergure en la personne de Sacha Baron "Borat" Cohen jouant un pilote de F1 français homosexuel et prétentieux au possible !
En clair, vous l'aurez compris, certains mettront 4.5 comme moi, d'autres 0.5 grand max !
J’ai bien aimé cette comédie dont le style est tout à fait celui que j’apprécie. On est dans du pur Will Ferrell. Si vous me suivez un peu, ce n’est pas la première que je commente, et à chaque fois je suis fan. C’est un délire d’humour bien particulier et ce n’est pas tout le monde qui accroche. Nous ne sommes pas face à un humour raffiné mais plus quelques choses de bourrin. Cet homme a fait de ce genre de film sa spécialité et il le fait bien. C’est stupide mais tellement drôle. On va enchainer les clichés tellement énormes que ça déclenche un rire presque automatique. Il faut voir comment les Français sont représentés. La complicité avec son camarade de toujours John c. Reilly fait plaisir à voir. Les deux ont une joie de vivre à évoluer ensemble et ça se ressent. Leur duo est top. Par contre, je n’ai pas trop compris ce qu'Amy Adams et Michael Clarke Duncan (LA LIGNE VERTE) venaient faire là, ce n’est pas leur style habituel. Mais bon finalement ils se marient bien au tout. Après en ce qui concerne les pistes de circuit, car ne l’oublions pas il y a quand même de la course automobile, ils sont vraiment mal fait. Cela reste un détail car on est là pour rire pas pour voir un grand prix.
Adam McKay est certainement aujourd’hui l’auteur de comédies américaines le plus talentueux de sa génération, tant ses œuvres réunissent un savoir-faire impeccable – chaque long métrage est comme le moteur d’un bolide lancé à toute allure, unique et virtuose – au service d’une grâce grossière voire vulgaire, une grâce qui émane de l’alchimie des relations entre les personnages et les acteurs qui les interprètent, qu’il dirige à la perfection. Talladega Nights : The Ballad of Ricky Bobby en constitue une preuve supplémentaire, investit le milieu de la course automobile avec un talent fou et une drôlerie menée tambour battant pendant un peu plus de deux heures, sans jamais oublier de faire du cinéma. Car il faut bien reconnaître que McKay sait filmer les bolides lancés à vive allure et se percutant les uns les autres, alliant élégance du geste et efficacité du rythme – le montage est excellent. De même la nature comique de l’ensemble ne tombe jamais dans la défilade de sketchs sans incidence ni ordre ; au contraire, chaque gag est pensé en situation et résonne avec un ou plusieurs autres, destiné à être repris, répété, déformé, amplifié. Le réalisateur construit une machine comique qui s’emballe jusqu’à l’excès, sans jamais perdre son contrôle. Dit autrement, les acteurs ont un terrain de jeu immense, mais seul un travail véritable, seule une direction précise, permet de convertir leur talent en spectacle hilarant. Portée par des acteurs immenses, dont un trio de tête mémorable (Will Ferrell, John C. Reilly et Sacha Baron Coen en Français homosexuel), voici une œuvre alerte et menée de main de maître devant laquelle on se tord de rire comme Bobby met le feu au circuit puis se roule par terre, « On Fire ».
Adam McKay, Will Ferrell et Judd Apatow n'est pas un trio inédit puisqu'ils avaient déjà produit le film Anchorman : The Legend of Ron Burgundy, un film totalement inaperçu en France et qui avait fait un carton au US. Ce film était deja bien déjanté avec en rôle principale, Will Ferrell. Cette fois ci ils reviennent avec John C Reilly en plus dans leur team. Ricky Bobby, n'est pas une simple comédie, c'est une institution. Le début d'un ère nouvelle pour la comédie US. McKay descend tout au long du film le héros américain typique, et la société américaine en général en mettant en scène un pilote qui part de rien et devient le meilleur grâce à une devise débile que son père lui a dit la seul fois ou il l'a vu: Si t'es pas premier t'es dernier. Tout y passe, jusqu'à la femme qui divorce avec son mari et quitte ses enfants parce qu'il a perdu une course 6 heures plus tôt. Les américains en prennent un coup, et voient la réalité en face de ce qu'ils sont vraiment par moment! Sasha Barn Cohen (Ali G, Borat) vient compléter le casting en interprétant un français gay à l'égo surdimensionné (Probablement pour cela que le film n'est pas sorti en salle en France). Ferrell ajoute sa pierre à l'édifice en jouant son rôle extrêmement bien (Le summum de sa carrière!!) (Le choix d'un autre acteur aurait surement donné moins d'intérêt au film). Quand à John C Reilly, il apporte cette petite pointe de naïveté au film. Au final, Apatow Production signe la une des meilleurs comédie jamais réalisé, et annonce le renouveau de la comédie US.
Enfin un film très "bizzare", de l'humour il y en a beaucoup, mais à quel degré fauit-il prendre ce film ? au second bien sur. Un film excellent qui retrace l'épopée magique d'un pilote lui aussi "bizzare". Je vous conseille ;)
Voila un film qui vaut la peine de s'y attarder . Une foppé des meilleurs acteurs de comédie Américaine que l'on ne cite plus ( Will Farell , Sacha Baron Cohen .. ) , un film totalement déjanté avec des rires à outrance , un divertissement impeccable à savourer sans modération .
Ce n'est pas un film, c'est un naufrage ! Si on pouvait le résumer en deux mots, cela serait : consternant et affligeant . Et pourtant, je suis bon public ...
Une comédie King Size avec gros budget. Les histoires de Kenny Powers (une prod de Ferrell) et Ricky Bobby sont assez semblables, deux grands sportifs avec un égo énorme qui réaprenne la vie en perdant tout, avec une carte trash pour Kenny Powers. Le film est largement en dessous de la moyenne question rire par rapport aux Frangins malgré eux, ou SemiPro, mais le film bénéficie de courses et de carambolages impressionants, avec des acteurs et des guests de qualité. Pas le meilleur mais le plus gros.
Gardant son étique de comique burlesque, Will Ferrel nous présente sa version des course automobile américaine. Gags enchaîné à une vitesse fulgurante, enchaînement de fou rire garantie, course automobile à grande vitesse : accroché ça va secouer. Ricky Bobby( Will Ferrel )est un as du volant, il a remporté déjà une fois la coupe de la Nazca et compte bien renouvelé l’exploit une foi de plus. Seulement, alors que tout allait pour le mieux, arrive un Français, nommé Jean Girard( Sacha Baron Cohen )qui compte bien détrôné Ricky de sa place de Leader. Commence alors une course contre la montre pour savoir qui est ce qui remportera la coupe. Grâce à un scénario drôlissime à souhait, écrit par Will Ferrel, et des acteurs qui font de ce film un vrai bijoux du burlesque. Will Ferrel enchaîne gag sur gag, sans jamais tomber dans le vulgaire tout en respectant l’histoire qui se déroule. Et puis, il y a Sacha Baron Cohen qui rend la personnage de Jean Girard égocentrique et dominateur. En deux mots : Un très bon film comique écrit et interprété par un Will Ferrel au top.
Qu'il ne soit pas sortit au cinéma reste pour moi une pur injustice. C'est vraiment une comédie comme je les aimes, c'est à dire déjantée! Une sorte de fast & furious sauce nascar qui aurait rencontrée austin power, exellent!
J'adore Will Ferrell, et le voir associé à John C. Reilly c'est une vraie gourmandise. Toutefois, et si je dois le comparer à Frangins malgré eux, j'ai trouvé ce film un peu moins bon. La recette fonctionne toutefois avec des gags totalement absurdes et des situations assez gênantes. Sacha Baron Cohen joue plutôt bien le rôle du français et d'ailleurs il faut impérativement regarder ce film en VOST pour en apprécier toutes les subtilités.