tres bon film, noir, violent et meme cru! attention!!!! interdit à mon gout au moins de 18 ans, et surtou aux jeunes influencables qui prendrait ce film pour un ideal de vie... le viol y est d'ailleurs completement banalisée les femmes traités comme des objets sexuels jetables et maltraitables à volonté... mise en garde necesaire on entre donc dans un monde de violence ou les regles sont y'a pas d'honneur chez les truands, monde auquel vigo mortensen essayait de fuir dans HISTORY OF VIOLENCE..?? un film perme de mieux en comprendre un autre... je suis decidement fan de shoendormachin... cependant, cependant... je regrette unmanque de profondeur de certain perso comme celui de magimel, peut etre à la réflexion une volonte du realisateur, comme pour dire, qui a rien de vraiment profond de ce genre d'etre....
On sent que l'équipe a voulu choquer pour se démarquer des sagas mafieuses américaines, mais pas avec des personnages intéressants, ni avec des acteurs brillants, ni même avec une intrigue passionnante, mais avec une violence extrêmes, des dialogues crus (et c'est peu dire) en profitant de têtes plutôt connues dans le cinéma français, point barre.
Alors certes c'est un polar, on doit toujours s'attendre à un minimum de violence dans ce genre de film, d'habitude ça ne me gêne pas, je ne suis pas du tout du genre à me choquer pour peu de chose, mais là, ce film n'est qu'une succession de scènes plus glauques les unes que les autres. Alors bon, d'accord, on n'a pas toujours l'occasion de voir un type se faire violer avec une batte de base ball, mais a-t-on envie de voir ça? Y a-t-il un intérêt à voir ça? Personnellement j'ai du mal à en trouver un...
Comme dit plus haut, cette violence ne sert en rien le scénario qui n'a pas grand intérêt.... Le jeu d'acteur par ailleurs n'aide pas les choses, on a encore un Benoît Magimel... disons égal à lui même (même si Inju reste et restera sa prestation la plus...marquante dans ma mémoire...), un Philippe Caubère qui a un petit côté Louis de Funès glauque (ça crie dans tous les sens, ça tape tout le monde, etc. Plutôt marrant en fin de compte...)
Bref, c'est grâce à ce genre de film que nous pouvons être fiers de notre exception culturelle! Ou pas...
DECEPTION !!! Frederic S. m'avait époustouflé avec son SCENES DE CRIME en 1999, puis donné beaucoup de frustration avec son demi-ratage de AGENTS SECRETS dont le couple central (Cassel-Bellucci) était subtil et puissant, mais englué dans une intrigeu trés moyenne... Là, avec TRUANDS, il avait matière à raconter... et voilà, il ne le fait pas du tout !! Il nous dépeint plus ou moins bien, une toiel de fond qui aurait pu accueillir de grands personnages et une grande intrigue... Il ne reste rien.. Magimel s'en tire pas trop mal, mais aucun des acteurs n'a grand chose à révéler, cacher, ou prouver... Bref, on s'ennuie pendant ce faux docu violent et pas si réaliste que ça... On ne refait pas HEAT en filmant une fusillade timide sur un parklng.
Voila un film injustement conspué par la presse parce qu'il assume son propos et refuse toute concession, truands est une baffe balancée dans la figure du spectateur. Schoendoerffer décrit un des hommes violents, cruels, qui vivent par et pour le fric, qui sont ultra misogygnes (plusieurs fois les femmes sont mentionnées comme des marchandises)et surtout qui ont perdus toute humanité. A aucun moment le réalisateur n'est tendre avec ses personnages et force est de constater que le spectateur ne peut pas s'identifier à des ordures pareilles.Toute les activités du grand bandistisme sont montrées avec une crudité vue sur un écran français. Contrairement au dire des journalistes les acteurs sont parfaits: Magimel remarquable en tueur à gage (il offre une performance tout en retenue), Béatrice Dalle (qui est la seule femme du film à ne pas être prostituée !)est excellente en femme fidèle amoureuse d'un fumier et même la performance décriée de philippe caubère s'avère bien lorsqu'on comprend qu'elle figure la ringardise de son personnage de parrain dans un millieu qui a évolué et ou de toute façon l'espérance de vie est trés limitée. Seul ludovic schoendoerffer qui était si bon dans agents secrets est hilarant en gangster teigneux. Quant à la mise en scène elle recèle quelque grand moment (le dernier plan !) et se situe en mann et friedkin (n'en déplaise aux journalistes de mad movies qui ont accusé le film de plagiat pur et simple, je rappelle à ces messieurs que dans le 36 du sieur olivier marchal la référence à heat crevait les yeux). En clair, si truands est un film dur, il montre une certaine réalité ,laide certe mais qu'il était nécéssaire de démythifier sur grand écran (je ne condamne pas les films de melville ou de mann au contraire); rien que pour ça : respect !
Eh bien, en voyant ce film nauséabond, il est clair que la France n'est pas prête à nous sortir une oeuvre de la taille du Parrain ou Scarface. C'est un peu comme si tous les acteurs avaient eu quartier libre pour broder sur un scénario anorexique. Tout le monde veut imiter en surjouant ce qui a déjà été fait mille fois et tout est raté. La violence est gratuite et complaisante. Un échec total...
Histoire de truands dans notre monde contemporain : tueries, drogue, trafic de filles, prostitution, torture... Ca se passe dans Paris. Règlement de compte entre truands, torture d'une extrême violence : sans doute est-ce la réalité. Nombreux protagonistes, on s'y perd au début. C'est comme un documentaire sur la pègre. Le scénario est faible : un chef truand se fait prendre la police et après avoir purgé sa peine se fait assassiner par ses anciens amis. La réalisation est moderne, dans un style clipesque sans beaucoup de recherche esthétique. C'est du langage pub, efficace mais sans beauté ni poésie. C'est une sorte de document sociologique sur le milieu du banditisme où la conception de l'amitié est plutôt bafouée : un monde sans valeur réelle sinon la loi du plus fort. C'est un constat. Mais il manque un bon scénario, avec des êtres humains qui agissent et non des robots tueurs. Tout le monde trahit, tout le monde s’entre tue !
Je mets 4 étoiles à ce film pour deux raison: Premièrement, c'est un film de qualité, réalisé de manière très efficace. Schoendorffer ne parle pas des truands comme étant des personnes avec une morale ou un code de l'honneur. Non, ces truands là n'ont n'en pas. Deuxièmement, ce film est injustement coulé par les critiques, certes, Truands n'est pas le plus grand film de ce genre qu'il m'est été donné de voir, mais il a l'audace de nous proposer un tableau peu reluisant de notre société!
Que donne à voir et à comprendre ce film raté ? Qu’il existe un monde parallèle où évoluent sans crainte de la police des mecs pourris, bas du front et qui passent leur temps à sniffer, user du flingue, écouler de la fausse monnaie, se taper des prostituées, tabasser leurs femmes, torturer pour un oui, pour un non ? Schoendoerffer affirme avoir voulu décrire le « microcosmos » de la pègre en développant une "intrigue shakespearienne" (rien que ça !). Et que nous offre-t-il ? Un film de « fils à papa » qui convoque ses copains « bobos » pour tenter de réaliser un blockbuster à l’américaine. On s’imagine assez facilement ce qui a pu leur traverser l’esprit au moment du tournage du film : « Vas-y Coco, fait-en encore plus, il faut que ça casse la baraque! Faut du vrai méchant, du sanguinolent, de la cuisse Coco! » Le résultat est nul, archinul ! Et qui plus est ce film est dangereux car il porte à croire que les zones de non droit sont partout, des Champs-Elysée aux ruelles de banlieue, du parking à la boîte de nuit branchée…. Il suggère surtout que les caïds de la pègre sont seuls à se taper des petites putes, à sniffer et à user de la violence… Que nos petits bourgeois, nos fils à papa, et nos chers cols blancs n’en goûtent pas ! En somme ce film dédouane une certaine part de la société, celle qui a les moyens de ces travers, qui a le temps pour en profiter, qui ne se tape pas les transports en commun pour aller bosser à 6 heures du matin ! Finalement « Truands » est un très mauvais film qui en dit long sur ceux qui l’ont commis ! Cette critique n’a pour but que d’essayer de faire baisser la moyenne des étoiles attribuées à ce navet. Sinon il ne mérite même pas qu’on s’y attarde...
a chier ! j ai rigoler...et quand je rigole sur ce genre de film...c est pas bon...j ai regardé jusqu au bout et....grosse deception , Olivier marchal nous a habitué a mieux... on est pas aux USA , c est un coup "trop gros" un cou c est "trop simple" , les acteurs manquent de crédibilité a part 1 ou 2 et encore... c est nul sans aucun sens , ..ridicule j ai pas compris pourquoi un tel film... trés déçu...
film d'une intensite tres noire ( voir glauque)!!!!! je l'ai vu au cinema moi qui est fort bien habituer des film noire pourtant j'ai ete ecrouer lors de certaine scene ( scene de sex, scened e violence )!!!! mais il reste un film tres bon sur le banditisme de nos jours!!!!!! reussit faut le dire!!!!!
Alors j'ai bien aimé ce film, mais il choque par sa violence et son ambiance somme toute assez sombre. Benoît Magimel a pour moi une grande classe contrairement aux autres rôles distribués. On voit que c'est lui qu'on ne veut surtout pas faire passer pour un pourri. Philippe Caubère dans un rôle de parrain ne tient pas forcément son rôle comme au aurait aimé le voir. Il faut dire que si l'on devait le comparer aux grands classiques américains, il ne pèserait pas lourd. Les scènes violentes, aussi bien physiques que sexuelles sont limites, notamment où la femme de l'un des parrains se fait défoncer puis ensuite violer. Honnêtement des fois je trouve ça mal placé même si c'est le milieu qui veut ça. Pourquoi j'ai aimé alors? On est plongé directement en plein milieu du milieu gangster. Et vu que c'est le but du film, c'est ce qu'on attend et tant mieux! Un bon film français mais bien loin des 'Scarface' ou 'L'impasse'.