Cru, violent, dénué de toute morale, Truands m'a littéralement surpris. Le film est réalisé comme un documentaire. Tout y est pour représenter la pégre: sexe, drogue, torture,... Tout est bon. Les répliques sont particulièrement brutes et les scènes de sexe assez sauvages. Bien que le film ne fasse pas l'unanimité, je le conseille vivement à ceux qui aiment le cinéma directe sans bienveillance ni règles.
c'est violent même trés violent c'est vulgaire assez souvent et c'est trés dégradant vis à vis des femmes. mais la réalité oblige parfois à du "cru". l'histoire est toute simple comment prendre la place du parrain. en faisant comme lui.tout simplement. la confiance et l'amitié n'existe pas dans ce monde là. par contre les actrices sont vraiment trés belles.
Et rebelotte pour les frangins Schoendoerffer. Le réal nous sort encore un bon gros navet censé dépeindre sans concession aucune l'univers du grand banditisme. Son frère, quant à lui, n'est toujours pas crédible et à la limite du ridicule (imaginez un gringalet avec une voix de merde nous dire qu'il va butter tel ou tel personne lol). A vrai dire, j'ai encore du mal à discerner un scénario derrière cette mascarade de violence gratuite (les femmes s'en prennent plein la gueule au passage). Je pense qu'on a affaire à une totale improvisation. Je vois bien le réalisateur arriver sur le plateau le matin : "Bon aujourd'hui, on va faire une scène bien gore...comme la scène de la baignoire dans Scarface...mais avec une perceuse". Mais n'est pas DePalma qui veut et encore moins Pacino. Schoendoerffer : arrète le cinéma et va réaliser des clips pour MTV ou des pubs pour des yahourts.
Attention navet (malsain) absolu! Ce film réalisé dans un esprit docu-fiction m'a atterré par sa nullité crasse : pas de scénario, aucun suspens, acteurs ridicules, Caubère est tellement affligeant qu'il en devient presque comique _ pourtant le fim ne prète vraiment pas matière à rire. Violence extrême et gratuite omni-présente, dialogues ineptes, scènes irréalistes se succédant sans logique. Que du trés trés trés mauvais. Pour un samedi soir on en vient à regretter amèrement 'Le plus grand cabaret du monde'. 1* tout de même car il faisait chaud dans la salle et un peu frisquet dehors.
Film interdit aux moins de 16 ans en salles en France, et c'est mérité. La violence des images et des propos nécéssite une mise en garde. Pour les autres le film, très réaliste, est assez réusssi. Il dépeint le milieu d'une mafia parisienne. Les acteurs ne sont pas si mauvais et l'on y croit (malheureusement le film n'arrive pas à se hisser aà la hauteur des films de Scorcese). L'intrigue n'est pas assez épaisse à mon gout...
Encore un film massacré par les critiques mais que j'ai pourtant adoré. Après Scènes de crime et Agents secrets, Frédéric Schoendoerffer récidive dans le polar urbain violent et réaliste, mettant en scène une pléiade d'acteurs simples, crédibles, immédiatement attachants. De Benoît Magimel enfin dans un rôle crédible à l'inévitable Olivier Marchal en passant par le retour tout simplement fracassant du grand Philippe Caubère : l'interprétation est somptueuse. Le scénario joue la carte du grand banditisme classique mais réel, avec ses grosses magouilles, ses trahisons et ses excès. Le cocktail violent est ici bien mené par Schoendoerffer qui enchaine (peut-être un peu trop gratuitement, certes) des scènes-choc à faire tourner de l'œil : entre meurtres sanglants, torture éprouvante à la perceuse, scènes de sexe et lignes de coke sniffées, la débauche de violence est à son comble. Et pourtant, tout est montré pour se sentir mal à l'aise face à la décadence de ce milieu noir et prisé. Une grosse baffe d'une heure quarante dont on ne sort pas totalement indemne...
Le grand banditisme, vu par un réalisateur bobo, dont le fantasme de violence s'exprime par des scènes d'un ridicule confondant (la scène de la perceuse dans laquelle, pour un motif improbable un personnage se fait percer le genou et arracher les yeux à la petite cuillière !!!!) et des dialogues d'une niaiserie telle que je ne souhaite pas souiller ce site en les retranscrivant. Je ne m'attarderai pas sur le jeu des acteurs que j'ai trouvé absolument pitoyable. Je déplore le fait de critiquer de façon aussi impitoyabe un film, ce que je me défends de faire en général, mais je m'explique mal, alors que de jeunes réalisateurs talentueux, peinent à trouver des crédits que des producteurs dépensent leur argent pour financer un film sans imagination, qui essaie d'imiter les américains dans un registre dans lequel ils sont passés maîtres. Ce film invraisemblable et incohérent espère briller en nous infligent des scènes de barbarie exécutées par un acteur qui n'a même pas réussi à impressionner ma petite soeur ; on est loin d'un Joe Pesci. En conclusion, si je peux vous donner un conseil, passez votre chemin.
Volonté manifeste du réalisateur d'un traitement assez realiste y compris dans les scènes de violence et de sexe. Bon casting à l'exception de Caubère qui joue plûtot faux. N'égale pas scènes de crimes, mais ce réalisateur à décidemment du talent.
Après "Scènes de crime" et "Agents secrets" j'étais impatient de voir le troisième film de Schoenderffer "Truands"... Et quel film !... seul mais grosse déception le jeu de Philippe Caubère, grand acteur d'habitude, dans "Truands" il joue trop théâtralement, trop surjoué. Etant donné qu'il est l'un des rôles principaux c'est tout de même gênant.
Un film qui choque par le réalisme par lequel il est réalisé avec une violence extrême parfois gratuite et bourrine, étant jamais suggéré .Ensuite, misogyne et pas loin du porno, tourner sans pudeur, avec des scènes parfois superflus de sexe et avec des filles salopes ou putes sans aucune dignité, dont certaines le veulent malheureusement.Le réalisateur a voulu montrer la pègre sous un « véritable » regard mais peut-être trop parfois.Des scènes qui surprenne comme la scène de tir dans les sous-sols dun parking où ils tirent avec leur M60 sans que personne nentendent. F.Schoendoerffer copie un peu sur T.Montana pour la décente du parrain de la pègre parisienne.Sujet traité de façon hyperbolique pour un film.
Vous aimez de Niro, vous aimez Michael Mann, vous avez aimé heat, vous aimez la France, voila Truands. Maginel en De Niro s'en tire plus que bien, contrairement à Philippe caubère qui reste crédible en psychopathe tant qu'il ne parle pas. C'est même navrant ces films qui pompent autant sur d'autres. Le film enchaine les scènes de cul, de fusillade, de torture et au bout d'une heure on a presque du mal a se souvenir pourquoi ils se tirent tous la bourre. Alors ca passe bien, car ca reste des sujets qui intéressent et qui passionnent mais ca manque de lien et de construction des personnages. Résultat le film sort de notre tête en même temps que nous sortons de la salle. Mouais... Le vrai, le seul c'est HEAT et c'est autre chose.