L'Homme sans âge
Note moyenne
2,4
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229 critiques spectateurs

5
25 critiques
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36 critiques
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65 critiques
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49 critiques
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40 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 novembre 2007
L'idée principale du film était bonne malheureusement le film en lui même s'en écarte beaucoup. Certaines images peuvent être "choquantes". C'est dommage. A voir tout de même...
Cinephilegirl
Cinephilegirl

136 abonnés 495 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2007
Je n'avais encore jamais vu un film de Coppola, autant dire que j'attendais avec une certaine curiosité de savoir ce que ce film allait donner. Eh bien j'ai été agréablement surprise. Le film se déroule en majeure partie durant la Seconde Guerre Mondiale, ce qui nous donne notamment droit à quelques images d'archives bienvenues. L'histoire, certes complexe et assez alambiquée, s'avère néanmoins attachante et se laisse suivre avec un grand interêt. Le casting, quant à lui, est irréprochable (j'ai vu le film en VO).
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2007
C'est avec un certain scepticisme que je suis rentré dans la salle, pas sûr de la qualité d'un nouveau Coppola qui ne me disait pas grand-chose... Bien mal m'en prit puisque deux heures plus tard, mon impression était complètement opposée, et ce, pour mon plus grand bonheur. "Youth without Youth" n'est absolument pas le film fantastique à effets spéciaux que promettait la bande-annonce mais une expérience étonnante offerte par un auteur inspiré, parfois à la limite de l'expérimental avec quelques séquences abstraites visuellement, néanmoins riches de sens et alimentant une profonde recherche sur soi entreprise notamment à travers le personnage incarné par Tim Roth, à mes yeux véritable alter-ego du cinéaste. Coppola démontre une fois de plus son impressionnante maîtrise avec un ton esthétique particulier, aux lumières et couleurs envoûtantes, dans un style au service du projet tel qu'il se plaît à régulièrement l'énoncer. Les repères chronologiques s'avèrent brisés, les notions d'espace-temps mises en suspens... Faux thriller, véritable réflexion sur l'identité, "Youth without Youth" souffre d'une transition fumeuse au milieu avant de repartir sur de nouvelles bases : le metteur en scène s'attaque à une romance introspective, analyse son couple de manière originale sans tomber dans la caricature et se permet de belles envolées lyriques. Il dirige en outre magistralement ses acteurs, Roth bien sûr et surtout Alexandra Maria Lara, déjà vue dans quelques productions européennes et qui crève ici l'écran. Coppola a signé un retour médiatique relativement discret malgré les évidentes qualités de ce dernier opus. Certes, celui-ci n'est pas exempt de tous reproches (un quart d'heure en trop et une conclusion pas totalement convaincante) mais les pistes explorées laissent augurer de bonnes choses pour les quelques oeuvres restantes, grâce notamment aux divers niveaux de lecture proposés par ce long-métrage passionnant.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 novembre 2007
Soyons honnête : la déception est au rendez-vous. Je suis allé voir l'homme sans age hier soir et je suis encore en train d'essayer de recoller les morceaux de ce film totalement décousu.
Commençons par le seul aspect positif et le seul élément abouti : la réalisation. La lumière est superbe, les cadres sont maitrisés, les mouvements de caméra, les plans, la photo, tout est là pour faire un film esthétique et onirique.Là on sent l'expérience de Coppola. Et c'est la seule raison pour laquelle je mets 2 étoiles.

Pour le fond, le message, la narration, bref ce qui devrait faire l'intérêt intellectuel du film, c'est trop confus, trop lourd, trop superficiel. C'est bien de faire un film qui aborde les thèmes du rêve de la vie, du temps et l'usage qu'on en fait, de la conscience collective, de l'acceptation de l'amour et surement d'autres que je n'ai pas pu saisir au vol, tellement Coppola sature son film jusqu'à l'écoeurement. Sans compter qu'il n'y pas de vrai fil narratif. Les acteurs ont bien du courage et du talent pour croire à ce pseudo compte oniriquo-phylosophiquo-vide. Car c'est une chose de poser des questions, encore faut-il essayer d'y apporter un début de réponse.

Bref, c'est beau, mais creux. Lorsque je lis les critiques officiels je me demande s'ils n'ont pas assassiné ce film uniquement par respect pour Coppola!

Pour conclure on sent le réalisateur hollywoodien qui tente de tourner un film d'auteur européen. Mais tout ça c'est comme le vin de Californie : la chimie, les cuves en inox et les copeaux de bois ne remplaceront jamais le terroir et la culture séculaire.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 novembre 2007
"J'ai pas pigé la fin ... nan en fait j'ai pas pigé grand chose. Mais j'ai bien aimé, c'était beau." C'est ce que je me suis dis en sortant de la salle. Ca résume assez bien ce que je pense de "L'homme sans âge". Film à aller voir sans prétention de pouvoir comprendre ... juste l'espoir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 novembre 2007
L'histoire d'un homme qui rêve de terminer son chef d'oeuvre... Et raconté comme ca c'est magnifique!!
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 17 novembre 2007
je suis rentrée voir ce film par convenance d'horaire.
J'ai failli le regretter, mais au fur et à mesure que le film se déroulait, je me suis sentie plus attentive et intéressée. Un coup de foudre (au sens propre) et notre héros professeur est rajeuni de 30 ans. Il continue sa recherche de l'origine des langues jusqu'au "mutique"
Dans ses délires il parle les langues anciennes jusqu'à ce qu'il rencontre une jeune fille qui subit le même "coup de foudre" et remonte ainsi jusqu'au babylonien, mais à l'inverse du héros, elle vieillit à force de remonter le temps. Film torturé, phylosophique, déconcertant par moment avec des plans inversés (la tête en bas)..cartésiens s'abstenir...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 novembre 2007
Imaginez Bergman s'il avait été jeune un jour, et "l'homme sans age" aurait été ses fraises sauvages. Coppola signe un film de maitrise totale, il est de la race de ces cinéastes qui travaillent en dehors de ce que le public attend (heureusement) et de ce que l'intelligentsia voudrait (tant mieux).
Son film est un film total celui qui traverse les temps, les genres, qui sombre dans un lyrisme échevelé (tentative de suicide la jeune femme) sans avoir peur non plus du minimalisme(tout le début).
Si l'indépendance était un mot en vogue dans le cinéma, employé à torts et à travers, ce film lui redonne un sens.
En effet on peut avoir l'impression d'assister à un triste navet ou alors de voir une oeuvre rare et sublime. Comme tout les grands cinéastes Coppola est difficile à situer, certains y verront un génie d'autres un gateux.
Rappelons nous les volées de bois verts que subirent les oeuvres de vieillesse des Hitchcock, Chaplin ou autres Rossellini...
alain-92

350 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 novembre 2007
Fuite de soi même, rajeunissement expérimental ? J'ai été perdu dans ce scénario qui propose au héros de se retrouver avant de se perdre complètement. Je me suis ennuyé.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 novembre 2007
Francis Ford Coppola aurait-il effectué un croisement entre lui même et David Lynch? C'est en tous cas ce que l'on pourrait croire en allant voire le nouveau chef d'œuvre du maitre. Car oui, neuf ans après son dernier film, l'homme aux deux palmes d'or (enfin, un des hommes...) a réussi un coup de maître avec l'adaptation du livre de Mircea Eliade. Et en sortant de la salle sans connaître le réalisateur, il serait bien compliqué de savoir de qui est cette bizarrerie cinématographique. Et je pense sérieusement que j'aurais beaucoup plus penché vers Lynch que vers Coppola. D'abord parce que le film est franchement torturé. Même si on en est pas au niveau de INLAND EMPIRE, on sort quand même bien perplexe de la salle, en se demandant ce qu'il vient de se passer pendant les deux heures précédentes. Aussi par la façon de filmer, en alternant assez brusquement entre les plans serrés et larges, la position des acteurs par rapport à la caméra et les plans inversés.
Le thème de la jeunesse éternelle n'est évidemment pas nouveau, et il a déjà été traité maintes et maintes fois de façon plus ou moins convaincante au cinéma. Mais la différence c'est que la jeunesse est presque accessoire. La force du personnage incarné par Tim Roth est plutôt d'avoir vu ses capacités intellectuelles décuplées par le coup de foudre qui lui donna la jeunesse éternelle. Et, mettant ensemble les nouvelles facultés qu'il a avec la rencontre d'une femme qui, lorsqu'elle est en trans, remonte le temps, va lui permettre d'accomplir l'œuvre de sa vie : l'écriture d'un livre sur les origines du langage.
Le titre français reflète malheureusement beaucoup moins bien l'état d'esprit du personnage principal du film que le titre original, Youth Without Youth (Jeunesse sans jeunesse). En effet, bien qu'appréciant la chance qui lui est donnée, le héros va également beaucoup souffrir de revrire des épisodes de sa jeunesses qui vont le torturer pendant longtemps.
Francis Ford Coppola a encore une fois frappé t
cristal
cristal

197 abonnés 789 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2011
Francis Ford Coppola est de retour! Après l'anthologique trilogie "Le parrain", l'inoubliable "Apocalypse now" et le magistral "Dracula", le réalisateur américain clé des années 70 s'attaque aujourd'hui à un film intime, renfermé dans une paranoïa obsédante sur le temps qui passe et l'amour éternel. Avec un peu de pessimisme et beaucoup d'ironie, "L'homme sans âge" est, sans hésitation, son plus beau film à ce jour. Parce qu'il refuse toutes considérations pompeuses envers ses personnages et parce que son film est plus un poème illustré qu'un dépliant de vignettes accrochées les unes aux autres (le scénario, il faut l'avouer, est tordu, mais pourtant magnifique) , Coppola réussit à pénétrer dans le coeur et l'esprit d'un homme qui lutte contre le temps qui s'effrite et l'amour improbable qui le ronge, réussit à entourer, comme une caresse, chaque mouvement du personnage et à leur donner une importance significative, grâce à la douce et insouciante virtuosité de la caméra. Le film de Coppola est donc furieusement poétique, mais fort aussi, car c'est par le besoin de l'autre que naît le langage dont le personnage, alors noyé dans la solitude et la vieillesse, utilise comme une dernière tentative de comprendre l'amour. Fort aussi parce que, on l'aura compris, il y a un peu de Coppola himself dans cette étrange miroir philosophique du fantasme. Le temps qui passe, il le subit aussi, le découragement et la solitude peut-être, qui sait même la perte et la reconstruction dans le désir. Il y a donc, dans cette histoire de langue comme le dépassement de soi, la brêche d'une barrière, un sentiment universel d'abord, et personnel ensuite. Trouée de considérations mystiques puissantes et de clichés amusés, cette oeuvre inoubliable met en scène un pandaemonium de reflets inégaux sur l'image de l'autre. Le personnage, double, triple parfois, représenté en des plans symétriques et diagonaux, ou plutôt l'homme et sa conscience, cherche à élucider l'absurde, l'impossible. Le film de
vincinqneuf
vincinqneuf

41 abonnés 543 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 novembre 2007
Certainement un bon film pour les initiés mais trop compliqué pour moi.
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 novembre 2007
un coppola bien terne.
maxshreck
maxshreck

68 abonnés 296 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 novembre 2007
L'on est un peu perdu dans un film qui se cherche, et qui finalement ne se trouvera jamais. Meme si les images sont belles un certain ennui s'affiche tout le long du film.
gimliamideselfes

3 435 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 novembre 2007
Aïe, Aïe, je suis profondément déçu de ce film auquel j'en attendais temps, même si la réalisation est impeccable, les acteurs bons, l'histoire par d'une bonne intention, mais je me suis ennuyé quelque peu à la vision du film, je ne sais pas il manque de quelque chose, quelque chose qui rendait les autres films du maître quasi parfait, une dose de folie supplémentaire peut-être ? je ne sais pas, mais en réfléchissant sur ce film qui ne m'avait pas marqué contrairement à Apocalypse Now ou au Parrain, je me suis rendu compte que certaines scènes étaient vraiment, mais vraiment bonne, d'une finesse, et d'une intelligence rare, qui élevait le niveau du film au dessus de la moyenne des productions actuelles, mais malheureusement ces scènes et leur beauté est entaché par le manque cruel de rythme dans ce film, certaines scènes sont peu convaincante, dommage, j'hésite à mettre entre deux ou trois étoiles, voir même quatre pour certaines scènes (malheureusement trop rare) enfin, en espérant que le prochain film du maître sera d'un meilleur niveau. Je pense que ce film reste bon, mais qu'il pêche à cause de son rythme et de quelques scènes, sinon l'histoire est très belle.
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