Quelle surprise fut ce "Rocky Balboa" début 2007. Un uppercut. Et même pas un uppercut dans la tronche, mais un uppercut au coeur. Un direct au coeur. Car plus que jamais, Stallone est Rocky. Il y a toujours mis de son vécu et de son évolution au fur et à mesure des années et des suites qui ont suivies, mais un tel décoffrage, un tel regard sur son parcours, sur sa niac, il n'y a que sur le premier "Rocky" qu'il avait atteint une tel réussite émotionnel. N'ayant pas fait les bons choix de carrière, Stallone s'est retrouvé seul, has been, mais il a démontré qu'il en avait encore dans le bide. Sa mise en scène est à l'image du film: un granit brut d'émotion, sans aucune trace de sculpture. Pas de mouvement de caméra complexe, pas de stylisation, du brut, direct, simple, pas non plus de recherche de la coupe parfaite au montage, c'est un découpage sec, brut, incisif. C'est une approche qui colle parfaiement à l'histoire et au sujet du film. Tel "Rocky" premier du nom, ce dernier opus est une leçon de vie qui vise droit au coeur. Ne jamais lâcher, prouver au monde que l'on vaudra encore et toujours quelque chose, se relever quoiqu'il arrive. La marque des grands.
Stallone fait renaitre Rocky et lui livre simplement sa meilleure prestation en tout point de vue! Ce dernier étant véritablement l'équivalent du premier le dernier combat de Rocky surpasse de loin toutes les espérances possible et imaginable!!!
Pour moi, il été impossible de faire encore plus nul que "Rocky 5" je me suis planter. Ce nouvel opus est de nulité total, un film sans aucun interêt, c'est une question de $ c'est tout !
Seize ans après Rocky V et après avoir essuyé pas mal d'échecs durant ce début de millénaire, Sylvester Stallone décide contre toute attente de faire revenir son rôle fétiche de Rocky Balboa au cinéma. Une idée pas si saugrenue que ça, l'acteur se remettant lui-même en question à travers son personnage vieilli mais toujours enthousiaste au fond de lui. Intitulé simplement Rocky Balboa, le film joue avant tout la carte de l'émotion plutôt que de filmer bêtement des matchs de boxe sans intérêt... Stallone filme donc avec amour un Rocky vieux, veuf, une vieille légende, le père d'un fils qu'il tente désespérément de renouer contact avec, lui qui a vécu sous l'ombre d'un paternel brillant sans cesse sous les strass et les paillettes. L'acteur-réalisateur place également de nombreuses références évidentes au premier film datant d'il y a déjà trente ans, par le biais de flashbacks mais aussi de personnages oubliés faisant une agréable réapparition comme Spider Rico (le premier boxeur que Rocky bat au début du film de 1976) ou encore Marie, la gamine vulgaire qui a aujourd'hui bien grandi et avec qui l'Étalon Italien va nouer des liens. Le scénario de ce sixième film se rapproche donc énormément du premier, finissant comme il avait commencé. Déchiré entre sa vie posée et sa rage de vaincre à nouveau, le personnage bien connu du réalisateur vit une dernière aventure déchirante à travers un long-métrage soigné qui propose une nouvelle vision du dépassement de soi et surtout de la hargne qui sommeille en chaque homme et qui lui fait dire "Pourquoi rester encore en vie ?" Et si l'on regrettera un adversaire insignifiant (le jeune boxeur Antonio Tarver, piètre acteur) et un ultime combat finalement pas très mémorable, l'essentiel est sauf : nous retrouvons avec plaisir le plus adulé des boxeurs du cinéma pour un dernier film fantastique, sincère et réussi, comme un adieu émouvant à une saga d'ores et déjà ancrée dans le 7e Art.
un dernier trés bon rocky, ou stallone film sans tricher et sans rentrer dans des effets spéciaux inutiles la réalité, on retrouve les ingrédients des deux premiers...c'est pour cela que c'est une réussite
Overdose de violons pleurnichards, abus des fondues -systématique, après chaque scène, idiotie chronique détectée au niveau des dialogues.. Les vieux démons du boxeur déchu n'émeuvent pas plus que la vue du chien galeux récupéré à la Spa. Quelques gouttes de sueurs versée sur une tranche de viande froide , hey Rocky, tes gants, tu peux les enfiler, par contre, la caméra, Stallone, laisse la aux vestiaires.
L'esprit d'un champion ne meurt jamais... Et il faut toujours y croire... Sont les belles morales qui clôturent cette mémorable saga du septième art ; Le scénario y est une nouvelle fois impeccable. Et l'on doit tout cela au vrai & mythique héro Stallone...
Impressionant de clichés. Bien sur par rapport à la série, ce film est à part, dans le sens ou Stallone a désiré faire un film différent, sur la vie, aprés gloire et paillettes, la vie aprés la perte d'une personne o combien importante... Adrian... Mais que c'est mauvais... Il essaye de faire rire, c'est raté, il essaye d'emouvoir avec un sermon du papa à son fiston, qui finit par rentré dans le droit chemin... Et puis le combat c'est dur, mais il le gagne presque... avec des scores que le monde de la boxe n'a encore jamais vu, tellement ils sont serrés... Le combat en lui même est trés mal filmé, trés mal chorégraphié...Sly compile les clichés, nous ressert la resurrection du champion, et puis c'est beau parce qu'à la fin le méchant devient gentil. On s'attend à voir surgir steven seagal, mais non, c'est mike tyson qui apparait pour un clin d'oeil aussi mauvais que la fin de carrière de deux légendes... tyson et balboa...
Entamé dans les années 70, la saga Rocky s'est achevée au début des années 90. Plus de dix ans nous séparent du dernier opus de cette célèbre aventure d'un boxeur pas comme les autres. Sylvester Stallone a fait de son personnage " Rocky Balboa ", un mythe à part entière, devenu au fil du temps, une très grande figure du cinéma à travers trois décennies, se faisant connaître auprès du grand public pendant trois générations, pour s'achever plus de trente après en une " hexalogie " clôturant ainsi les aventures d'un boxeur hors du commun. La soixantaine bien tassée, Sly est donc de retour, derrière et devant la caméra pour le plus grand bonheur de ses fans (ils sont nombreux à ne pas l'avoir oublié !). Après un premier opus (1976) remarquable, suivit au taquet par un second (1979), lui aussi réussi, on a tous été un peu déçu par la suite des évènements. Le troisième (1982) était ennuyeux et quant au quatrième (1986) et cinquième (1990), ils étaient tous les deux complètements bâclés. C'était donc avec méfiance que l'on attendait ce dernier volet, où l'étalon Italien venait faire son come-back auprès de son public. Et le résultat est plutôt étonnant. En effet, on retrouve un personnage touchant, sincère, fragile, mélancolique, etc. Rocky a changé, et cela lui réussit ! L'âge de la retraite n'a pas encore sonné, alors qu'il garde ses forces pour la suite des évènements, puisqu'il nous reviendra aux alentours de 2008, dans un second come-back, où cette fois-ci, il raccroche les gants de boxe pour les armes à feu, dans la peau de Rambo, pour un quatrième et dernier opus !
Sylvester Stallone est Rocky Balboa,et ce pour toujours.Cette simple constatation rend le retour du boxeur des plus attachants.On retrouve l'essence mème du premier Rocky,que la plupart des suites avaient négligés.Ici,point de spectaculaire ou d'ostentatoire.Rien qu'une réflexion d'un homme usé,qui vit dans son passé.Endeuillé par la perte de son amour de toujours,Adrienne;il redevient l'outsider qu'il a finalement toujours été.Impossible de résister à ce flot d'émotions 30 ans après.Sly n'élude ni la vieillesse,ni l'oubli,ni la déchéance.Il filme à hauteur d'homme un ètre infiniment généreux dont la légende ne mourra jamais.Dès lors,le combat improbable,vient signifier que tous les rèves sont accessibles,mème lorsque l'on croit etre fini.Désarmant,et légendaire.
On retrouve dans ce dernier volet de la saga, le Rocky touchant des deux premiers (qu'on retrouvait aussi un peu dans l'épisode précédent). Ce film clôt en beauté la série.