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djacno T.
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0,5
Publiée le 17 juin 2012
Pour amateur de combats de papys gâteux boiteux. Rocky est définitivement has been. Pour nostalgique de bourrins surexcités. Pour les autres, préférer un vrai match de boxe. C'est plus énergique et plus captivant. En clair, ce film manque de punch et sa bêtise nous met KO dès le début. A fuir à toutes jambes.
Oublions le passé proche et penchons-nous sur la question du sixième et dernier volet. Nouveau réalisateur qui comprend le but des Rocky, et un dernier scénario à forte valeur morale. Un dénouement des plus spectaculaire, empreint de la nostalgie des anciennes générations. Tous les éléments pour la fin de carrière de Rocky s'impriment en grand pour nous inviter à son dernier combat. Une force à dégager avec le soutien de nouveaux protagonistes. Une nouvelle vie s'offre alors au changement. Mais le débat sur la cause d'une dernière intervention est-elle nécessaire ? Il est discutable de porter son avis aux extrêmes possibilités, mais ne pas en avoir par l'effet de surprise est compréhensible. On ne nous demande pas de juger, ce film est break intentionné dans le but de nous séduire et de nous inviter à rejoindre les tribunes aux côtés de la passion fougueuse qu'est le boxe ! Un sport incompris du faits de l'unique prise de conscience des conséquences qu'il peut entrainer. Et c'est bien dommage, car hormis ce fait, Rocky VI est digne d'appartenir à cette saga, et de définir sa clôture avec beauté !
"Rocky Balboa" est-il un bon film? Franchement, je ne sais pas. D'un point de vue cinématographique, sans doute pas. Mais l'essentiel n'est pas là. Contrairement à ce qui a souvent été dit, ce sixième opus trouve sa raison d'être en ce qu'il revient sur (et vient après) la litanie abrutissante des suites qui furent données au fameux premier épisode ( il serait d'ailleurs intéressant de voir ce qu'en pense un spectateur qui n'aurait jamais vu un seul des "Rocky" précédent, mais cela existe-t-il?). Car rarement un acteur ne s'est si totalement identifié à un personnage, incarnant tour à tour à travers lui la dignité des vaincus, la "gagne" arrogante des 80's, le patriotisme puérile et que sais-je encore. Stallone, c'est Rocky et inversement, on l'a bien compris, dans ce qu''ils" ont de pire ou de meilleur. Et donc déboule un dernier acte, plus confession que film (à la limite d'un certain cinéma d'avant-garde en un sens), maladroit, quasi-ridicule par moments, touchant et mélancolique à d'autres, mais constamment sincère. Stallone est revenu à la case départ et avec trente ans de plus, conscient de ses propres limites enfin, conscient de ses erreurs, et surtout conscient qu'il est plus noble d'être un homme disputant un combat perdu d'avance mais faisant face que d'être une figure invincible et inhumaine invariablement victorieuse d'un combat idéal et imaginaire. Stallone en redonnant sa dignité au personnage qui lui avait tout donné, qu'il avait trahi et travestit par mégalomanie pourtant, cherche sa propre rédemption. L'a-t-il trouvé? Ce sera à chacun d'en décider. En ce qui me concerne, et aussi étrange que cela puisse paraître, la simple image d'un boxeur has-been, à la limite du débile légér, gravissant seul les marches de la pauvre Philadélphie en hiver, me donne un certain espoir dans le genre humain.
6e et dernier film de la saga Rocky, c'est malheureusement dommage de finir sur une mauvaise note mais difficile de faire mieux que ça 15 ans après Rocky V, qui était déjà très médiocre. On sent pourtant que Stallone avait réellement envie de faire ce 6e film : une nostalgie et un amour profond pour la saga Rocky se dégage de tout le film et donne une légère dimension poétique au film avec ce Rocky qui doit accepter de vieillir. Malheureusement, ce n'est pas suffisant pour faire un bon film. Le quotidien de Rocky est devenu tellement morne qu'il est difficile de rester concentré sur l'intrigue. L'antagonisme entre Rocky et le nouveau champion est très artificiel, ce qui fait que le combat final n'a pas toute la dimension épique des 4 premiers films et n'a aucun enjeux. Enfin plus globalement, on sent que Stallone a vieilli et ça se ressent : le combat final n'est franchement pas passionnant à suivre et est loin d'être spectaculaire. Bref, on sent que cet adieu au personnage de Rocky a été fait avec amour, mais l'essentiel est aussi d'être fait avec talent, et Stallone en montre beaucoup moins devant et derrière la caméra pour ce 6e volet plutôt que dans les précédents. Dommage !
A l'instar de "John Rambo", "Rocky Balboa" conclut une franchise à succès de façon magistrale. L'intrigue est très intelligemment construite (même si le déroulement est tout ce qu'il y a de plus "classique") et les différents personnages sont bien écrits (ils servent tous à quelque chose, ne serait-ce qu'à inciter Rocky à remonter sur le ring). L'une des choses qui m'a le plus frappé, en regardant ce film, est la nostalgie qui s'en dégage, l'émotion liée au personnage d'Adrian et à un passé révolu. Certainses scènes sont à ce titre très émouvantes. Rocky, au début du film tout du moins, vit dans le passé, dans le souvenir, et le fait de remettre les gants va lui permettre de constater qu'il est loin d'être une star déchue et par là-même l'inciter à aller de l'avant. Le film est passionnant de bout en bout, aucune scène n'est inutile. Avec ce dernier volet, Rocky boucle la boucle en beauté. Le combat final est à ce titre stupéfiant, on est pris au jeu, on stresse, on est dans l'action au même titre que les personnages. En résumé, "Rocky Balboa" est un très grand film, une très belle histoire à la hauteur de son héros.
Stallone a peur de devenir has been et Rocky aussi. Toujours très lié avec le héros qu'il a crée on voit un personnage qui sent sa vieillesse arriver refait le point sur ses succès, ses échecs mais à envie de montrer qu'il veut toujours en découdre et refuse de se laisser oublier. Un bon moment à passer après les excès du trois et du quatrième épisode et un épisode 5 loupé. Un bon moyen de clôturer la saga pugilistique, avec une pointe de nostalgie et de positivisme.
Cela faisait tant d'années que l'on avait plus revu notre vieil ami Rocky. Il a vieilli mais il est toujours trés costaud, il s'est tassé avec l'âge et ça le rend encore plus mastoque, il lui est arrivé des tas de choses tragiques mais malgré sa tristesse il reste plein d'espoir de tendresse et d'humour. Mon dieu que ça fait plaisir de retrouver notre vieux copain le boxeur italien a la gueule cassée et son beau frére l'hillarant et insupportable Paulie. Le film est plein d'émotion pour les nostalgiques et remonte vraiment le moral. Comment continuer a vivre quand on perd ce qu'on chérit le plus? Comment garder le respect de soi et des autres alors qu'on se croit fini? Rocky lui le sait, j'aimerai un jour être comme lui. Rocky c'est l'histoire d'un des hommes les plus gentils de la Terre ça fait du bien des films comme ça à l'heure où la décadence, la fourberie et la méchanceté régnent, Rocky lui est vrai tout simplement, il est sincére et son âme est pure c'est pour ça qu'on le croit béte et naïf mais c'est les innocents qui détiennent souvent la vérité, les gens devraient plus souvent écouter les gens comme Rocky et suivre son exemple.
Stallone ne pouvait pas raccrocher les gants de Rocky sans offrir à son double une sortie à la hauteur de la légende qu'il incarne dans le cinéma américain. Aussi, cet ultime volet, délivrant au passage une forte leçon de vie, est-il l'occasion d'un exercice de nostalgie habilement maîtrisé, passant en revue tout ce qui a fait le mythe Rocky, depuis les quartiers pauvres de Philadelphie jusqu'au clinquant et le strass de Las Vegas. A ce jeu, Stallone démontre qu'il a acquis un vrai fond et nous offre une de ses plus belles partitions, dans un récit plein d'émotion et de souvenirs. La boxe en devient très secondaire (l'opposant n'est là que pour la forme), d'ailleurs le combat final n'est sans doute pas à la hauteur de ce qui nous a été offert jusque-là mais, sur le plan dramatique, le contrat est plus que rempli. Un point final en forme de point d'orgue, avec des seconds rôles savoureux, des clins d’œil à foison et une réalisation sobre et qui colle au terrain.
Après la sortie de "Rocky 5" en en 1990, tout ceux ayant appréciés les quatre films précédents croyaient avoir vu la fin de leur saga préférée. Mais personne n'imaginait alors que Sylvester Stallone trouverait une nouvelle histoire mettant en vedette le boxeur au grand cœur de Philadelphie.
Et c'est pourquoi, démontrant autant son talent de scénariste que dans les cinq autres films d'une série qu'il a lui-même imaginée de bout en bout, Stallone offre à son personnage-phare une conclusion émouvante.
« Le chant du cygne a suivi la résurrection du phénix. »
Evidemment, vaut mieux avoir suivi la saga, mais force est de constater que Stallone sait toujours écrire et réaliser... Et pour tout dire, jusqu'au combat final, le film est pas loin d'être la parfaite épure de ce qu'on a aimé dans le Rocky canal historique. Il parvient à réveiller le souvenir de ce qui fit sa superbe ou son génie ou les deux. Mais personnellement, je me serais vraiment arrêté avant le combat... Même si je sais que beaucoup me rétorqueront que ce serait un peu comme de refaire Benhur sans la course de chars. Mais je maintiens. Merci quand même Sly, jusqu'au combat...
Quand jai entendu dire que notre bon vieux SLY allait revenir sur le ring je ny croyait pas mas oreilles. Donc avec une impatience, jattendais le jour de sa sortie pour pouvoir enfin aller voir notre star du ring. Et là devant lécran le début avait lair prometteur, un jeune boxeur doit reconquérir son public et notre Rocky doit montrer si il a encore quelque chose à prouver. Mais à ma grande surprise cest un Rocky très proche du premier avec ses faiblesses, ses doutes, sa femme qui est morte, son fils qui lévite. On ressent une envie de reconquête des gens autour de lui. Mais le seul problème cest que le film traîne en longueur et la petite durée du combat ne fait pas oublier cette longueur. Alors le but du film sest quoi, Cest tout simplement de montrer la fin dun champion qui peut sortir la tête haute de son combat avec lui lamour de son fils et celui du public. Merci SLY pour tous ces moments de bonheur
D'abord, une confession : c'est le premier Rocky que je vois, aussi bien au cinéma qu'à la télé. En effet je faisais partie de ces spectateurs, notamment dans les années 80, qui portaient le plus grand discrédit aux Rocky et aux Rambos, symboles de ces sequelles pompes à fric qui pullulaient alors (autres exemples : Police academy). Mais ici, il ne s'agit pas de cela, ce n'est pas un vrai Rocky. C'est l'histoire d'un vieux lion qui veut montrer au monde qu'il peut encore rugir. C'est l'émouvant parcours d'un has been, tout juste bon à raconter son passé glorieux aux gens attablés dans son restaurant (Il s'est reconverti), qui décide de revivre ce même passé, quitte à riquer de se ridiculiser, ou de se faire définitivement âbimer la face. Bien sût, toutes les vieilles recettes sont utilisées par le réalisateur Stallone (musique d'ambiance, histoire d'amour, confrontation générationelle, ami dans la difficulté, critique de la vie de bureau, exact contraire de ce qu'il est et de ce qu'il veut représenter). Mais avec talent, et c'est plutôt surprenant. Comment ? Il a choisi de bons interprètes pour l'entourer, il a limité le pathos au strict nécessaire, il a su éviter le simple film qui mettrais uniquement en valeur l'héroisme, il y a en plus quelques traits d'humour qui font mouche. En un mot, il a su convaincre. Bravo.
Étonnement il aurait pu être associé au '' film de trop '', surtout le niveau des derniers.. Mais nan Stallone excelle dans son rôle et on ressent énormément d'émotion grâce en partie à ce combat entre '' vieux et jeune ''. En tout cas, la saga est magnifiquement conclue.
Rocky a vieillit, et pourtant, on le retrouve en super forme. On retrouve là toute l'ambiance des précédents films, avec ces rues crasseuses de Philalephie, le fameux chapeau de Rocky et surtout ce générique qui retentit dès le début. Le film met beaucoup l'accent sur cet écart entre les deux époques, entre ce vieux Philadelphie qui a toujours été l'univers de Rocky, et celui du jeune champion bien ancré dans le 21è siècle. "Rocky Balboa" est construit un peu de la même manière que le tout premier Rocky. N'allez pas comprendre là que s'en est une copie, loin de là, mais au lieu d'assister ici à la naissance d'un champion sorti de la rue, on assiste à sa renaissance. Dans un premier temps, on découvre donc ce qu'est devenu la vie du héro, vivant dans son restaurant tranquille, souffrant toujours du décès de son épouse, et de la distance que son fils met entre eux. Puis vient la dernière partie du film, avec l'entrainement de Rocky et le combat. Et quel combat ! Encore une fois, Sylverster Stallone parvient à le rendre accrocheur, sans jamais donner l'impression d'être une copie des précédents matchs. Jusqu'au bout, on garde les poings serrés en se demandant comment le match va se terminer.