Que voilà une excellente surprise de la part d'Alexandre Aja ! Franchement je ne m'attendais pas à m'éclater autant ! Comme dit pierreAfeu c'est la régression totale. Tous les ingrédients du genre sont là et bien là. Tous les clichés bien présents et bien soulignés, le jeune réalisateur français (Haute tension, La colline a des yeux, Mirrors) en remet une couche et joue le jeu à fond. C'est tellement rare de voir réunis dans un seul et même film : du gore très réussi, des scènes vraiment flippantes, un humour ravageur et des références à la pelle (Les dents de la mer, Evil dead...). Les effets spéciaux sont parfaits, les méchants poissons ont des gueules d'enfer ! Mais la 3D n'est pas vraiment utile. Un autre plaisir est de retrouver la belle Elisabeth Shue qui après un début de carrière prometteur (et une nomination aux Oscars en 96 pour Leaving Las Vegas) avait un peu disparue. Bref du fun, du sang, du soleil, des gros nénés et les chocottes ! On en redemande ! D'ailleurs on ne voit pas comment il ne pourrait pas y avoir de suite tellement la fin est ouverte ! L'un des films les plus délirants de l'année, à voir pour avoir bien peur et bien rire à la fois...
Piranha 3D a ceci de particulier que c'est un film idiot qui s'assume, une oeuvre prétendument stupide qui gâche bien l'intelligence de son propos. Volontiers blagueur, assurément farceur, il se moque de tout un genre cinématographique, le parodiant où nombre de personnes y verront une mauvaise qualité. Mais cette qualité douteuse est justement voulue par les scénaristes, le réalisateur, par toute l'équipe du film.
Joyeux bordel qui s'amuse à tomber dans le plus mauvais des mauvais goûts, ce remake d'un film déjà peu recommandable mais à la violence fort surprenante se complet dans ses travers et ses excès, explosant le baromètre de la retenue. Rebordant de bikinis, de faux seins et de fossettes profondes, de belles créatures dévorées par des monstres hideux et de membres déchirés, ce film surprenant ne parvient cependant pas à cacher ses défauts. Car à défaut de parodier un genre, il n'arrive jamais à se rendre crédible, à s'offrir une réelle qualité.
Portée par des acteurs tous plus mauvais les uns que les autres ( on se demandera ce qu'y feront Christopher Lloyd ou Elizabeth Shue, simples parodies des acteurs talentueux qu'ils furent ), cette série volontairement z ne fait pas même attention à bien écrire son déroulé, nous livrant des personnages toujours plus fades et inintéressants, en plus d'incohérences qui pullulent comme des poissons dans l'océan.
Là où l'appréciation est complexe à mener, c'est que le film était obligatoirement mauvais : dès lors qu'il fut annoncé, tout le monde s'attendait à une daube supplémentaire, au désastre cinématographique de l'année. Seulement, des films qui s'assument autant, qui ont à ce point conscience de leur grande stupidité, c'est trop rare pour détruire celui-ci.
Forcément que le film prendra des airs de faux nanars, des airs qu'il aura lui-même provoqués, à la manière d'un énième Sharknado. Mais s'il est une certitude, c'est que Piranha 3D restera l'un des meilleurs films du genre depuis belles lurettes, tant il est drôle, assumé, violent et généreux dans sa stupidité maladive. Pour l'apprécier, il faut juste savoir à quoi s'attendre en le regardant, puis laisser son cerveau reposer bien au chaud, le temps d'un court repos.
Piranha 3D : Un film qui a frôlé la catastrophe pour moi car le début jusqu’au milieu, c’est juste du grand n’importe quoi, pourquoi ? Il y a que du sexe, des seins et encore des seins, il se passe pas grand-chose et les scènes d’horreur était très mal fait avec des effets spéciaux vraiment pas terrible. Et aussi un humour pas terrible suivi par des réactions et des scènes remplit d’erreurs très grosses : la shérif qui sort de l’eau et qui est pu mouiller, les deux filles qui nages toute nu et qui respire même pas une fois… Enfin voila, on avait plus affaire a un film de nudité gratuite plutôt que d’un film d’horreur et dans ce genre de film, c’est ce que on cherche. Non vraiment a ce moment du film, je me suis dit : ma critique va être sanglante et la note aussi. Mais après, ça évolué et ils ont gardé le meilleur pour la fin et c’est dommage car on a l’impression que le film a comme seul intérêt le final car avant tous est mal fait. Alors que a la fin, le gore et la violence que on voulait car c’est quand même des piranhas est enfin arrivé. Et il faut dire que c’est très très gore, au moins du interdit aux 16 ans et plus. C‘est vraiment une boucherie et c’est a outrance mais bon un film d’horreur, faut qu’il y est de l’horreur. Donc le final assure quand même, avec un bon suspense. Bon après la fin digne d’une fin kitch mais bonne, c’est comme ça. Et pour les acteurs, ça ne vole pas haut mais c’est ce qui faut pour ce genre de film. Donc voila, j’étaie près a mettre une note négatif mais le milieu et surtout la fin rassasie.
J'ai vu un film... que je m'étais promis de ne jamais voir, tellement je suis allergique à ce genre de film... Et je dois avouer avoir éprouvé un petit plaisir coupable... et qq peu honteux... J'ai sursauté, j'ai jubilé, j'ai apprécié les plastiques avantageuses de ces créatures marines qui se font remarquer en faisant bouillonner l'eau !... Certaines séquences étaient vraiment drôles ou tout du moins oscillaient entre humour potache et gore absolu... Et ce qui fait plaisir à voir, c'est l'intensité dramatique que mettent les comédien(ne)s dans leurs rôles (avec ou sans maillot de bain)... C'est finalement film qui a su parler à l'adolescent que je suis resté... un peu. On retrouve avec un grand plaisir Christopher Lloyd qui est descendu de sa De Lorean pour rendre apporter ses lumières à ce film, dont la fin est carrément une surprise de folie... Bon, ce n'est pas le plus grand film de l'été, mais compte tenu du temps ça fera peut-être faire revenir le soleil plus vite...
Le film tres classique mise tout sur les scenes gores, le suspence et les jolies filles.et ainsi evite d etre considéré comme un nanar naif qui se prend pour un grand film.dans ce dernier tout est assumé. Jusqu a la derniere seconde! Les scenes de violence sont reussies surtout la premiere pendant le spring break en public. Defi reussi.
Des seins et des fesses qui se tremoussent, voilà ce à quoi se résume ce navet. Réalisateur en demi teinte (tout ou rien...), on est loin , très loin, du grand Alexandre Aja... (La colline a des yeux est un chef d'oeuvre ).
Là on donne vraiment dans le grand n’importe quoi. Le comble du grotesque est évidemment de retrouver un scénario quasi identique à celui des dents de la mer, mais là ou le film de Spielberg était novateur, parfaitement construit, bourré de touches d’humour, prenant de bout en bout et servi par un jeu d’acteurs charismatiques, avec Piranha on a affaire à un film à la limite du loufoque tant les situations sont risibles d’incohérence, quant aux personnages, c’est carrément DébileLand, aussi stupide les uns que les autres. Les acteurs font ce qu’ils peuvent, mais ce ne sont pas les quelques jolies paires de fesses qui arrivent à sauver ce film dont les seules tentatives d’humour sont d’une vulgarité à ne faire rire que certains préadolescents. Même en essayant de prendre ce film au 10ème degré, il reste un très mauvais film. Il n’y a pas que les piranhas qui sont à fuir…
Petite comédie horrifique assez jouissive Alexandre Aja c'est fait plaisir et ca se voit car c'est gore à souhaits. Pour ma part j'ai été assez divertis et j'ai surtout bien rigolé. C'est bien cela le plus important!
Tout d'abord, il faut dire que l'ambition d'A. Aja n'était pas de réaliser un film d'horreur qui fait peur mais plutôt un pur divertissement, un rêve de gosse (un gosse un peu perturbé quand même) où le sang gicle, rempli de mauvais goût, portant un regard critique sur une Amérique décadente (Aja se positionne clairement du côté des piranhas) avec un casting déjà rempli de clins d'œil (C. Llyod, V. Rhames, J. O'Connell, R. Dreyfuss, E. Shue) et qui prend plaisir à mourir sous la caméra d'un A. Aja inspiré dans sa mise en scène et qui utilise assez bien la 3D pour bombarder le public d'effets jouissifs (pour l'immersion dans un monde virtuel par contre...). On rigole (gras), on est parfois surpris, les filles sont magnifiques mais le scénario est par contre un pur prétexte à ce déferlement de sang et de tripes et du coup, ça gâche un peu le plaisir. C'est du fun à grosses doses, sans prise de tête, plutôt bien joué et qui se voit entre potes sans honte. D'autres critiques sur
AJa nous offre le film de toute une génération (faisant hommage aux films des années 80-90 ou sexe, gore et vulgarité faisaient office de chef d'oeuvre). Là ou maintenant les films du genre se veulent plus serieux, crédible et avec parfois un scénario réellement travaillé. Ici, Aja semble cloturé les films d'antan... Donc clichés à gogo (comme dans les années 80-90) ou avec un scénario des plus improbable on y mélange sexe, gore et dialogue "cru"... Mais là ou les "monster movies" ne se veulent souvent en aucun cas effrayant (mise à part peut être "les dents de la mer" qui a effrayé tout une génération) à cause des effets spéciaux, alors que souvent les réal tentent de rendre crédible le tout au niveau du scénario et / ou des attaques. Ici le second degrès est de mise dés le début. tout en faisant de gros clins d'oeil que les inconditionnels du genre apprécieront immédiatement, alors que d'autre n'y verront qu'un film pour ados en manque de femme dénudée et de gore. Les clins d'oeil y sont nombreux, comme celui des "dents de la mer", "braindead"... Et bien entendu des perso dont on connait souvent l'issu, la bravure qui leur sera accordé à défaut de dépoussiérer ce qui se faisait "autrefois". Donc on retrouve toujours le shérif avec bien entendu ses enfants qui lui désobéissent et se retrouve au coeur du problème... LEs bimbos qui finiront déchiquetées... Le jeune sans expèrience qui se retrouvera en fin de compte un des héros de ce périple... Bref, tout ce qui pimenté les films d'"époque". Mais rarement un monster movie n'a été aussi gore! Aja nous offre un produit dont il sait que le spectateur en rigolera plus qu'en sursautera (même si quelques sursauts sont également de la partie^^) et assume donc clairement le scénario improbable, des dialogues dénués parfois de sens mais qui choqueront parfois les plus "geeks" d'entre nous, les incohérences du film et le gore sans limite. LA 3d est correct même si elle ne parait pas indispensable tout au long du film, parfois même complètement raté (notamment au début du film) mais se révèle une des meilleures pour un film de se genre. Aja rend donc hommage aux film qui ont plus ou moins créé la base du genre (et qui faisat peur aux adolescent alors que tout était des plus improbable^^) et qui maintenant se voit souvent oublié par des film trash et scénaristiquement plus travaillé. Un mélange donc de "Braindead" et "des dents de la mer" et autre films ou se trémoussent bimbo, ricains... Du Aja donc dans toute sa splendeur avec des acteurs au top de leur forme:! LE film de la rentrée qui ne se prend absolument pas au sèrieux, sans prétention et qui ne vante pas le contraire! A voir entre potes, un samedi soir ; histoire de rigoler un coup, tout en stressant à certains moments! En attendant le direct cut (qui malheureusement ne sera pas sur grand écran mais laisse présager du lourd!). Totalement fun, déjanté, improbable, éclatant... Un bon gros clin d'oeil global, avec bien sur ; la petite touche perso d'AJA.^^. Vivement la suite!
"Piranha 3D" se résume en deux faits. D'une part, la véritable boucherie (bains de sang, corps déchiquetés, bref que du régal), d'autre part la véritable orgie (Bikinis, topless, bref que du régal). "Piranha 3D" n'est pas réellement un remake du film de Joe Dante. Il le renouvelle entièrement avec des effets spéciaux excellents et un réel suspense. Alexandre Aja n'axe pas le film sur les dialogues mais plutôt sur la grosse tuerie de la fin absolument géniale. En effet, voir tout ce que l'on peut hair dans le genre de fête organisé dans le film est anéantit en quelques minutes. Génial ! Le dernier plan est à mourir de rire ! On en vient même à espérer qu'une suite, aussi bonne que ce que l'on vient de voir, soit en préparation ! Même si les animaux tueurs ne sont pas votre branche de films d'horreurs préférés, Alexandre Aja, arrive sans grand mal à nous jeter dans ce film ! Piranha de Aja surpasse de très très loin tout ce que l'on avait pu voir dans les "Monster-movies".
Alexandra Aja nous gâte et dans son genre ce film est un petit bijou. Après le moins bon Mirrors, le réalisateur du déjà excellent remake de la colline a des yeux nous offre un renouveau du film de Joe Dante à l'image de son époque. Quel plaisir d'abord d'imaginer tout ce petit monde partir dans un bain de sang. Après une brève intro rétro, une introduction des personnages majeurs un peu laborieuse et bien entendu un aperçu de ce dont sont capables ces petites bestioles, on sait à quoi s'attendre et le tracé et définit. Là où d'habitude ça ennuie, et bien pour une fois on passe complètement outre tant Aja ne se refuse rien. Ca mordille sec, ça taille et ça charcute en plein Spring Break. Merci à Ving Rhames et Eli Roth pour leurs apparitions et surtout leurs disparitions!!! Partagé entre rires nerveux et dégout lors de certaines scènes, le plaisir coupable est pleinement assumé, décérébré, siliconé et franchement dégueulasse. A se demander si le Monsieur ne serait pas meilleur pour se ré-approprier le travail d'un autre?! Alexandra Aja est un fan qui rend hommage à ce qu'il aime.
Vraiment excellent !!!! La 3D n'apporte rien, les CGI sont mauvais ... Mais qu'est-ce-qu'on s'éclate !!! Un vrai déchainement gore et bimboiste à mort. Les guests font le boulot et font vraiment plaisir. Les punch line sont nombreuses et le petit plaisir coupable de retrouver les series B de notre enfance est présent ... Vu en avant première en "présence" d'Aja qui ne se la joue pas et parle bien de son film : "J'ai fait le film que j'aurais aimé voir quand j'avais 13 ans 15 ans ou même maintenant ...". Tout est dit !!!!
Comme tout film signé Alexandre Aja, Piranha 3D multiplie les hommages souvent appuyés au cinéma de genre, dont les plus évidents sont Jaws (Steven Spielberg, 1975) et Alien (Ridley Scott, 1979), mais n’oublie pas de donner vie à quelques séquences mémorables qui resteront dans les annales : un ballet sous-marin érotique entre deux créatures de rêve, des cheveux emmêlés dans l’hélice d’un bateau, le tourbillon initial qui emporte Richard Dreyfuss. Surtout, frappe la propension du long métrage à faire corps avec la bêtise ambiante, au point de sembler parfois se repaître avec complaisance de ces corps gonflés et musclés que viennent déchiqueter des monstres affamés ; d’autant plus que le réalisateur paraît fasciner par la plastique qu’il regarde, émerveillé, pareil à un adolescent aveuglé par les fenêtres aguicheuses qui s’ouvrent sur le bureau de son ordinateur après une série de clics. L’artificialité du scénario, qui ne prend pas la peine d’installer un cadre ni de conférer à ses personnages une identité profonde – ce que réussissait fort bien Steven Spielberg dans Jaws –, se justifie par l’exécution d’un spectacle de la cruauté très bien mené lors d’un dernier acte au gore réjouissant. Un film qui fonctionne donc tel un parc et donc les attractions sont d’abord l’abondance en grosses poitrines, ensuite le morcellement barbare de ces corps faux, ce qui n’est pas sans rappeler une forme de memento mori adressé à tous ces prétendus anges de la téléréalité subitement reliés à leur condition de mortels, amas de chair, d’organes et d’os.