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Albert Maury
2 abonnés
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4,5
Publiée le 29 août 2026
très belle histoire avec de belles leçons et réflexions sur la vie et la mort. le monde présenté ici grouille de vie et de détails. chaque personnages est attachants et parfaitement détestable pour certains antagonistes. la scène d'ouverture est une des meilleures du studio.
Attention ! C'est un très bon film, mais il n'est pas DU TOUT visible par des enfants de 8 ans. On est plutôt sur du 13+, et il est d'ailleurs marqué comme tel sur netflix.
Au début, j'ai encore une fois été bluffé par cette patte graphique inoubliable propre aux studios Ghibli. Mais au fil des minutes, je n'ai pas su trouver le sens ni le but de l'histoire. J'ai pourtant entrevu un espoir en voyant que le film tentait de développer une sorte de dédoublement de la personnalité, presque de la schizophrénie ou de la paranoïa. On ressentait une vraie angoisse à travers l'écran, avec une noirceur bien plus importante que dans les autres opus que j'ai vus, ce qui est presque déstabilisant.
Malheureusement, arrivé vers la fin, une seule question me taraudait : où veut-il en venir ? À ma grande surprise, il n'y a aucun but... C'est un mélange de références avec un esprit "D&D" (Donjons & Dragons) dans l'aventure, des dragons, et tout ce qui fait une belle histoire, mais sans réelle conclusion. C'est très frustrant. La seule morale est de ne pas jouer avec la vie et la mort, mais en dehors de ça, le film est vide à mes yeux. Je ne peux pas le noter aussi bien que ses prédécesseurs. Ce serait le mettre au même niveau que les chefs-d'œuvre de Hayao... et après vérification, j'ai compris pourquoi : c'est son fils (Gorō) qui a réalisé ce film, et pour un premier essai, ce n'est pas une réussite.
« Les Contes de Terremer » est un film du studio Ghibli, réalisé par un Miyasaki, mais pas celui que l’on pouvait attendre. Ce n’est pas Hayao mais son fils, Goro Miyasaki, qui réalise ici son premier film. Se situant dans un monde de fantasy relativement classique, Goro Miyasaki réalise un film d’animation de fantasy… relativement classique. Et c’est probablement là que se situe le principal défaut du film : le manque d’éclat. Le film est plaisant à regarder mais à aucun moment il n’étonne ou ne surprend. Le scénario est plutôt balisé : un garçon qui va devoir se trouver après un évènement déclencheur (spoiler: le meurtre de son père , dont la raison est par ailleurs peu explicitée) qui va rencontrer un mentor et des amis qu’il va défendre et, avec eux, va finir parspoiler: détruire le mal (une méchante sorcière qui cherche la vie éternelle ). Dit comme ça, ça ne donne pas très envie. Heureusement que l’animation et la réalisation sont de qualité, quoique manquant parfois de rythme. Le film est donc une légère déception au vu de ce que le studio Ghibli a pu nous offrir par le passé, surtout dans des univers fantastiques. Sorti plus de dix ans auparavant et dans le même registre aventure fantastique, « Princesse Mononoké » réalisé par le père, avait bien plus marqué les esprits, dont le mien. Note : 12/20
“Les Contes de Terremer”, la rencontre entre Tolkien et Ghibli
Comme à leur habitude, les Studios Ghibli offrent un film grand public ouvert à tous (bien que moins enfantin qu’un film comme “Le Royaume des chats”) et surtout militant et didactique.
En bref, Goro Miyazaki propose un excellent film avec une notion d’apprentissage et d’évolution. Il s’agira toujours d’un euphémisme d’affirmer la qualité d’animation d’un Ghibli. Face à cela, l’histoire est originale et est une belle tragédie philosophique.
Succinctement, la mise en image est magnifique. Les décors sont très nombreux, par conséquent, les dessins plongent son public dans un univers complet et complexe. Évidemment, les musiques sont très belles. Les designs des protagonistes sont tous bien marqués, chacun à ses propres caractères physiques, cela participe à la création de l’archétype. Par ailleurs, parfois, le montage peut légèrement oublier son public dans une séquences trop longue. Rien de dérangeant, fort heureusement.
Quant à l’écriture, elle oscille entre conte philosophique et tragédie épique comme pourrait l’écrire . Tolkien. L’univers créé est vraiment magnifique, il mélange héroïsme et magie. Le récit est très intéressant avec une narration qui prend son temps mais qui reste captivante sur toute la durée du film. Sans compter que les protagonistes, bien qu’ils représentent chacun des archétypes, sont très attachants avec une excellente évolution. D’ailleurs, les personnages transmettent des morales ou des leçons de vie, comme dans tous les films Ghibli, les intrigues ont une dimension moralisatrice et dialectique.
Ce film est un magnifique conte philosophique sur un récit initiatique qui voit grandir de jeunes enfants en adulte. Il est important de le découvrir car il offre une mise en image magnifique et un scénario qualitatif et transmetteur de bonnes valeurs.
C’est probablement le Ghibli le moins abouti. Ici, l’excellence de l’animation ne suffit pas à masquer la pauvreté d'un récit qui tourne en rond. Les actions des personnages sont aussi floues que leurs motivations, et le scénario se repose trop sur son étiquette prestigieuse pour justifier son inertie. On attend une étincelle de vitalité qui ne vient jamais. Un beau simulacre visuel, mais une narration vidée de sa substance
spoiler:
Synopsis :
C’est l’histoire du prince Arren qui, après avoir poignardé son père, s’enfuit. Il est recueilli par l’archimage, qui va le prendre sous son aile car il ne connaît rien du monde.
Histoire / Scénario :
Comme beaucoup de films de Goro Miyazaki, tout est basé sur la magie et les contes de fées, avec des dragons et des pouvoirs magiques. Mais je dois bien avouer qu’ici, c’est plutôt pauvre. En plus, l’histoire n’est pas vraiment originale, avec une romance un peu niaise.
Dessin / Animation : Le film date quand même de 2007 et je pense que, pour l’époque, c’était vraiment beau et impressionnant. Mais aujourd’hui, on est quand même passé à autre chose, même si cela reste encore joli.
Mon avis : Il y a beaucoup de films (Studio Ghibli) que je trouve géniaux, comme Le Voyage de Chihiro ou Princesse Mononoké, et bien d’autres. Mais celui-ci fait partie de ceux que je n’aime pas. Pas assez d’action, c’est mou, très mou, donc ce n’est pas vraiment ce que j’apprécie. Cela dit, ça reste joli et agréable à regarder.
Parfois, un film naît sous le poids d’un héritage trop vaste pour être porté sereinement. Tales from Earthsea, premier long métrage de Gorō Miyazaki pour le Studio Ghibli, en porte clairement la marque. Plus sombre et plus hésitant que les grandes œuvres du studio, Tales from Earthsea avance ainsi avec une gravité qui ne trouve pas toujours son élan. Le film semble porter des questions sans parvenir à les transformer en véritable expérience de cinéma.
Un bon film des studio Ghibli ! On y retrouve des références certaines aux œuvres de Hayao Miyazaki dans le style des dessins : les attitudes des personnages, la sorcière qui se transforme en une ombre noire visqueuse etc. Mais hormis ces références, l'histoire mise en dessin par Goro Miyazaki est très originale et la fin est surprenante. Une épopée dans un monde médiéval inventé, avec de beaux dessins de palais, de villes. On peut y trouver peut-être quelques longueurs, mais le dénouement vaut la peine d'être vu, et l'histoire prend de l'ampleur vers la fin. Finalement, la force d'une épée, c'est peu face à la force de la vie. Un beau film.
J'ai bien retrouvé l'univers, l'esprit et les types de personnages habituels. Mais j'ai trouvé le scénario peu travaillé et confus. Les personnages principaux ne sont pas approfondis et beaucoup d'éléments de l'histoire sont incompréhensibles.
Ce film d’animation du studio Ghibli qui est le premier long-métrage que réalise Goro Miyazaki, fils de l’illustre Hayao semble surtout marqué par la confrontation de visions des deux hommes. Difficile de marcher sur les traces de son père pour Goro Miyazaki dont l’œuvre souffre d’une terrible dichotomie. Non seulement très brouillon dans la construction de son récit, le jeune réalisateur accouche d’un film peu maitrisé, manquant de finesse tant dans son dessin que dans son approche de l’histoire dans laquelle l’absence de fantaisie et d’émotion se fait cruellement sentir.
Cet animé réalisé par le fils du grand Miyazaki est une sorte d'heroic fantasy à la sauce nippone avec des humains et des sorciers cohabitant avec des dragons dans un monde médiéval indéterminé où un jeune homme va s'allier à un mage afin de rétablir l'équilibre dans un univers en perdition. Ce récit initiatique, s'il est moins poétique que certains Ghibli réalisés par le père, saura tout de même capter l'attention avec son bestiaire, ses magiciens et surtout son duo constitué d'un grand méchant androgyne, le très ambigu Aranéide et de sa némésis l'Epervier, véritable héros de ce dessin animé inspiré des romans de l'américaine Ursula K. Le Guin.